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Closed Structures, Open Structures, Stable Structures. Explaining Structural Form and Temporal Stability of Informal Social Networks in Organizations


Wittek, R. (1999). "Closed Structures, Open Structures, Stable Structures. Explaining Structural Form and Temporal Stability of Informal Social Networks in Organizations." Bulletin de Methodologie Sociologique 63, 5-28

Hypotheses that adress structural form and stability of informal social networks in organisations are derived from organization theory and dynamic network analysis. An exploratory empirical test of these hypotheses is carried out by reanalyzing a longitudinal network study of trust and distrust relations in a retail sales store in the U.S. during the 1950s. Two problems are addressed. First, it is argued that degree of network closure is a function of sharing arrangements as they emerge from the functional interdependencies  in work groups. It is shown that the effects, in part, counteract the processes that would be expected under the more common model of structural balance. Second, it is asked why certain informal network structures remain stable even under conditions where one would expect them to be most prone to dissolution: where the formal incentive structure strongly favors competition rather than cooperation, and where the informal structure, at the level of individual choices, reflects a pattern of restricted rather than generalized exchange. It is demonstrated that the stability of the network under study is significantly enhanced through the presence of a position of third-party intermediaries within the role structure of the system. The results highlight the importance of third parties, occupying the role of intermediaries for the stability of informal social networks and put in perspective the exchange theoretical assumption of the fragile nature of restricted exchange.

French Abstract:
Les hypothèses qui concernent la forme structurelle et la stabilité des réseaux sociaux informels dans des organisations viennent de la théorie des organisations et de l'analyse dynamique des réseaux. Un test empirique exploratoire de ces hypothèses est fait avec la ré-analyse d'une étude longitudinale d'un réseau de relations de confiance/méfiance réalisée dans un grand magasin aux Etats-Unis pendant les années 1950, On explore deux questions. D'abord, on montre que le degré de fermeture du réseau est une fonction des arrangements de partage tels qu'ils emergent des interdépendances fonctionnelles dans les groupes de travail. On montre aussi que les effets vont en partie contre les processus anticipés par le modèle commun d'équilibre structurel. Ensuite, on examine pourquoi certaines structures informelles de réseau restent stables, même sous des conditions : où leur dissolution est anticipée ; où des encouragements formels favorisent fortement la compétition au lieu de la coopération ; et où les structures informelles au niveau de choix individuels reflètent un type d'échanges limités au lieu d'échanges généralisés. On démontre que la stabilité du réseau étudié accroit significativement avec la présence d'intermédiaires tiers dans la structure. Les résultats soulignent l'importance des tiers occupant le rôle d'intermédiaires pour la stabilité des réseaux sociaux informels et fournit un nouveau point de vue sur la supposée fragilité des échanges limités prévue par la théorie des échanges. Réseaux intraorganisationnels. Théorie des éclanges. Analyse dynamique des réseaux.



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Wittek1999ClosedStructures,OpenStructures,StableStructures.pdf
(9787k)
Rafael Wittek,
Jul 22, 2009, 12:08 PM