Phénomènes étranges de la nature.


Mise a jour de la page,  le 12 octobre 2012/18 janvier 2019 - 07/03/2019 - 10/12/2019- 05/03/2020


Phénomènes étranges de la nature.


Un phénomène (phaïnoménon - ce qui se montre) s’exprime comme un concept générique qui relie dans le temps, un enchaînement de faits spécifiques épisodiques, des événements (evenire - advenir).

Les phénomènes et les événements naturels sont ceux qui ne ressortissent qu’à la nature (physis), indépendamment de nous.

Les aléas (alea - coup de dé) sont des événements naturels violents qui peuvent avoir des effets dangereux pour nous et entraîner des catastrophes que l’on dit « naturelles ». 

Par exemple, un séisme, une éruption volcanique, un glissement de terrain, un cyclone sont des aléas possibles, voire attendus, dans certains bassins de risque où ils peuvent provoquer des 
dommages et des victimes : le cyclone Irma de septembre 2017 est un aléa du phénomène dépression atmosphérique dans l’Atlantique nord ; la crue de la Seine de 1910 est un aléa du phénomène crues dans le bassin parisien ; le tsunami de 2011 au Japon est un aléa du phénomène tsunami dans le Pacifique NW...


Les phénomènes naturels

L’expression phénomène naturel désigne les innombrables manifestations de l’incessante activité géodynamique qui modifie la géomorphologie en tous lieux et de tous temps : depuis l’origine, les effets des phénomènes internes créent des reliefs que ceux des phénomènes externes détruisent, etc.

Les phénomènes internes sont ceux dont la source est dans les entrailles de la Terre : le volcanisme amène en surface du magma fluidifié en profondeur sous de très hautes pressions et par de très hautes températures, qui s’épanche en coulées de lave et/ou s’accumule en couches pyroclastiques, et refroidit en roches, basalte pour l’essentiel ; la sismicité résulte des déplacements relatifs incessants des plaques litho-sphériques mobiles, provoquant sur leurs bordures des frottements et des cassures qui libèrent quasi instantanément d’énormes quantités d’énergie potentielle ; l’orogenèse crée et entretient la surrection des chaînes de montagne sur les bordures convergentes. On avait observé qu’orogenèse, volcanisme et sismicité étaient plus ou moins associés sur des lignes sinueuses à la surface terrestre et/ou dans les fonds océaniques, sans connaître la raison de ce voisinage, ce qui ne permettait pas des prévisions raisonnées des variations de leurs cours et de leurs événements spécifiques, éruptions volcaniques, séismes et tsunamis ; on sait maintenant que ces phénomènes plus ou moins coordonnés se produisent en majeure partie sur ces bordures actives. L’orogenèse, permanente mais très peu sensible à l’échelle du temps humain, n’est pas source directe d’aléas. Le volcanisme et la sismicité sont permanents à l’échelle globale ; leurs événements sont aléatoires à l’échelle locale ; fréquents, les plus violents sont très destructeurs.

Les événements naturels

Les événements naturels animent l’activité géodynamique en affectant l’évolution des sites dans lesquels ils se produisent ; ils sont, quelle que soit l’échelle à laquelle on les observe, uniques, spécifiques d’un lieu et d’un moment, imbriqués, interdépendants, co-influents ; la plupart d’entre eux sont connus, caractérisés, documentés et étudiés ; éléments normaux plus ou moins analogues, jamais identiques, du cours d’un phénomène naturel, leurs natures sont diverses, compliquées. Ce ne sont pas des aléas, dangereux par destination – dans un désert, ils ne sont dangereux pour personne. Leurs effets sont spécifiques d’un site, de son état et d’une situation. Irrépressibles, nous ne pouvons que les subir, car nous ne pouvons pas agir efficacement sur eux : l’énergie et les puissances qu’ils mettent en jeu sont incomparablement supérieures à celles dont nous disposons.
En astronomie, un bolide est un corps naturel solide extraterrestre (météoroïde) de plus ou moins grande taille pénétrant dans l'atmosphère terrestre en produisant un phénomène lumineux particulièrement intense. On parle de bolide lorsque la magnitude apparente du phénomène observé est inférieure à -4 lorsqu'il est observé à une distance d'environ 100 km. Contrairement aux corps plus petits baptisés étoiles filantes produisant ce phénomène lumineux à une altitude comprise entre 70 et 120 km, le bolide reste visible jusqu'à une altitude de 20 à 30 kilomètres. Le bolide a une taille comprise entre 1 cm et plusieurs dizaines de mètres. Le phénomène observé rentre dans la catégorie des météores qui regroupe tout objet produisant une traînée lumineuse en pénétrant dans l'atmosphère terrestre. Les fragments du bolide parvenant intacts au sol sont des météorites.
Le phénomène lumineux observé est constitué d'un disque lumineux (dû, non pas à la combustion du solide, mais à l'émission du gaz atmosphérique violemment échauffé par compression) et d'une traînée lumineuse (formée par le sillage contenant, outre l'air, des espèces chimiques créées à partir de l'objet) visible jusque dans la stratosphère.

- INFO/NEWS - (LIEN)
https://www.snopes.com/fact-check/video-of-a-globular-bolt-real/?fbclid=IwAR3knT_BvwJpo8HwGv13J8BPTPMbbVNxcgyy7T23o2SkaX_E8gxPjdWVbOQ
La foudre en boule, ou foudre globulaire, est un phénomène météorologique rare et encore insuffisamment expliqué. Elle se présente sous la forme d’une sphère lumineuse d’une vingtaine de centimètres de diamètre qui apparaît au cours d’un orage. Les connaissances actuelles à son sujet sont très fragmentaires : elle n’a pu être reproduite expérimentalement qu’en 2007. Elle serait en relation avec la vaporisation d’une quantité de silicium, le deuxième élément chimique le plus courant à la surface de la Terre (après l'oxygène). Jusqu’alors, on ne pouvait s’appuyer que sur des témoignages dont la validité était nécessairement sujette à caution. Les divers récits semblaient cependant suffisamment cohérents pour permettre une étude du phénomène.
Sa description
L’apparition de la foudre en boule peut avoir lieu après celle d’un éclair. Elle est généralement jaune tirant vers le rouge, même si elle peut être bleue, verte ou blanche. Elle est souvent accompagnée de crépitements ou d’un sifflement après le tonnerre et d’une odeur d’ozone, de soufre ou d’oxyde nitrique. Son diamètre varie généralement de vingt à quarante centimètres et sa durée de vie varie entre une et cinq secondes. Elle peut rester immobile ou bien se déplacer horizontalement à une vitesse de quelques mètres par seconde, avec un mouvement de rotation sur elle-même. Les boules de foudre se montrent souvent sensibles aux champs électromagnétiques, attirées par les fils et les prises électriques, ou encore les voitures. Une boule de foudre peut s’éteindre de deux manières. Le premier mode est explosif, rapide et accompagné d’un bruit violent. Le second est une extinction silencieuse dont la durée est variable. La luminosité de la boule peut être très forte ou au contraire faible, tandis que sa température peut atteindre les 1 700 °C. Cependant, dans son sillage, la température ne dépasse pas 60 °C d’après certains témoignages. Des témoins rapportent même en avoir vu traverser des avions ou encore des fenêtres ou des murs ; ou encore après un événement orageux intense et préalablement à une grêle de très fort calibre (huit centimètres de diamètre environ) ; lors d'une période de forte humidité de l'air, durant près de deux heures, à intervalles de dix minutes environ ; des boules de foudre de quelques centimètres de diamètres, suivies d'un panache très lumineux de plusieurs mètres, se déplaçant à faible allure sur des trajectoires presque rectilignes, parallèlement au sol, à quelques mètres de l'observateur et avec une persistance d'une minute au moins à chaque fois.

En 2013, des scientifiques chinois parviennent à enregistrer une boule de feu sur le terrain (boule d'un diamètre apparent de 5 mètres, se déplaçant horizontalement à 30 km/h et ayant un spectre qui indique qu'elle contient notamment du silicium, du calcium et du fer, les mêmes éléments que dans le sol) à l'aide de caméras vidéos et de spectrographes observant un orage


Un maelstrom, ou maelström (souvent connu sous le nom de « trou noir de l'océan »), est un puissant tourbillon qui se forme dans une étendue d'eau. 
Il peut être créé par un courant de marée ou par le courant d'un fleuve.

La puissance des tourbillons des marées tend à être exagérée, jusqu'à prendre les proportions mythiques d'entonnoirs dont aucun bateau ne pourrait sortir. Il existe peu d'histoires de navires d'une taille importante aspirés par un maelstrom, bien que des embarcations plus petites puissent toutefois être en danger. Les histoires racontées par Paul Diacre, Edgar Allan Poe ou Jules Verne sont entièrement fictives.

Au sens figuré, un maelstrom est un mouvement d'agitation intense qui entraine irrésistiblement.

Culture

Homère décrit un maelstrom dans l'Odyssée lorsque Ulysse doit choisir de naviguer près du monstre à six têtes Scylla ou près du tourbillon Charybde, afin de rejoindre Ithaque. Au viiie siècle, Paul Diacre en décrit un dans son Histoire des Lombards. Dans l'Icosameron de Giacomo Casanova, les personnages principaux, Édouard et Élisabeth, sont aspirés par un maelstrom qui sert de portail vers le Protocosmos.

Au xixe siècle, trois œuvres littéraires décrivent le maelstrom des Lofoten : Une descente dans le Maelstrom d'Edgar Allan Poe (1841), Moby Dick d'Herman Melville8 (1851) et Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne (1869). Verne décrit également un maelstrom dans Un hivernage dans les glaces (1855) et le mentionne dans Les histoires de Jean-Marie Cabidoulin (1901) : « l'évêque norvégien Pontoppidan affirma l'existence d'un monstre marin dont les cornes ressemblaient à des mâts armés de vergues [...]. Et, à les en croire, l'animal possédait une énorme tête de cheval, des yeux noirs, une crinière blanche et, dans ses plongeons, il déplaçait un tel volume d'eau que la mer se déchaînait en tourbillons pareils à ceux du Maël-Strom !... ». Arthur Rimbaud l'utilise également dans Le Bateau ivre (1871).

Lors de la bataille finale du film Pirates des Caraïbes 3 (2007), les navires de Jack Sparrow et Davy Jones s'affrontent en tournant autour d'un gigantesque maelstrom.

Dans la série de bande-dessinée Seuls, les personnages sont confrontés à un maelström.

Denis Villeneuve s'est inspiré du concept du Maelström pour son film Maelström (2000)

The World's Most Powerful Tidal Current: the Saltstraumen Maelstrom


Étymologie

Le terme est emprunté au néerlandais maelstrom (maalstroom en néerlandais contemporain), dérivé de malen, « tourbillonner », « moudre » (du proto-germanique *malaną, de la racine indo-européenne *mol-, *smol- qui donne elle-même « meule » et « moulin » en français) et strom, « courant » (apparenté à l'anglais stream) ; le nom signifierait ainsi « courant moulant ». Le terme s'écrit Mahlstrom en allemand, malstrøm en danois.

Le nom propre « Maelstrom », décrivant un tourbillon situé en Norvège, est employé en français au xviiie siècle. Comme nom commun, « maelstrom » apparait en 1840. Son emploi figuré est attesté dans la correspondance de Gustave Flaubert en 1856.

L'orthographe du mot possède de nombreuses variantes : « mael », « maël » ou « mal » pour le début, « strom », « ström » ou « stroem » pour la fin. En conséquence, sa prononciation n'est pas très fixe : mal, mɛl ou maɛl, suivi par strɔm ou strøm.


Le lac Baïkal est un grand lac très ancien situé dans la région montagneuse russe de la Sibérie, au nord de la frontière mongole. Considéré comme le lac le plus profond du monde, il est entouré par un réseau de sentiers de randonnée appelé Great Baikal Trail. Le village de Listvyanka, sur sa rive occidentale, est un camp de base estival bien connu des amateurs d'animaux sauvages, mais aussi des patineurs sur glace et des amateurs de traîneau à chiens en hiver.

Localisation

Enserré par les monts Iablonovy et Bargouzine à l'est et les monts Baïkal à l'ouest, il se trouve à une altitude de 455 mètres. À son extrémité sud-ouest se trouve la principale ville de la région, Irkoutsk, tandis qu'Oulan-Oude est la capitale de la république de Bouriatie. Il possède une grande île de 730 km2, l'île d'Olkhon, et une presqu'île, Sviatoï Nos, littéralement le « Saint-Nez » (sur la rive est, réserve et parc naturel).

Hydrologie

Le lac reçoit l'apport de 336 rivières et ruisseaux permanents — dont la Selenga issue de Mongolie — et se déverse dans l'Ienisseï par l'intermédiaire de l'Angara près d'Irkoutsk. Ses dimensions font qu'il est soumis à un système de vagues parfois importantes (jusqu'à 6 m) et qu'il est parcouru par des courants réguliers.

La glace transparente du lac Baïkal


La quantité de précipitations varie de 200 à 500 mm par an (au sud, elle peut osciller entre 500 et 900 mm). Le lac n'est navigable que de juin à septembre. Le reste de l'année, il est couvert de glace, dont l'épaisseur, vers la fin de l'hiver, peut atteindre 1 m, voire 1,5 à 2 m à certains endroits, permettant la circulation des hommes et des véhicules.

En mai-juin et en octobre-novembre, lorsque la température des eaux du lac avoisine +4 °C (température à laquelle la densité de l'eau est maximale), de grands mouvements de brassage naturel de l'eau par convection se mettent en place, permettant une oxygénation des eaux jusqu'à 200 ou 300 m de profondeur favorable à la faune et la flore du lac.

Sur une île des Maldives, se trouve une plage pas comme les autres. Elle est illuminée par une étrange lueur bleue qui s'intensifie dès que les vagues remuent. Son secret ? La présence de  millions de minuscules crustacés bioluminescents.

Envie d’évasion ? Jetez donc un coup d’œil à ces incroyables images capturées sur une plage des îles Maldives. Celles-ci dévoilent un paysage nocturne scintillant semblant sorti tout droit d’un autre monde.

La plage en question se trouve sur l’île Mudhdhoo et de nombreux touristes ont pu assister à ce remarquable phénomène naturel. Il survient lorsque des millions d’organismes microscopiques viennent s’accumuler le long du bord de mer.

Des ostracodes bioluminescents

Une baie magique au large de Porto Rico


Interrogé par l’Huffington Post, le biologiste James Morin de l’université américaine Cornell explique qu’il s’agit non pas de phytoplancton, comme on pourrait le croire, mais de minuscules crustacés connus sous le nom d’ostracodes.

Cette classe particulière regroupe plusieurs espèces dont certaines disposent d’un organe bioluminescent qu’elles utilisent pour se défendre. Cette structure est capable d’émettre de la lumière sur une période de temps bien plus longue par rapport au phytoplancton. A titre de comparaison, la lueur émise par le phytoplancton est de l’ordre de la seconde.

Lorsque ces organismes sont stimulés par un stress, ils s’illuminent et s’éteignent aussitôt. C’est pourquoi on les observe généralement furtivement en remuant l’eau de mer.

Une lumière de longue durée

Les ostracodes, scintillent quant à eux pendant une minute ou plus, conférant au paysage des allures surnaturelles. L’ampleur du phénomène immortalisé aux Maldives témoigne d’une vaste concentration d’organismes stimulés par le mouvement des vagues ou la pression des pas sur le sable.

Ce phénomène est connue pour se produire périodiquement dans cette région du globe mais aussi à d’autres endroits comme à San Diego, à Porto Rico, en Jamaïque et même parfois en Belgique, sur les plages de la mer du Nord.

Cette forêt offre un splendide spectacle bioluminescent

À la tombée de la nuit, la forêt devient captivante et mystérieuse grâce au travail de deux artistes allemands. Ceux-ci se sont associés pour réaliser le projet psychédélique de Bioluminescent Forest, une courte vidéo où la forêt et ses habitants se parent de lumières envoûtantes.

Ils expliquent dans la description du court-métrage être restés six semaines en forêt, "fascinés par la nature, ses silences et ses mouvements". Mais c'est le phénomène de bioluminescence qui a le plus retenu leur attention. C'est pourquoi ils ont décidé d'accentuer cette lumière naturellement produite par les organismes vivants.

Sans effets spéciaux

Des lumières dans la nuit - Forêt bioluminescente


Les deux réalisateurs ont travaillé non pas avec des effets spéciaux mais en projetant de la lumière très précisément, grâce à une technique appelée le mapping vidéo. Un logiciel dessine et reproduit les surfaces ciblées, afin de projeter des vidéos qui adhèrent le plus près possible aux objets choisis.

Feuilles, écorces et insectes s'illuminent alors avec précision, dans une atmosphère à couper le souffle.


Socotra (en arabe et en langue mehri :سقطرى, soqotra) est une île du Yémen située en mer d'Arabie, non loin de l'entrée orientale du golfe d'Aden. Elle se trouve à 234 kilomètres au large du cap Guardafui qui constitue l'extrémité nord-est de la Somalie et à 352 kilomètres au sud-est des côtes du gouvernorat d'Al Mahrah, au Yémen. Elle est la plus grande île de l'archipel de Socotra composé d'Abd al Kuri, Darsah, Samhah et les îlots rocheux de Sabuniyah et Ka'l Firawn. Socotra mesure 133 kilomètres de longueur, une quarantaine de kilomètres de largeur pour une superficie de 3 579 km2. En raison de sa biodiversité et de la présence de quelque 700 espèces uniques au monde, elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco au sein de l'archipel de Socotra et a été déclarée réserve de biosphère en 2003 par l'Unesco.

Socotra, l'île extraterrestre


Socotra est une île d'origine continentale. L'île faisait partie de l'ancien continent Gondwana et se détacha au milieu du Pliocène il y a environ 6 millions d'années lors de la même distension continentale qui ouvrit le golfe d'Aden au nord-ouest.

Elle est la plus grande île de l'archipel de Socotra composé d'Abd al Kuri, Darsah, Samhah et les îlots rocheux de Sabuniyah et Ka'l Firawn. Hormis Socotra, la plupart de ces petites îles sont inhabitées et abritent de nombreux oiseaux.

Socotra est constituée d'une étroite plaine côtière, d'un plateau de grès truffé de cavernes karstiques et de montagnes, les Haghier, s'élevant jusqu'à 1 525 mètres d'altitude. L'île mesure environ 140 kilomètres de longueur, une quarantaine de kilomètres de largeur pour une superficie de 3 579 km2.

Socotra est à 100 km des côtes somaliennes contre 350 km du Yemen. Elle est revendiquée par la Somalie du fait de son histoire, distance et population.




Un lac ovni entièrement tacheté

Situé en Colombie-Britannique au Canada, le Spotted Lake dénote dans le paysage avec ses trous d’eau colorée. Contenant plus de minéraux que d’eau, les grands anneaux de minéraux blancs se forment l’été après l’évaporation des eaux et changent de couleurs selon la composition minérale. Bleues, vertes ou jaunes, les mystérieuses taches ont longtemps été considérées comme sacrées à haute valeur thérapeutique, et continuent de fasciner depuis de nombreux siècles. Ses minéraux ont également été extraits du lac et utilisés pour fabriquer des munitions pendant la première guerre mondiale. 

S’il était auparavant possible de marcher sur le lac, une barrière a été érigée interdisant l’accès à la zone jugée écologiquement sensible. Il est cependant toujours possible d’observer le lac, digne d’un paysage de Mars, depuis la route en hauteur.


Moeraki Boulders

Les Moeraki Boulders sont des rochers sphériques exceptionnellement grands situés le long d'un tronçon de la Koekohe Beach sur le platier de la baie d'Otago, entre Moeraki et Hampden, sur l'Île du Sud, en Nouvelle-Zélande.

The Moeraki boulders - Roadside Stories


Les blocs les plus imposants pèsent plusieurs tonnes et vont jusqu'à trois mètres de diamètre.

Une érosion de 60 millions d'années dans le sable des falaises côtières aurait donné cette forme sphérique étrange. Ils se seraient formés à partir des sédiments du fond marin pendant le Paléocène précoce. Il s'agirait de dépôts de calcites autour de noyaux de boue fossilisés.



Pyura chilensis est une espèce d'ascidie comestible des côtes du Chili et du Pérou, dont le nom vernaculaire espagnol est piure.

Le piure vit en grandes populations dans la zone intertidale et subtidale. Leur corps, d'un rouge vif, est couvert d'une tunique dure ressemblant à une roche. 
Il se nourrit par filtration grâce à deux siphons.
Ces animaux ont un sang très riche en vanadium.

Pyura Chilensis: Sea Creature Looks Like "Grey Stone" But Inside A Delicacy in Chile


Morning glory cloud

Le Morning Glory Cloud, ou Gloire du matin, est un nuage rare pouvant être observé entre septembre et octobre au nord de l’Australie dans le Golfe de Carpentarie. C’est un nuage en forme de rouleau mesurant jusqu’à 1000 kilomètres de long, 1 à 2 kilomètres de haut et pouvant atteindre une vitesse de déplacement de 40 kilomètres par heures. Ce nuage est assimilable à une vague monocrête se déplaçant à vitesse constante sans changer de forme, il peut donc être décrit comme un soliton ou un mascaret atmosphérique.

Formation

La légende locale veut que le nuage apparaît quand l'air est assez humide pour qu'une couche de glace se forme dans les réfrigérateurs et que les coins des tables frisent. On rapporte que le vent devient calme au passage de l'onde nuageuse.

The Morning Glory Cloud phenomenon


Théorie

Malgré de nombreuses études, l’origine de ce phénomène n’est pas encore complètement expliquée. Ce phénomène serait un ressaut hydraulique. Cependant, les conditions particulières de pression atmosphérique et de circulation de l’air au-dessus du golfe de Carpentarie, ainsi que le taux d’humidité élevé sont nécessaires à la formation du Morning Glory Cloud. Le cap York, qui se trouve du côté Est du golfe, sépare ce dernier de la mer de Corail et forme une longue péninsule. Une brise de mer diurne peut se développer de chaque côté du cap, chacune en direction inverse de l'autre. Les deux brises se rencontrent donc au milieu de la péninsule et forcent un soulèvement de l'air à leur point de contact. L'air chaud et humide soulevé se condense par refroidissement adiabatique et forme une bande de nuages tout le long de la péninsule.

La nuit tombée, l'air de surface se refroidit et donne une brise de terre. Cependant, une inversion marine se forme sur le golfe de Carpentarie y rendant l'air très stable. La brise de terre qui s'infiltre sous l'inversion, crée une onde ou une série d'ondes, comme des vagues, dans l'air qui surplombe le golfe. L'air est soulevé par cette onde et des nuages se forment le long de sa frontière avant comme discuté auparavant. De plus, après le passage de l'onde, l'air redescend et tout nuage se dissipe par subsidence. Le front de nuages persiste tant que l'inversion n'est pas brisée par le réchauffement diurne et c'est donc pourquoi les Morning Glory sont observées surtout tôt le matin.

Les conditions qui donnent lieu au Morning Glory se rencontrent dans d'autres endroits sur le globe mais de façon plus aléatoire et de moins grande échelle. Des nuages similaires peuvent être observés au centre des États-Unis, dans la Manche, en Allemagne, dans l'est de la Russie et dans d'autre régions de la côte australienne mais sans répétition saisonnière comme celui du golfe de Carpentarie.

Des bandes nuageuses aussi spectaculaires ont cependant été observées dans la mer de Cortez au large du Mexique et dans la région de l'Île de Sable au large de la Nouvelle-Écosse, Canada.



Asperitas

Un asperitas (du latin : brutal) est une caractéristique supplémentaire de plusieurs genres de nuages et non un nuage particulier. Il fut proposé pour la première fois en 2009, sous le nom asperatus, à l'Atlas international des nuages de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), comme formation nuageuse distincte. 
C'était la première fois depuis 1956 que cela fut proposé à l'Atlas international des nuages.

En 2017, l’asperitas a été reconnu par l'OMM dans la nouvelle version de l'Atlas. Le phénomène est surnommé la « rivière du ciel » à cause de « sa beauté et de ses ondulations ».

Undulatus asperitas cloud formation: Disko Island, Greenland


Historique

Gavin Pretor-Pinney et la Cloud Appreciation Society ont classé un grand nombre de photos de nuages selon les catégories de l'Atlas et se sont trouvés en face d'un certain nombre représentant une base fortement ondulante ne semblant pas entrer dans les types habituels. 
Ils ont donc demandé l'appui de la Royal Meteorological Society dans leur démarche pour introduire un nouveau type.

La BBC semble reconnaître implicitement l'existence de ce nouveau type de nuage. Le « monsieur météo » de la BBC, M. Fish y allant de sa propre explication : « Les nuages sont un mélange de deux masses d'air, une très chaude et humide, l'autre très froide et très sèche ; elles sont comme l'huile et l'eau, elles ne se mélangent pas ».

Cependant, les scientifiques sont plutôt sceptiques et tendent à expliquer le phénomène par une configuration particulière des conditions atmosphériques et du relief. 
Ils font valoir que rien n'est connu des conditions météorologiques de chacune des situations où les photos ont été prises, en particulier la stabilité de l'atmosphère. 
Tout ce qu'ils peuvent dire c'est que le phénomène ressemble à des undulatus ou des mammas très spectaculaires en vagues inversées, des variétés de nuages déjà répertoriées.

Selon la nouvelle version en préparation de l'Atlas international des nuages en 2016, le nom officiel de l'asperatus devenait asperitas (stratocumulus ou altocumulus). 
Le 27 mars 2017, l'Organisation météorologique mondiale a publié la nouvelle version de l'Atlas comprenant l’asperitas.



Un spectre de Brocken ou spectre du Brocken (en allemand Brockengespenst) est l'ombre considérablement agrandie d'un objet, observée d'un sommet montagneux dans la direction opposée au soleil, sur un nuage de gouttelettes d'eau ou sur du brouillard. Elle est parfois entourée d'un cercle lumineux. Si ce dernier est coloré comme un arc-en-ciel, il s'agit alors d'une gloire (anthélie). Il tire son nom du point culminant de la chaîne du Harz, le Brocken, dont le sommet est souvent dégagé et produit cette ombre sur les nuages en contrebas. La condition optimale pour l'observer est d'avoir un soleil bien dégagé d'un côté et une nappe de brouillard ou un nuage de l'autre, avec un objet entre les deux. Il n'est visible que dans l'axe Soleil-obstacle-nuage car la rétrodiffusion est faible vers les angles s'en éloignant. Chaque personne ne peut donc voir que son propre spectre.

Le phénomène peut être observé dans toute situation où un objet, une personne ou un aéronef est éclairé par l'arrière avec une zone nuageuse en contrebas. Les dimensions de l'ombre sont proportionnelles à la distance entre l'objet et le brouillard/nuage. L'ombre est souvent déformée en une forme triangulaire à cause de la perspective. De plus, les dimensions de l'ombre sont sujettes à une illusion d'optique quand l'observateur la voit sur les nuages assez près de lui et la compare à des objets au sol vus à travers des trous dans la nuée. Finalement, l'ombre se formant sur des gouttelettes d'eau de différentes dimensions qui se déplacent avec le nuage, le spectre semble bouger et varier en grandeur.


L'apparition d'un cercle lumineux est dû à la rétrodiffusion de la lumière par les gouttelettes de la masse nuageuse. La lumière est réfléchie principalement dans la direction opposée au rayonnement dans le cas de gouttes de nuages ou de brouillard. Dans le cas où l'observateur voit des cercles colorés, on a affaire en plus à de la diffraction et de la réflexion interne dans les gouttelettes, de façon similaire à celui qui produit un arc-en-ciel ou une gloire.




Ces mystérieuses pierres mobiles qui se déplacent dans la boue du désert de la Vallée de la Mort ont fait l’objet d’une polémique scientifique pendant des décennies

Des roches pesant jusqu’à des centaines de livres parcourent des milles à la fois.

Quelques scientifiques ont suggéré que la combinaison de vents violents à la surface glacée expliquerait ces déplacements.

Cependant, cette théorie n’explique pas que différentes roches commencent à se déplacer côte à côte, pour ensuite aller à des vitesses et dans des directions différentes.


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De plus, les calculs en physique ne corroborent pas vraiment cette théorie, car il faudrait des vents de plusieurs centaines de miles à l’heure pour déplacer certaines de ces pierres.

 Il existe des pierres qui démarrent leur chemin à deux en lignes parallèles mais, l’une des deux peut soudain changer de direction vers la droite ou la gauche et même parfois retourner en arrière. La longueur du chemin varie également car des pierres jumelles peuvent voyager ensemble uniformément puis l’une de deux peut s’arrêter ou bien avancer plus rapidement que sa jumelle.


120222

Comment ce gros rocher est-il arrivé sur cet étrange terrain ? 

Un des endroits les plus insolites de la planète se trouve dans la Vallée de la Mort, en Californie, aux USA

Ici, le lit d'un lac asséché, appelé Racetrack Playa, est presque parfaitement plat, à l'exception de certaines grosses pierres, dont l'une d'elles est photographiée ci-dessus

La platitude et l'absence de relief de vastes playas comme celle de Racetrack continuent de fasciner, mais ne sont plus des énigmes scientifiques : elles sont engendrées par de la boue s'écoulant, séchant puis se craquelant après une forte pluie. 

Ce n'est que depuis peu qu'une hypothèse scientifique viable a été donnée pour expliquer comment une pierre de 300 kg peut arriver près du milieu d'une telle surface vaste et plane

Malheureusement, comme c'est souvent le cas en science, une énigme en apparence surnaturelle se trouve finalement avoir une explication parfaitement triviale. 

Il s'avère que des vents violents soufflant après un épisode pluvieux peuvent pousser des rochers, même lourds, sur le lit d'un lac momentanément lisse.



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Quand une coulée de lave épaisse se refroidit, elle se contracte verticalement, mais fend perpendiculairement à son écoulement directionnel avec une régularité géométrique remarquable – dans la plupart des cas formant une grille régulière d’extrusions hexagonales qui semblent presque faites de main d’homme. Un des plus célèbres exemples est le Giant’s Causeway sur la côte de l’Irlande (montré ci-dessus),bien que le plus grand et le plus connu soit le Devil’s Towerau Wyoming. - (LIEN)


Devil's Tower


La Devil’s Tower, le reste du centre d’un ancien volcan, située dans le Nord-Est de l’État du WOYMING, 

fut le premier artefact naturel reconnu comme monument national 

(Parc National) créé par le Président Théodore ROOSEVELT, le 24 septembre 1906

Le basalte peut également former des motifs différents, mais tout aussi fascinants, 

quand des éruptions sont exposées à l’air ou à l’eau.

INFORMATIONS - (LIEN) / (LIEN)


Les trous bleus sont formés par des baisses massives et soudaines du terrain sous-marin;  leur nom vient de la tonalité bleu foncé et sinistre qu’ils prennent quand on les voit d’en haut –comparés aux eaux environnantes - (LIEN)



Ils peuvent être à des centaines de pieds de profondeur, et tandis que les plongeurs peuvent explorer certains d’entre eux, la plupart sont exempts de l’oxygène nécessaire et ne supportent la vie marine en raison de la pauvre circulation d’eau – c’est pourquoi ils sont vides.Quelques trous de bleus contiennent d’anciens fossiles qui ont été découverts et préservés dans leurs profondeurs.


Blue Hole - Le Trou bleu



Les marées rouges sont également connues en tant que floraisons d’algues – des afflux soudains d’algues unicellulaires colorées en quantité massive peuvent colorer des secteurs entiers d’un océan ou d’une plage en rouge sang

Tandis que certaines sont relativement inoffensives, d’autres peuvent être porteuses de toxines mortelles causant la mort de poissons, d’oiseaux et de mammifères marins.

Dans certains cas, même des humains ont été incommodés par des marées rouges bien que l’exposition humaine ne soit reconnue comme mortelle.

S’ils peuvent être mortels, les phytoplanctons constitutifs des marées ne sont pas nocifs en petit nombre. 

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DOCUMENTAIRESommes-nous des aliens (LIEN)



Tandis que plusieurs considèrent ces cercles de glace apparemment parfaits comme dignes de la théorie de conspiration, les scientifiques suggèrent plutôt qu’ils sont formés par les remous de l’eau qui déplace un important morceau de glace dans un mouvement circulaire - (LIEN)


Supernatural ice circle


http://area51blog.wordpress.com/2008/10/04/les-ice-circles-ou-cercles-dans-la-glace/


En raison de cette rotation, 
d’autres morceaux de glace

et de débris s’agglutinent lentement jusqu’à façonner un cercle presque parfait.

 


On a vu des cercles de glace de plus de 500 pieds de diamètre, et parfois on peut trouver des cercles regroupés de différentes tailles, comme ci-dessus.





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Fidèles à leur aspect sinistre, 

les nuages mammatus annoncent souvent un orage violent ou un quelconque système météorologique extrême 

Principalement composés de glace,ils peuvent s’étirer sur des centaines de milles dans chaque direction  et des formations différentes peuvent rester statiques et visibles pendant dix à quinze minutes.


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Même s’ils ont l’air sinistre, ils annoncent simplement – avant ou même après – des températures extrêmes. 




Un arc-en-ciel de feu circulaire et horizontal se forme lorsque le Soleil et certains nuages se rencontrent accidentellement au bon moment et au bon endroit.

Les cristaux à l’intérieur des nuages réfléchissent la lumière des diverses vagues visibles du spectre, mais seulement si elles sont correctement alignées par rapport à la Terre.

Comme il est rare que toutes ces conditions soient réunies simultanément, il y a très peu de photos de ce phénomène remarquable. INFORMATION Google - (LIEN)




Les effondrements comptent parmi les phénomènes naturels les plus effrayantsAvec le temps, l’eau érode le sol sous la surface de la planète jusqu’à ce que, dans certains cas,plutôt soudainement, la Terre cède et s’effondre.


Vidéo, images de Giant Sinkhole à Guatemala City


Beaucoup d’effondrements se produisent naturellement tandis que d’autres sont le résultat de l’intervention humaine.Le déplacement des eaux souterraines peut ouvrir des cavités, et les ruptures de conduites d’eau peuvent aussi éroder les sédiments souterrains qui autrement demeuraient stables.Les effondrements urbains, allant jusqu’à des centaines de pieds de profondeur, ont formé et sectionné des blocs urbains, des trottoirs et même des bâtiments entiers. INFORMATION Google -(LIEN)


Deep Hole In Guatemala



Nommés ainsi par analogie aux moines à capuchons du Nouveau-Mexique(coin inférieur droit ci-dessus),les “Pénitents” brillent naturellement de par leurs lames de glace très pointues qui s’élèvent vers le Soleil.

On en voit rarement sauf en très haute altitude, elles peuvent être plus hautes qu’un humain et former de grandes étendues.

Quand la glace fond en motifs particuliers, des « vallées » formées par les fontes précédentes laissent des « montagnes » dans leur sillage.

Étrangement, ces formations ralentissent finalement le processus de fonte, car les crêtes en projetant des ombres sur les surfaces en contrebas permettent aux vents de souffler et de refroidir ainsi les crêtes. - (LIEN)


Les Penitents Des Mees


                    OVNI? NON

Évités par les pilotes traditionnels, mais aimés des pilotes de planeurs,les nuages lenticulaires sont des masses nuageuses ayant une forte propulsion interne qui peut soulever un planeur à de hautes altitudes.

Ces nuages ont la réputation d’être de mystérieux objets volants non identifiés ou leurs camouflages.



Généralement, les nuages lenticulaires se forment quand le vent accélère tandis qu’ils sont en train de se déplacer autour d’un large objet comme une montagne.



Les colonnes de lumière apparaissent comme des piliers lumineux verticaux qui s’élèvent dans le ciel, comme des cylindres dans l’espace, apparemment sans origine connue.Elles sont visibles quand la lumière reflète les cristaux de glace provenant soit du Soleil soit de sources artificielles au sol telles que des lumières de rues ou de parcs.En dépit de leur apparence quasi solide, l’effet est entièrement créé par la relativité de notre propre point de vue.

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Comme les colonnes de lumière, les parhélies résultent du passage de la lumière à travers des cristaux.



La forme et l’orientation particulières des cristaux peuvent avoir un impact visuel dramatique sur le spectateur, car ils produisent une plus longue trainée dont la gamme de couleurs change.La hauteur du Soleil dans le ciel modifie la distance relative des faux-Soleils de chaque côté.

Les conditions climatiques variables sur d’autres planètes de notre système solaire produisent des halos lumineux créant jusqu’à quatre faux-Soleils selon la perspective de ces planètes.On a étudié les parhélies depuis l’Antiquité, et certains écrits décrivant les divers attributs de notre Soleil remontent aux Égyptiens et aux Grecs.



Les vents d’incendies (aussi appelés démons ou tornades de feu) sont courants d’air ascensionnels à grande vitesse, et par conséquent à grande puissance, qui accompagnent parfois les feux de grande violence et dont les manifestations mécaniques s’exercent sur la végétation ou les constructions avoisinantes.


Les tourbillons de feu peuvent être engendrés par d’autres incidents naturels comme les tremblements de terre et les orages,et peuvent être incroyablement dangereux; dans certains cas ils tourbillonnent bien au-delà de la zone de feu elle-même et peuvent causer la dévastation et la mort dans un rayon que la chaleur ou la flamme n’atteint même pas.

Les vents d’incendies peuvent atteindre presque un mille de hauteur, des vitesses de plus de 100 miles à l’heure et durer 20 minutes et plus.




Ce dernier phénomène est quelque chose que la plupart des gens ont déjà vu – 

une superbe lune orange suspendue très bas dans le ciel.


Mais quelle est la cause ce phénomène – et en passant, la Lune a-t-elle une couleur?

Quand la Lune semble très basse à l’horizon, les rayons de lumière qui s’y réfléchissent doivent traverser beaucoup plus d’obstacles de notre champ atmosphérique, éliminant graduellement tout sauf les jaunes, les orangers et les rouges.

La dernière image révèle les vraies tonalités de la Lune, mais avec des couleurs plus intenses qui illustrent la topographie et la minéralogie mixtes de la surface de la Lune.

En observant les couleurs combinées aux cratères, on peut commencer à retracer l’histoire des impacts et des mouvements matériels qui ont marqué le visage de notre mystérieuse Lune.


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