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Le Karma

KARMA, UNE MOT OU UNE OPPORTUNITE ?

Une vie parmi tant d’autres

Par Christelle

Le but de la vie qui prend forme, ou le but de l'être manifesté, est le développement de la conscience ou la révélation de l'âme.

Selon Alice Bailey (voir annexes)

"La Vie est Une. Elle se manifeste par l’union entre l’Esprit et la matière. De cette union, Elle donne naissance à l’âme, à la conscience

Le but de toute vie est le développement de la conscience, la révélation de l’âme, la lumière cachée derrière toute forme

Toutes les vies se manifestent cycliquement pour permettre le développement de cette conscience, pour permettre le rayonnement de la Lumière, pour permettre le retour à l’unité, et au juste équilibre "

Dans ces lignes, nous pouvons donc comprendre que l’union de l’esprit et de la matière donne naissance à l’âme ou conscience, et le but de chaque expérience terrestre est de faire rayonner cette lumière intérieure. Mais comment ?

Teilhard de Chardin, jésuite, théologien et philosophe français écrivait :

"Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle, nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine"

Tout comme Alice Bailey, il pose d’emblée la question de la dualité entre une énergie supérieure, l’esprit, et une énergie inférieure, la matière

Il y aurait donc deux pôles, la conscience ou l’âme étant le relais entre les 2

En astrologie, il existe 12 signes ; en réalité, ce sont 6 couples puisque chaque signe se trouve à l’opposé d’un autre signe.

Opposition ou complémentarité ? Bien souvent, nous entendons parler de signes opposés. Une opposition est un affrontement, une résistance, un obstacle voire même un adversaire. Si l’on s’en tient à cela, pour quelles raisons existent-ils alors 12 signes ?

L’existence de l’opposition est là pour montrer ce qui peut manquer à l’autre, ce qui peut permettre à l’autre de développer, et mieux encore, pour réaliser une complémentarité ; et c’est bien que chaque être humain réalise lorsqu’il vit une rencontre avec un autre être humain ! Ce ne sont pas 2 individus qui s’affrontent, même si cela se fait de temps à autre, mais 2 individus qui se trouvent pour former 1 seul couple, une unité composée de 2 polarités, une masculine, une féminine.

Le 1 du départ s’est donc polarisé en formant le 2 pour revenir à l’Unité

Ce qui se passe à l’extérieur serait donc ce que nous avons à réaliser à l’intérieur et ce qui se fait à l’intérieur se réalisera à l’extérieur

Le but de notre existence ne serait-il pas de donner naissance à cette lumière qui nous habite au travers de nos actes, de nos pensées, de nos paroles, de nos relations afin que le haut et le bas soient enfin réunis ?

Si nous sommes d’abord des êtres spirituels vivant une expérience terrestre, alors comment définir le karma et à quoi sert-il en réalité ?

Existe-t-il réellement un "bon" ou un "mauvais" karma ou est-ce simplement une croyance ?

Alice Bailey nous dit que toutes les vies se manifestent pour permettre le développement, le rayonnement de notre lumière.

En tant qu’êtres spirituels, nous avons accepté de vivre une expérience terrestre pour servir le Plan Supérieur. Dans notre descente en incarnation, nous sommes donc séparés du monde supérieur et avons perdu de vue ce Plan. La croyance d’être séparé du monde spirituel et de n’appartenir qu’au monde de matière est notre 1ère dualité. Et en perdant de vue le Plan, qui veut qu’Amour et Intelligence fassent Un, nous créons du karma

Le signe du Bélier est le 1er signe du zodiaque, celui de tous les commencements, de l’incarnation d’une idée, d’un projet, pour répondre à un plan. C’est aussi le signe qui naît au moment du solstice du printemps, ce moment où le jour est égal à la nuit, ce moment de renouveau. Nos différentes incarnations n’auraient-elles pas que ce but en réalité ? Notre "devoir" ne serait-il pas de prendre conscience que la séparativité n’existe pas et de voir la Lumière dans Tout et par Tout ? Dès lors, nous réussirions l’équilibre de la Balance, le signe situé en face du Bélier.

Serions-nous prédestinés dans nos actions, dans nos rencontres ? La maladie serait-elle une conséquence du karma ?

Et quel lien peut-on tisser entre le karma et l’astrologie, particulièrement avec la planète Saturne ? Certains signes seraient-ils plus particulièrement touchés par cette notion ?

Enfin, est-il toujours utile de connaître ses vies passées ? Est-ce une bonne chose de partir dans cette recherche ?

Le mot "karma" est un terme sanscrit signifiant "action", utilisé dans diverses religions occidentales et également présent dans l’ésotérisme occidental

Le karma est un principe de l’hindouisme qui veut que la vie des hommes dépende de leurs actes et de leurs vies passés.

Les hindous, qui croient à la réincarnation, disent du karma qu’il est un acte, une action, une activité et également le reliquat des conséquences pour les actes passés qui détermineraient les incarnations successives. Pour eux, les actions de vies passées constituent le karma et la vie actuelle serait à considérer comme le rayonnement des actions des vies passées

Pour les bouddhistes, qui croient également à la réincarnation, le karma que l’on crée par nos actions, que ce soit avec notre corps, nos paroles ou nos pensées, est essentiellement favorable ou défavorable, ce qui sous-entend, dans cette définition la notion de bien ou de mal, de récompense ou de punition

Mais selon le bouddhiste, Ajahn Brahm, les êtres seraient placés dans une position et dans un monde donnés, l’importance étant portée sur leurs comportements à partir des conditions dans lesquelles ils sont placés

Pour les kabbalistes, une série d’épreuves choisies juste avant la naissance, le but de la vie étant de réussir ces épreuves. Ainsi, chacun aurait choisi les grandes épreuves de sa vie, le reste ferait partie du libre arbitre et être vécu comme le souhaite l’individu.

Le karma serait donc soit une loi de cause à effet, selon la philosophie hindouiste, soit le fait que mes paroles, mes actions, mes pensées vont me revenir à moi dans le but de me transformer radicalement.

Force est de constater que la notion de karma engendre a fortiori celle de la réincarnation, qui signifie "retour dans la chair".

Le christianisme exclut la réincarnation de par le fait que, pour cette religion, la chair est, elle aussi, appelée à ressusciter.

Pour les philosophies orientales et les occultistes, l’homme n’est pas fait que d’un corps de matière. Il a une âme ou conscience, selon les différentes terminologies, et un esprit, distincts de son corps physique, l’âme étant reliée au corps physique par une corde qui se rompt au moment de la mort. L’âme est donc éternelle.

Rudolph Steiner (cf annexes), penseur, philosophe, occultiste, et créateur de l’Anthroposophie, explique dans son livre "La Mort et au-delà" le processus de réincarnation.

En résumé, l’âme serait, à un certain moment, attirée vers le monde terrestre et choisirait de s’incarner dans un milieu et un corps particuliers pour vivre une nouvelle expérience.

Alice Bailey écrit également que l’âme enregistre le désir d’incarnation, par la volonté d’exister, d’être sur le plan physique. Puis elle focalise son attention sur la construction d’une apparence et tout ce dont elle a besoin pour satisfaire son désir d’existence terrestre.

Dans les paroles d’Alice Bailey, nous pouvons bien entendre le désir de cette âme à s’incarner dans un corps de matière, donc une aspiration, une attirance vers le monde terrestre

C’est donc là que nous pouvons également entendre le choix fait par notre âme à vouloir s’incarner, réunissant tout le nécessaire adéquat pour prendre une apparence, en s’alignant sur ce qui lui correspond le mieux pour cette nouvelle expérience terrestre. Cela signifie que chaque nouvelle incarnation a pour but de purifier les corps inférieurs pour permettre le développement de la lumière qui est en nous.

Notre conscience aurait donc choisi l’environnement et le corps physique le mieux adapté pour cette nouvelle incarnation. Dans quel but ?

Selon la Loi de Renaissance, dont parle Alice Bailey, "toutes les âmes s’incarnent et se réincarnent"

Selon son enseignement, l’être humain chemine de la conscience de l’instinct, via la conscience de soi ou de l’intelligence, vers la conscience de groupe, ou conscience de l’intuition, c’est-à-dire qu’avant d’atteindre la conscience de l’intuition ou encore celle d’appartenir à un groupe, d’y participer et de s’y sentir responsable, l’individu réalise un certain chemin, selon ses potentiels, ses capacités et selon son propre rythme.

Il ne viendrait à l’esprit de personne d’attendre de l’enfant qui vient de naître de savoir marcher, écrire et lire ou qu’il devienne adulte en quelques mois.

Nous pourrions dire d’une autre façon que la conscience de l’instinct serait l’enfant, la conscience de soi serait l’adolescent et le jeune adulte, c’est-à-dire jusqu’à 30-35 ans, et la conscience de groupe ou de l’intuition serait l’adulte autonome et responsable, généralement après la quarantaine, c’est d’ailleurs l’objectif de la crise de la quarantaine, qui fait passer d’un niveau de responsabilité à un niveau supérieur

Il y a donc un rythme nécessaire pour revenir à l’unité, rythme donné par les multiples expériences terrestres, lesquelles répondent par ailleurs au processus de descentes et de remontées ou encore d’involution et d’évolution

Le second postulat est que la Vie, en se manifestant dans la matière, crée un autre facteur, la conscience, l’âme qui relie l’esprit et la matière. Et ne dit-on pas que ce qui différencie l’homme de l’animal est la qualité de sa conscience !

On pourrait penser que l’âme accepterait une nouvelle incarnation afin de poursuivre son évolution, sa perfection ou encore serait mue par un désir insatisfait.

Or, selon AAB, l’âme est parfaite … Elle est Amour … La matière est Intelligence mais elle n’est pas parfaite ; il lui manque l’amour

Voilà pourquoi par le fait même de l’attraction vers la Terre, elle accepte de s’incarner dans un corps de matière afin de servir le Plan divin, pour que ces 2 énergies travaillent ensemble

Et c’est bien le but de notre système solaire, que la matière soit imprégnée d’amour. Chaque fois où nous ne sommes pas dans l’Amour, alors qu’en tant qu’être spirituel c’est notre but, nous créons du karma

Selon le processus d’involution et d’évolution, notre âme serait donc dans un 1er temps attirée vers le monde terrestre, pour vivre une certaine expérience, sans pour autant perdre son aspiration à revenir vers le monde spirituel. L’expérience terrestre est donc bien le développement de la conscience, l’ouverture au monde de l’âme.

Le but de chacune de nos vies est d’ouvrir notre conscience face aux divers événements qui jalonnent notre parcours et en comprendre le sens profond afin de purifier notre corps émotionnel et mental en nous laissant imprégner des qualités supérieures, en acceptant de nous connecter à ce qu’il y a de supérieur en nous.

"On récolte ce que l’on sème"

Telle serait une définition simplifiée du karma qui sous-entend le cycle des causes et des conséquences, la somme de ce qu’un être a fait, est en train de faire ou fera, que l’on peut également entendre par : chacun est responsable de ses pensées, de ses paroles et de ses actes

Dans le concept de réincarnation ou de renaissance, tout acte induit des effets qui se répercuteraient sur les différentes vies d’un individu, à l’image d’un boomerang.

Le destin serait donc créé sur ce fondement, ce à quoi nous ne pouvons échapper.

La question se pose alors du libre-arbitre ? Serions-nous prédestinés dans nos actions, nos rencontres ?

Je pense que ce que nous nommons libre-arbitre est en fait appelé liberté, indépendance, autonomie, liberté de pensée etc. et dans cette demande indirecte de se sentir libre de tous faits et gestes, c’est en réalité la personnalité qui souhaite ce libre arbitre … sur le plan de l’âme, elle est libre.

Notre libre arbitre se définit dans les choix que nous posons. Si une rencontre est prévue, puisque nous sommes des serviteurs, la façon dont nous allons vivre cette relation ne dépend que de nous.

Le libre-arbitre est relié au temps. Il y a un Plan et un Dessein et tout a été créé pour la réalisation de ce Dessein. Nous appartenons tous à un Plan, celui de l’Ame et agissons, selon notre propre rythme, pour réaliser notre propre Plan, en tant qu’individu unique. Mais dans le même temps, nous participons au Plan de l’Ensemble pour la réalisation du Dessein, l’Esprit. Le Dessein de notre système solaire est de participer à révéler l’Amour dans tout ce qui est. Qui que nous soyons et en fonction de notre rythme, de nos " bagages ", c’est ce vers quoi nous tendons tous à réaliser. Ainsi, il est possible de faire le lien entre les opportunités que nous présente Saturne, qui est à la fois la planète du karma et le Maitre du Temps.

Tout ce que nous vivons est fondé sur la relation, avec le temps, avec l’argent, avec tous les règnes et chacun doit être porteur et créateur de vrai, de beau. Si nous sommes dans une relation de dépendance, de manipulations, de trahisons, de maltraitance, nous créons un déséquilibre, une crise et donc du karma … puisque le but de nos incarnations est de vivre pleinement notre réalité d’Etre Divin. Nous sommes avant tout des Etres Spirituels et faisons partie d’un ensemble plus grand qui fonctionne, non pas en dépendance mais en co-dépendance. Nous sommes tous reliés aux uns aux autres, quels que soient les règnes. Nous sommes à l’image de la cellule dont nous sommes tous issus, qui s’est multipliée en de milliards de cellules pour créer le corps physique que nous habitons, chacune occupant un rôle bien précis pour l’équilibre de ce corps.

Le véritable libre arbitre se place à un haut niveau spirituel que je ne saurai définir aujourd’hui. Ce que je peux seulement écrire est que la Terre est en souffrance et qu’il nous est demandé de la rendre sacrée, c’est-à-dire de nous ouvrir au monde de l’âme afin d’œuvrer et de servir les Plans supérieurs.

Si je prends l’exemple d’une destination à atteindre, qu’importe les chemins que nous allons emprunter, le principal objectif est d’arriver à cette destination, selon notre propre rythme ; chaque chemin parcouru ne représentant qu’une expérience parmi tant d’autres.

Le karma, dans divers enseignements, est souvent entendu comme "quelque chose" de négatif, donc mal présenté, donc mal compris.

Vu ainsi le karma serait une punition … si nous vivons des épreuves douloureuses, ce serait donc notre punition parce que nous n’aurions pas été assez bons dans d’autres vies ! D’où la menace de l’enfer, racontée par certaines religions. Mais le karma n’est pas une punition, sinon ça voudrait dire que Dieu est sadique, ce qui irait à l’encontre de la vision d’un Dieu d’Amour. Chaque vie qui se renouvelle cycliquement est une occasion supplémentaire pour ouvrir encore plus grands nos yeux et notre cœur sur le sens véritable de l’énergie de vie.

Il est dit que tant qu’une leçon ne sera pas apprise, elle nous est représentée … sous une forme différente bien sûr ! …

Donc ce que nous appelons "karma" serait en réalité une opportunité pour réaliser une purification nécessaire au rayonnement de notre lumière intérieure

Nous savons tous que la maîtrise d’un outil ne s’acquiert que par la répétition du geste, jusqu’à ce que nous trouvions celui qui nous est le plus personnel, parce que nous lui aurons donné une énergie particulière, la nôtre

Au départ de l’apprentissage, nous répétons ce que l’on nous a montré et ce que nous avons gardé en mémoire. Puis au fur et à mesure des répétitions, des pratiques, des utilisations, nous intégrons l’enseignement donné et nous l’appréhendons d’une autre façon, sous un autre angle, nous nous l’approprions, en donnant à ce geste quelque chose qui nous est très personnel.

Il est donc fort probable qu’au fil de nos expériences, nous ayons pris soit une forme masculine, soit une forme féminine pour nous permettre de prendre conscience de la dualité qui est en nous, de comprendre par la même occasion l’autre, en écoutant nos ressentis, notre intuition ; d’entendre qu’au travers de nos résistances à changer, à lâcher prise, c’est en fait notre personnalité qui résiste ; pour comprendre qu’il nous appartient d’être le maître de notre vie et non plus nous laisser guider par elle, d’en être véritablement le ou la responsable pour nous, pour les autres et pour tous ceux qui nous suivront ; et enfin, pour réaliser le mariage de notre personnalité avec notre âme.

Il est aisé de constater que tout est basé sur les cycles, sans parler particulièrement de celui de la féminité.

Alors je pose cette question : puisque tout est cyclique, pour quelles raisons n’en serait-il pas de même pour la vie ?

Ce qui en amène une autre : Pour quoi me suis-je incarné(e) ? Quel est le but de cette incarnation ? Que dois-je apprendre, réaliser, révéler ? Que dois-je développer ? Que dois-je comprendre de tel ou tel événement ?

Nous sommes nombreux à avoir ressenti un sentiment particulier lorsque nous avons rencontré une personne pour la 1ère fois : celui de la connaître depuis longtemps, de se sentir immédiatement à l’aise avec elle ou au contraire, de sentir quelque chose de gênant avec elle, sans pouvoir définir clairement cette gêne.

Certains sceptiques ou trop rationnels diront que ces rencontres sont dues au hasard … le hasard est un leurre

Je peux affirmer aujourd’hui que les conflits relationnels qui se sont présentés au fil de mon parcours ont eu pour unique but que de me donner les opportunités d’ouvrir plus largement ma conscience.

Et ce n’est pas tant la forme que chacun des protagonistes avait pris dans cette vie qui était la plus importante mais la raison profonde de notre rencontre afin de dénouer le nœud qui restait encore présent.

Un exemple parmi tant d’autres

Je suis issue d’une famille au sein de laquelle j’ai été témoin de la violence qui y régnait. Très jeune, j’avais compris que je ne devais en aucun cas exprimer une quelconque colère pour ne pas accentuer l’ambiance colérique qui existait déjà. Cette colère, à force d’être étouffée, s’est retournée contre moi.

Il y a 13 ans, suite à certains événements douloureux et fatiguée de "vivre comme sur des montagnes russes", j’ai suivi un stage de découverte de relaxation dans une école qui formait à la relation d’aide.

J’avais alors 43 ans, j’étais fonctionnaire dans la fonction publique territoriale. Si cette profession m’apportait certes la sécurité financière, je n’y trouvais aucun épanouissement personnel. J’avais fait le choix de ce métier quelques 21 ans plus tôt pour répondre plus à des besoins alimentaires que de vocation puisque je ne savais pas ce que je voulais faire. J’avais réussi mes concours, j’encadrais des équipes, j’assumais mes responsabilités mais je n’y trouvais aucune joie. Régulièrement la question de réorientation occupait mon mental engendrant par la même occasion la peur d’abandonner cette sécurité financière. Ce mal-être envahissait évidemment ma vie personnelle.

Invitée par une amie à ce week-end de découverte de relaxation, je re-découvrais que j’avais un souffle, un corps, des émotions. Le groupe était encadré par 2 professionnelles de la relation d’aide, qui proposaient une formation dans ce domaine, à raison d’un week-end par mois sur un minimum de 3 années.

La 1ère fois que j’ai rencontré l’un d’elles, quelque chose en moi me disait "attention, méfiance" 

Elle dégageait une certaine froideur, une forme d’autorité que je supportais difficilement, me rappelant l’autorité parentale qui me jugeait, dévalorisait à chacune de mes initiatives

J’aurais pu alors écouter mon intuition, et quitter cette école. Mais j’avais enfin trouvé ce que je voulais faire ! Compte-tenu de ce que je découvrais sur moi-même, sur mes croyances, sur mes blessures et la façon dont il était possible de se guérir, j’ai eu cette envie d’apporter moi aussi mon aide aux autres.

Un conflit a pris naissance entre ces 2 professionnelles et j’ai soutenue et suivie celle envers laquelle, au 1er jour, j’étais méfiante.

J’allais devoir apprendre, quelques années plus tard, la leçon sur mon côté "justicier"

Cette personne, par son écoute, sa compréhension, représentait une image de la mère que j’avais toujours espérée, même si nous n’avions que 10 jours d’écart. Un lien d’amitié certain avait fini par s’installer.

Mais au fil des années, certaines interrogations restaient sans réponse parce que muettes.

J’évitais, pour ne pas me retrouver responsable d’un conflit, toute question sur ce qui me gênait, comme par exemple les critiques entendues sur certains stagiaires, ou encore l’absence de programmes bien définis.

Je savais d’avance quelle conséquence serait donnée à ma question, par intuition.

Donc les questions étaient mises de côté … c’était oublier que le baluchon commençait à grossir et qu’il arriverait forcément le moment où il devrait s’ouvrir …

Et cela fut fait au bout de 7 ans …

Etant installée comme professionnelle, j’étais invitée à participer, en tant qu’assistante, aux formations des nouveaux inscrits. Or, l’un des stagiaires ne supportait ni ma présence, ni le fait que j’anime certains ateliers. Cette directrice de formations n’avait aucunement réglé la question. Aussi, avant de débuter une certaine journée de formation, il m’a semblé logique de clarifier cette situation avec ledit stagiaire afin de préserver l’union du groupe. Mal m’en a pris ! Inconsciemment ou consciemment ( ?), elle m’avait délégué la résolution du problème … mais j’étais le "problème" ! J’ai donc été convoquée par cette directrice pour lui exposer, une nouvelle fois, les faits au départ de cette journée et me suis entendue dire que j’avais dérapé, me laissant prendre au piège de mon égo, alors qu’elle-même s’était déchargée du sujet ! Ce fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ! J’ai donc décidé de quitter cette "école" sans finir la formation en thérapie brève. Trop de déséquilibres, de critiques, et de mensonges s’étaient développés au cours de la dernière année.

La rupture ne se fit pas sans douleurs. Les mails reçus étaient emplis de colère, de jugements. Qu’importe ; je lisais mais ne répondais point.

Quelles leçons ai-je appris ?

La 1ère a été de remettre tout cela entre les mains de la Justice Divine ; ne pas répondre à la violence par la violence, point de vengeance ; s’en tenir aux faits et uniquement aux faits et décider de ne plus répondre, poser le mot FIN … j’ai accepté ma part de responsabilité. Dans une rupture, il y a toujours un partage équitable des responsabilités de chacun, puis j’ai pris conscience de mon manque de discernement en observant, du plus haut que je pouvais alors, toutes les fois où je refusais d’écouter mon intuition. J’ai appris que l’on ne se trouve jamais "par hasard" devant telle ou telle personne. Chacune a quelque chose à apprendre à l’autre, à apprendre de l’autre.

J’ai enfin compris que cette relation me donnait l’occasion de régler une situation karmique : si je persistais à nourrir une certaine violence en moi, je continuerais à vivre, à engendrer la violence autour de moi et vice-versa.

Prendre conscience est déjà le 1er pas … il est nécessaire ensuite que cette compréhension soit entendue jusqu’au niveau cellulaire … comme le retour à la source …

Alors qu’importe si d’autres expériences m’ont mises à nouveau face à la violence verbale. C’était sans aucun doute une des leçons que j’avais à apprendre et surtout à concrétiser pour cette vie.

Parler lorsque le moment juste est venu, prononcer la parole que l’autre est en capacité d’entendre, accepter par ailleurs de prononcer des mots qui peuvent déranger, bousculer parce qu’en réalité, nous tenons tous un rôle les uns pour les autres et si nous nous arrêtons à la seule apparence, nous sommes dans l’erreur.

Cette compréhension ne s’arrête pas seulement au domaine relationnel. Si nous restons attachés à nos douleurs, à nos souffrances, l’obscurité de ces énergies perturbatrices ne laisse aucune place à la lumière qui est en chacun de nous.

Bien sûr, nous aimerions nous passer de vivre certains traumatismes, de ne point souffrir … mais en réalité qui souffre ? Qui se plaint de ne pas obtenir les résultats escomptés ? Qui cherche à garder, à accumuler ?

Notre personnalité, notre petit ego … et le fait qu’il s’accroche à ce qui n’a plus lieu d’être et qu’il n’a pas la vision claire du Plan et donc de ce qu’il vit.

Notre âme sait depuis longtemps quel est le chemin de vie qu’elle a choisi, ce qu’elle va faire, les rencontres, les difficultés et les réussites, si réussite il y doit y avoir.

Lorsque nous arrivons sur cette terre, nous avons tout oublié … et heureusement ! Si nous savions par avance ce qui va nous arriver, oserions-nous avancer encore plus, accepterions-nous aussi facilement les défis ?

L’enfant que nous avons été, au fur et à mesure de son évolution, a développé une certaine personnalité, laquelle possède une mémoire des expériences de vies précédentes : une personnalité en adéquation avec ce que son âme a choisi, autrement dit : la personnalité ne serait qu’un vêtement que porte l’âme, le vêtement le mieux adapté pour cette expérience terrestre

Et chaque expérience terrestre serait l’occasion, l’opportunité donnée à chacun pour entendre la voix de l’âme.

A travers la famille dans laquelle nous naissons, l’opportunité nous est donnée de voir ce que ce milieu nous a permis de développer, toujours en réponse à ce que nous demande notre âme ; l’occasion de voir, peut-être au travers des comportements parentaux, qui nous avons pu être dans des vies précédentes, notre façon d’agir, de penser, une occasion également de régler certains différents et de développer certaines qualités

Chaque événement que nous vivons a un sens et en le découvrant, nous nous offrons cette opportunité de nous co-naitre nous-mêmes, de renaître avec nous-mêmes avec une plus grande lucidité, une plus grande conscience.

Je dirais même que c’est notre âme qui conduit à vivre certaines expériences, pour nous permettre de prendre conscience de ce que nous possédons profondément en nous, de voir enfin ce qui nous sommes, ce que nous sommes capables de réaliser, même dans les plus grandes difficultés puisque tout ce qui nous est présenté est à la hauteur de nos capacités. La vie ne nous propose aucune épreuve que nous ne soyons en mesure de surmonter.

Et lorsque l’expérience est terminée, notre âme s’est déjà " envolée " vers une autre. Or, trop souvent, c’est notre personnalité, notre petit moi qui préfère s’attacher à la douleur et à la souffrance au lieu de voir l’occasion de déployer une autre force.

Pourquoi restons-nous encore trop souvent dans le chagrin, la tristesse, et autres émotions perturbatrices à notre santé ? Parce que nous hésitons encore à nous voir comme des êtres spirituels qui ont accepté cette incarnation pour développer l’amour, la joie, l’entraide, le partage et vivre au service du Plan supérieur, pour réaliser l’unité de tout ce qui est, c’est-à-dire comprendre les signes que nous présente la Vie, comprendre la symbolique cachée dans le concret, le rationnel, entendre au-delà des mots et des maux, regarder au-deçà de l’apparence. Et tout cela nous est offert tous les jours, tous les mois, tous les ans, pour toutes nos vies.

Nous fonctionnons sur des rythmes ; le rythme du temps, des saisons etc. Et nous nous habituons, même la souffrance peut être une habitude. Notre difficulté est d’accepter le changement de nos rythmes, de nos habitudes, cela nous demande des efforts, du courage pour oser avancer vers ce que l’on ne connaît pas, sans oublier de la persévérance pour remplacer ce qui n’a plus lieu d’être par ce qui doit être aujourd’hui.

Nous connaissons les liens entre nos pensées, nos émotions et notre corps physique. Si nous pensons de façon négative, dans la critique, le jugement, nous éveillons en nous des émotions de colère, de rancœur, de rancune, d’envie, de jalousie, de culpabilité etc. Dans cette façon d’être, nous créons inconsciemment des barrages énergétiques dans notre corps physique avec le risque de développer certaines maladies. Nombreuses sont les personnes qui reconnaissent que la maladie leur a permis de comprendre certains de leurs comportements. La maladie est sans doute l’ultime message que nous transmet notre conscience, pour être enfin entendue mais il est toutefois possible de l’écouter bien d’en arriver à ce stade.

Quel que soit le moment de la journée, nous avons toujours la possibilité d’orienter nos pensées vers une qualité, une image positive, une couleur et la respirer, la diffuser dans nos cellules pour dynamiser notre énergie de vie, pour éclairer notre mental, jusqu’à ce que cela devienne un réflexe, voire même un besoin essentiel.

Au travers de mes diverses expériences, c’est ainsi que j’ai pu voir l’Energie Divine, l’Energie Supérieure, ou tout simplement la Vie comme un orchestre symphonique extraordinaire qui, par l’intermédiaire de l’énergie saturnienne, nous offre l’opportunité de pour régler définitivement un sujet sur lequel nous butions dans une autre vie, de développer une énergie particulière restée endormie dans une vie précédente, semer une nouvelle graine qui pourra éclore dans une vie prochaine ou encore vivre une vie de synthèses avant de franchir un nouveau cap

Voilà ce que représente le karma à mes yeux : cette vie représente une opportunité pour développer ma conscience au travers des différents événements que mon âme s’est choisies.

Bien sûr, dans les moments les plus difficiles, je me suis dit " si j’avais su … " … parce que mon mental ne retenait encore que la douleur, la culpabilité, parce que j’étais encore dans l’ignorance sur ce que j’étais capable de transformer, parce que j’ignorais qu’au-delà de la souffrance, je participais d’une certaine façon à une libération qui dépassait ma propre personne

Notre âme ne s’incarne pas seule … elle fait partie d’un groupe d’âmes ayant une mission particulière pour le Plan divin, tout comme l’enfant qui naît dans une famille.

La ruse que nous joue notre personnalité est de nous faire croire que nous sommes seuls ! Or, il existe une Hiérarchie qui nous transmet quantités d’énergies, si nous voulons bien les reconnaître. Sans oublier les anges, la nature elle-même qui est unité, certaines personnes décédées qui veillent sur les personnes incarnées…

Dans le " Traité des Intelligences Célestes qui régissent le monde après Dieu ", écrit par Trithème, il est dit que le premier Ange ou Esprit est Saturne, nommé Orifiel qui signifie en hébreux Cieux ou Nuée de Dieu. " Dès l’origine de la création, Dieu lui confia le gouvernement du monde " (cf annexes)

Est-ce pour cette raison que Saturne est à la fois la planète du temps et celle qui rapporte au karma ?

Saturne est le maître exotérique (gouvernant la personnalité) et ésotérique (gouvernant l’âme), du Capricorne et le maître hiérarchique (gouvernant l’Esprit) de la Balance, le signe de l’équilibre, de la justice et des justes relations…

J’ajouterais un autre signe dans cette étude sur le karma, celui du Scorpion

La Balance est le 7ème signe du zodiaque ; c’est le seul signe imagé par un objet, une balance, symbole de la justice et de l’équilibre donc tout ce que nous vivons est juste

La Balance est un signe d’air et nous fait donc travailler sur le plan relationnel

Ce signe symbolisant par ailleurs l’union, le mariage, ou la désunion, nous fait travailler sur notre équilibre relationnel et nous permet également de prendre conscience de nos dualités.

Saturne étant son régent hiérarchique, en lien avec l’Esprit, nous invite à prendre conscience vers quel plateau de la balance nous penchons, soit le côté matérialiste, soit le chemin spirituel. Mais l’un ne va pas sans l’autre. La Balance nous demande l’équilibre entre les 2, c’est-à-dire trouver le juste milieu afin de ne pas privilégier un extrême au détriment de l’autre. Le signe de la Balance, appelé " le Siège du Jugement ", est le signe du choix, un choix conscient fait en toute autonomie.

La Balance nous questionne sur notre façon d’aimer. Est-ce que j’aime l’autre parce qu’il me valorise ou me flatte ou est-ce que j’aime cet autre sans attentes particulières parce que je vois en elle, en lui, une facette de moi-même et que notre relation me permet de mieux me connaître ? Ou encore, est-ce que j’aime l’autre par attachement émotionnel, peur de la solitude et donc dépendance affective au besoin d’aimer et de ne pas être seul (le véritable amour n’est ni personnel ni attaché ?

Est-ce que j’ose m’affirmer, même si je prends le risque d’un conflit ou est-ce que je reste dans la dépendance à l’autre, quitte à me renier ?

Est-ce que je m’en remets à la Justice divine ou est-ce que j’applique mes propres lois ?

Saturne est le pourvoyeur d’opportunités. Là où il se trouve dans le thème, il nous donne l’occasion de nous repositionner.

Il se situe sur 3 lignes :

Exotérique chez le Capricorne, en lien avec la matière (physique, émotionnelle, mentale), la personnalité

Esotérique encore une fois chez le Capricorne, en lien avec le plan de l’âme

Hiérarchique dans la Balance en lien avec l’Esprit

La matière est faite de Lumière. La Lumière est dans tout et par tout. Les conflits cessent à partir du moment où cesse la résistance au passage de cette lumière et dans le détachement de la forme. Car ce n’est pas tant la forme qui est essentielle, mais ce qui la compose, l’énergie qui l’anime

Saturne en Balance nous laisse le choix : vers quelle direction voulons-nous avancer ? Et ce sont les conséquences de nos choix qui créent le karma

Parler du choix sous-entend de parler également des Gémeaux et de son régent Mercure, que l’on peut par ailleurs assimiler au soleil.

Le signe des Gémeaux, signe de dualité, est relié au corps éthérique.

Et c’est bien ce corps qui coordonne le corps physique et permet la maîtrise astrale et mentale exercée sur la personnalité.

Plus l’individu va évoluer et plus ce corps éthérique devient le transmetteur de l’énergie de l’âme

Dans le symbole du signe des Gémeaux, nous pouvons retrouver la double activité : personnalité / âme ; esprit / matière 

Il est le transmetteur du rayon de l’Harmonie par le Conflit.

Qu’est-ce que cela signifie ? Quel est le Conflit ?

Il s’agit bien sûr du conflit entre la personnalité et l’âme qui demande à de déployer, à se développer pour rayonner. Dans un 1er temps, plus l’âme cherche à se faire entendre, plus la personnalité, développée, résiste, générant des conflits intérieurs et a fortiori extérieurs. Jusqu’au moment où la décision de laisser l’énergie supérieure prendre toute sa place est prise, jusqu’au moment où l’on décide de ne plus se voir comme " décideur " mais seulement comme " serviteur " de l’énergie supérieure.

Mercure, qui est le régent ésotérique du Bélier, est le médiateur entre le mental supérieur et le mental inférieur. Il transmet les messages de l’âme au cerveau permettant ainsi l’équilibre entre le soi supérieur et le soi inférieur. Et quand le mental est illuminé, on dit alors que l’âme et la personnalité sont reliés. Il n’y a plus d’opposition.

Mercure est, par ailleurs, le régent hiérarchique du signe du Scorpion.

Le signe du Scorpion est le 8ème. En dessinant ce 8, on peut y voir un ascenseur, l’équilibre et la reliance entre le haut et le bas, unis au centre et le rythme cyclique du mouvement

Il est dit du Scorpion qu’il est ce Phœnix, cet oiseau qui meurt et renaît de ses cendres

Les mots clés du Scorpion sont mort et renaissance, transformation et transmutation.

Le Scorpion est un signe d’eau et nous fait travailler sur le plan émotionnel.

Toutes nos émotions perturbatrices ne demandent qu’à être entendues, transformées et purifiées. Le monde émotionnel inférieur est encore trop présent aujourd’hui. Il n’y a qu’à voir ou écouter les paroles, les images qui nous sont distribuées chaque jour. Si nous nous laissons emporter par elles, nous nous enfonçons un peu plus dans l’obscurité alors que la lumière ne demande qu’à rayonner.

Dans une grotte, ne faut-il pas percer un trou pour que la lumière descende ? Le sens de cette image a simplement pour but d’expliquer le pourquoi de la nécessité à écouter toute colère, toute tristesse ou mélancolie et d’accepter de les laisser mourir après avoir reconnu en soi les qualités divines

Et nous devenons alors ces guerriers qui ont gagné la bataille parce que la lumière est enfin reconnue et incarnée

Au risque de me répéter, c’est la personnalité avec ses différents corps (physique, émotionnel, mental) qui ne veut pas lâcher et abandonner parce que, même si la souffrance et la douleur sont là, elle s’y sent en sécurité et que ce qu’elle ne connait pas encore, ce qu’elle ne maitrise pas, lui fait peur

Sans doute est-ce aussi pour ces raisons qu’aujourd’hui encore parler de la mort peut encore effrayer certaines personnes.

Oui, cette expérience terrestre va s’arrêter à un moment donné parce que notre corps physique ne sera plus adapté au nouveau chemin que notre âme veut réaliser. Mais au-delà de ce moment, la Vie continue. Les sceptiques parleront de croyances ou de superstitions parce qu’ils attendent des résultats concrets, des preuves (ou parce que leur esprit est trop étroit pour adhérer à cela, que cela ne correspond pas à leur système de croyances, auquel ils resteront coller toute leur vie. Même quand on prouve quelque chose à quelqu’un, s’il ne veut pas y croire, il n’y croit pas, comme avec les créationnistes ou toute forme de fanatisme). Et la nature nous offre ces preuves à chaque printemps. Il n’y a qu’à observer l’arbre qui a perdu son feuillage à l’automne pour constater le renouveau au printemps suivant.

Quant au Capricorne, il est à la 10ème place sur la roue zodiacale ; ce 10 représentant un retour à l’Unité (1) avec le Tout (0). Le Capricorne est relié à l’élément Terre, à la concrétisation, la matérialisation, à la structure

Très souvent imagé par une chèvre qui gravit une montagne, on peut immédiatement comprendre le côté perfectionniste et ambitieux qui habite le signe du Capricorne, qui arrivé au somment de sa montagne, devient la Licorne.

Les personnes qui randonnent savent les efforts à fournir pour gravir une montagne et le temps qu’il faut pour arriver à son sommet.

Le Capricorne ne ménage pas ses efforts pour atteindre son but. Sa lenteur est dû au fait qu’il a cette tendance à faire le tour complet d’une question avant de faire son choix. L’avantage est qu’il n’y revient plus.

Saturne étant son régent sur le plan physique / de la personnalité et sur le plan de l’âme, le Capricorne doit apprendre à évoluer avec le temps.

L’image que je donnerais à Saturne est celle d’un gardien, non pas le gardien d’une prison, mais celui d’une très grande maison. Il ne nous viendrait pas à l’idée de garder notre manteau lorsque nous rentrons chez nous. Donc, au fur et à mesure des compréhensions réalisées et du chemin que nous faisons pour nous connaitre, nous nous libérons de vieux manteaux, de vieux fardeaux que nous avons accepté de porter. Et à chaque fois, c’est Saturne qui nous offre ces opportunités de nous libérer si nous acceptons de les voir. Plus nous nous ouvrons au monde de l’âme, moins nous nous focalisons sur nos défauts physiques, nos blessures émotionnelles, et notre intellect et donc sur nous-mêmes. Nous nous ouvrons à l’ensemble. Alors, ce que nous n’acceptons pas pour nous-mêmes, nous refusons de le faire aux autres

Certains écrits astrologiques parlent de cette planète comme maléfique … quelle erreur !

Si certains manteaux nous appartiennent, pour d’autres, peut-être avons-nous accepté de les porter, parce que notre âme ne sentait en capacité de régler définitivement la question et saisir ainsi l’opportunité de développer une autre qualité.

Le signe du Capricorne se caractérise par son grand sérieux, comme s’il se sentait responsable de tout. Il a en lui une sorte de peur à se tromper, à faire des erreurs, déploie rapidement un sentiment de culpabilité à ne pas réussir. Sa libération arrivera lorsqu’il aura définitivement assimilé que tout n’est qu’expérience et que le perfectionnisme fait partie des grandes illusions de ce monde terrestre. Lorsqu’il aura réussi à regarder ses expériences comme un spectateur, alors il saura que c’est bien à travers des imperfections qu’il a franchi les obstacles. Et que ces imperfections s’évaporent au fur et mesure qu’il développe la joie, la tolérance, l’empathie et le partage. Alors il rira sur/de lui-même.

Une autre caractéristique de ce signe est l’orgueil. Lorsque lassé de sa solitude et de sa volonté à vouloir diriger les autres, de se sentir le maître, le Capricorne finit par plier le genou. Il reconnaît alors qu’au-delà des apparences existe une Hiérarchie devant laquelle il s’agenouille et envers laquelle il se promet d’obéir, parce qu’il aura enfin compris que cette grandeur qu’il sent en lui, il l’a détournée au profit de sa personnalité, alors qu’elle appartient à l’âme incarnée

A ce moment-là, on peut dire alors que le Capricorne est devenu un Initié et qu’il peut servir de guide pour les autres.

Dans un thème de naissance, la position de Saturne, relié au règne humain, nous indique ce que nous avons à développer dans cette expérience terrestre.

Par exemple, Saturne en Sagittaire va nous faire travailler sur une réorientation, nous pousser à nous ouvrir au monde spirituel ; peut-être que dans des vies précédentes, l’attachement au dogme religieux a été trop fort, développant un certain fanatisme, et un certain enfermement dans des croyances.

Saturne en Balance nous demandera de réviser notre façon d’être dans nos relations et sur notre façon de nous aimer et d’aimer les autres ; peut-être avons-nous été trop dépendants à l’autre, peut-être n’avons-nous pas osé nous affirmer craignant d’être rejeté, abandonné, peut-être avons-nous joué les justiciers, faisant fi des lois divines.

Notre conscience se développe qu’à la condition de changer notre regard sur ce qui se présente à nous, et par la reconnaissance de notre responsabilité dans notre façon de penser, de parler et d’agir envers tous les règnes

Quand est-il des pratiques sur les vies antérieures ? Sont-elles nécessaires, utiles ? Est-ce une bonne chose de partir à la recherche de ses vies passées ?

La recherche des vies antérieures, comme le channeling, ou encore le développement personnel a été apportée par le courant New Age, ce nouveau courant du XXème siècle qui a vu le jour en Occident.

Ce courant a utilisé diverses philosophies orientales pour permettre à l’individu de s’éveiller à la spiritualité

Au cours de ma formation en accompagnement et en relation d’aide, j’ai été amenée à vivre certaines séances sur mon passé, soit sous forme d’ateliers, soit en entretiens individuels, pour me permettre de prendre conscience des croyances, des pensées et émotions qui pouvaient encore agir dans mon quotidien et d’en comprendre le sens.

Les états de conscience modifiée dans lesquels j’étais plongée permettaient de faire remonter à la surface certaines images répondant à une certaine croyance.

Je racontais donc ce que je voyais et la personne qui m’accompagnait me posait des questions auxquelles je répondais au fur et à mesure que les images défilaient devant mon écran mental.

Il faut comprendre que lorsque nous sommes en état de conscience modifiée, les réponses ne se formulent pas de la même façon qu’à l’ordinaire. Elles sont beaucoup plus succinctes et lentes

Il est certain que ce qui se présente dépend forcément des questions posées

Combien aimerait savoir qu’ils ont été empereur, roi, princesse, ou encore Jésus, ou La Vierge, comme j’ai pu l’entendre … qu’ils ont réalisé de belles choses dans leurs vies précédentes ! …

Ce serait oublié le processus de dualité : nous avons tous faits de belles choses et d’autres moins jolies, comme dans cette vie !

Au cours de l’une de ces séances, je voyais une scène particulièrement violente qui se passait vers le XVIème siècle.

Les questions posées m’ont amenée à me sentir responsable de ce qui se passait dans cette scène, mais je sentais que quelque chose n’était pas en adéquation avec ce que je ressentais, sans pouvoir le définir clairement.

Avec le recul, il est évident que j’aurais dû écouter mon ressenti et me faire confiance.

Les années ont passées mais cette dernière séance restait encore dans ma mémoire avec quelques doutes

Sans vraiment l’attendre et le vouloir, il y 2 ans, suite à un soin énergétique, une mémoire similaire est revenue à ma conscience.

J’ai fait de suite le lien avec cette dernière séance sur ma vie passée. Or, cette fois, je n’étais pas le ou la responsable de l’acte mais une victime.

Outre les émotions présentes, j’ai senti immédiatement que j’avais à prendre rapidement une décision, que je savais primordiale, essentielle et vitale.

La décision posée, j’ai poursuivi mes réflexions quant au sens profond des pratiques sur les vies passées.

La 1ère question que je me suis posée a été de me demander si je n’avais pas été tout simplement un témoin, lequel se serait approprié l’événement, comme s’il se sentait coupable de n’avoir rien pu faire et dont je porterais la mémoire aujourd’hui.

Comment être sûr des informations recueillies ? Nous entendons, nous voyons, nous goûtons tant de choses, comment être sûr de ne pas tomber dans le piège des projections ?

Puis de m’interroger s’il était si important que cela aujourd’hui, dans ma vie, de savoir qui j’avais été.

J’en ai conclu que l’importance était bien de comprendre le sens de l’émotion, comment elle peut agir inconsciemment sur mes comportements et trouver le moyen pour la transformer définitivement

Je comparais tout cela aux rêves qui ne sont que des images symboliques pour nous faire prendre conscience d’un certain message.

Tout en poursuivant mes réflexions intérieures sur mes expériences passées et vécues au cours de ma formation, j’en conclus qu’une prudence est à conseiller

Si un individu manque de structure, d’objectivité et ne sait pas prendre le recul nécessaire pour mener seul sa réflexion, il court le risque de se faire manipuler et de s’approprier certaines choses qui ne lui appartiennent pas.

En bref, et le terme n’est pas trop fort, il risque de tout gober et de croire fermement à ce qu’on lui raconte, dans l’incapacité de faire la différence entre la réalité et l’imaginaire, se laissant mener par le mensonge de son mental inférieur et le monde astral.

La 1ère question à se poser est celle de savoir si cette recherche est véritablement utile aujourd’hui dans ma vie et ce que j’en attends. Et toutes les questions peuvent être posées au monde mental supérieur ; les réponses ne se font jamais attendre …

Cette vie est une expérience parmi tant d’autres et quelle importance de savoir qui nous avons été dans d’autres vies, ce que nous avons fait, puisque les autres font partie du passé.

Ce qui est essentiel est le moment présent, savoir qui nous sommes aujourd’hui, ce que nous avons déjà découvert sur nous-mêmes, d’ouvrir notre conscience au-delà des apparences afin de nous regarder les uns et les autres comme égaux, de nous détacher d’intérêts personnels, d’abandonner nos attitudes égocentriques en reconnaissant que tous les règnes sont interdépendants les uns aux autres. Cela contribuera largement à nous préparer à quitter ce monde physique allégés et en paix.

Ce qui est essentiel est de connaître notre rôle aujourd’hui et pour demain. Ce que nous semons aujourd’hui fleurira demain.

Regardons ce qui se passe actuellement sur notre planète.

Tous les domaines de notre vie sont bousculés

Saturne, maitre du Capricorne, habite le signe du Scorpion depuis décembre 2012 et pour 2 ans

Le signe du Capricorne est habité depuis décembre 2008 par Pluton, maitre du Scorpion, et le sera jusqu’en 2023. Son dernier passage dans le signe du Capricorne date de 1762 !

1762 est l’année où Jean Jacques Rousseau écrit " Le Contrat Social " …

Comment s’étonner que nos structures (politiques, financières, éducatives, sociales … ) soient quelque peu chahutées actuellement au vu de ces énergies actuellement présentes ?

Pluton est associé à la transformation, à la régénération, à la libération de ce qui est cristallisé et qui enferme, afin qu’une nouvelle énergie puisse prendre place

Si certains le nomment " le Grand Justicier " puisqu’il révèle les secrets, les non-dits, les complots, les mensonges, les trahisons, personnellement je préfère l’appeler " Le Grand Nettoyeur "

Comment se tenir face à de tels bouleversements?

Qu’en est-il des effets sur nos vies individuelles ? Vivons-nous des conflits, des ruptures ? Quels rapports avons-nous avec l’argent ?

Je pense que l’opportunité est offerte à chacun d’entre nous, et non plus seulement, comme cela fut par un temps, à un nombre limité d’individus, d’accueillir en nous, de prendre conscience, si ce n’est déjà fait, de l’existence d’une énergie supérieure

Sans aucun doute sommes-nous amenés, chacun à notre niveau, et selon notre propre rythme, à re-examiner certains de nos comportements, certaines croyances, nous guérir de nos blessures, en parlant vrai avec nous-mêmes et avec les autres, dans un respect total.

Quelles sont les valeurs, les qualités que nous reconnaissons en nous-même et souhaitons développer, concrétiser ?

Quelle est la place que je donne à ces qualités dans mon quotidien, dans mon rapport avec les autres ?

Notre 1ère croyance erronée est celle de la séparativité. Or, rien n’est séparé puisque nos actes, nos paroles ont toujours un effet, exactement comme les cellules de notre corps. Même si nous sommes tous uniques, nous avons tous les mêmes organes.

De cette croyance est peut-être née notre quête à Avoir, à posséder, à garder, pour satisfaire moult désirs, envies, pour un besoin de reconnaissance, de valorisation, pour répondre à un sentiment d’exister.

Nous sommes sans doute arrivés à un trop plein d’Avoir, à un trop plein de matérialisme, de capitalisme.

N’est-il pas temps, désormais, d’avancer sur la route de l’Etre ?

Peu importe la place que nous occupons dans cette société, chacun à son niveau apportera toujours le meilleur de lui-même si cette intention est juste.

ANNEXES

Alice Bailey (16 juin 1880 à Manchester - 15 décembre 1949) était un écrivain britannique. Elle est souvent présentée comme la fondatrice du New Age

Elle a écrit de nombreux ouvrages, comme la Psychologie Esotérique, l’Astrologie Esotérique … sous la dictée télépathique du Tibétain Djwal Khul, un "Maitre de Sagesse"

Quelques-unes de ses citations :

"Le premier postulat qui doit être établi et sur lequel le public en général doit être éduqué est que  : toutes les âmes s'incarnent et se réincarnent selon la Loi de Renaissance

Il en découle que chaque existence n'est pas seulement une récapitulation de l'expérience de la vie, mais la reprise d'anciennes obligations, d'anciennes relations, elle offre l'opportunité de payer d'anciennes dettes, une chance de restitution et de progrès, d'éveil de qualités profondément enfouies, la reconnaissance d'anciens amis et d'anciens ennemis, la réparation d'injustices, et donne l'explication de ce qui conditionne l'homme et le fait ce qu'il est.

Telle est la loi qui doit absolument être reconnue maintenant et qui, lorsqu'elle sera comprise par ceux qui réfléchissent, fera beaucoup pour résoudre les problèmes du sexe et du mariage.

Pourquoi en sera-t-il ainsi ? Parce que lorsque cette loi sera admise comme principe intellectuel gouvernant, les hommes deviendront plus sérieux dans leur façon de parcourir le sentier de la vie, et prendront le plus grand soin à remplir leurs obligations de famille et de groupe. Ils seront convaincus du fait que "ce qu'un homme sème, il le récoltera" et qu'il le récoltera ici et maintenant, et non dans des cieux mystiques et un enfer mythique ; il saura qu'il doit faire ses ajustements dans la vie de tous les jours sur la terre, et que c'est là qu'il trouvera le ciel qui en découle, et plus encore l'enfer qui en [14@301] résulte. La diffusion de cette doctrine de la renaissance, sa reconnaissance scientifique et sa vérification se poursuit rapidement ; elle sera l'objet d'une grande attention au cours de la prochaine décade "

"Le deuxième postulat … à savoir que la Vie unique, en se manifestant dans la matière, produit un troisième facteur : la conscience, résultat de l'union des deux pôles esprit et matière, l'âme de toute chose. Elle imprègne toute substance ou énergie objective, elle est sous-jacente à toute forme, celle de l'unité d'énergie appelée atome, comme celle d'un homme, d'une planète ou d'un système solaire. Telle est la théorie de l'autodétermination selon laquelle toutes les vies, dont se compose la vie unique, deviennent, dans leur sphère et leur état d'existence, comme enracinées dans la matière ; elles prennent les formes permettant à leur état de conscience particulier de se réaliser, ainsi qu'à leur vibration de se stabiliser. Ainsi peuvent-elles se connaître en leur état d'existence"

"Le troisième postulat est que le but de la vie qui prend forme, ou le but de l'être manifesté, est le développement de la conscience ou la révélation de l'âme. Ce postulat pourrait s'appeler la théorie de l'Evolution de la Lumière. Le but de l'évolution s'avère être une série graduelle de manifestations de lumière. Cette dernière se trouve voilée et cachée en toute forme. Avec le progrès de l'évolution, la matière devient de plus en plus conductrice de la lumière, démontrant ainsi l'exactitude des paroles du Christ : "Je suis la Lumière du Monde"."

" Le quatrième postulat est que toutes les vies se manifestent cycliquement. C'est la théorie de la Renaissance ou Réincarnation, démontrant la loi de Périodicité.

Telles sont les grandes vérités fondamentales, bases de la Sagesse Eternelle : l'existence de la vie et le développement de la conscience par la prise cyclique de la forme. "

Rudolph Steiner ( 27 février 1861, Donji Kraljevec, Croatie - 30 mars 1925, Dornach, Suisse) est un philosophe, occultiste et penseur social.

Il est le fondateur de l'anthroposophie, qu'il qualifie de "chemin de connaissance", visant à "restaurer le lien entre l'Homme et les mondes spirituels"

Steiner explique que les ressemblances psychophysiques des individus d’une même famille proche, que la science actuelle attribue à l’hérédité, seraient en fait les signes extérieurs que l’esprit même de ces individus se ressemble (Archiati, 1996). C’est d’abord parce qu’ils s’aiment et se ressemblent en esprit qu’ils se sont incarnés dans la même famille et, par conséquent, qu’ils se ressemblent physiquement. (http://8esphere.blogspot.fr/2007/09/typical-approach-to-demonic-possession.html) Lien dans la partie annexe.

"Le karma selon Steiner n’est pas qu’une loi de cause à effet, c’est le fait que toutes mes actions, paroles et pensées vont revenir à moi et me transformer radicalement, inévitablement. Et ce que je suis devenu, de par la rétroaction de mes actions paroles et pensées, va attirer à moi des relations sociales et des situations de même nature. Or, comme je ne peux tout régler mes problèmes en une seule journée, j’ai besoin de plusieurs vies pour mettre les choses en ordre, pour paraphraser Lessing (Archiati, 1996). Il faut donc, selon Steiner, élargir son champ visuel et considérer que les conséquences ne reviendront pas nécessairement en une seule vie mais en plusieurs. Il s’avère ainsi utile de regarder les choses différemment et de considérer que tout ce qui m’arrive en est ainsi parce que je l’ai voulu ainsi. Steiner propose l’exercice suivant : imaginez quelqu’un marchant sur le bord d’un toit et qui place une tuile détachée en équilibre sur le bord du toit, sur le point de tomber. Une fois redescendu, il passe sous le rebord du toit et la tuile lui tombe précisément sur la tête. Il a complètement oublié que c’était lui qui était à l’origine de son malheur. Deuxième étape de l’exercice : imaginons un homme, Steiner l’appelle " l’homme de pensée artificiel ", aurait voulu exactement tout ce qui nous est arrivé au cours de notre vie, les coups durs comme les joies. On sera probablement porté à le haïr. Or cet " homme de pensée artificiel " est ce qui se rapproche le plus du moi supérieur et du fonctionnement du karma, soutient Steiner (Archiati, 1996). C’est donc dire que le moi supérieur a choisi et voulu notre situation existentielle présente, en fonction du karma de notre vie antérieure."

L'anthroposophie est un courant de pensée et de spiritualité créé au début du xxe siècle par Rudolf Steiner. Selon lui il s'agit d'une "science de l'esprit", une tentative d'étudier, d'éprouver et de décrire des phénomènes spirituels avec la même précision et clarté avec lesquelles la science étudie et décrit le monde physique. Cette démarche n'est toutefois pas reconnue comme une science, elle se fonde sur les premiers travaux philosophiques de Rudolf Steiner, dont les premiers ouvrages (Une théorie de la connaissance chez Goethe, Vérité et science, La philosophie de la liberté) sont consacrés à l'élaboration de son concept, qu'il rattache en particulier à Goethe, mais aussi à toute la tradition idéaliste allemande.

Les principes de l'anthroposophie ont été appliqués dans divers domaines, comme dans les écoles Steiner, l'agriculture biodynamique, la médecine anthroposophique.

Trithème Jean est un abbé bénédictin allemand célèbre pour ses découvertes en cryptologie, pour ses chroniques, mais aussi comme occultiste.

Traité des Intelligences Célestes qui régissent le monde après Dieu , sur le site de la Bibliothèque Nationale:

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1143539/f89.image.r=Trith%C3%A8me

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