14 MIREUR-COMPTEUR d'OEUFS : un MÉTIER qu'on rencontrait AVANT aux Lilas - racines du 93 - généalogie & histoire locale
14 MIREUR-COMPTEUR d'OEUFS : un MÉTIER qu'on rencontrait AVANT aux Lilas - racines du 93 - généalogie & histoire locale
62 MIREUR D'OEUFS / COMPTEUR MIREUR x2
MOM Le compteur-mireur
Aux halles de Paris le pavillon des beurres-oeufs et fromages prend tous les jours livraison de cent voitures transportant chacune soixante-dix caisses d’oeufs (photo compteurs-mireurs aux Halles de Paris vers 1900).
Chacune de ces caisses contient 1440 oeufs. Les français proviennent de Normandie, de Bretagne, de Bourgogne, du Bourbonnais, de Picardie, de Brie, de Champagne, de Beauce, les étrangers essentiellement d’Autriche-Hongrie.
Les compteurs-mireurs sont des personnes assermentés engagés et placés directement sous la tutelle de la Préfecture de police. Ces travailleurs, a peu près une centaine, sont chargés de compter et vérifier la qualité des oeufs.
Ils les mirent à la bougie et évaluent la grosseur des oeufs à l’aide de bague plus ou moins larges dans lesquelles ils les font passer.
Les oeufs moyens sont ceux qui passent par un anneau de 4 cm de diamètre, les oeufs petits ceux qui passent par un anneau de 3 centimètres 8 millimètres.
La coquille de l’œuf a une certaine transparence qui permet d’apprécier l’étendue de l’espace vide qui se trouve à l’une des extrémités. Plus cet espace est grand, plus l’œuf est ancien, et avec de l’expérience, un mireur peut en fixer la date à quelques heures près, il peut même dire l’âge de l’embryon.
Il est interdit à tout acquéreur de s’immiscer sous quelques prétextes que ce soit dans le travail des compteurs, sauf à vérifier le travail en leur présence s’il ne le croit pas fait avec soin (article 12 du 1 juin 1840).
Le compteur-mireur travail dans les souterrains du marché et il gagne bon an, mal an de 3 à 4000 francs. Il est rétribué par les acheteurs suivant une convention du 1er mars 1840. Le mirage des oeufs se paie à raison de 60 centimes le mille, et le comptage 15 centimes le mille.
En 1866, il s’est vendu aux Halles plus de 232 millions d’oeufs, dans les années 1910-1913 la population parisienne consommait chaque année 669 millions d’oeufs.
En 1895, le doyen des compteurs-mireurs est monsieur Alphonse Barut qui depuis le 28 octobre 1858 passe ses journées à compter les oeufs.
Les compteurs-mireurs comptent aussi les fromages vendus en nombre, vérifient et comptent les beurres en mottes d’une livre.
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Aux halles de Paris le pavillon des beurres-oeufs et fromages prend tous les jours livraison de cent voitures transportant chacune soixante-dix caisses d’oeufs (photo compteurs-mireurs aux Halles de Paris vers 1900).
Les compteurs-mireurs sont des personnes assermentés engagés et placés directement sous la tutelle de la Préfecture de police. Ces travailleurs, a peu près une centaine, sont chargés de compter et vérifier la qualité des oeufs.
Ils les mirent à la bougie et évaluent la grosseur des oeufs à l’aide de bague plus ou moins larges dans lesquelles ils les font passer.
Les oeufs moyens sont ceux qui passent par un anneau de 4 cm de diamètre, les oeufs petits ceux qui passent par un anneau de 3 centimètres 8 millimètres.
La coquille de l’œuf a une certaine transparence qui permet d’apprécier l’étendue de l’espace vide qui se trouve à l’une des extrémités. Plus cet espace est grand, plus l’œuf est ancien, et avec de l’expérience, un mireur peut en fixer la date à quelques heures près, il peut même dire l’âge de l’embryon.
Chacune de ces caisses contient 1440 oeufs. Les français proviennent de Normandie, de Bretagne, de Bourgogne, du Bourbonnais, de Picardie, de Brie, de Champagne, de Beauce, les étrangers essentiellement d’Autriche-Hongrie.
Il est interdit à tout acquéreur de s’immiscer sous quelques prétextes que ce soit dans le travail des compteurs, sauf à vérifier le travail en leur présence s’il ne le croit pas fait avec soin (article 12 du 1 juin 1840).
Le compteur-mireur travaille dans les souterrains du marché et il gagne bon an, mal an de 3 à 4000 francs. Il est rétribué par les acheteurs suivant une convention du 1er mars 1840. Le mirage des oeufs se paie à raison de 60 centimes le mille, et le comptage 15 centimes le mille.
En 1866, il s’est vendu aux Halles plus de 232 millions d’oeufs, dans les années 1910-1913 la population parisienne consommait chaque année 669 millions d’oeufs.
En 1895, le doyen des compteurs-mireurs est monsieur Alphonse Barut qui depuis le 28 octobre 1858 passe ses journées à compter les oeufs.
Les compteurs-mireurs comptent aussi les fromages vendus en nombre, vérifient et comptent les beurres en mottes d’une livre.
JV Le mirage des œufs est une technique avicole qui permet de détecter les œufs morts afin de les écarter. Cette technique consiste à examiner l'œuf âgé de quelques jours devant une forte source lumineuse.Le mireur d’œufs est une personne qui examine les œufs à l'aide d'une lampe spéciale afin de déterminer leur qualité. Elle vérifie l'état de la coquille (propreté, forme, rugosité, etc)
voir aticle fb lesmetiersdisparus paris-a-nu.fr & cpa telechargees
JV1 6 recensement 1936 ADLER David et Rebecca (née en 1894 et 1905 en Pologne), mireurs d’œufs à l’usine Sadac à Paris, 22 avenue Faidherbe -> déportés en aout 1942
LE 1937 p120sur249 hubert arthur eugene °10/06/1864 fresnes seine et marne,41 r du tapis vert
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1936 Adler David et Rebecca (née en 1894 et 1905 en Pologne), mireurs d’œufs à l’usine Sadac à Paris, 22 avenue Faidherbe -> déportés en aout 1942
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