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Involution - Evolution

 

Le processus d’involution – évolution est le moyen par lequel l’évolution de la conscience se réalise sur notre planète.

Voir aussi : "les différents stades de conscience".

Il est distingué principalement par trois grandes étapes :

    1. L’involution

      Cette étape couvre le "sentier de descente". L’Esprit s’enfonce de plus en plus dans la matière jusqu’à atteindre le point le point de concrétion le plus dense.

      Cette période est la plus longue, elle couvre de très nombreuses incarnations et correspond au stade de la conscience de masse.

      L’âme est si intimement identifiée avec l’aspect matière qu’elle ne perçoit aucune distinction entre elle et cette matière. Elle est la forme et ne se connaît pas elle-même comme âme.

      La descente sur l’arc involutif, à travers les nombreuses expériences vécues amènent le développement du petit moi et des corps physique, émotionnel et mental. Lorsque eux-mêmes sont arrivés à un stade de construction relativement avancé, la personnalité émerge.

      L’individu sort alors de la conscience de masse pour entrer dans la conscience individuelle. La vie inférieure est si forte et si vitale qu'il n'en résulte qu'une puissante expression matérielle.

      Involution. La séparation de la matière, où l'un devient le multiple. Les sens sont développés et l'instrument est perfectionné par le Soi, pour l'utilisation de la matière. Ceci s'effectue d'après la Loi d'Economie.

      Traité sur le Feu Cosmique p 168.

      2. La crise de la différenciation

      Il arrive alors un moment où l’individu doté d’une personnalité rayonnante va réaliser la présence en lui d’une autre vie. Vient alors pour la conscience, une différenciation pénible dans la réalisation de la dualité.

      Il se perçoit tantôt comme une âme incarnée et tantôt comme une personnalité. Cette phase couvre plusieurs vies, mais elle est de loin plus courte que la précédente. L’homme avance alors sur le long du sentier de probation puis passe sur le sentier du disciple jusqu’à la troisième initiation. Durant toute cette période, le point de focalisation de l’individu s’élève progressivement hors de l’aspect forme et se centre de plus en plus dans l'aspect âme. Il y a conscience croissante du fait qu'il existe une Réalité qui embrasse la dualité et qui en même temps la neutralise.

      C’est le stade de l’éveil, de l’aspirant. L’individu conscient de soi devient de plus en plus inclusif jusqu’à atteindre le stade de la conscience d’ensemble.

       
      Il commence par savoir qu'il est une entité spirituelle confinée dans la forme. Le changement de la conscience, qui s'identifie d'abord avec la forme et qui, ensuite, se reconnaît entité spirituelle, est lent et graduel, et l'aspirant apprend la leçon de l'endurance (au point d'endurer le non-soi) jusqu'à arriver à un point d'équilibre où ni l'un ni l'autre ne prédomine. Cela produit un état d'apparente négativité et d'inertie qui peut durer une vie ou même deux et il semble que peu de chose soit accompli dans l'une ou l'autre direction. C'est une indication précieuse pour ceux qui travaillent dans le champ spirituel quant à leurs relations avec autrui. Puis le point d'équilibre change et l'âme commence à élargir son influence et, graduellement, l'aspect de la conscience affirme sa domination. Toutefois, la dualité persiste, car l'homme s'identifie parfois à son âme, parfois à la forme. C'est le stade où se trouvent maintenant beaucoup de disciples très sérieux. Peu à peu, l'homme est "absorbé" par l'âme et, ainsi, se met en rapport avec tous les aspects de l'âme dans toutes les formes jusqu'au jour où il se rend compte qu'il n'est rien d'autre que l'âme ; alors, l'état d'unité supérieure l'emporte. 
      Traité sur la Magie Blanche p 281-282.
       

      Evolution jusqu'au sentier de Probation. Le fusionnement de l'Esprit et de la matière, et l'utilisation des sens en vue d'une identification progressive du Soi avec toutes les formes, des plus grossières à celles qui sont relativement raffinées. Ceci s'accomplit selon la Loi d'Attraction.

      Traité sur le Feu Cosmique p 168.

      3. L’évolution

      Bien que tout ce processus soit un processus d’évolution. Il arrive un moment où l’individu accède à la réalisation d’une unité succédant au sens de la dualité qui l’a habité pendant plusieurs incarnations. Il ne se différencie plus entre une âme et un corps (une forme), mais il s’identifie avec la Vie inhérente de la planète.

      L’évolution marque l'ascension ou retour de l'Esprit à la source qui l'a émané, avec en plus, ce qu'il a acquis au cours de l'évolution.

      Chacune des deux divisions majeures de ce processus, involution et évolution, peut être divisée en six expansions de conscience bien définies. Celles qui se trouvent sur l'arc montant diffèrent de celles qui se trouvent sur l'arc descendant dans leurs objectifs, leurs motifs et leurs portées ; ce sont essentiellement des sublimations des aspects inférieurs du déploiement de conscience. Ces six stades peuvent être appelés :

      1. Le stade de l'Appropriation.

      2. Le stade de l'Aspiration.

      3. Le stade de l'Approche.

      4. Le stade de l'Apparence.

      5. Le stade de l'Activité.

      6. Le stade de l'Ambition.

      Chaque stade comprend une période de crise lorsqu'il se trouve au sommet de son expression. Cette crise précède le déploiement du stade suivant dans l'éveil conscient de l'homme. Nous considérons ici l'Homme comme un penseur conscient, et non pas l'homme en tant que membre du quatrième règne de la nature. Réfléchissez à cette distinction, car elle marque le point d'insistance et le foyer de l'identification.

      Dans le premier stade de l'appropriation, nous voyons que l'âme, ou le penseur conscient, (le divin fils de Dieu, ou manasaputra) fait trois choses :

      1. Enregistre consciemment le désir d'incarnation. C'est la volonté d'exister ou la volonté-d'être sur le plan physique.

      2. Focalise consciemment son attention sur les processus impliqués dans la décision de "construire une apparence".

      3. Prend consciemment les mesures nécessaires pour s'approprier la substance dont il a besoin pour apparaître, et par là satisfaire la demande d'existence.

      (…)

      Le second stade "de l'aspiration" concerne l'aspiration ou le désir de l'âme d'apparaître ; il fait descendre la conscience sur ce que nous appelons le plan astral. L'âme est inclinée vers ce qui est matériel. Nous ne devons pas oublier ce fait. Nous avons eu une tendance à considérer l'aspiration comme la consommation ou la transmutation du désir. Cependant, en dernière analyse, on pourrait dire que l'aspiration est la base ou la racine de tout désir, et que nous avons utilisé le mot "désir" seulement pour vouloir dire l'aspiration qui a un objet naturel dans la conscience de l'homme, limitant le mot "aspiration" à ce désir transmué qui fait de l'âme l'objectif fixe dans la vie de l'homme en incarnation. Mais toutes les phases de désir sont essentiellement des formes d'aspiration et, sur l'arc involutif, l'aspiration apparaît comme le désir de l'âme de faire l'expérience, sur le plan de la conscience des processus qui la rendront consciente et dynamique dans le monde des affaires humaines.

      Quand cette compréhension est établie consciemment et que l'âme a approprié une forme sur le plan mental par le moyen du désir d'exister, et une forme aussi sur le plan astral par le moyen de l'aspiration, alors le troisième stade de "l'approche" se produit sur les niveaux éthériques. La conscience y devient focalisée, avant la crise intense de "l'apparence", et il se produit ce qu'on pourrait considérer comme un alignement ou un rassemblement de toutes les forces de la conscience d'imposer la décision et ainsi d'émerger. C'est là un moment vital pour la conscience ; c'est une période de préparation vitale en vue d'un grand événement spirituel, la venue en incarnation d'un fils de Dieu. Cela implique la prise d'un corps physique dense qui se comportera soit comme une véritable prison pour l'âme, soit comme "une forme de révélation", comme il a été dit, dans le cas des hommes avancés que nous considérons comme les fils de Dieu révélés.

      La crise de l'approche est parmi les divers stades l'un des plus importants et l'un des moins bien compris. Les étudiants auraient intérêt à faire une étude comparative des approches mentionnées ultérieurement, et sous le rapport d'épisodes de l'histoire humaine, semblables à ceux survenant à l'époque de la Pleine Lune de Wesak. Il y a une relation étroite et fondamentale entre les approches sur le sentier de l'involution, celles sur le sentier de l'évolution, et également entre les approches prises par un individu et celles prises par un groupe.

      Puis, lorsque le rassemblement des forces, durant le stade de "l'approche", est accompli, le quatrième stade se produit, celui de l'apparence. L'homme émerge dans la lumière du jour et entreprend son petit cycle sur le plan physique, développant une sensibilité croissante en conscience, par le moyen de l'expérience acquise par les processus de vie dans un corps physique. Après son apparition dans la forme, il devient (avec chaque nouvelle apparence) plus actif, plus vivant, plus éveillé, et le stade de l'activité augmente en intensité jusqu'à ce que la conscience de l'homme soit emportée par l'ambition.

      Les deux stades finals d'activité et d'ambition sont ceux atteints par l'homme ordinaire dont s'occupe le psychologue ordinaire. En soi, c'est intéressant, car cela montre le très petit aspect de la vie de l'homme réel, de l'Etre pensant et conscient touché par le psychologue exotérique orthodoxe. Les quatre stades du développement de l'homme qui se trouvent derrière son apparence active sur le plan physique ne sont pas considérés du tout. L'intensité du processus d'approche qui précède cette apparence n'est pas traitée, et pourtant cela constitue fondamentalement un facteur déterminant. Mais l'activité sur le plan physique et la nature de sa vie de désir (qui est traduite en termes d'ambition seulement plus tard dans son expérience de la vie) sont les facteurs éminents à considérer. Il est, bien entendu, extrêmement difficile qu'il puisse exister une véritable compréhension de l'homme tant que la théorie de la réincarnation ne sera pas admise et que l'homme ne sera pas "expliqué" à la lumière de la longue histoire qui le précède. En cette période de pensée et d'attitudes les plus intensément séparatives, c'est la vie individuelle de l'homme individuel, séparé dans le temps et dans l'espace de tout ce qu'il a été auparavant et de tout ce qui l'entoure dans le présent qui est considéré comme ayant de l'importance et comme constituant un homme. L'homme, en tant qu'expression d'un processus de l'âme, n'est traité en aucune façon.

      Ainsi, les stades se succèdent les uns aux autres, depuis l'appropriation initiale sur le plan mental jusqu'à ce que l'homme, en tant que conscience, ait frayé son chemin en descendant à travers les plans et soit revenu sur le plan mental ; ce qui l'amène au stade de la coordination de la personnalité et à la venue, en pleine expression, de ce que nous appelons le rayon de la personnalité. Une vie succède à l'autre. Encore et encore, l'âme s'incarne et, en tant que conscience, passe par les stades plus hauts. Mais graduellement un sens plus élevé des valeurs survient. Puis il arrive une période où le désir pour des expériences matérielles et pour les satisfactions des ambitions de la personnalité commence à s'estomper ; de nouvelles et meilleures valeurs, ainsi que de plus hauts niveaux de pensée et de désir commencent lentement à apparaître.

      L'aspect conscience passe alors par tous les stades que nous avons vus, mais dans l'ordre inverse, et cette fois sur l'arc ascendant, ce qui correspond au stade évolutif, dans le grand cycle des processus naturels intéressés par la vie de la forme. Il s'étend lentement de la conscience de l'ambition par l'activité et les développements successifs, jusqu'au stade d'approche de la réalité divine sur le plan mental et de celui de l'appropriation finale, dans lequel la conscience de l'homme devient immergée dans celle de l'âme sur son propre niveau. Finalement elle s'approprie en toute conscience (si on peut employer une expression aussi paradoxale) l'Unique.

      Quand la conscience de l'âme, incarnée dans une forme humaine, arrive à comprendre la vanité de l'ambition matérielle, cela signifie un stade élevé d'intégration de la personnalité et précède une période de changement ou de déplacement en ce qui concerne l'activité. Pendant ce second stade sur le Sentier du Retour, le déplacement de la conscience s'effectue en s'éloignant complètement du corps physique, pour aller dans le corps vital ou éthérique, et de là dans le corps astral. Là, survient le sentiment de dualité et la bataille des paires d'opposés a lieu. Le disciple fait son apparition en tant qu'Arjuna. C'est seulement après la bataille et après qu'Arjuna ait pris ses décisions fatidiques qu'il lui est possible d'effectuer son approche sur le plan mental de l'âme. Il le fait :

      1. En comprenant qu'il est lui-même l'âme et non la forme. Ceci implique un processus de ce qui est appelé "la réflexion divine", lequel s'effectue de deux façons. L'âme commence à rejeter la forme, et l'homme, par le moyen duquel l'âme procède à ses expériences et s'exprime, est lui-même rejeté par le monde dans lequel il vit.

      2. En découvrant le groupe auquel il appartient, lequel lui bloque les chemins d'accès jusqu'à ce qu'il découvre par le service le chemin d'approche.

      3. En s'identifiant avec son groupe sur son propre rayon et, acquérant ainsi le droit d'effectuer son approche, il lui faut apprendre la leçon qu' "il ne voyage pas seul".

      Alors vient le stade particulier de l'aspiration transcendante, où le désir pour l'expérience individuelle se perd et où demeure seulement l'ardente aspiration de fonctionner en tant que partie consciente du plus grand Tout. Alors et alors seulement, l'âme consciente s'approprie le "corps de lumière et de splendeur, expression de la gloire de l'Unique" lequel, une fois pris par l'âme, rend impossible toutes futures incarnations dans les trois mondes, sauf par un acte de la volonté spirituelle. La signification de ce qui précède peut être difficile à saisir car cela constitue un des mystères d'une initiation supérieure.

      Par conséquent, on verra que nous commençons et finissons par une expansion de conscience. La première conduisit à inclure le monde matériel, et la seconde inclut ou approprie, consciemment et intelligemment, le monde spirituel. Nous voyons la conscience désir transmuée en aspiration, aux réalités spirituelles et l'approche focalisée et vitale du royaume de Dieu. Nous voyons l'apparition sur le plan physique de la conscience emprisonnée, limitée et confinée, pour les desseins d'un développement intelligent et bien défini dans une forme qui évolue. Nous voyons finalement émerger sur le plan mental la conscience enrichie, libérée dans la pleine liberté de la Pensée de Dieu. Nous voyons l'activité du mental conscient de l'homme s'épanouir et s'identifier lentement, jusqu'à ce qu'elle devienne l'activité du mental illuminé réfléchissant la divine conscience de l'âme. Nous voyons les ambitions de l'homme conscient se transformer d'abord en ambition spirituelle chez le disciple engagé, et finalement en expression de la Volonté de Dieu ou de la Monade chez l'initié.

      Ainsi les trois aspects de la divinité sont libérés sur terre par l'intermédiaire d'une conscience incarnée et complètement développée, celle d'un Fils de Dieu. De l'appropriation consciente de la forme jusqu'au retour à l'appropriation consciente de la divinité, c'est là le travail poursuivi et le plan de la Déité réalisé.

      Traité sur les 7 Rayons vol. II p 307 à 313.

       
      Evolution sur le Sentier. La séparation de la matière et de l'Esprit, ce dernier s'identifiant avec l'Un, et rejetant définitivement la forme. Les sens sont alors synthétisés en faculté, et le Soi n'a plus besoin de non-soi. Il réalise son union avec le Soi-Unique. Ceci s'effectue selon la Loi de Synthèse.

      Traité sur le Feu Cosmique p 168.

      Citations complémentaires :

       
      Tout d'abord, comme le troisième aspect se développe consciemment, l'homme parvient à une certaine connaissance de la matière, de la substance et de l'activité extérieure créatrice. Puis il passe à la compréhension des qualités profondes que la forme est destinée à révéler et il s'identifie avec l'égo, l'âme ou l'ange solaire. Il en vient à reconnaître celui-ci comme étant son véritable soi, le véritable homme spirituel. Plus tard, il arrive à la compréhension du dessein qui s'exécute au moyen des qualités, celles-ci s'exprimant au moyen de la forme.

      Traité sur les 7 rayons Vol. II p 13.

       
      … les divers corps et formes sont créés par l'Esprit qui descend, et [où] la conscience est appropriée dans un grand moment de crise, quand naît chaque règne de la nature. Le mental existe et doit être utilisé consciemment. Jusqu'ici, peu de personnes ont conscience de cette qualité de la matière appelée le mental. Mais de même que sur l'arc involutif l'Esprit a créé en descendant, et qu'il s'approprie en remontant, de même chaque appropriation marque un nouveau point sur le Sentier de Retour ; l'Eternel Pèlerin, l'âme, fait la même chose à un moindre degré. Sur le sentier descendant dans la manifestation physique, les corps ou formes sont construits. Sur le Sentier de Retour, l'homme se les approprie et les utilise, la conscience de leur utilisation croissant constamment. Pour l'être humain évolué, le but est clair ; il s'approprie consciemment ce qui a été construit et l'utilise au service du Plan.

      N'oubliez pas que tous les aspects qu'utilise l'âme, et par lesquels elle s'exprime, sont parties constituantes du véhicule d'expression de Celui en qui nous avons la vie, le mouvement et l'être. En conséquence, nous nous approprions ce que nous avons précédemment marqué sur le Sentier de Descente. Nous apprenons à l'utiliser consciemment. Nous entendons sa note lorsque nous descendons ; nous le voyons lorsque nous remontons. Nous nous identifions à la forme dont le son nous parvient pendant le processus d'involution. Nous la distinguons sur l'arc évolutif, et, quand le stade où nous nous identifions à la forme commence à disparaître, nous la "voyons" alors, et entrons dans le stade de la dualité.

      Oui, mon frère, nous élevons en effet nos corps dans les cieux, mais cette élévation se produit dans le domaine de l'effort conscient, car lorsque les distinctions du mental inférieur disparaissent, et que le travail – le nécessaire travail – de découverte et de différenciation a rempli son office en nous enseignant la leçon d'absence de désir, nous nous apercevons que la forme et la conscience sont unes, que la lumière est une et que l'énergie est une. Nous découvrons aussi que "telle étoile diffère de telle autre étoile, dans sa gloire", car il y a une Unique Flamme, mais beaucoup d'étincelles d'éclat différent, au sein de cette Flamme. Telle est la Gloire du grand Etre Eternel. Cette prise de conscience est l'aspiration de l'âme et le but de sa grande illumination. C'est, comme vous le signalez à juste titre, en envisageant l'angle mère-matière, l'assomption de la Vierge dans le ciel, où elle sera glorifiée. Une grande partie du mystère des "trois véhicules du Bouddha" est en relation avec la glorification des trois corps. On peut apprendre beaucoup en étudiant soigneusement le rapport entre les trois corps de l'être humain et les véhicules du Seigneur Bouddha. Toute la question de la Sublimation, de la Purification, et de la Transfiguration est contenue dans cette relation. Il reste, néanmoins, à signaler les correspondances. C'est une tâche qui n'a pas encore été faite.

      L’Etat de Disciple dans le Nouvel Age Vol. II p 592 à 594.

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