Code de Déontologie du Psychologue de l'âme

 

Les champs d’intervention de la psychologie sont nombreux, ils vont de la santé au social, en passant par l’enfance, la Police, la psychothérapie, la recherche… Il est évident et en même temps compréhensible qu’à ce jour, aucun des professionnels de ces secteurs ne reconnaisse la légitimité du Psychologue de l'âme. Il n’est est pas moins fondamental de définir un cadre déontologique assurant à la fois la protection des usagers, mais également le respect du titre de Psychologue tel qu’il est institutionnellement reconnu. Cela pose également du garde-fou empêchant que n’importe qui se prétende Psychologue de l'âme.

 

 

1.  La définition du titre de Psychologue de l'âme

 

Le Psychologue de l’âme doit être titulaire d’un diplôme en psychologie résultant d’une formation universitaire ou à défaut, d’un certificat remis par une école de formation reconnue. Suite à cette formation, le Psychologue de l'âme doit être en capacité :

-          d’analyser la demande du patient et de déterminer si elle relève bien d’un travail de psychologie de l'âme

-          de déterminer un plan d’action individuelle

-          de créer les conditions pour que l’usager se sente à l’aise durant les entretiens. Le Psychologue doit connaître les différentes techniques d’entretien : directif, semi-directif et non directif, la reformulation…

-          de choisir les méthodes, outils et supports adaptés aux besoins poursuivis

-          de permettre à la personne de s’approprier les éléments soulevés au cours des entretiens

-          de synthétiser les résultats du travail effectué

-          de transmettre à la personne une trace synthétique et claire des conclusions des séances quand elle en exprime la demande

-          de remettre régulièrement à jour ses compétences et connaissances théoriques

-          de refuser d’intervenir lorsqu’il sait ne pas avoir les compétences requises ou lorsqu’il a atteint les limites de son intervention.

 

Le Psychologue de l’âme doit également posséder des compétences et connaissances spécifiques liées à on champ d’intervention :

-          connaître la théorie sur les rayons, l’astrologie ésotérique, les stades de développement d’un être humain, que ce soit à travers les âges (courbe d’involution-évolution), mais également au cours d’une vie. Cette connaissance peut être acquise au travers des enseignements transmis par l’école Arcane ou par l’intermédiaire de personnes ayant suivi cet enseignement. L’apprentissage en autodidacte ne saurait être suffisant. Il faut bien compter 4 années d’étude assorties de pratiques de méditation journalières pour arriver au niveau de compétences exigées.

-          il doit être en capacité de faire la distinction entre l’âme et la personnalité et cela afin de se centrer sur l’objectif de l’âme.

-          connaître la pratique de la méditation afin d’être en capacité de la prescrire à son patient.

 

Ces différents points impliquent les capacités suivantes :

-          capacité d’écoute et d’alignement avec sa propre âme et celle du patient

-          capacité à faciliter chez le patient la prise de conscience des énergies sous-tendant ses choix, comportements et orientations, ainsi que la capacité à percevoir les blocages

-          capacité à distinguer derrière les crises extériorisées le cheminement de l’âme

-         capacité à s’adapter aux différentes personnes afin notamment d’utiliser un langage et un vocabulaire compréhensibles par chacun

-          capacité à faire preuve de vision globale pour resituer la personne dans son contexte et dans son évolution

-          capacité à synthétiser les informations recueillies…

 

Cela signifie également que le praticien fait partie d’un réseau de Psychologues de l'âme, se tient au courant des travaux et recherches réalisées dans le domaine de la psychologie en lien avec son champ d’intervention et maintient un état de veille active vis-à-vis de toutes découvertes et avancées scientifiques en lien avec les théories sous-tendant son cadre de références.

 

 

1.  Principes généraux

 

Article 1 : Respect des droits de la personne

 

Le respect de la personne dans ses dimensions physique, émotionnelle, mentale et spirituelle est un droit inaliénable. Sa reconnaissance fonde l’action des Psychologues de l'âme.

 

Le Psychologue de l'âme n’intervient qu’avec le consentement libre et éclairé des personnes concernées. Réciproquement, toute personne doit pouvoir s’adresser directement et librement à un Psychologue de l'âme. Le Psychologue préserve la vie privée des personnes en garantissant le respect du secret professionnel.

 

Article 2 : Responsabilité

 

Le Psychologue de l'âme a une responsabilité professionnelle. Il décide du choix et de l’application des méthodes et techniques qu’il conçoit et met en œuvre. Il répond donc personnellement de ses choix et des conséquences directes de ses actions et avis professionnels.

 

Article 3 : Probité

 

Le Psychologue a un devoir de probité dans toutes ses relations professionnelles. Ce devoir fonde l’observance des règles déontologiques et son effort pour affiner ses interventions, préciser ses méthodes et définir ses buts.

 

Article 4 : Qualité scientifique

 

A l’heure actuelle, les techniques et outils utilisés par le Psychologue de l'âme telle que la méditation, la science des rayons et l’astrologie n’ont pas encore fait preuve d’études scientifiques suffisamment approfondies pour que leur validité soit reconnue. Il convient donc que le Psychologue de l'âme explique clairement cet état de fait à ses patients et soit en capacité de répondre à toutes les questions et demandes de précisions pouvant émaner. Dans son travail, le Psychologue de l'âme doit amener toute la rigueur scientifique dont il est capable. Ceci est une exigence qui ne saurait être traitée à la légère.

 

 

3. Conditions d’exercice de la profession

 

Article 5 : Avant toute intervention, le Psychologue s’assure du consentement de ceux qui le consultent. Il les informe des modalités, des objectifs et des limites de son intervention. Il s’enquiert auprès des personnes de leurs motivations et attentes.

 

Article 6 : L’avis du Psychologue de l'âme ne peut porter que sur des personnes qu’il a lui-même reçues en entretien. Il ne tire pas de conclusions réductrices ou définitives sur les personnes, notamment lorsque ses conclusions peuvent avoir une influence directe sur leur existence.

 

Article 7 : Le Psychologue de l'âme n’use pas de sa position à des fins personnelles, de prosélytisme ou d’aliénation d’autrui. Il ne répond pas à la demande d’un tiers qui recherche un avantage illicite ou immoral ou qui fait acte d’autorité abusive dans le recours de ses services.

 

Article 8 : Le Psychologue de l'âme est le seul responsable de ses conclusions. Il fait état des méthodes et outils sur lesquels il les fonde, et il les présente de manière adaptée à ses différents interlocuteurs, de manière à préserver le secret professionnel. Les intéressés ont le droit d’obtenir un compte-rendu compréhensible des questionnaires et entretiens les concernant.

 

Article 9 : Le Psychologue de l'âme dispose sur le lieu de son exercice professionnel d’une installation convenable, de locaux adéquats pour permettre le respect du secret professionnel, et de moyens techniques suffisants en rapport avec la nature de son activité et des personnes qui le consultent.

 

Article 10 : Le Psychologue connaît les dispositions légales et réglementaires issues de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. En conséquence, il recueille, traite, classe, archive et conserve les informations et données afférentes à son activité selon les dispositions en vigueur. Lorsque ces données sont utilisées à des fins d’enseignement, de recherche, de publication ou de communication, elles sont impérativement traitées dans le respect absolu de l’anonymat, par la suppression de tout élément permettant l’identification directe ou indirecte des personnes concernées, ceci toujours en conformité avec les dispositions légales concernant les informations nominatives.

 

Article 11 : Le Psychologue de l'âme soutient ses collègues dans l’exercice de leur profession et dans l’application et la défense du présent Code. Il répond favorablement à leurs demandes de conseil et les aide dans les situations difficiles. Le Psychologue de l'âme ne concurrence pas abusivement ses collègues et fait appel à eux s’il estime qu’ils sont plus à même que lui de répondre à une demande.

 

Article 12 : S’il est demandé par un tiers des explications sur sa pratique, notamment pour des articles dans des revues spécialisées, le Psychologue de l'âme doit veiller à préserver l’image et le sérieux de la psychologie tout en étant capable de mettre en avant la spécificité de la Psychologie de l'âme.

 

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