Projet Aliens Résistance News / Informations - 2019.


Je ne cautionne aucun de ces articles, je ne fais que partager une multitude informations à s'informer dans le cadre du phénomène en tout genre.
La liberté d'opinion

Article 19: 
"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions 
et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées 
par quelque moyen d'expression que ce soit."
A vous dans juger, le pour le contre, vrai ou faux. T 


Activités récentes sur le site - dans barre verticale à droite -

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- à suivre ;)|/

Le 13 novembre 2019


Un OVNI aperçu lundi soir en plusieurs endroits de Belgique: 
tout pointe vers la même hypothèse - (LIEN)

Le 12 novembre 2019


C'est un événement très rare. Mercure, la plus petite planète de notre système solaire, passe devant le Soleil. Ce phénomène est observable depuis une bonne partie de la planète mais uniquement avec une lunette astronomique ou un télescope, équipés de filtres solaires spéciaux. Le prochaine passage aura lieu en 2032.
Mercure, qui vu de la terre ne paraîtra pas plus gros qu'une petite bille, même à travers un instrument grossissant, traverse le soleil depuis 13h35 jusque 19h04.

L'est de l'Amérique du Nord, l'Amérique du Sud, le sud du Groenland et l'extrême ouest de l'Afrique voient l'intégralité du spectacle. Le reste de l'Amérique du Nord, de l'Afrique et l'Europe, n'en voient qu'une partie. 

"Avec des instruments adaptés à l'observation du Soleil, nous allons pouvoir agrandir le disque du soleil et voir un petit disque noir se déplacer d'un bord à l'autre de notre étoile", a souligné à l'AFP Florent Deleflie, de l'Observatoire de Paris."A l'oeil nu ou à travers des lunettes d'éclipse, on ne verra rien. Mercure est trop petit", a précisé l'astronome.

La planète qui tourne le plus près du Soleil - ( AGRANDIR IMAGE )

Mercure est la planète qui tourne le plus près du Soleil. Il y fait extrêmement chaud le jour (430°C) et très froid la nuit (- 180°C).

Elle présente un aspect similaire à celui de la Lune: elle est constellée de cratères d'impacts causés par la chute de météorites et d'astéroïdes. Le satellite BepiColombo est en route pour rejoindre Mercure et y réaliser une série d'études.

Les astronomes rappellent qu'il ne faut pas regarder le Soleil à l'oeil nu, sans protection spéciale, "sous peine de courir des risques de lésions oculaires graves". "Lundi comme tous les autres jours", insiste Florent Deleflie qui conseille de se rapprocher des structures locales organisant des observations.

Le phénomène ne se produit que 13/14 fois par siècle et le prochaine passage sera qu'en 2032.

DEUX AUTRES ARTICLES SUR LA SUJET -
- Lundi, Mercure passe devant le Soleil, un phénomène rare qui ne se reproduira pas avant 2032 -(LIEN)
- Ce lundi, la planète Mercure passe devant le Soleil, un phénomène rare qui ne se reproduira qu’en 2032 -(LIEN)


SOURCE - AFP , publié le 11 novembre 2019 à 12h03 , mis à jour à 14h50   |-(LIEN)

Le 8 novembre 2019


Le 7 novembre 2019

New Robot Makes Soldiers Obsolete - Vidéo FAKE -


Il y à quelque jours, j'ai vue une vidéo sur FACEBOOK -(LIEN)- , qui montre une machine de chez Boston Dynamics Entreprise .
La machine fait un entraînement de tir à balle réel, sur des cibles factices et vivantes, puis fin de la vidéo le machine pète un coche, il prend son pote robot, et se tire de la. Comme Forrest Gump 🤣
Avant que cette vidéo passe pour une fake news, j'ai pensé de vous partager les liens, pour montrer que rien n'est vrai.
Mais soit , j'ai trouver la vidéo sur YouTube - titre - New Robot Makes Soldiers Obsolete - publier le 26 oct. 2019.
Il y a un nouveau robot en ville. Vous le verrez bientôt dans l'armée!
Cette vidéo est une parodie comique et n'est pas détenue, approuvée, créée par ou associée à la société Boston Dynamics.
Crée par Corridor -(LIEN)-  Vidéo 1 est l'original, et Vidéo 2 vous montre le montage.   
Et le petit oiseau de la vérité qui s'envole.
                                  Vidéo 1                                                                      Vidéo 2
                              

Le 6 novembre 2019


Après 41 années de voyage et presque 18 milliards de kilomètres parcourus, la célèbre sonde Voyager 2 a quitté la bulle protectrice du Soleil pour entrer dans l'espace interstellaire, livrant de précieuses observations sur la frontière entre ces deux mondes.

"La frontière est très nette, Voyager 2 l'a traversée en moins d'une journée", explique à l'AFP John Richardson, l'un des coauteurs des cinq études consacrées lundi aux données fournies par la sonde américaine. Voyager 1 et sa jumelle Voyager 2 ont été lancées en 1977 de Cap Canaveral, en Floride. Depuis, les deux sondes baladent dans l'espace un message de paix, un enregistrement du chant des baleines, le "Johnny B. Goode" de Chuck Berry, du Jean-Sébastien Bach... Le tout au nom de l'humanité et à destination d'extraterrestres.

Si les sondes venaient à en croiser, ces derniers pourraient également y découvrir des formules mathématiques ou les images d'une femme qui allaite, d'un repas chinois ou de l'intérieur d'une usine... Avec également des indications pour trouver notre planète. Mais en attendant ces hypothétiques rencontres, Voyager 1 et 2 fournissent de précieuses informations aux Terriens.

Les deux bolides sont en effet les deux constructions humaines à s'être le plus éloignées de la Terre. Les vents de particules soufflant de la couronne solaire à plus de 500 kilomètres par seconde créent une sorte de bulle protectrice (appelée l'héliosphère) autour du système solaire, en repoussant les rayons cosmiques provenant du cosmos.

"Une énigme majeure"

Or, le 5 novembre 2018, sept ans après Voyager 1, Voyager 2 est passée de l'autre coté de ce bouclier, traversant l'héliopause, la limite au-delà de laquelle le vent solaire n'a plus d'effet, et laisse place à l'espace interstellaire, plus dense et plus froid. La sonde a pu pour la première fois mesurer la température, la densité et la vitesse des vents solaires et interstellaires, ainsi que caractériser les champs magnétiques ou les rayons cosmiques, une aubaine tant la nature de cette frontière reste un mystère.

"Nous ne savions pas que la sonde pourrait fonctionner assez longtemps pour atteindre le bord de la bulle, en sortir et pénétrer dans l'espace interstellaire", se réjouit Ed Stone, coauteur des travaux publiés dans la revue Nature Astronomy. Si certaines observations confirment ce que Voyager 1 avait observé ou ce que les chercheurs avaient théorisé, d'autres bousculent nos connaissances.

Le fait, par exemple, que la direction du champ magnétique reste stable. "Une énigme majeure" pour John Richardson du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Une découverte qui va, sans aucun doute, mettre à l'épreuve les théoriciens, s'amuse Leonard Burlaga du NASA Goddard Space Flight Center. Le milieu interstellaire, proche de la frontière, s'est également révélé beaucoup plus chaud que ce que les modèles prévoyaient.


SOURCE - AFP, publié le 06 novembre 2019 à 12h31  Vidéo |-(LIEN)

Le 6 novembre 2019


INFO - UBER

Uber, anciennement UberCab, est une entreprise technologique américaine qui développe et exploite des applications mobiles de mise en contact d'utilisateurs avec des conducteurs réalisant des services de transport. 
L'entreprise est basée dans la ville californienne de San Francisco, aux États-Unis.

Uber avait suspendu tous les tests de conduite autonome sur la voie publique juste après cette collision fatale.
La voiture autonome d'Uber impliquée dans un accident ayant coûté la vie à une femme en mars 2018 l'avait bien détectée mais n'était pas programmée pour la reconnaître en tant que piétonne, a indiqué mardi le régulateur américain des transports NTSB.

Dans un rapport publié avant une audition visant à déterminer la cause probable de l'accident, le 19 novembre, l'organisme a affirmé que la technologie d'Uber "ne prenait pas en compte l'éventualité de piétons traversant hors des clous".

La NTSB avait déjà déterminé dans un rapport préliminaire que le logiciel avait bien repéré, près de six secondes avant le choc, la femme de 49 ans qui marchait à côté de son vélo de nuit. Mais il est précisé dans le nouveau document que "le système ne l'a jamais classée comme piétonne" mais comme un "objet".

Quand le logiciel a déterminé qu'une collision était imminente, environ une seconde et deux centièmes avant le choc, le freinage d'urgence n'a volontairement pas été déclenché car il aurait provoqué un freinage ou un détournement de la trajectoire du véhicule trop extrême. Il a en revanche envoyé une alerte sonore à la conductrice.

"Plus de priorité à la sécurité"

Uber avait suspendu tous les tests de conduite autonome sur la voie publique juste après cette collision fatale sur une route de Tempe, dans la banlieue de Phoenix en Arizona, avant de les reprendre quelques mois plus tard.

La société a assuré à la NTSB que la nouvelle version de sa technologie aurait permis de reconnaître correctement la piétonne et de déclencher un freinage contrôlé plus de quatre secondes avant l'impact.

"Dans le sillage de cette tragédie, l'équipe (en charge de la technologie des véhicules autonomes) a développé des améliorations essentielles pour accorder encore plus de priorité à la sécurité", a indiqué une porte-parole d'Uber dans un message transmis à l'AFP.

Le document du régulateur montre par ailleurs que les véhicules des tests menés par Uber avec son système de conduite autonome avaient, entre septembre 2016 et mars 2018, été impliqués dans 37 accidents. Mais la voiture d'Uber était à l'origine de la collision dans seulement deux cas.

L'accident de Tempe a représenté un accroc dans le développement de la conduite autonome en forçant la plupart des groupes engagés dans cette technologie à réévaluer leurs systèmes de sécurité.



L'accident ayant coûté la vie à une femme en mars 2018 ici dessous

SOURCE  AFP, publié le 06 novembre 2019 à 07h10   |-(LIEN 

l'Intelligence artificielle ou I.A (INFO LIEN)-



Les autorités de l'Arizona ont interdit lundi à Uber de faire rouler des voitures autonomes sur les routes de cet Etat du sud-ouest des Etats-Unis en raison de l'accident qui a coûté la vie à une piétonne mi-mars.

Uber, qui mise gros sur cette technologie, avait annoncé de lui-même dès le lendemain du drame, survenu tard le 18 mars à Tempe, qu'il suspendait tous ses tests de véhicules autonomes sur la voie publique.

Une vidéo de l'accident avait été rendue publique quelques jours par la police. "J'ai trouvé cette vidéo choquante et inquiétante, et elle soulève de nombreuses questions quant à la capacité d'Uber à continuer les tests" dans cet état, a écrit le gouverneur d'Arizona, l'un des Etats à la législation la plus souple en matière de conduite autonome.

Douglas Ducey ajoute "suspendre l'autorisation d'Uber de tester et opérer des véhicules autonomes sur les routes d'Arizona" dans ce courrier adressé lundi au patron du groupe, Dara Khosrowshahi, et publié sur internet par la presse locale.

"Nous continuons à aider les enquêteurs de notre mieux et comptons continuer à dialoguer avec les services du gouverneur", a indiqué à l'AFP une porte-parole d'Uber.

Une enquête a été ouverte
Une enquête a été ouverte par la police ainsi que par le régulateur des transports sur cet accident, qui a ravivé les craintes entourant la technologie autonome censée, selon ses partisans, réduire le nombre d'accidents routiers .

Dans la vidéo du drame, on voit notamment "l'opératrice" (la personne assise sur le siège conducteur chargée de surveiller les opérations quand la voiture est en mode autonome) regarder durant quelques secondes vers le bas, puis redresser la tête un instant avant que la voiture heurte une femme traversant à pied avec un vélo en dehors du passage protégé.

Selon de premières déclarations de la police, "il apparaît que le (véhicule Uber) ne serait pas en faute". Uber fait partie des nombreuses entreprises (groupes technologiques, constructeurs et équipementiers automobiles) qui travaillent sur la conduite autonome, vue comme l'avenir des transports. Elles se livrent une bataille acharnée, à coups de milliards de dollars, dans la course à qui mettra la première voiture vraiment autonome sur les routes, ce qui est promis pour 2019 ou 2020. Immédiatement après l'accident, Uber avait de lui-même suspendu ses essais, qui étaient menés à Tempe (Arizona), San Francisco (Californie), Pittsburgh (Pennsylvanie) aux Etats-Unis et à Toronto au Canada.

D'autres entreprises testent des voitures autonomes en Arizona, notamment Waymo, la filiale dédiée d'Alphabet/Google. Dimanche, le patron de Waymo John Krafcik avait assuré que sa technologie aurait pu éviter l'accident, soulignant que ses véhicules autonomes avaient parcouru depuis 2009 plus de 8 millions de kilomètres sur des routes fréquentées par des piétons sans être impliqués dans un accident mortel.

Des conséquences importantes
L'arrêt des tests grandeur nature pour Uber pourrait freiner notablement son programme de conduite autonome car ces tests sur la voie publique sont considérés comme indispensables pour mettre au point la technologie.

Preuve de l'enjeu économique énorme de la voiture autonome, un procès pour vols de technologies entre Uber et Waymo s'est soldé début février par un accord amiable à près de 250 millions de dollars.

La filiale de Google réclamait jusqu'à deux milliards de dollars à Uber, l'accusant de lui avoir volé des brevets portant sur cette technologie.

Trois jours après l'accident du 18 mars, le géant automobile japonais Toyota a décidé de suspendre ses tests de conduite autonome mais le constructeur allemand BMW a pour sa part annoncé maintenir ses projets

SOURCE - Redactie 27-03-18, 10:28 Dernière mise à jour: 13-05-19, 13:46 Source: BELGA |-(LIEN)   

l'Intelligence artificielle ou I.A (INFO LIEN)-

Le 1 novembre 2019

Une tenancière américaine tente de prouver que son restaurant est hanté: 
des caméras de surveillance filment une silhouette fantomatique 


Certains employés de l'Iberian Rooster de Saint-Petersbourg (Floride) sont inquiets : leur lieu de travail serait hanté. "J'ai certainement vu des orbes", a déclaré Jennifer Sagedy, la tenancière du bar, à la NBC. Elle a également déclaré que lorsqu'elle était seule au restaurant, en particulier au sous-sol, elle avait l'impression d'être surveillée par quelque chose ou par quelqu'un.

La bizarrerie ne s'arrête pas là. En effet, des images des caméras de surveillance montrent un plat de pâtisserie tomber mystérieusement d'un comptoir. Les employés ont fait appel à des "experts paranormaux" pour vérifier le restaurant. "On a l'impression que quelque chose se passait dès que nous avions franchi la porte", a déclaré Liz Reed, cofondatrice de la Paranormal Society of Bradenton. 
Après avoir étudié l'établissement, Reed a déclaré qu'elle pensait qu'il y avait quelque chose. "Nous savons qu'il y a de l'activité en cours", a-t-elle déclaré. "Nous voulons juste savoir qui et ce que c'est", conclut-elle.

Vidéos et informationsnbc-2 et 13abc

SOURCE - Publié le 01 novembre 2019 à 10h37   |-(LIEN)

Le 31 octobre 2019


Ce 31 octobre, c'est Halloween. Une fête très importante aux Etats-Unis, que la NASA a choisi de célébrer à sa manière.
Lundi, la NASA a publié sur son compte Instagram une photo du soleil qui fait étrangement penser à Jack-o'-lantern, la fameuse tête de citrouille lumineuse d'Halloween. "Notre observatoire de la dynamique solaire a capturé cette image ultraviolette en octobre 2014, montrant les régions actives de notre étoile, explique la NASA en commentaire de la photo. Les régions actives de cette image apparaissent plus claires car ce sont des zones qui émettent plus de lumière et d'énergie. Ils sont les marques d'un ensemble complexe et intense de champs magnétiques planant dans l'atmosphère du soleil, la couronne."

SOURCE - RTL INFO, publié le 31 octobre 2019 à 17h22   |-(LIEN)     

Le 21 octobre 2019

N'oublier pas le 11 novembre.

Mercure va s'aligner avec la Soleil. Ce spectacle rare va se produire aux alentours du 11 novembre. 🔭
Mercure apparaîtra devant le Soleil. Pour ce genre d'événement, il sera nécessaire de porter des protections aux yeux.
Article sur la même page ci dessous le - Le 15 janvier 2019 - Ces phénomènes astronomiques à ne pas louper en 2019.

Le 21 octobre 2019


Cette météorite est la troisième plus grosse conservée en France. Il s'agit de la météorite du Mont-Dieu qui s’est écrasée sur Terre à la fin du XIXe siècle. Dès aujourd'hui, elle sera mise aux enchères à Paris.
À l'occasion du cinquantième anniversaire du premier pas de l'Homme sur la Lune, 130 objets extra-terrestres dont la célèbre météorite du Mont-Dieu pesant 364 kg, découverte en 2010 dans les Ardennes, seront mis aux enchères lundi à Paris, selon l'hôtel Drouot.

Troisième plus grosse météorite conservée en France, la météorite du Mont-Dieu qui s’est écrasée sur Terre à la fin du XIXe siècle, est mise sur le marché pour la première fois par son inventeur, Jean-Luc Billard, un orpailleur ardennais. Découverte grâce à un détecteur de métaux à 70 cm de la surface du sol, cet objet céleste composé de fer, de nickel et de sulfure, est estimé entre 80.000 et 120.000 euros, selon les experts.

Au terme d'une procédure judiciaire de quatre ans qui a fait jurisprudence, la propriété exclusive de la météorite a été attribuée à son découvreur par le Tribunal de grande instance de Charleville-Mézières considérant que l'objet céleste était un "bien sans maître". Propriétaire du terrain, l'État revendiquait la météorite en estimant qu'"il n’y a pas découverte par le pur effet du hasard lorsqu’on recherche avec un détecteur de métaux". Depuis, la météorite du Mont-Dieu était exposée au Planétarium de Belfort.

Pluie d'objets collector

Autre objet extra-terrestre d'exception, un fragment de 157 kg de la météorite lunaire de Saint-Aubin avec sa croûte de fusion, découverte en 1968 par un agriculteur dans l'Aube, est estimé entre 30.000 et 50.000 euros.

Les passionnés pourront aussi se disputer un rare exemplaire original du dossier de presse de la mission Apollo 11 (2.000 euros en estimation haute), ainsi que des photographies de la Nasa et des objets scientifiques.

La maison de ventes Lucien Paris qui organise cette vente, propose une exposition en libre accès samedi et dimanche, à l'hôtel Drouot.

SOURCE - AFP , publié le 21 octobre 2019 à 05h31   |-(LIEN)  

Le 19 octobre 2019


Trente sarcophages en bois peint de plus de 3.000 ans et en excellent état ont été dévoilés samedi après leur découverte à Assasif dans la Vallée des rois près de Louxor, dans le sud de l'Egypte. "C'est la première découverte à Assasif par (une équipe égyptienne) d'archéologues, conservateurs et travailleurs", a dit le secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités Mostafa Waziri lors d'une conférence de presse à Louxor.

Les sarcophages ont été découverts la semaine dernière à Assasif, une nécropole sur la rive occidentale du Nil, et des photos ont fuité avant même l'annonce officielle, qui a été faite samedi devant le temple de la reine Hatchepsout. Les trente pièces en bois peint --qui ont servi de cercueils pour des hommes, des femmes et des enfants-- ont été trouvées à un mètre sous terre, empilées les unes sur les autres en deux rangées. Ces sarcophages appartiendraient à une importante famille de prêtres.

M. Waziri a souligné que les fouilles réalisées par les Occidentaux au 19e siècle s'étaient concentrées sur les tombes de rois, tandis que les récentes fouilles égyptiennes ont révélé une "cachette des prêtres".


Les trente objets retrouvés datent de la 22e dynastie, fondée il y a plus de 3.000 ans, au 10e siècle avant J.C. Sur un fond jaune, on distingue des touches de couleur rouge ou verte, ainsi que des traits noirs. Des hiéroglyphes, diverses divinités égyptiennes, des oiseaux, des serpents ou encore des fleurs de lotus, y sont aussi représentés. "Nous avons juste effectué quelques retouches de première nécessité sur ces cercueils en très bon état. Ils sont considérés comme en bon état car il n'y avait pas d'implantation" humaine sur le site, a dit à l'AFP Salah Abdel-Galial, un restaurateur local du ministère des Antiquités, en montrant l'une des pièces.

Selon le ministre des Antiquités Khaled El-Enany, les découvertes importantes, comme celle présentée samedi, avaient ralenti après la révolte populaire de 2011 qui a chassé Hosni Moubarak du pouvoir.

Depuis plusieurs années, les autorités égyptiennes annoncent régulièrement des découvertes archéologiques, dans le but entre autres de relancer le tourisme, mis à mal par l'instabilité politique et les attentats dans le pays depuis la révolution de 2011.

SOURCEAFP , publié le 19 octobre 2019 à 11h56   |-(LIEN)     

Le 14 octobre 2019

Vous avez été nombreux à observer un mystérieux objet lumineux dans le ciel: 
un spécialiste explique


Un "mystérieux objet lumineux" a été observé dans le ciel dimanche matin par plusieurs personnes qui ont contacté notre rédaction pour en savoir plus sur ce phénomène.
"Appel à témoin. Qui aurait vu le gigantesque météore verdâtre qui est passé ce dimanche matin vers 6h50? Je me situe dans la région Liège centre. Malheureusement je n’ai pas eu le temps de dégainer mon GSM vu la rapidité du phénomène. Peut être quelqu’un aurait eu plus de chance, peut être l’observatoire de Cointe ou des webcams de la ville ?", a écrit Audrey.

"Vers 6h45, j'ai vu une météorite (ou satellite) au-dessus de chez moi à Fayt-lez-Manage. L'objet était très lumineux. Je n'ai pas pu prendre de photo ou filmer car le phénomène n'a duré que 4-5 secondes environ", a également indiqué de son côté Gilles.

Lê Binh San PHAM de l’Observatoire Royal estime qu’il pourrait "peut-être s’agir d’un phénomène de combustion causé par l'entrée dans l'atmosphère d'un objet venant de l'espace". Elle ajoute que cet événement a été signalé sur le site de l'International Meteor Organization. -( REF / SOURCE )-

Pour Hervé Lamy de l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique, il s'agirait d'un "bolide qui est passé au-dessus de la Lorraine et de l'Allemagne. Très brillant et avec une durée de quelques secondes." 
Il poursuit: "Je gère quelques caméras d'un réseau optique appelé CAMS-Benelux, mais ces caméras ont des champs de vue assez réduits. L'objet n'a pas été vu sur l'une d'entre elles. Par contre, je suis aussi à la tête du projet BRAMS qui consiste à détecter les météores par des observations radio. Ce bolide a été détecté par toutes nos stations. D'après mes collègues français du projet FRIPON, la masse initiale de l'objet est estimée à 2 kg."

Time-lapse 13/10/2019 / 6h51


SOURCE RTL INFO, publié le 14 octobre 2019 à 11h19   |-(LIEN)

Le 12 octobre 2019

Aleph Farms to produce the first slaughter-free meat in space with 3D Bioprinting Solutions


SOURCE - YouTube - Aleph Farms


Créer de la viande à partir de quelques cellules n'est plus seulement de la science-fiction: un cosmonaute vient d'en produire à bord de la Station spatiale internationale (ISS). L'arrivée de ces produits dans les supermarchés n'est à priori plus qu'une question d'années.
Les tests menés dans l'espace en septembre ont permis de concevoir des tissus de boeuf, de lapin et de poisson à l'aide d'une imprimante 3D.


Cette nouvelle technologie pourrait "rendre possible les voyages de longue durée et renouveler l'exploration spatiale", vers Mars par exemple, explique à l'AFP Didier Toubia, le patron de la start-up israélienne Aleph Farms qui a fourni des cellules pour l'expérience.


"Mais notre objectif est bien de vendre de la viande sur Terre", ajoute-t-il. Ces tests ont permis, selon M. Toubia, de démontrer qu'il était possible de produire de la viande loin de toute ressource naturelle et au moment où le besoin s'en fait sentir.

"Notre objectif n'est pas de remplacer l'agriculture traditionnelle", assure Didier Toubia. "C'est d'être une meilleure alternative aux exploitations industrielles."

Viande 'cultivée'?

Le premier burger "in vitro" conçu à partir de cellules souches de vaches par un scientifique néerlandais de l'université de Maastricht, Mark Post, a été présenté en 2013. Plusieurs start-up se sont depuis engouffrées sur le créneau.

Le coût de production est encore très élevé et aucun produit n'est disponible à la vente.

Viande "de laboratoire", "artificielle", "à base de cellules", "cultivée", l'appellation même fait encore débat.Mais des dégustations ont déjà eu lieu et les acteurs du secteur misent sur une commercialisation à petite échelle assez rapidement.


"Probablement cette année", affirmait début septembre le patron de la société californienne JUST, Josh Tetrick, à une conférence à San Francisco. "Pas dans 4.000 supermarchés Walmart ou dans tous les McDo, mais dans une poignée de restaurants".


"La question est de savoir ce qu'on veut proposer et à quel coût", tempérait toutefois Niya Gupta, patronne de la start-up new-yorkaise Fork & Goode.

Car si les innovations en laboratoires se multiplient, le secteur peine encore à maîtriser les procédés et les machines permettant de se développer à grande échelle.


L'arrivée dans les rayons des supermarchés à des prix raisonnables pourrait se faire, selon les estimations, dans les cinq à vingt ans.

Il faudrait, de l'aveu de plusieurs observateurs, beaucoup plus d'investissements. Le secteur n'avait attiré au total que 73 millions de dollars en 2018 selon l'organisme promouvant les alternatives à la viande et au poisson, The Good Food Institute.

Un autre obstacle majeur est la réglementation, encore imprécise.

Aux Etats-Unis par exemple, l'administration a esquissé en mars un cadre réglementaire partageant la supervision de ces aliments à base de cellules entre le ministère de l'Agriculture (USDA) et l'agence en charge de la sécurité alimentaire (FDA). Mais il n'est pas encore finalisé.

Etiquetage

Pour leurs partisans, les viandes et poissons à base de cellules peuvent transformer durablement le système de production en évitant d'élever et de tuer des animaux. Des interrogations persistent toutefois sur leur réel impact environnemental, notamment leur consommation énergétique, et sur leur sécurité sanitaire. Mais pour le poisson par exemple, "les opportunités sont énormes", assure Lou Cooperhouse, patron de la start-up BlueNalu.

"La demande (en poisson) au niveau mondial n'a jamais été aussi grande", explique-t-il à l'AFP. Or "on a un vrai problème d'approvisionnement" entre la surpêche, le changement climatique et l'incertitude permanente sur ce qui sera ramené dans les filets. Couplé à "un problème avec l'approvisionnement en lui-même" avec la présence par exemple de mercure dans certains poissons.
"Pourquoi ne pas ajouter une troisième catégorie de poisson: pêché, élevé, à base de cellules", avance M. Cooperhouse.

Créée en 2018, son entreprise développe une plateforme technologique pouvant servir à la conception de divers produits de la mer, principalement des filets de poisson, sans arête ni peau.

La littérature scientifique sur les cellules souches, le génie biologique ou l'impression de tissus organiques existait déjà, fait valoir le directeur technologique de BlueNalu, Chris Dammann. "Il fallait tout réunir et l'optimiser." La montée des protéines à base de cellules animales n'effraie pas vraiment l'agriculture traditionnelle.

"C'est sur notre radar" et "certaines personnes, pour des raisons sociétales, voudront manger ce produit", admet Scott Bennett en charge des relations avec le Congrès pour le principal syndicat agricole américain, Farm Bureau. Mais le marché est vaste et va encore grandir avec la consommation croissante de protéines animales dans les pays en développement. L'important selon lui est de ne pas induire en erreur le consommateur et de s'assurer que l'étiquetage est clair.


SOURCE - AFP, publié le 11 octobre 2019 à 08h31   |-(LIEN)

Le 08 octobre 2019

Aujourd'hui pas information désolé, mais je suis entrain de mettre à jour des pages du site.
Je doit encore faire 16 pages plus encore tout les observations ovnis à devoirs refaire , plus un nouveau sujet.
Donc beaucoup de travaille en soit 
Tout activité sera transmise ci dessous
                  

Le 01 octobre 2019

L'US Navy reconnaît la présence d'OVNIs sur des vidéos enregistrées par ses pilotes

La Navy américaine vient de confirmer que des images d’objets volants non identifiés, publiées en 2017 par le New-York Times, sont authentiques. Toutefois, rien ne permet de déterminer l’origine ou la nature de ces phénomènes.

Ces images n'auraient jamais dû être publiques. En 2014, des pilotes de chasse américains effectuent des exercices militaires sur des F-18.

"Mon Dieu, regarde ce truc mec !", s’exclame soudain un pilote américain effaré. Un objet volant non identifié est apparu dans son viseur. L’homme suit ce point noir de forme oblongue à l’aide de son radar de tir… jusqu’à sa disparition. Des expériences similaires ont été enregistrées à trois reprises au total, entre 2014 et 2015.

"L’engin est extrêmement stable et vole à assez haute vitesse, remarque Patrick Heindrick, spécialiste de l’aéronautique et professeur à l’ULB. La forme est aussi assez surprenante. On a clairement l’impression qu’il ne s’agit pas d’un engin de forme classique, bien que ce ne soit pas non plus une forme rocambolesque", tempère-t-il.

Non identifié, mais pas extraterrestre
Lors de la divulgation de ces images en 2017, l'US Navy évoque d’abord de possibles drones commerciaux. Aujourd’hui, elle reconnaît qu’il s’agit "d’objets inconnus violant l’espace aérien américain" et que le "phénomène montré dans ces vidéos n’est pas identifié". Mais faut-il en conclure une présence extraterrestre pour la cause ?

"Il existe certainement une explication plus rationnelle, assure d’emblée Patrick Heindrick. Les Américains nous ont habitués à cacher pas mal de choses et qu’ils ont, notamment au niveau de l’armement, de grands programmes en cours avec Boeing, Lockheed Martin ou la United States Air Force (USAF)".

BBC News YouTube - vidéo

UFO spotted by US fighter jet pilots, new footage reveals - BBC News


Bien que l’existence de petits hommes verts ne soit pas avérée, l'US Navy consacre un budget important à l’étude de ces phénomènes et les prend très au sérieux.

SOURCE Julien Covolo avec Gauthier Descamps / Publié le vendredi 20 septembre 2019 à 21h27 -(LIENVidéo -(LIEN)

Le 29 septembre 2019

Elon Musk présente son vaisseau spatial Starship, qui reliera la Lune à Mars


Le patron de SpaceX Elon Musk a dévoilé les derniers détails de son vaisseau spatial Starship qui doit, selon lui, être capable d'emmener des gens et du matériel entre la Lune et Mars.
Le vaisseau pourra aussi naviguer vers d'autres endroits du système solaire et pourra être réutilisé, a indiqué Musk lors de la présentation des nouveaux développements de l'engin, samedi soir, dans une vidéo diffusée en streaming depuis le Texas.

Jusqu'à 100 personnes pourront naviguer à bord de Starship pour des vols de longue durée, précise SpaceX sur Twitter. La capacité de Starship en fret et en transport de personnes pourra faciliter la création de bases sur la Lune ou la création de villes sur Mars.

Elon Musk avait déjà annoncé ses projets de colonisation de Mars et d'y transporter un million de personnes. Selon ses projets, des humains pourront commencer à aller vers Mars en 2025.

Pour la NASA, la présence d'humains sur Mars ne se fera pas avant les années 2030 au plus tôt.





SOURCE - RTL Info -Publié le 29 septembre 2019 à 17h34   |-(LIEN

Starship Update


SOURCE - Article Publié le 29/09/2019 - 16:41 -  /-(LIEN/ YouTube Vidéo -(LIEN)

Le 28 septembre 2019


SOURCE - Publier par MARIO |-(LIEN) 1 septembre, 2019 at 11:45 SUR http://www.fredzone.org

En juin dernier, la NASA a annoncé que la Station Spatiale Internationale (ISS) serait ouverte aux touristes et entreprises à partir de l’année prochaine. Deux courtes missions privées pouvant aller jusqu’à 30 jours seraient notamment autorisées chaque année.

En attendant que l’agence gouvernementale américaine ne donne son feu vert pour les voyages privés dans l’espace, TripAdvisor et Astroland Interplanetary Agency se sont associés pour proposer une expédition unique aux amateurs de sensations fortes : une simulation de la vie sur la planète Mars en Espagne.

Selon Laurel Greatrix de TripAdvisor, sortir de sa zone de confort serait la partie la plus intéressante de ce voyage. Ainsi, il ne serait pas destiné aux personnes qui ne sentent pas d’humeur aventureuse ou qui préfèrent les voyages sur les îles paradisiaques.
Une expédition unique en son genre
En collaboration avec Astroland Interplanetary Agency, TripAdvisor propose aux amateurs de sensations fortes de passer un séjour sur la planète Mars sans quitter la Terre. L’expédition Astroland vous propose notamment de passer trois jours et trois nuits dans la station d’Ares qui est située dans une grotte se trouvant dans les montagnes Cantabriques, au nord de l’Espagne.

Isolée de la civilisation, la grotte reproduit les conditions de vie difficiles sur Mars. Selon le PDG d’Astroland, l’environnement martien serait notamment très hostile, avec une basse température, des vents forts et des niveaux élevés de rayonnement solaire. Vivre sous sa surface serait donc la meilleure option pour l’être humain lors de ses séjours sur la planète rouge.

Notons qu’avant chaque expédition, les participants doivent d’abord passer par une formation en ligne de trois semaines ainsi que par une formation physique et psychologique de trois jours dans les installations d’Astroland.

Une expédition ouverte à toute personne majeure
L’expérience Astroland est ouverte à toute personne majeure et en bonne condition physique.

Une première expédition test a été effectuée avec succès. Mais en outre, cinq expéditions sont déjà organisées par TripAdvisor et Astroland Interplanetary Agency (22 septembre, 13 octobre, 27 octobre, 10 novembre et 24 novembre).

Chaque expédition pourrait accueillir jusqu’à dix personnes. Et pour y participer, chaque personne devra effectuer une réservation sur TripAdvisor et payer la somme de 6 800 dollars, ou 6 500 €.

SUITE - 


SOURCERTBF TENDANCE avec AFP Publié le samedi 24 août 2019 à 12h00 -(LIEN)

Le géant américain de l'avis en ligne propose aux voyageurs de s'infiltrer dans une grotte espagnole où les conditions de vie s'apparenteraient à celles sur Mars. Une expérience insolite et hors norme lancée en collaboration avec Astroland - Interplanetary Agency.

Qui n'a jamais rêvé de l'espace et d'observer la Terre vue d'en haut à l'instar de Thomas Pesquet, d'approcher les étoiles ou de connaître les sensations d'un pied posé sur la Lune? Les astrophiles ont aujourd'hui l'opportunité de prendre la direction de Mars sans quitter la Terre.

Une société espagnole, spécialisée dans les nouvelles technologies, a recomposé les conditions hostiles d'une vie sur la planète rouge dans la grotte d'Arredondo, située en Cantabrie. Le projet, baptisé "Astroland", a d'abord fait l'objet d'une mission test à laquelle ont participé 5 volontaires.
Suite à sa réussite, 5 expéditions au sein de cette cavité de 60 m de haut et longue de 1,2 km sont programmées au cours des prochains mois.

Seules 10 personnes par mission pénétreront dans la cavité, où elles devront apprendre à s'adapter à la température, à leurs vêtements techniques et aux systèmes d'eau et d'énergie automatisés.

A ceux qui en douteraient, cette expérience est tout ce qu'il y a de plus sérieux. L'Astroland Agency précise que le programme respecte la méthodologie des agences spatiales mondiales. D'après TripAdvisor, la plateforme d'avis en ligne, via laquelle les baroudeurs ont pris l'habitude de réserver des activités touristiques, est l'unique moyen pour les passionnés d'astronomie de participer à ce rendez-vous, à réserver à l'adresse www.tripadvisor.fr


Une expédition qui a toutefois un coût: 6.050 euros par personne (6.828,87 dollars). Le "voyage" se déroule durant 3 jours et 3 nuits au sein de cet espace reclus. Autre condition pour accéder à la station Aeres: suivre une formation en ligne de 3 semaines, imaginée par des experts tels que des psychologues et des diététiciens, pour se préparer avant le départ. Les participants devront également se rendre dans les locaux d'Astroland, à Santander (Espagne), pour participer à 3 jours d'entraînement physique et psychologique. Enfin, mieux vaut parler anglais et/ou espagnol pour appréhender cette future mission...

Le 28 septembre 2019


Ils ont troqué l'espace contre les abîmes, la combinaison spatiale contre un équipement de spéléo : six astronautes chevronnés se sont immergés dans les entrailles d'une grotte slovène, un univers confiné aussi exigeant que le cosmos.
On peut avoir accompli des dizaines de sorties en apesanteur et être saisi d'appréhension dans les profondeurs de la terre: "dans une grotte, chaque jour vous avez peur de tomber", confie le vétéran de la Nasa Joe Acaba, 52 ans, après son séjour dans les cavités de Divaska Jama, dans l'ouest de la Slovénie.

Les grottes de Slovénie sont l'une des principales attractions touristiques de ce petit pays d'ex-Yougoslavie. Pour les astronautes, elles sont aussi un terrain d'entraînement exceptionnel, "un environnement terriblement difficile, différent et risqué", décrit Loredana Bessone, en charge d'un programme de formation mis en place par l'Agence spatiale européenne (ESA) pour ces missions souterraines.

Six astronautes ont retrouvé la lumière du jour mercredi après six journées plongés dans les cavités obscures et détrempées du Karst slovène, par des températures comprises entre six et dix degrés et un taux d'humidité de 100%. Un milieu idéal, selon l'ESA, pour mettre à l'épreuve des hommes et des femmes amenés à évoluer dans l'espace.

"Vivre dans une grotte est très semblable, mentalement, à vivre dans l'espace. En fait, je pense même que c'était beaucoup plus difficile que de vivre dans l'espace", raconte à l'AFP l'astronaute japonais Takuya Onishi, âgé de 43 ans.

C'était la sixième fois, depuis 2011, que l'ESA emmenait des astronautes sous la terre, mais la première fois en Slovénie, sur un site classé au patrimoine de l'Unesco, après plusieurs sessions organisées en Sardaigne. Deux Américains, un Canadien, un Russe, un Allemand et un Japonais faisaient cette année partie de l'aventure.

"Grottenautes"

Les "grottenautes" ont d'abord été formés deux semaines à la spéléologie avant de débuter leur mission au fond de la grotte avec plusieurs objectifs: cartographier le réseau de cavités et lacs souterrains, rassembler des données scientifiques... et dompter un milieu particulièrement déconcertant.

"Le but est qu'ils travaillent en équipe et mènent à bien un projet dans un environnement très complexe", explique Francesco Sauro, responsable scientifique du projet "CAVES" à l'ESA.

Le silence et l'obscurité des profondeurs ont autant impressionné l'Allemand Alexander Gerst que celui du cosmos: on s'y sent "privé de toute stimulation sensorielle, hors de votre zone de confort", explique cet astronaute de 43 ans, qui a déjà effectué deux missions sur la Station spatiale internationale.

"Vous marchez la moitié de la journée dans des tunnels et quand vous faites le chemin dans l'autre sens, vous ne reconnaissez rien car vous ne voyez les choses qu'à travers le faisceau de votre frontale", ajoute-t-il.

"Pour moi, le plus grand défi a été descendre dans un boyau de 200 mètres de haut", témoigne le vétéran Joe Acaba.

"Notre planète est fantastique"


Malgré ces conditions extrêmes, sa collègue de la Nasa Jeanette Epps, avoue qu'au moment de quitter les grottes, elle était "plutôt triste".

"Mais ensuite j'ai levé les yeux et... c'était magnifique", témoigne-t-elle. "Rien que l'odeur et la lumière du soleil sur votre visage, je ne savais pas à quel point je me sentais différente dans la grotte", explique l'astronaute de 48 ans.

Le Japonais Onishi a témoigné, à sa sortie, de préoccupations plus prosaïques: "Honnêtement, j'étais un peu embarrassé parce que je ne savais pas à quel point je sentais mauvais après six jours de vie dans une grotte".

"J'étais heureux de voir des gens à la surface, mais j'ai essayé de me tenir loin d'eux", plaisante-t-il en riant.

"Nous reviendrons l'année prochaine!", a assuré Loredana Bessone, selon laquelle des astronautes du monde entier souhaitent participer au programme.

Et si la dimension scientifique de l'aventure a convaincu Alexander Gerst, le retour à la surface était une expérience tout aussi forte : "Vous réalisez que notre planète est très spéciale, unique dans l'espace".

SOURCE - AFP, publié le 28 septembre 2019 à 09h10   |-(LIEN)

Le 27 septembre 2019

Des chercheurs de la NASA ont proposé la modélisation d'un trou noir.


Des chercheurs de la NASA ont proposé la modélisation d'un trou noir. 
Un moyen d'en apprendre plus sur ce phénomène fascinant.
Ces images étonnantes nous montrent à quel point la gravité peut agir sur le parcours de la lumière et influencer la façon dont nous voyons le monde. On peut en effet découvrir que la lumière ne se déplace plus en ligne droite. Sa trajectoire est totalement distordue à cause de l'extrême gravité qui règne autour de ce trou noir.

Le satellite d'exploration en orbite autour du satellite d'arbitrage transite de l'agence spatiale américaine, mieux connu sous le nom de TESS, a révélé la chronologie détaillée d'une étoile à 375 millions d'années-lumière se déformant et gravissant en spirale dans l'attraction gravitationnelle implacable d'un trou noir supermassif.

Les chercheurs de la NASA ont expliqué que l'étoile a finalement été aspirée par un événement cosmique rare que les astronomes appellent un événement de perturbation des marées.

Regardez comment un trou noir déforme l’espace-temps Cliquez ici .futura-sciences

SOURCE - RTL INFO, publié le 27 septembre 2019 à 08h21   |-(LIEN)

Le 24 septembre 2019


Des chercheurs belges viennent de publier une étude de portée mondiale. Elle fait le lien entre une collision d’astéroïdes et le développement de la vie sur Terre, il y a 470 millions d’années. Nos journalistes Sébastien Rosenfeld et Nathan Gerlache ont rencontré l’une des scientifiques à l’origine de cette étude inédite (voir vidéo).
Un consortium international de chercheurs, comprenant des équipes de l'Université libre de Bruxelles, de la Vrije Universiteit Brussel et de l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, a découvert qu'une collision entre astéroïdes survenue il y a 470 millions d'années a enrichi la biodiversité sur Terre.

Il fallait remonter 66 millions d'années avant notre ère pour trouver l'exemple le plus connu d'un événement astronomique ayant impacté grandement notre planète: le choc d'un astéroïde large de 10km avait mené à l'extinction des dinosaures.  

Mais des chercheurs, dont des scientifiques belges, ont découvert un autre événement majeur survenu il y 470 millions d'années. Un astéroïde quinze fois plus imposant, a été pulvérisé en une fine poussière à la suite d'une collision dans la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter. Le nuage créé s'est épandu dans le système solaire, obscurcissant la lumière du Soleil et provoquant une étrange ère glaciaire sur Terre. Au lieu de conditions climatiques à peu près similaires sur l'ensemble du globe, des zones distinctes se sont créées: conditions arctiques aux pôles et climats tropicaux près de l'équateur. Ce changement climatique a permis l'émergence de nouveaux écosystèmes et d'une forte diversité d'invertébrés.  

"En géologie, le présent est la clé pour comprendre le passé. En comparant les minéraux rares présents dans les micrométéorites atteignant actuellement la Terre avec ceux trouvés dans les roches formées il y a 470 millions d'années, nous pouvons avoir une meilleure compréhension de la quantité de poussières extraterrestres tombées à cette période", explique Steven Goderis, chercheur à la VUB.  

"Cela a mené à un âge glaciaire"

Les dix dernières années, les chercheurs ont évoqué plusieurs méthodes artificielles pour refroidir artificiellement la Terre en réaction au réchauffement climatique. Placer des astéroïdes en orbite autour de notre planète de manière à ce qu'ils libèrent continuellement de la poussière est l'une des pistes envisagées.  

"On s'attendait à ce que ce refroidissement global déclenché par les poussières extraterrestres impacte négativement la vie, or il a tout d'abord été profitable pour la biodiversité. Mais accentué trop fortement, cela a mené à un âge glaciaire, voire même à une extinction de masse. Il faut rester prudent avec les propositions attrayantes sur le court terme, mais dommageables sur le long terme", tempère la chercheuse de l'ULB Vinciane Debaille.

SOURCE -(LIEN)                              Article du Site/Web - Les théories de la Panspermie -(LIEN)

Le 20 septembre 2019


Publier par Magazine Ikaris - 20-09-2019 -

Bonjour à tous
Depuis ce matin, les habitants de la petite ville de Rachel située à une courte distance de la base 51 commencent à voir débarquer des centaines de voitures et de camping-cars. Cette petite ville isolée du désert compte environ 50 habitants et ils craignaient que leur petite communauté ne soit submergée par l'arrivée d'une foule indisciplinée ! Mais pas de panique une zone spécialement aménagée est en train de s’organiser dans le désert. Un immense festival ALIEN "bon enfant" genre "Burning Man" va de se mettre en place dès ce week-end. De nombreux youtubeurs commencent d'ailleurs à faire des LIVE et certains ont promis de tenter de percer les lignes de la base militaire. Bonne journée et ne manquez pas notre grand dossier sur la Zone 51 (ou plutôt la zone S-4) dans le prochain numéro du magazine Ikaris qui sortira fin septembre. - (PAGE FACEBOOK)

Voilà ce qui attend les « envahisseurs » de la Zone 51
Sur le web Par Antoine le 19 juillet 2019 à 17h40 - SOURCE -(LIEN)

L'articles du 15 juillet 2019 - sur cette page dessous
Un million de chasseurs d'OVNIS s'engagent à prendre d'assaut la zone militaire 51: les autorités américaines mettent en garde - (LIEN)-SOURCE



L’événement a été annulé et remplacé par un important festival à Las Vegas. Difficile de savoir cependant si quelques plaisantins ne vont pas tenter de pénétrer seuls dans la base militaire.
Deux mois après la création de l’événement Facebook « Prenons d’assaut la Zone 51, ils ne peuvent pas tous nous arrêter », le jour J est enfin arrivé ce vendredi 20 septembre. Mais au vu de la tournure des événements, pas sûr que les deux millions de personnes ayant manifesté leur intention d’y participer parviennent à leurs fins.

Rendez-vous était donné à minuit près de la zone militaire. Sur place, la police est sur le pied de guerre. Mais si un « Naruto-runner » a bien été aperçu courant les bras en arrière derrière un reporter et quelques autres enjambant des barrières devant des caméras de télé, déclenchant l’hilarité sur les réseaux sociaux, il ne devrait pas y avoir foule dans ce coin perdu du désert du Nevada.

L'invasion de la Zone 51 au Nevada



Selon ABC News, quelque 1 500 personnes se sont bien réunies dans deux petites villes proches de l’emplacement de la zone 51. Pas pour se préparer à l’invasion cependant, mais plutôt pour profiter d’un petit festival de musique, dérivé de l’événement original. Les près de deux millions de personnes restantes, elles, risquent cependant de ne pas arriver.

Un festival relocalisé
En effet, après la folle montée en popularité de l’idée de l’« assaut » de la zone 51, devenue depuis un « meme », les organisateurs avaient proposé d’organiser un immense festival de musique sur les lieux, baptisé « AlienStock » promettant concerts, camping et manifestations artistiques. Conséquence, le petit village de Rachel et ses 90 habitants, au nord de la base militaire ultra secrète, s’apprêtaient à voir débarquer 10 000 festivaliers.

Hélas, les choses ne se sont pas passées comme prévu. Cette semaine, Matty Roberts, 20 ans et organisateur de l’événement, a pris la décision d’annuler le festival. Sur le site officiel de ce dernier, il reconnaît par communiqué « un manque d’infrastructure, une mauvaise planification, une mauvaise gestion des risques et un mépris flagrant pour la sécurité des plus de 10 000 participants attendus au festival ».« Nous ne voulons pas que quiconque soit blessé ou coincé au milieu du désert », est-il ajouté. Résultat, l’immense fête, qui se déroule sur deux jours, a été rebaptisée « Area 51 Celebration » et relocalisée à 140 kilomètres de là, à Las Vegas. (REF/Vidéo) Las, comparée à l’aventure que promettait l’événement initial, la capitale du péché fait soudain pâle figure. Pas de quoi cependant décevoir les festivaliers venus faire la fête.

Il faut dire qu’entre-temps, l’armée américaine avait décidé de s’en mêler, goûtant très peu la plaisanterie : « Nous décourageons quiconque d’essayer de venir sur le site. L’armée de l’air est toujours prête à protéger l’Amérique et ses actifs », avait-elle déclaré au « Washington Post ».

« Courir comme Naruto » pour éviter les balles
Née sur Facebook au mois de juillet, « Prenons d’assaut la Zone 51, ils ne peuvent pas tous nous arrêter » s’était ironiquement nourri des théories du complot les plus folles pour alimenter la plaisanterie, distillant conseils et stratégies pour soi-disant prendre de court les soldats américains en charge de sécuriser la zone. « Si on court comme Naruto, nous irons plus vite que leurs balles », était-il notamment écrit. L’organisateur de l’événement sur Facebook, Jackson Barnes, avait finalement précisé sur la page : « C’est une blague, et je n’ai pas vraiment l’intention de mettre ce plan à exécution. »

Etats-Unis : plus de 2 millions de personnes veulent forcer l'entrée de la zone 51 vendredi


Deux millions de personnes voulaient participer à l’événement.

Bâtie dans les années 1950 à une centaine de kilomètres au nord de Las Vegas, la Zone 51 – Area 51 en anglais – alimente les fantasmes depuis des années. Les autorités américaines ont reconnu pour la première fois son existence en 2013. Des conspirationnistes affirment notamment que l’US Air Force y dissimule des ovnis et des technologies extraterrestres. D’après les autorités, cette base militaire sert de terrain d’expérimentation pour tester des armes ou des avions de combat.


INFO SOURCE   https://www.msn.com  /  -(LIEN) - 🔍 Google -*(LIEN)

Le 20 septembre 2019


La Russie va armer ses cosmonautes avec un pistolet spécial censé leur permettre de se protéger des animaux sauvages en cas d'atterrissage dans un endroit reculé et peu peuplé, a annoncé mercredi le chef de l'Agence spatiale russe (Roskosmos), Dmitri Rogozine.
"Cette arme est déjà en train d'être testée", a déclaré M. Rogozine, cité par l'agence de presse officielle TASS.

"Je pense que dans un an et demi, il est très, très probable" qu'elle fasse partie du kit des cosmonautes.

Selon M. Rogozine, il s'agit d'une version moderne du pistolet à trois canons mis au point à l'époque soviétique.

Cette arme pourrait être intégrée au kit de secours des cosmonautes une fois que les vols habités seront effectués à partir du nouveau cosmodrome russe, dans une zone reculée de l'Extrême-Orient.

"Les atterrissages pourraient avoir lieu dans cette zone peu peuplée, boisée, la forêt-steppe, et les cosmonautes disent qu'il serait bien d'avoir quelque chose de ce genre dans le kit", a expliqué M. Rogozine.

Ce dernier a précisé qu'une telle arme pourrait servir pour effectuer des tirs de signalement en cas d'atterrissage dans une zone reculée, ainsi que pour se défendre.

Le cosmonaute russe Oleg Kononenkov, le responsable de l'équipage de l'ISS qui est récemment revenu sur Terre, a exprimé ce besoin au cours d'une conférence de presse mardi : "Il est possible que (le lieu de l'atterrissage) soit une zone sauvage et que nous ayons besoin d'un couteau spécial pour construire un abri et d'une arme à cause des animaux sauvages".

Le pistolet TP-82 à trois canons, qui faisait partie du kit de secours des cosmonautes depuis les années 1980, en a été retiré en 2007.

SOURCE - AFP, publié le 19 septembre 2019 à 07h14   |-(LIEN)

Le 18 septembre 2019



Un avion de la compagnie Qatar Airlines a récemment été filmé alors qu'il laissait, derrière lui, une magnifique traînée multicolore. Les images, capturées par un photographe australien, sont incroyables.
Les traînées laissées dans le ciel par les avions font toujours beaucoup parler. Certains y voient de magnifiques images, d'autres estiment qu'il s'agit d'une inexcusable pollution. Mais quand la nature s'en mêle, la première impression est souvent la bonne.

En juin dernier, cet avion, volant à 9000 mètres d'altitude, a laisse partir sa traînée de fumée. L'hiver australien s'est abattu sur Brisbane, offrant une atmosphère très fraîche aux appareils. Les rayons du soleil ont alors traversé la fumée. Agissant comme un prisme, elles ont donné à ces traînées des couleurs absolument exceptionnelles.

Un régal pour les yeux !

SOURCE - Alexandre Braeckman , publié le 17 septembre 2019 à 15h35   | -(LIEN) 

Le 18 septembre 2019

Quand Brad Pitt appelle la Station spatiale internationale, 
les sujets évoqués sont parfois étonnants


Brad Pitt a appelé la Station spatiale internationale (ISS) lundi et la conversation avec l'astronaute américain Nick Hague a vite roulé sur les conséquences inattendues de la vie en apesanteur.
"La corne de mes pieds a rapidement disparu car je ne marche plus sur la plante des pieds", a expliqué Nick Hague, qui occupe actuellement l'ISS avec deux autres Américains, deux Russes et un Italien. "Mais j'ai des callosités sur le dessus du pied, sur le gros orteil, car je suis constamment en train de m'accrocher aux choses avec le gros orteil."

"C'est l'une des nombreuses choses étranges auxquelles on ne pense pas sur Terre", a dit l'astronaute.

- C'est incroyable", a répondu Brad Pitt.

L'acteur américain était en duplex depuis le siège de la NASA à Washington pour cette conversation de 20 minutes retransmise sur NASA TV, alors qu'il assure la promotion du film Ad Astra, dans lequel il joue un astronaute lancé dans une mission risquée aux confins du système solaire.

"Parlons de moi, on avait l'air bien? Notre apesanteur était réussie?", a commencé par demander l'acteur. "C'était très bien", a répondu l'astronaute.

Puis il l'a interrogé sur le rythme de vie à bord (ils travaillent de 7h30 à 19h30), sur qui contrôlait la musique ("On tourne") ou encore si les astronautes avaient pu observer la tentative d'alunissage ratée d'une sonde indienne récemment ("Malheureusement non").

A la fin, l'acteur en a appelé à l'expertise de Nick Hague pour répondre à cette question: "Qui était le plus crédible, Clooney (pour son rôle dans "Gravity", ndlr) ou Pitt?"

"Vous bien sûr", a répondu l'astronaute.

Brad Pitt Speaks with NASA Astronaut Nick Hague about Ad Astra & Artemis Program


SOURCE -Publié le 17 septembre 2019 à 06h59  | -(LIEN)

Le 15 septembre 2019

Un point extrêmement lumineux visible dans le ciel hier soir: 
"C'était spectaculaire et il y a une explication"


Plusieurs témoins nous ont signalé un point lumineux dans le ciel, visible samedi soir, vers 20h00, dans toute la Belgique. Présent dans son jardin à ce moment-là, un astrophysicien de l'Institut Royal de Météorologie l'a également observé: "À mon avis, il s'agissait d'un ballon sonde, envoyé pour mesurer une série de paramètres météorologiques", a estimé Frédéric Clette.
Les témoins viennent de toute la Belgique et sont unanimes: le point lumineux visible dans le ciel samedi vers 20h brillait de mille feux. "Le point était vraiment très très clair", nous dit Michel, via le bouton orange Alertez-nous. "Ca nous faisait penser à une étoile très brillante mais il faisait encore clair à ce moment-là", décrit Vanessa, qui l'a observé à Brunehaut (Hainaut). "C'était spectaculaire", dit un autre témoin, basé à Bruxelles.

Tous les témoins affirment que le point était fixe. Puis, quelques minutes plus tard, il a "explosé". "C'est comme si le point lumineux s'était divisé en deux, dit Michel. Il y avait comme une traînée de fumée. J'ai alors pris des jumelles et j'ai pu apercevoir que dans le point de fumée, se trouvaient des dizaines et des dizaines de plus petits point lumineux". "Ca s'est désintégré", décrit Philippe. "Oui, séparé en plusieurs morceaux", confirme Vanessa.



Un satellite? - un astéroïde? - Un OVNI? - Rien de tout cela

Mais de quoi s'agissait-il? Surpris par ce spectacle éblouissant, les témoins ont pensé à plusieurs explications. "Un OVNI dans le ciel", pense savoir Olivier à Ecaussines. "Explosion d'un stéroïde", lance Gerard qui vit à Courtrai. "Était-ce l'explosion d'un satellite?", se demande Michel.

Renseignements pris auprès d'un astrophysicien, il s'agissait d'un instrument de mesure météorologique lancé dans le ciel. Par hasard, lui aussi a observé le phénomène. "J'étais dans mon jardin, en train de souper avec ma famille, quand nous avons observé ce point très lumineux, aussi lumineux que Venus dans le ciel, dit Frédéric Clette, astrophysicien à l'Institut Royal Météorologique. Je l'ai pointé à l'aide d'un télescope et j'ai vu qu'il s'agissait d'un ballon sonde (un instrument lancé par les stations météorologiques pour mesurer des paramètres tels que l'humidité, la température, la pression, etc., ndlr)".

 
Le ballon sonde monte dans la stratosphère, puis explose et retombe à l'aide d'un parachute

Au sol, le ballon sonde a un diamètre d'environ 60 cm. "Mais à mesure qu'il monte dans la stratosphère, à 20 ou 30 km d'altitude, la baisse de pression fait que son diamètre atteint 30 m, éclaire l'astrophysicien. Puis, l'enveloppe en caoutchouc cède sous la tension et la sonde retombe avec un parachute". C'est ce qui explique "l'explosion" que décrivent les témoins. "C'est vrai que c'est allé vite. Le temps que je le montre à ma femme et mon fils, il avait explosé", admet Frédéric Clette.

Reste à savoir si le ballon sonde provenait de l'IRM ou d'un autre institut, ailleurs dans le monde. Le ballon aurait alors pu se déplacer jusqu'à nos contrées, en raison du vent. 

Plus d'informations dans quelques instants. - (Sur RTL INFO)

Sur cette page Le 25 mai 2019 Frédéric Clette avait aussi répondu à une observation
"Une longue traînée d'étoiles dans le ciel": quel était cet ÉTRANGE phénomène lumineux?

SOURCE Publié le 15 septembre 2019 à 10h25   |-(LIEN)

Le 13 septembre 2019


Un astéroïde visible au télescope passera "près" de la Terre ce week-end

Un astéroïde mesurant 370 mètres passera à quelque 5 millions de kilomètres de la Terre, dans la nuit de samedi à dimanche, indique un expert de l'Agence spéciale européenne (Esa). L'objet spatial sera visible depuis la Terre et ne constituera aucun danger, explique Detlef Koschny de l'Esa. "Les astéroïdes circulant au sein de l'orbite lunaire -jusqu'à 400.000 km de la Terre- nous intéressent", ajoute Detlef Koschny qui précise que les objets ayant une trajectoire plus lointaine ne sont pas obligatoirement suivis par l'Esa.

La taille de cet astéroïde-ci est remarquable, le classant dans le top-20 des 880 astéroïdes monitorés par l'Agence. Les amateurs munis d'un télescope standard pourront l'observer ce week-end, assure encore M. Koschny.

Source - Publié le 13 septembre 2019 à 15h33   |-(LIEN  Googl|-(LIEN)           N'oublier pas l'article du5 mai 2019📌


Le 12 septembre 2019


Cette planète habitable est la "meilleure candidate" pour la recherche de vie extraterrestre

Des astronomes ont détecté pour la première fois de la vapeur d'eau dans l'atmosphère d'une planète située dans "la zone habitable" de son étoile, une nouvelle étape dans la recherche de signes de vie au-delà du système solaire.
De cette perle rare, "super intéressante", les astronomes savent encore peu de choses. Mais ce qu'ils ont découvert est très prometteur, et propulse cette exoplanète très lointaine, située à plus d'un million de milliards de kilomètres de la Terre, au rang de "meilleur candidate" pour la recherche de signes de vie extraterrestre.

"Trouver de l'eau dans un monde potentiellement habitable - autre que la Terre - est incroyablement excitant (...) et cela nous rapproche de la réponse à la question fondamentale: la Terre est-elle unique ?", se félicite Angelos Tsiaras, de l'University College London et coauteur de l'étude publiée mercredi dans Nature Astronomy.

"Les observations du télescope spatial Hubble nous ont permis de découvrir que la planète possède une atmosphère, et que cette dernière contient de la vapeur d'eau: deux bonnes nouvelles si on s'intéresse à l'habitabilité de la planète", explique à Giovanna Tinetti, coauteure de l'étude.

Vapeur d'eau

A partir des données saisies par Hubble en 2016 et 2017, les chercheurs ont développé des algorithmes pour analyser la lumière filtrée par l'atmosphère de la planète. Les résultats ont révélé la signature moléculaire de la vapeur d'eau, précise un communiqué de l'University College London. "On ne peut pas en déduire qu'il y a de l'eau liquide à la surface de l'exoplanète mais je pense que c'est fortement possible", poursuit l'astrophysicienne, également de l'University College London.

De plus, la planète est située dans la "zone habitable" de son étoile, c'est-à-dire ni trop près ni trop loin de sa source de chaleur, mais juste là où la température permet à l'eau d'exister à l'état liquide et où la vie, telle qu'on la connaît, pourrait se développer. Une température assez similaire à celle de la Terre.

Découverte en 2015 par le télescope spatial américain Kepler, l'exoplanète, baptisée K2-18b, orbite autour de l'étoile K2-18, une naine rouge située dans la constellation du Lion, à 110 années-lumière du système solaire (une année lumière équivaut à 9.460 milliards de km).

Huit fois plus massive que notre planète (c'est une "super-terre" comme toutes les exoplanètes ayant une masse comprise entre 1 et 10 fois celle de la Terre) et 2 fois plus grande, K2-18b est probablement composée de silicates (comme la Terre, Mars et Venus) et de glace.

SOURCE - AFP, publié le 12 septembre 2019 à 07h18   |-(LIEN)

Le 05 septembre 2019

Mystère percé? 
Le monstre du Loch Ness pourrait être une ANGUILLE géante...


Ce n'est pas un requin, pas davantage un poisson-chat ou un esturgeon géant. Et si l'insaisissable monstre du Loch Ness était... une anguille géante? Après une longue étude, dont les résultats ont été dévoilés jeudi, un scientifique néo-zélandais vient conforter cette hypothèse.

Le généticien Neil Gemmel, de l'université d'Otago à Dunedin (Nouvelle-Zélande), a analysé et séquencé les ADN de 250 échantillons d'eau recueillis jusque dans les profondeurs du lac écossais. Les résultats ont conduit le scientifique et son équipe à écarter l'hypothèse d'un reptile venu du fin fond du Jurassique.

Le "monstre" - affectueusement surnommé "Nessie" - dont la plus ancienne observation remonte au VIe siècle après JC, n'est pas un plésiosaure, un grand reptile aquatique. L'étude permet également d'écarter d'autres hypothèses de poissons géants --silure, esturgeon ou même requin du Groenland. "On retrouve une quantité significative d'ADN d'anguille", qui foisonnent dans les eaux froides du Loch Ness, selon le Pr Gemmel.

Alors, les eaux froides du Loch Ness seraient-elles peuplées de spécimens géants ? "Nos données ne révèlent pas leur taille mais la quantité que l'on a retrouvée fait qu'on ne peut pas écarter la possibilité qu'il y ait des anguilles géantes dans le Loch Ness", a souligné le généticien. "Des investigations supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ou infirmer cette théorie mais selon nos données, l'hypothèse d'une anguille géante reste plausible", conclut le professeur Gemmel, qui note que cette piste avait déjà été évoquée en 1933.

SOURCE - AFP, publié le 05 septembre 2019 à 13h32    |-(LIEN)

Le 30 août 2019

Donald Trump veut être prêt en cas de guerre des étoiles: 
il lance un commandement de l'espace


Le président américain a lancé jeudi un commandement militaire de l'espace, qui sera chargé d'assurer la domination des Etats-Unis, menacée par la Chine et la Russie, sur ce nouveau terrain de guerre.
"C'est un moment historique, un jour historique, qui reconnaît que l'espace est au centre de la sécurité nationale et de la défense de l'Amérique", a affirmé le président lors d'une cérémonie à Washington.


Ce commandement, baptisé "Spacecom", "s'assurera que la domination américaine dans l'espace ne soit jamais remise en question ou menacée car nous savons que la meilleure façon d'empêcher les conflit, c'est de se préparer à la victoire", a-t-il ajouté.

Pour M. Trump, il s'agit de combattre les ennemis des Etats-Unis qui s'attaquent aux "satellites américains qui sont si importants pour les opérations sur les terrains de guerre et pour notre style de vie".

La mission du Spacecom est multiple

Le "Spacecom" devient le 11e commandement militaire du Pentagone, équivalent par exemple au Centcom, chargé des opérations militaires américaines au Moyen-Orient. Après le Spacecom, M. Trump a confirmé la prochaine création d'une "Force de l'espace" qui deviendra une sixième branche de l'armée américaine, aux côtés de l'armée de Terre, l'US Navy, l'US Air Force, le corps des Marines et celui des garde-côtes.

La "Force" sera formée au sein de l'armée de l'Air, qui supervise depuis les années 50 les opérations militaires dans l'espace.

La mission du Spacecom est multiple: dissuader, défendre, offrir une capacité efficace de combat spatial et former des combattants pour la guerre dans l'espace, selon le Pentagone.

"Nous voulons avancer vite et rester en tête"

L'objectif est d'assurer sur ce nouveau terrain de combat la suprématie des Etats-Unis, menacée par la Chine et la Russie qui ont développé leurs capacités technologiques.

"Nous sommes les meilleurs du monde dans l'espace aujourd'hui, mais notre niveau de supériorité se réduit. Nous voulons avancer vite et rester en tête", a assuré le général John Raymond, qui dirigera le Spacecom, lors d'un point-presse avant l'annonce officielle.

Les menaces vont du brouillage des communications et des satellites GPS à la frappe d'un missile sol-air contre un satellite "comme l'a fait la Chine en 2007", a affirmé ce général de l'armée de l'Air.

Le Spacecom travaillera avec les alliés traditionnels de Washington: le groupe des "Five Eyes" qui réunit les services de renseignement américain, néo-zélandais, britannique, canadien et australien, ainsi qu'avec l'Allemagne, le Japon et la France, qui a déjà annoncé la création prochaine d'un commandement dédié à l'espace.

La future Force de l'espace risque de se heurter à l'opposition du Congrès


"Historiquement, nous n'avions pas besoin d'alliés dans l'espace, qui était un domaine secondaire. C'est devenu très important aujourd'hui", a-t-il dit. "L'espace ne sera pas notre talon d'Achille", a renchéri Steve Kitay, ministre adjoint de la Défense chargé des affaires spatiales.

Interrogé sur d'éventuelle recherches sur une vie extra-terrestre, M. Kitay a précisé que "le Spacecom et la Force de l'espace se focaliser(aie)nt sur la vie sur Terre".

M. Trump s'était attribué en mars 2018 l'idée de cette Force spatiale mais la Chambre des représentants avait voté un an plus tôt un texte prévoyant la création d'un "Corps de l'Espace".

Le ministre de la Défense de l'époque, Jim Mattis s'y était opposé publiquement, jugeant une sixième branche militaire trop onéreuse et inutile. La cheffe de l'US Air Force, Heather Wilson, avait également fait part de son opposition à cette idée.

En outre, la future Force de l'espace risque de se heurter à l'opposition du Congrès qui doit approuver son financement, estimé à huit milliards de dollars par la Maison Blanche.

SOURCE - AFP, publié le 30 août 2019 à 11h05   |-(LIEN)

Le 29 août 2019

Des archéologues découvrent le plus grand site de sacrifice d'enfants au monde: 
"Partout où nous creusons nous en trouvons un autre"




Une équipe d'archéologues a mis au jour les restes de 227 enfants sacrifiés selon un rituel de la culture précolombienne Chimu, présente sur la côte nord du Pérou actuel jusqu'à la fin du XVe siècle, a indiqué mardi à l'AFP l'archéologue Feren Castillo, une découverte d'une ampleur sans équivalent dans le monde.
"Il s'agit du plus grand site de sacrifice d'enfants"' a expliqué l'archéologue depuis la ville de Trujillo (nord ouest), précisant que les fouilles commencées en 2018 se situaient sur le site de Pampa la Cruz, dans la station balnéaire de Huanchaco, à quelque 700 kilomètres au nord de Lima.







Les enfants, âgés entre 4 et 14 ans, ont été tués selon un rituel offert aux dieux de la civilisation Chimu censé apaiser leur colère, supposée responsable des catastrophes naturelles liées au phénomène climatique El Niño.

Les archéologues ont d'ailleurs trouvé des preuves d'un épisode de pluies abondantes au moment du sacrifice.



"Partout où nous creusons nous en trouvons un autre enfant"



"Partout où nous creusons nous en trouvons un autre (enfant)", inhumé le visage tourné vers l'océan, a poursuivi le responsable des fouilles. Certains ont encore de la peau, des cheveux, et portent aux oreilles des bijoux en argent.

Huanchaco a été le théâtre de plusieurs sacrifices massifs d'enfants sous l'empire Chimu. Un charnier de 56 enfants avait été exhumé en juin 2018 sur le même site de Pampa la Cruz et un autre de 140 enfants et 200 jeunes lamas avait été découvert en avril de la même année à proximité, sur le site de Huanchaquito.

Le magazine National Geographic avait alors souligné le caractère exceptionnel de la découverte. 

"Huanchaco est définitivement le lieu choisi (par les chimus) pour perpétrer ces sacrifices," a conclu M. Castillo.

L'empire Chimu a connu son apogée entre 900 et 1450 sur la côte nord du Pérou, jusqu'à l'actuel Equateur. Il prend fin en 1475, renversé par l'empire Inca, un cinquantaine d'années avant l'arrivée des premiers conquistadors dans la région.

SOURCE -AFP , publié le 28 août 2019 à 08h19   |-(LIEN)  / 🔍Google - (LIEN) 🎥

Le 25 août 2019

"Un faux soleil" dans le ciel à Strépy-Bracquegnies: 
voici le phénomène observé par Christophe (photo)

Ce dimanche matin, Christophe a observé un phénomène optique peu fréquent. Il nous a envoyé sa photo via notre bouton orange Alertez-nous.
"Je me demande pourquoi il y a cette couleur autour du soleil", s'interrogeait Christophe, un habitant de Strépy-Bracquegnies (La Louvière).

Comme l'indique David Dehenauw, le météorologue de l'IRM (l'Institut royal de météorologie), il s'agit d'une illusion d’optique appelée "parhélie". Celle-ci avait par exemple déjà été observée à Éghezée en décembre 2018.

Si la photo ne permet pas d'afficher le phénomène complètement, la parhélie est pour rappel une sorte de halo solaire formé par deux répliques de l’image du soleil placées de part et d’autre de celui-ci.

Il apparaît quand le soleil est assez bas sur l'horizon et que l'atmosphère est chargée de cristaux de glace présents dans les nuages de haute altitude, comme c'était le cas ce dimanche matin.


Le phénomène particulièrement visible en 2013 en Chine


Le phénomène observé à Éghezée en décembre 2018


Le phénomène observé à Strépy-Bracquegnies en août 2019

SOURCE - RTL INFO, publié le 25 août 2019 à 10h50  |-(LIEN)   / 
🔍 PAGE SITE - Phénomènes étranges de la nature. /-(LIEN)   /

Le 22 août 2019

La Russie lance Fiodor, son premier robot humanoïde, dans l'espace: quelles seront ses missions?


La Russie a lancé ce jeudi pour la première fois dans l'espace un robot humanoïde, Fiodor, pour un séjour dans la Station spatiale internationale (ISS) qui doit servir de tests avant des missions plus risquées et plus lointaines.
Fiodor, qui porte le numéro d'identification Skybot F850, a décollé à bord d'une fusée Soyouz à 03H38 GMT depuis le cosmodrome russe de Baïkonour au Kazakhstan. Il doit arriver sur l'ISS samedi et y rester dix jours, jusqu'au 7 septembre.

"C'est parti, c'est parti", a lancé le robot au moment du lancement, selon la séquence retransmise à la télévision, reprenant les mots prononcés par Youri Gagarine lors de son départ pour le premier vol d'un homme dans l'espace en 1961.
Une autre vidéo diffusée par l'agence spatiale Roskosmos l'a montré à bord de la capsule Soyouz tenant un petit drapeau russe dans la main.

Le robot au corps anthropomorphe argenté mesure 1,80 m de haut et pèse 160 kg. Fiodor est un prénom russe mais sa transcription anglaise, Fedor, correspond également à l'acronyme de "Final Experimental Demonstration Object Research".

Fiodor dispose de comptes sur les réseaux sociaux Instagram et Twitter, qui détaillent sa vie quotidienne, par exemple lorsqu'il apprend à ouvrir une bouteille d'eau. "Je m'en vais accomplir la mission qui m'a été confiée. Que cache encore l'espace?", peut-on lire sur l'un des messages.
Pas un "Terminator
Une fois arrivé à bord de l'ISS, le robot testera ses capacités en conditions de gravité très basse, sous la supervision du cosmonaute russe Alexandre Skvortsov. Parmi ses principaux savoir-faire figure notamment celui d'imiter les mouvements humains, ce qui veut dire qu'il pourrait aider les astronautes à réaliser leurs tâches.

Ses opérations l'amèneront à manier un tournevis ou encore des clés, a précisé Alexandre Blochenko, directeur des programmes prometteurs chez l'Agence spatiale russe (Roskosmos), dans un entretien au journal Rossiïskaïa Gazeta.

Selon M. Blochenko, Fiodior a été conçu pour travailler dans les conditions les plus difficiles, qui seraient dangereuses pour l'homme. A l'intérieur de la station, son corps sera "fixé" et il ne pourra pas encore se déplacer librement.
- Explication vidéo YouTube
En avril 2017, une vidéo diffusée par les médias russes montrait un prototype de Fiodor tirer sur des cibles avec un pistolet dans chaque main. Les autorités russes s'étaient alors défendu de vouloir "créer un Terminator", tout en affirmant que la "robotique de combat est la clé vers la création de machines intelligentes".

"Conquérir l'espace lointain" 

Fiodor n'est pas le premier robot à s'envoler vers le cosmos.
En 2011, la Nasa a envoyé dans l'espace un robot humanoïde baptisé Robonaut 2, développé en coopération avec General Motors, avec le même objectif de le faire travailler dans un environnement à haut risque. Il est revenu sur Terre en 2018 en raison de problèmes techniques.

En 2013, le Japon a expédié dans l'espace un petit robot appelé Kirobo, en même temps que le premier commandant japonais de l'ISS, Koichi Wakata. Développé avec Toyota, Kirobo était capable de parler, mais uniquement en japonais.

Bien au delà de cette seule mission, les autorités russes, qui considèrent la conquête spatiale comme une question stratégique, ne cachent pas leurs ambitions pour Fiodor et ses futurs petits frères.

De telles machines pourraient ainsi effectuer des opérations dangereuses comme des sorties dans l'espace, a expliqué Alexandre Blochenko.

Le très patriotique directeur de Roskosmos, Dmitri Rogozine, a montré en août des photos de Fiodor au président russe Vladimir Poutine, en présentant le robot comme "assistant à l'équipage" de l'ISS. "Dans l'avenir, nous comptons sur cette machine pour conquérir l'espace lointain", a-t-il déclaré lors de cette rencontre.

La conquête de l'espace constitue une source d'immense fierté depuis la période soviétique, mais a subi d'importantes difficultés après la chute de l'Union soviétique. Malgré les promesses récentes très ambitieuses du Kremlin dans le domaine spatial, le secteur a enchaîné ces dernières années d'humiliants accidents et scandales de corruption. La Russie reste malgré tout à ce jour le seul pays en mesure d'envoyer des humains vers l'ISS.

SOURCE - RTL INFO Publié le 22 août 2019 à 12h27  |-(LIEN)     

Le 20 août 2019

Elle est 3.000 fois plus massive que la Terre et tourne à 100.000 km/h: 
une nouvelle planète géante a été découverte


Une nouvelle planète géante a été débusquée autour de la jeune étoile Beta Pictoris, qui brille à 63,4 années-lumière de la Terre, selon une étude publiée lundi dans la revue Nature Astronomy.

"Il s'agit d'une planète géante d'à peu près 3.000 fois la masse de la Terre, située 2,7 fois plus loin de son étoile que la Terre du Soleil", explique à l'AFP Anne-Marie Lagrange, chercheuse du CNRS à l'Institut de planétologie et d'astrophysique de Grenoble, auteur principale de l'étude.

Un exemple de ce qu'était notre propre monde après sa formation?

Visible à l'oeil nu et depuis longtemps connue pour sa rotation rapide, l'étoile Beta Pictoris est devenue célèbre dans les années 1980 quand elle a permis à des astronomes d'obtenir la première image d'un disque de poussière et de gaz entourant une étoile, vestige du nuage primitif qui lui a donné naissance.

De plus, le système planétaire dont elle fait partie, vieux d'environ 20 millions d'années (bien peu comparé aux 4,6 milliards d'années du système solaire) pourrait ressembler à ce que devait être notre monde juste après sa formation.

"Ce système planétaire est sans doute le meilleur pour comprendre leur formation et évolution précoce", explique l'astrophysicienne qui l'étudie depuis 35 ans.Après la planète géante Beta Pictoris B, découverte par une équipe d'Anne-Marie Lagrange en 2009, une deuxième a été repérée autour de l'étoile. Cette "petite soeur, presque jumelle", prend logiquement le nom de Beta Pictoris C.

"Les planètes géantes jouent un rôle crucial dans les systèmes planétaires"

Selon les scientifiques, les deux planètes sont encore en cours de formation. "Les planètes géantes jouent un rôle crucial dans les systèmes planétaires", précise l'astrophysicienne. "Nous pouvons également étudier les interactions entre les planètes et le disque de poussières".

Comment elle a été découverte

Beta Pictoris C a été détectée de manière indirecte grâce au spectrographe HARPS, un chasseur de planètes de l'Observatoire européen austral (ESO) installé au Chili. Les chercheurs ont utilisé la méthode dite "des vitesses radiales", qui consiste à détecter dans le spectre d'une étoile les perturbations causées par la présence autour d'elle d'un corps céleste.
Disque de poussières entourant ß Pictoris et position des planètes ß Pictoris b et c. © P Rubini / AM Lagrange
 
Ils ont également déterminé que Beta Pictoris C, logée entre son étoile et sa grande soeur, orbite relativement près de Beta Pictoris dont elle fait le tour en à peu près 1.200 jours. Mais selon l'étude "plus de données seront nécessaires pour obtenir des estimations plus précises".

Beta Pictoris B est seize fois plus grande et 3.000 fois plus massive que notre planète. Selon des travaux parus en 2014, elle orbite autour de son étoile hôte à une distance équivalant à huit fois la distance Terre - Soleil et tourne sur elle-même à au moins 100.000 km/heure, soit près de 60 fois plus vite que la Terre. La durée du jour n'y excède pas les 8 heures.

D'autres planètes pourraient être découvertes autour de Beta Pictoris mais "peu être bien moins massives...", conclut Anne-Marie Lagrange.

Illustration: vue d’artiste du système ß Pictoris

SOURCE - AFP, publié le 19 août 2019 à 18h56  -(LIEN)

Le 18 août 2019

Un OVNI repéré dans le ciel de France et de Belgique aujourd’hui ! 
Une énorme boule de feu lumineuse qui envoie de la lumière

Personne ne sait exactement ce que c’est et pourtant tout le monde l’a vu aujourd’hui. Une sorte d’énorme boule de feu lumineuse qui irradie tout et envoie une lumière intense sur nos têtes, si bien qu’elle peut nous brûler si on reste trop longtemps sous ses rayons sans protection. Cela faisait bien longtemps, certains parlent de plusieurs générations, qu’on avait pas vu pareil phénomène. Soyons prudents

SOURCE - https://nordpresse.be  By Vincent Flibustier |-(LIEN) info Wikipédia -(LIEN)

Le 15 août 2019

Une étrange lueur aperçue dans le ciel de Dordogne

Alors que la Terre traverse en ce moment le nuage des Perséides, plusieurs habitants du nord-ouest de la Dordogne racontent avoir aperçu une grande lueur avec une traînée verte dans le ciel ce mercredi soir. Il s'agit probablement d'une météorite plus grosse que d'habitude.

 🚩Dordogne, France

La campagne périgourdine est un lieu idéal pour observer le ciel et plusieurs habitants du nord-ouest du département ont pu en profiter ce mercredi soir. Ils sont plusieurs à décrire sur Facebook une "grande lueur dans le ciel", aperçue vers 22 heures du côté de Ribérac et Verteillac. Certains parlent d'une "grosse étoile filante vert bleu." 
Le phénomène a été vu jusque chez nos voisins charentais. Murielle Dupont par exemple habite à Mansle.  Elle raconte avoir vu "une lumière vive qui bouge" et précise que selon elle, "ce n'est pas un avion car il n'y a pas de lumières qui clignotent." 

Un gros caillou qui se consume dans l'atmosphère
Pour Gérard Prédignac, responsable du club d'astronomie Régulus de Thiviers et de l'observatoire du Haut Périgord, ces descriptions laissent peu de place au doute : "On a de grandes chances pour que ça soit _une météorite un peu plus grosse que d'habitude_, un gros caillou qui contient des minéraux et des métaux." Cette météorite entre dans l'atmosphère à très grande vitesse, "et va tellement s'échauffer qu'il va brûler entièrement dans l'atmosphère. On appelle ça un météore ou un bolide quand ils sont vraiment très gros."

D'où vient la couleur verte ? 
La couleur dépend en fait "de la constitution de cette météorite, notamment de _la teneur en divers métaux_." précise Gérard Prédignac. "Cela peut créer une luminosité très importante qui va éclairer pendant quelques instants le paysage."

Et il tient à rassurer : "Ces cailloux n'arrivent pratiquement jamais au sol, sauf s'ils sont très gros, parce qu'ils sont consumés entièrement dans l'atmosphère avant."

Un phénomène pas si rare 
Impressionnant, le phénomène n'est "pas spécialement rare" pour autant. Gérard Prédignac en a observé un il y a une dizaine de jours à l'observatoire. C'est d'autant moins surprenant qu'en ce moment, la Terre "passe dans des traînées de poussières et de cailloux laissées sur la trajectoire des comètes lorsqu'elles se rapprochent du soleil. Lorsque la Terre traverse ces essaims de météorites, il y en a certaines qui rentrent dans l'atmosphère à très grande vitesse. C'est spectaculaire !"

SOURCE - Jeudi 15 août 2019 à 12:21 - Par Noémie Philippot, France Bleu Périgord, France Bleu |-(LIEN

Le 13 août 2019

Cet astronaute italien se prépare à mixer depuis l'espace: une première

Il se prépare à mixer depuis la Station spatiale internationale: l'astronaute italien Luca Parmitano se transformera mardi en DJ de l'espace, le temps d'un court set destiné à une nuit électro organisée sur un bateau de croisière à Ibiza (Baléares).

"Ce sera une première mondiale", déclare à l'AFP l'astronaute français Jean-François Clervoy, qui assistera à cette soirée préparée par un organisateur de festivals de musique qui monte des croisières électro.

"Notre but est de rapprocher l'espace du grand public, afin que celui-ci comprenne ce que fait l'Agence spatiale européenne", explique à l'AFP Emmet Fletcher, chargé des partenariats à l'ESA.
©AFP

Le set de Luca Parmitano, qui lancera la soirée, durera quinze à vingt minutes environ, précise-t-il. 
Il sera retransmis en direct sur le bateau, où devraient se trouver environ 3.000 personnes.

Pour les amateurs ou les curieux, il sera possible d'aller sur la page Facebook de l'événement pour le regarder en direct en basse résolution "si tout va bien", indique Emmet Fletcher. Une version avec une meilleure définition sera disponible le lendemain.

"Il est plutôt chansons italiennes et rock"

Luca Parmitano, 42 ans, a quitté la Terre le 20 juillet à bord d'une capsule Soyouz avant de rejoindre l'ISS pour une mission de six mois. Il a déjà effectué un premier séjour dans l'ISS en 2013. 

"Ce genre de musique, c'est très nouveau pour lui. Il est plutôt chansons italiennes et rock", reconnaît Emmet Fletcher. "Mais il est très enthousiaste. C'est très typique de Luca. Il veut toujours aller plus loin, faire des choses nouvelles".
Il s'est donc entraîné à mixer auprès d'un DJ allemand Le Shuuk. Celui-ci a sélectionné divers morceaux qui seront à la disposition de l'astronaute pour son set.

Pour mixer, Luca Parmitano utilisera une tablette de l'ISS sur laquelle a été chargé un logiciel spécial DJ.

L'astronaute mènera cette activité "sur son temps libre. Cela doit être parfaitement clair", précise Emmet Fletcher, pour parer à d'éventuelles critiques sur le fait que cette occupation pourrait prendre sur son temps consacré aux expériences scientifiques.

"En participant à ce concert, l'ESA va toucher toute une communauté de jeunes dont la plupart ne vont pas faire la démarche d'aller s'intéresser à l'espace par eux-mêmes. Donc l'espace va leur arriver à Ibiza", souligne Jean-François Clervoy, fraîchement retraité de l'agence spatiale et président de Novespace, société qui exploite l'Airbus "Zéro-G" spécialisé dans les vols recréant les conditions de l'apesanteur.

SOURCE -   RTL INFO, avec AFP, publié le 13 août 2019 à 08h41   |-(LIEN      

Le 10 août 2019

Des Belges aux commandes de l'ISS: 
une expérience qui se prépare depuis des mois

La station spatiale internationale se trouve à 408 km au-dessus de la terre. Dès ce midi, des scientifiques belges sont à la manœuvre. Ils vont installer du matériel pour observer le phénomène d'ébullition.
Des soucis techniques ont retardé, vendredi après-midi, l'installation de la "bouilloire" un peu particulière RUBI, développée en partie par des scientifiques belges, dans le module laboratoire Colombus de l'ISS. L'astronaute de l'ESA Luca Parmitano, chargé de son installation, reprendra celle-ci plus tard, probablement en soirée, afin de pouvoir accomplir d'autres tâches prévues à son agenda. L'opération était suivie en direct depuis l'institut royal d'aéronomie spatiale de Belgique (IASB), à Uccle. L'expérience sera contrôlée par le centre d'opérations spatiales belge (Belgian User Support and Operations Centre - B.USOC).

RUBI (Reference Multiscale Boiling Investigation) a été lancée avec succès le 25 juillet dernier dans une fusée Falcon 9, depuis Cap Canaveral, en Floride, lors du 18e vol de réapprovisionnement de SpaceX vers la Station spatiale internationale (ISS). Son installation par Luca Parmitano était prévue vendredi après-midi, heure belge, dans le laboratoire Colombus. L'astronaute a toutefois interrompu sa tâche vers 16h00, à la suite de problèmes techniques, et la poursuivra probablement en soirée. L'installation est presque terminée mais 10 à 15 minutes de travail seraient encore nécessaires, a indiqué l'astronaute. Une phase de tests est également prévue.

À quoi servira ce matériel ?

L'expérience RUBI vise à étudier les processus d'ébullition des liquides. En effet, sur Terre, en raison de l'effet de la gravité, de petites bulles se forment et se détachent rapidement, masquant d'autres effets physiques. En apesanteur, la bulle grandit et ne se détache pas, ce qui permet aux scientifiques d'observer le phénomène de sa formation au plus près, précise Michel Kruglanski, directeur du B.USOC.

Le principal élément de cette "bouilloire", de la taille d'une boîte à chaussures et pesant 34 kg, est une cellule remplie d'un liquide pouvant être chauffé et refroidi par effet thermoélectrique. "Le processus d'ébullition est déclenché à l'aide d'un laser sur un radiateur en verre à revêtement métallique. Des caméras à haute résolution enregistrent ensuite la formation et le développement des bulles de vapeur dans le spectre visible et infrarouge", précise son concepteur Airbus.

Les résultats de ces tests menés en apesanteur pourraient servir à l'avenir, par exemple pour développer des systèmes de régulation thermique plus efficaces pour les téléphones, ordinateurs, etc., ainsi qu'au contrôle thermique des engins spatiaux, illustre Daniele Mangini, de l'Agence spatiale européenne (ESA). En tant que responsable de l'infrastructure du laboratoire FSL, situé au sein du module Colombus de l'ISS, le B.USOC a assuré la préparation de l'expérience et son exécution.

Des scientifiques de l'ULB, issus d'une équipe qui étudie entre autres les états d'évaporation et d'ébullition en microgravité, ont eux participé au développement de RUBI. "Aujourd'hui marque la fin d'une période de préparatifs de plusieurs mois pour nous et plusieurs années pour les scientifiques mais aussi le début d'une nouvelle étape. Les opérateurs seront désormais en permanence en contact avec l'expérience", qui durera cinq mois, conclut Michel Kruglanski. Mener à bien ce projet a effectivement nécessité environ 15 ans, complète Daniele Mangini.

Le laboratoire européen Columbus de l'ISS, qui fait le tour de la Terre à 28.800 km/h, fête cette année ses 10 ans d'expériences en orbite.

🖨- La Belgique et la station spatiale -PDF- (LIEN) ✔
📃- Le B.USOC aux commandes d’expériences pour l'étude de la matière molle en microgravité -(LIEN

SOURCE -   Justine Sow, publié le 09 août 2019 à 14h45   |-(LIEN)       

Le 08 août 2019

Des astronomes découvrent une planète potentiellement habitable: 
"Cela semble un peu froid" (photos)

Une équipe internationale d'astronomes a découvert un nouveau système solaire comprenant une planète qui pourrait être "habitable", a expliqué jeudi à l'AFP un astrophysicien espagnol qui a dirigé les recherches.
Trois nouvelles planètes ont été découvertes en orbite autour de GJ 357, une naine rouge - petite étoile en phase de refroidissement. Elles forment ainsi un système solaire située à 31 années-lumière de la Terre, une distance relativement courte à l'échelle de l'espace, a détaillé Rafael Luque de l'Institut d'astrophysique des îles Canaries.

La découverte a été faite grâce aux données fournies par le satellite TESS de la Nasa, spécialisé dans la recherche d'exoplanètes - situées hors de notre système solaire.

La planète la plus éloignée de l'étoile, baptisée GJ 357d, intéresse particulièrement les chercheurs, qui estiment qu'elle pourrait être habitable.

Les deux autres sont trop chaudes.

Parmi les critères utilisés pour mesurer l'habitabilité d'une planète figurent un sol rocheux, une taille similaire à la Terre et une distance ni trop petite ni trop grande par rapport à son étoile, pour que la température soit propice à la présence d'eau liquide, un ingrédient-clé pour permettre le développement de la vie.


"Un peu froid à première vue"

Etant donné sa distance par rapport à son étoile, assez proche de celle entre Mars et notre Soleil, les chercheurs estiment que les températures sur la planète GJ 357d tournent autour de -53 degrés.

"Cela semble un peu froid à première vue. Mais si l'atmosphère était dense (contrairement à Mars), l'effet de serre réchaufferait la surface et l'eau pourrait être liquide", estime M. Luque.

Les chercheurs pensent que GJ 357d pourrait avoir de une à deux fois la taille de la Terre.

Cette planète n'est pas la première potentiellement habitable à avoir été découverte près de nous.

En 2016, la découverte de Proxima b, située à seulement quatre années-lumière de notre système solaire, avait suscité l'émoi. 

Le hic dans ces découvertes réside dans la méthode utilisée.

Proxima b et GJ 357d ont été découvertes par la méthode des vitesses radiales, qui consiste à repérer l'oscillation provoquée sur l'étoile par la gravité exercée par une planète en orbite.

Mais selon Rafael Luque, cette méthode ne permet pas de confirmer si la planète est habitable.

Pour cela, il faut utiliser la technique du transit, qui permet de mesurer sa taille, puis de calculer sa densité et sa composition (gazeuse ou pas). 

Il faut que la planète passe directement entre son étoile et l'observateur, une condition difficile à remplir. Pour Proxima b, ce fut impossible.

M. Luque et son équipe vont essayer dans les prochains mois d'observer GJ 357d en "transit" afin de confirmer si la vie pourrait s'y développer ou non.

Mais "la probabilité pour qu'une planète passe devant une étoile dans l'axe de notre vision depuis la Terre est assez petite", souligne-t-il.
 
SOURCE -   AFP, publié le 01 août 2019 à 19h14   |-(LIEN)      

Quand Trump tente de convaincre le chef de la Nasa: 
"On ne peut pas aller directement sur Mars, sans passer par la Lune?"


Le président américain Donald Trump ne s'intéresse décidément pas beaucoup à la Lune. Il a profité vendredi d'une rencontre avec les astronautes d'Apollo 11 pour une nouvelle fois faire la leçon au patron de la Nasa sur les projets de l'agence spatiale.

"Pour aller sur Mars, il paraît qu'il faut d'abord atterrir sur la Lune", lance le président dans le Bureau ovale, assis à son bureau et entouré de Buzz Aldrin et de Michael Collins, les deux astronautes de la mission Apollo 11 encore en vie (Neil Armstrong est mort en 2012). L'occasion est le cinquantième anniversaire du premier pas sur la Lune, ce week-end.

Déjà, au début du mois, il avait tweeté: "Avec tout l'argent que l'on dépense, la Nasa ne devrait PAS parler d'aller sur la Lune - nous l'avons fait il y a 50 ans. Ils devraient se concentrer sur les choses plus grandes que nous faisons, y compris Mars". La Nasa avait alors justifié que le plan était la Lune en 2024, avant Mars la décennie suivante.

"On ne peut vraiment pas aller directement sur Mars, sans passer par la Lune?", demande Donald Trump à l'administrateur de la Nasa, Jim Bridenstine, qui se tient debout non loin.

"La Lune est le banc d'essai", lui répond Jim Bridenstine, expliquant que l'expérience lunaire permettrait de mieux concevoir les véhicules et équipements nécessaires pour une future mission martienne (plusieurs années contre une dizaine de jours pour la Lune).


"Mars directement"

Apparemment pas convaincu, Donald Trump se tourne vers Buzz Aldrin, puis Michael Collins: "Qu'en pensez-vous?

- Mars directement", répond Michael Collins, sans hésiter.

"Pour moi, c'est plutôt Mars directement", reprend Donald Trump. "Après tout, qui en sait plus que ces deux-là?", ajoute-t-il, déclenchant un rire collectif.

Jim Bridenstine n'a pas d'autre choix que de reprendre ses explications. "Le problème d'une mission directe vers Mars est qu'il y aura beaucoup de problèmes qu'on n'aura pas résolus..."

Après quelques minutes de dialogue, Donald Trump interrompt le chef de la Nasa et livre ce qu'il a sur le coeur: "Je veux juste dire que Jim Bridenstine était un bon parlementaire qui me soutenait la plupart du temps, mais pas tout le temps." 

Le nommer à la tête de l'agence spatiale en 2017, dit-il, ne fut "pas une décision si facile", mais finalement il ne la regrette pas. Il est "fantastique".

La leçon, publique, devant une armée de photographes et journalistes, ainsi que Melania Trump et les familles des astronautes, n'est pas terminée. Donald Trump demande à son vice-président, debout derrière lui, d'évaluer à son tour Jim Bridenstine. "Je partage votre enthousiasme", répond Mike Pence. Puis Donald Trump donne la parole à Buzz Aldrin.

"J'ai été plutôt déçu des 10 ou 15 dernières années", lâche l'astronaute. Il critique le vaisseau développé par la Nasa pour le retour sur la Lune, baptisé Orion, guère capable d'évoluer en orbite lunaire selon lui. Immédiatement, Donald Trump à Jim Bridenstine: "Vous en pensez quoi, Jim?"

"On y travaille", répond l'administrateur, dont le visage se tend.

"J'aimerais que vous écoutiez les autres. Il y a des gens qui aimeraient faire ça différemment. Donc vous écouterez Buzz et les autres? ... OK?

- Oui Monsieur", dit Jim Bridenstine.

SOURCE -   AFP, publié le 20 juillet 2019 à 07h30   |-(LIEN)        

Le 15 juillet 2019

Un million de chasseurs d'OVNIS s'engagent à prendre d'assaut la zone militaire 51
les autorités américaines mettent en garde


Les ovnis sont-ils réels? Plus d'un million de personnes se sont engagées à le découvrir. Un événement Facebook nommé "Prenons d'assaut la zone 51, ils ne peuvent pas nous arrêter tous", est devenu un vrai phénomène sur Facebook. Même si l'US Air Force déconseille vivement de passer à l'acte, au moment d'écrire ces lignes, 1.000.000 d'utilisateurs se sont déjà inscrits pour assister à l'événement, situé dans le désert du Nevada, et 853.000 autres se disent "intéressés".

Voici le plan, selon le créateur de l'événement: "Nous nous réunirons tous à l'attraction touristique Area 51 Alien Center et coordonnerons notre entrée. Si nous courons comme Naruto, nous pourrons aller plus vite que leurs balles. Constatons par nous-mêmes l'existence des extraterrestres."

"Naruto" fait référence au personnage principal du dessin animé éponyme de Naruto, comme indiqué ci-dessus. "Après des décennies de mystère, l’humanité ira à la recherche d’une vie extraterrestre", argumente le créateur de l'événement.

La zone 51, une base militaire secrète liée aux théories d'OVNI

Le site de 10.000 kilomètres carrés sur lequel est situé la base aérienne Edwards, dans le désert du Nevada, est depuis longtemps associé à des théories du complot extraterrestre.

Construit pour la première fois en 1942, le secteur 51 ne comportait que deux pistes de décollage utilisées pour transporter les mineurs à l'intérieur et à l'extérieur du désert afin de travailler dans les raffineries de plomb et d'argent situées à proximité.
Mais en 1955, la CIA a pris le contrôle de ces pistes et y a appliqué des restrictions de sécurité hautement classifiées. Les partisans des conspirations d'extraterrestres insistent sur le fait que c'est l'endroit où des OVNIS ont été capturés et où des parties de corps d'extra-terrestre sont stockées par le gouvernement américain. Mais ces accusations ont toujours été rejetées par les autorités.
Cette publication qui serait à la base une blague est l'idée d'un influenceur des médias sociaux, mais a rapidement été prise au premier degré et a connu un effet boule de neige, révèle le site news9.

Et cela a inévitablement attiré l'attention de l'armée américaine. La porte-parole de l'US Air Force, Laura McAndrews, a déclaré au Washington Post que "tout intrus recevrait une réponse ferme des autorités".

«[Area 51] est un champ d’entraînement ouvert pour l’armée de l’air américaine et nous découragerions quiconque d’essayer de venir dans la zone où nous entraînons les forces armées américaines", a-t-elle déclaré."L'US Air Force est toujours prête à protéger l'Amérique et ses actifs."

La zone 51 est surveillée en permanence par des gardes. Des panneaux autour du périmètre de la base indiquent aux visiteurs que prendre une photo n’est pas autorisée et qu'en cas d'intrusion, des moyens peuvent être pris pouvant entraîner la mort de l'éventuel intrus. 

SOURCE -  RTL INFO, publié le 15 juillet 2019 à 09h39  |-(LIEN)    

Le 15 juillet 2019

"C'est un véritable enjeu de sécurité": 
Macron annonce la création d'un commandement de l'ESPACE en France 

Le (soi disant) président français Emmanuel Macron a annoncé samedi la création d'un commandement militaire dédié à l'espace, devenu un champ de confrontation, lors d'un discours à la veille du défilé du 14 juillet, la fête nationale.
"Pour assurer le développement et le renforcement de nos capacités spatiales, un grand commandement de l'espace sera créé en septembre prochain" au sein de l'armée de l'Air qui "deviendra à terme l'armée de l'Air et de l'Espace", a-t-il déclaré dans les jardins de l'Hôtel de Brienne, lors de la traditionnelle réception rassemblant la communauté militaire à la veille de la parade sur les Champs-Elysées prévue ce dimanche.

Qualifiant l'espace de "véritable enjeu de sécurité nationale, par la conflictualité qu'il suscite", le président Emmanuel Macron avait assuré l'an dernier vouloir doter la France d'"une stratégie spatiale de défense", qui est désormais prête, a-t-il affirmé samedi.

"La nouvelle doctrine spatiale et militaire qui m'a été proposée par la ministre (des armées Florence Parly, ndr), que j'ai approuvée, permettra d'assurer notre défense de l'espace et par l'espace", a-t-il souligné.

"Nous renforcerons notre connaissance de la situation spatiale, nous protègerons mieux nos satellites, y compris de manière active", a promis le chef de l'Etat, en assurant que "les nouveaux investissements indispensables seront décidés".

Peu après la fin du discours de M. Macron, quelques dizaines de manifestants se sont massés devant l'Hôtel de Brienne, dont une dizaine portaient des gilets jaunes, selon une journaliste vidéo de l'AFP.

"On veut du homard", ont-ils lancé à plusieurs reprises, dans le calme, alors que des gendarmes tentaient de les évacuer.

Un champ de confrontation entre nations

Espionnage, brouillage, attaques cyber, armes antisatellites... L'espace, indispensable aux opérations militaires, est devenu un champ de confrontation entre nations, mettant la France au défi de muscler ses capacités dans ce théâtre hautement stratégique et de plus en plus militarisé.

Les plus grandes puissances spatiales mondiales -- Etats-Unis, Chine et Russie -- sont engagées depuis plusieurs années dans une course pour la domination de l'espace.

La Loi de programmation militaire française (LPM) 2019-2025 prévoit un budget de 3,6 milliards d'euros pour le spatial de défense, qui doit notamment permettre de financer le renouvellement des satellites français d'observation CSO et de communication (Syracuse), de lancer en orbite trois satellites d'écoute électromagnétique (CERES) et de moderniser le radar de surveillance spatiale GRAVES.

Aux Etats-Unis, le Pentagone a annoncé son intention de mettre sur pied une Space Force voulue par le président Donald Trump, sous réserve de l'approbation du Congrès.

Cette force spatiale sera l'égale des autres corps d'armée américains, tout en restant dans le giron de l'armée de l'Air, et rassemblera l'ensemble des personnels militaires et civils qui travaillent dans le domaine spatial au sein du Pentagone (satellites, fusées, armes, technologies...). La surveillance de l'espace sera l'une de ses priorités.

SOURCE -  RTLinfo avec AFP, publié le 14 juillet 2019 à 10h10   |-(LIEN)

Le 12 juillet 2019

Marche sur le Lune: de quoi était capable l'ordinateur d'Apollo?

Tout le monde a déjà perdu du travail à cause d'un problème inopiné d'ordinateur. Un bug n'était évidemment pas acceptable pour les missions Apollo, les premières pour lesquelles la navigation et la vie des astronautes ont été confiées à un ordinateur. Malgré des signaux d'alarme passés à la postérité pour avoir fait palpiter le coeur de Neil Armstrong durant la descente vers la Lune, l'ordinateur d'Apollo a réalisé un sans faute et posé les jalons de la navigation aérienne et des systèmes d'exploitation modernes. Voici comment l'ordinateur d'Apollo, appelé en anglais Apollo Guidance Computer (AGC), a façonné le monde d'aujourd'hui, bien qu'étant des millions de fois moins puissant qu'un smartphone de 2019.

Les circuits intégrés, ou puces électroniques, étaient essentiels à la miniaturisation requise pour que les ordinateurs puissent physiquement être embarqués à bord de capsules spatiales, au lieu des encombrants ordinateurs à tubes qui les précédaient.

La Nasa n'a pas inventé la puce électronique -- l'honneur en revient à Jack Kilby (Texas Instruments) et à Robert Noyce, cofondateur de Fairchild Semiconductor et d'Intel. Mais la Nasa, avec l'armée américaine qui avait besoin de puces pour guider ses missiles balistiques pointés vers l'URSS, ont accéléré leur développement en générant une énorme demande.

"Ils exigeaient un niveau absolument dingue et inimaginable de fiabilité", dit à l'AFP Frank O'Brien, historien des vols spatiaux et auteur d'un livre de référence sur l'ordinateur d'Apollo. Au début des années 1960, la Nasa et le Pentagone ont acheté un million de puces, selon l'historien, poussant les fabricants à produire des puces à la durée de vie bien plus longue que les quelques heures de leur origine.

Les ordinateurs modernes et les smartphones savent gérer des myriades de tâches simultanées: messageries, plans GPS, applications...

A l'inverse, les premiers ordinateurs "n'avaient pas énormément de choses à faire, ils étaient là pour faire des calculs et remplacer les humains qui les auraient faits sur des calculettes mécaniques", dit Seamus Tuohy, directeur des systèmes spatiaux chez Draper, société issue du laboratoire d'instrumentation du MIT, où la machine Apollo a été conçue. Tout cela a commencé à changer avec l'ordinateur Apollo. Il faisait la taille d'une mallette et devait, lui, jongler avec une multitude de tâches vitales: la navigation, la gestion de l'oxygène, de la température ou encore des appareils de filtrage du dioxyde de carbone, pour que les astronautes puissent respirer un air sain.

Contrairement aux premiers ordinateurs, où l'opérateur humain donnait à la machine une série de calculs à faire et attendait le résultat (parfois pendant des jours), l'ordinateur Apollo n'avait pas le luxe du temps, alors que le vaisseau filait vers la Lune. Il devait aussi être capable de recevoir des commandes des pilotes en temps réel.

La Nasa voulait aussi un ordinateur autonome car l'agence avait peur que les Soviétiques ne brouillent les communications entre l'équipage et le centre de contrôle au sol.

Tout cela nécessitait donc une "architecture" informatique, conçue principalement par l'ingénieur Hal Laning.

Les ingénieurs de la Nasa voulaient aussi passer à l'étape supérieure, par rapport aux cartes à trous des ordinateurs primitifs.

"Avec cette capacité très faible, ils ont réalisé des choses incroyables qui nous semblent aujourd'hui normales"

Ils ont donc inventé trois éléments-clés: les interrupteurs qu'on retrouve à ce jour dans les cockpits des avions; un joystick commandant pour la première fois le système par voie électronique; et une sorte de clavier appelé DSKY ("display and keyboard"), révolutionnaire pour l'époque.

Sur ce clavier, les astronautes pouvaient taper des codes à deux chiffres pour former des commandes du type "verbe + nom": par exemple, "allumer les propulseurs" ou "se fixer sur telle étoile".

Frank O'Brien compare cela à ce qu'un touriste parlant mal anglais dirait aux Etats-Unis: "manger pizza".

Alors que le module lunaire avec Neil Armstrong et Buzz Aldrin descendait vers la Lune, l'alarme de l'ordinateur Apollo a retenti à plusieurs reprises, donnant l'impression qu'il avait... planté.

Si cela avait été le cas, le module n'aurait plus pu évaluer son altitude, sa vitesse et sa trajectoire. Un crash aurait été probable.

Mais à Houston, au sol, les ingénieurs de la Nasa ont vite compris que l'ordinateur était seulement saturé d'informations. Tous les systèmes fonctionnaient bien en réalité. 

Mais grâce à une programmation astucieuse, l'ordinateur avait automatiquement allégé sa charge et suspendu certaines tâches, pour prioriser les fonctions essentielles pour alunir.

"Le comportement de l'ordinateur face à la saturation fut une véritable percée", dit Paul Ceruzzi, spécialiste de l'électronique aérospatiale au Smithsonian Institute.

L'historien Frank O'Brien souligne que le vrai calibre de l'ordinateur Apollo dépasse sa capacité de mémoire, ridicule par rapport aux standards actuels: 38 kilo-octets.

"Avec cette capacité très faible, ils ont réalisé des choses incroyables qui nous semblent aujourd'hui normales", dit-il.

SOURCE -  Publié le 12 juillet 2019 à 08h54   |-(LIEN)

Le 8 juillet 2019

Pour certains, l'Homme n'a jamais marché sur la Lune: 
quand des rumeurs remettent en cause la mission Apollo 11

Des millions de personnes en sont persuadées : l'Homme n'a jamais marché sur la Lune en 1969 et les images de la Nasa ont été tournées dans un studio à Hollywood. Une rumeur toujours bien vivante et un tournant majeur dans l'histoire des "fake news".
Il suffit de quelques clics pour trouver des milliers de sites internet qui remettent en cause la réalité de la mission Apollo 11. Plusieurs motifs sont avancés pour justifier cette mystification : la Nasa serait incapable d'un tel exploit technologique; il s'agissait de missions sans équipage humain; d'autres enfin, affirment qu'il fallait dissimuler la complicité d'extraterrestres ou la découverte d'une civilisation lunaire... De prétendues anomalies détectées sur les photos et vidéos de la Nasa sont ainsi évoquées.
La lumière et les ombres sont jugées suspectes; l'absence d'étoiles dans le ciel sur certains clichés qui trahirait une machination; tout comme le drapeau planté par Neil Armstrong qui paraît onduler alors qu'il n'y a quasiment pas d'atmosphère sur la Lune. A cela s'ajoute l'idée erronée qu'aucun humain n'aurait survécu aux radiations meurtrières durant le voyage.

Si la communauté scientifique les a depuis longtemps réfutées (y compris via des images du site d'alunissage prises en 2009), elles ont néanmoins la vie dure.

Au moment des premiers alunissages, moins de 5% des Américains doutaient de la réalité de l'événement. Un taux passé à 6% dans des études plus récentes, dont un sondage de référence, réalisé par Gallup en 1999. De même, 9% des Français adhèrent à ces croyances selon un sondage Ifop de cette année, ou encore 25% des Britanniques interrogés par TNS en 2009, et même 57% des Russes sondés par Vtsiom en 2018.

"Cet épisode de la conquête spatiale est l'un des événements majeurs pour l'Humanité"

Comme l'explique à l'AFP Didier Desormeaux, qui a rédigé avec Jérôme Grondeux "Le complotisme, décrypter et agir" (Réseau Canopé, 2017), cet événement concentre l'intérêt des sceptiques à cause de son importance : "cet épisode de la conquête spatiale est l'un des événements majeurs pour l'Humanité, le remettre en question ébranle les fondements même de la science et de la conquête de l'Homme sur la nature".

Si d'autres théories du complot s'étaient déjà appuyées sur des images, comme l'assassinat de JFK en 1963, Roswell ou les histoires d'OVNI, "ce qui est nouveau c'est que cette rumeur repose sur le décryptage minutieux de tous les signes cinématographiques repérés sur les images expédiées par la NASA", dit-il.

Pour lui, "il s'agit de la première théorie du complot construite entièrement sur la réinterprétation visuelle d'un fait d'actualité : c'est une mise en scène qui est dénoncée, et non un fait que personne ne remet en cause" tel que le décès de JFK.

Un schéma devenu classique : "la même logique s'applique quand les théories complotistes expliquent que les tueries dans les écoles américaines sont jouées par des comédiens ou que Charlie Hebdo était une mise en scène", précise Didier Desormeaux. Dans ces raisonnements viciés, dit-il, "l'image anesthésie la capacité de réflexion".

"La force d'une telle théorie c'est qu'elle survit quoi qu'il arrive"

"Le fait que les dénégations (de la réalité d'Apollo 11, ndlr) perdurent ne devrait surprendre personne", estime Roger Launius, ex-historien officiel de la Nasa, dans un ouvrage récent, "Apollo's Legacy" (non traduit en français).

Pour cet homme qui a consacré une grande partie de sa carrière à les combattre, "les conspirationnistes ont creusé un vaste filon mêlant méfiance envers les institutions, critiques populistes de la société, et questionnements à propos de la création du savoir et de la critique des sciences".

Leur succès tient au fait que ces rumeurs jouent sur "nos peurs les plus secrètes", souligne-t-il, et se sont nourries de la perte de confiance engendrée par la guerre du Vietnam puis le Watergate, et, à l'étranger, d'un fort sentiment anti-américain.

En outre, "la force d'une telle théorie c'est qu'elle survit quoi qu'il arrive, car elle devient une croyance, qui s'accompagne d'un prosélytisme et donc d'une diffusion sans fin", ajoute Didier Desormeaux. Mais un autre facteur a joué: "Les médias, en particulier, ont nourri les doutes au fil des ans", déplore Roger Launius, qui rappelle que la Nasa, après avoir longtemps refusé de commenter les théories complotistes, a dû se raviser après une émission de la Fox en 1978 qui les avait grandement popularisées.

Ironie de l'histoire, note-t-il, ce sont des technologies (télévision et informatique) qui doivent beaucoup à Apollo 11 qui servent aujourd'hui à perpétuer ces croyances.

SOURCE - Agence belga, publié le 08 juillet 2019 à 06h41   |-(LIEN) - Google - (LIEN)     

Le 3 juillet 2019

Les images SPECTACULAIRES de l'éclipse totale au-dessus du Chili


Deux minutes et trente-six secondes de nuit en plein jour: le nord du Chili, épicentre de l'astronomie mondiale, a été mardi le témoin d'une éclipse totale de soleil, également visible dans une grande partie du Pacifique ainsi qu'en Argentine.
Le phénomène a commencé à 13H01 (17H01 GMT) dans l'océan Pacifique. La bande d'obscurité totale, large de plus de 150 km, a ensuite atteint les côtes nord du Chili à 16H38 (20H38 GMT), avant de traverser le centre de l'Argentine et de se perdre dans l'océan Atlantique

Le passage de l'ombre de la Lune, qui s'est interposée entre le Soleil et la Terre, a entraîné plus de deux minutes d'obscurité totale en plein jour, ont constaté des journalistes de l'AFP, alors que le ciel était parfaitement dégagé dans le nord du pays, conformément aux prévisions des météorologues.

Environ 300.000 touristes, scientifiques, chasseurs d'éclipses, passionnés ou simples curieux avaient fait le déplacement dans le nord du Chili, qui concentre 45% des observations astronomiques mondiales. 

Des "Oh mon Dieu!", "c'est incroyable!" ont fusé parmi le millier de personnes réunies à l'observatoire de La Silla, situé près de La Higuera, à 2.400 mètres d'altitude en plein désert de l'Atacama, où scientifiques, officiels et amateurs d'astronomie étaient venus observer le spectacle des astres.

"Une autre, une autre !", ont scandé des visiteurs après cette brève nuit de deux minutes et trente-six secondes survenue en plein jour. Une vingtaine de minutes avant le phénomène, la température a baissé de quelques degrés et une légère brise s'est mise à souffler, selon les journalistes de l'AFP.

Pour René Serey, un touriste chilien, c'est une "expérience à vivre plusieurs fois dans sa vie". 

"C'est impressionnant. La vérité, c'est que même si l'on sait ce qui va se passer, c'est un choc au moment où l'ombre des ténèbres commence à venir et où le silence commence à se faire", a confié à l'AFP Sonia Duffau, une astronome chilienne.

Yeux et sens de l'humanité 

Dans la capitale, Santiago du Chili, où l'éclipse était visible à 92%, les habitants se sont également massés sur les toits des immeubles, dans les parcs et sur les places pour admirer le spectacle.

En Argentine, le principal point d'observation géographique était la région de Cuyo (centre-ouest), où des milliers de personnes ont pu observer le phénomène. Dans la capitale, Buenos Aires, l'éclipse n'était en revanche pas visible, en raison de l'inclinaison du soleil près de l'horizon, barré par des bâtiments, mais aussi des nuages.

"Le Chili est la capitale du monde en matière d'astronomie. Nous sommes les yeux et les sens de l'humanité pour pouvoir regarder, observer et étudier les étoiles et l'Univers", s'était félicité peu avant le président chilien Sebastian Pinera, lors d'une visite de l'observatoire de La Silla, exploité par l'Organisation européenne pour des observations astronomiques dans l'hémisphère austral (ESO)

"Il est très rare que la totalité d'une éclipse se voit au-dessus d'un observatoire. La dernière fois, c'était en 1991" au-dessus de l'observatoire de Mauna Kea, à Hawaï, s'est également réjoui Matias Jones, astronome à l'ESO, un des premiers observatoires internationaux à s'installer dans le nord du Chili.











Cette coïncidence devait permettre une série d'expériences. "Les éclipses sont l'occasion d'étudier la partie extérieure de l'atmosphère, qui est la couronne, puisque la Lune couvre toute la partie centrale du Soleil", a-t-il expliqué.

Le nord du Chili, connu pour ses cieux limpides et son climat sec, accueille différents observatoires, comme le Paranal, qui abrite le plus puissant télescope optique de la planète, ou le radio télescope Alma.

Dès l'année prochaine, avec notamment l'inauguration du télescope géant de Magellan (GMT) et du très grand télescope européen (E-ELT), le Chili devrait concentrer 75% des observations astronomiques mondiales.

Une autre éclipse totale du soleil pourra être observée dans le sud du Chili le 14 décembre 2020.

SOURCE - Agence belga, publié le 03 juillet 2019 à 07h55   |-(LIEN) - Google - (LIEN)

Le 19 juin 2019

Ce petit satellite de la taille d'un pain va "voguer parmi les étoiles" 
avec comme propulseur les photons du soleil (vidéo)

Dans quelques jours, une fusée de SpaceX va lancer depuis la Floride un satellite de la taille d'un pain et équipé d'une immense voile en polyester brillant: une "voile solaire", son unique moyen de propulsion. L'appareil qui sera lancé lundi est baptisé LightSail 2.
Le concept alimente les rêves d'astronomes depuis des décennies et n'a quasiment été jamais réalisé. L'idée semble folle: propulser des vaisseaux dans le vide spatial sans moteur ni carburant ni panneaux solaires, par la seule pression des insaisissables photons du Soleil.


L'appareil qui sera lancé lundi, baptisé LightSail 2, a été développé par la Planetary Society, une organisation américaine de promotion de l'exploration spatiale, cofondée par l'astronome Carl Sagan en 1980.

"Au XVIIe siècle, Johannes Kepler évoquait l'idée de voguer parmi les étoiles", dit Bill Nye, le patron de la Planetary Society, connu aux Etats-Unis comme le "Science Guy" (le scientifique), d'après l'émission pour enfants qu'il a animée dans les années 1990. "Les étoiles ont toute cette énergie, il se disait qu'on pouvait peut-être la dompter. Il se trouve qu'il avait raison. Ce n'était pas que de la poésie".

Une voile solaire n'a rien de high-tech. C'est un grand carré de film très fin, très léger et réfléchissant, en l'occurrence 32 mètres carrés de Mylar, une marque de polyester commercialisée depuis les années 1950.

Un piège à photons

Une fois déployée, la toile est un piège à photons. "C'est de l'énergie pure. Quand ils rebondissent sur quelque chose, ils transfèrent leur énergie à cette chose. Plus le vaisseau est grand et brillant, plus il est poussé", explique Bill Nye.

La poussée fournie par les photons est infime... mais elle est continue. "Une fois en orbite, vous ne tomberez jamais en panne de carburant", dit Bill Nye.

Les Japonais avaient réussi en 2010 à lancer la voile solaire Ikaros. Mais les autres agences spatiales ne sont jamais parvenues à vraiment tester le concept. 

"C'est une idée romantique dont l'heure est enfin venue", veut croire Bill Nye. "On espère que la technologie fera des émules".

LightSail 2 Animation


Energie permanente

LightSail 2 a coûté sept millions de dollars. En 2015, LightSail 1 avait été lancé mais la mission, de quelques jours, avait subi des problèmes et ne visait qu'à tester le déploiement de la voile.

"Nous voulons démocratiser l'exploration spatiale", poursuit Bill Nye. Il invite universités et entreprises à reprendre la technologie.

Après le lancement prévu lundi depuis le centre spatial Kennedy, des tubes télescopiques en métal déplieront quatre triangles de voile, qui formeront un grand carré. Pour cette démonstration, des panneaux solaires alimenteront d'autres fonctions du satellite.

La voile solaire restera en orbite autour de la Terre et, si tout va bien, elle haussera progressivement son altitude grâce à la pression des radiations solaires.

A quoi ces voiles solaires pourraient-elles servir à l'avenir?

Bill Nye explique qu'elles seraient utiles pour aller très, très loin, au-delà de notre système solaire, car le vaisseau, s'il sera forcément plus lent au départ que s'il était équipé d'un moteur, accélérera en permanence et atteindra in fine des vitesses extraordinaires.

L'autre intérêt serait de maintenir une sonde à un point stationnaire dans l'espace, ce qui nécessite des corrections permanentes. Par exemple un télescope qui surveillerait l'arrivée d'astéroïdes dans les alentours de la Terre, ou un satellite fixe au-dessus du pôle Nord de la Terre. "Il faudrait d'énormes quantités de carburant pour rester stationnaire pendant 10 ans", dit le scientifique.

Les photons, à l'inverse, ne s'arrêtent jamais.


SOURCE - RTL INFO,  AFP, publié le 19 juin 2019 à 08h46   |-(LIEN) 

Le 13 juin 2019

Inspiré? 
Vous êtes invité à trouver un nom à l'exoplanète "HD 49674 b"

A l'occasion de son 100e anniversaire, l'Union astronomique internationale a lancé un concours pour permettre à chaque pays dans le monde de donner un nom à une exoplanète et à son étoile hôte. Le système sélectionné pour la Belgique est celui auquel appartient l'exoplanète actuellement désignée sous l'identifiant "HD 49674 b". Particuliers, associations et écoles sont invités à soumettre leurs propositions avant le 15 août prochain.

L'Union astronomique internationale (International Astronomical Union, IAU), qui rassemble plus de 13.500 astronomes professionnels, est la seule organisation habilitée à nommer officiellement les astres. Intitulé "IAU100 NameExoWorlds", son concours a pour objectif de "faire prendre conscience de notre place dans l'Univers et de faire réfléchir à la façon dont la Terre pourrait être perçue par une civilisation d'une autre planète", explique le Comité belge de pilotage, coordonné par le Planétarium de l'Observatoire royal de Belgique. L'IAU a attribué à chaque nation participante une exoplanète et son étoile hôte, observable avec un petit télescope depuis le pays en question.

L'exoplanète HD 49674 b que les Belges sont appelés à nommer est située à plus de 130 années-lumières de notre système solaire, dans la constellation du Cocher. Dix fois plus légère que Jupiter, elle a été découverte en 2002, précise le Comité belge de pilotage. Pour participer au concours, il faut proposer deux noms: l'un pour l'exoplanète et l'autre pour la naine jaune autour de laquelle celle-ci orbite. Les deux noms doivent être liés par un thème. D'autres critères à respecter sont détaillés sur le site www.NameExoWorlds.be.

Après la clôture de la soumission des propositions le 15 août, un comité de sélection retiendra maximum 10 couples de noms. Ces noms seront ensuite soumis à un vote en ligne jusqu'à fin octobre 2019. Le comité d'organisation de l'IAU annoncera les résultats finaux en décembre 2019. Les nouveaux noms attribués aux exoplanètes seront utilisés conjointement à la nomenclature scientifique existante, avec mention des personnes qui les ont proposés.

SOURCE - RTL INFO,  Belga, publié le 13 juin 2019 à 16h00   |-(LIEN) 

Le 11 juin 2019

Jupiter visible avec de simples jumelles: 
voici à quel moment vous pourrez la contempler


Selon plusieurs sites d'astronomie, la planète Jupiter sera particulièrement bien visible cette semaine. 
Lundi, la plus grosse planète de notre système solaire, vue depuis la 

Terre, se positionnera en opposition au Soleil. 
Le lever de Jupiter correspondra au coucher du Soleil et inversement.

Jupiter sera donc visible toute la nuit. "On ne pourra pas passer à côté", affirme le météorologue et astronome amateur Frank Deboosere. Jupiter sera, après le Soleil et la Lune, l'objet le plus visible dans le ciel ce mois-ci.

Un autre avantage de cette position en opposition est le fait que la planète apparaîtra plus claire et plus grosse qu'habituellement. Jupiter adopte cette position particulière environ 91,6 fois par siècle. 

A l'approche de cette opposition, il est aussi possible de voir à la jumelle durant un mois, nuit après nuit, la course des quatre principales lunes de Jupiter: Io, Europe, Callisto et Ganymède.


SOURCE -RTL INFO, Agence belga, publié le 10 juin 2019 à 11h07   |-(LIEN)     

Le 09 juin 2019

Le voyage dans l'espace, c'est pour bientôt: 
mais à quel prix?

La Nasa a annoncé vendredi qu'elle autoriserait dès l'an prochain des touristes de l'espace et des entreprises à utiliser, contre paiement, la Station spatiale internationale (ISS), dont elle cherche à se désengager financièrement.

"La Nasa ouvre la Station spatiale internationale aux opportunités commerciales", a annoncé Jeff DeWit, le directeur financier de l'agence spatiale américaine, à New York. "La Nasa autorisera jusqu'à deux missions courtes d'astronautes privés par an", a précisé Robyn Gatens, une responsable de la Nasa gérant l'ISS. Soit des séjours jusqu'à 30 jours, a précisé la Nasa.

Potentiellement, jusqu'à une douzaine d'astronautes privés pourraient ainsi séjourner à bord de l'ISS par an. Ces "astronautes privés" seront transportés exclusivement par les deux sociétés qui développent en ce moment des véhicules pour la Nasa: SpaceX, avec la capsule Crew Dragon, et Boeing, qui construit la capsule Starliner.

58 millions de dollars par aller-retour

Ces sociétés choisiront les clients et leur factureront le voyage, qui sera la partie la plus coûteuse de l'aventure: de l'ordre de 58 millions de dollars par aller-retour, qui est le tarif moyen qui sera facturé à la Nasa pour transporter ses astronautes. Mais les touristes paieront la Nasa pour le séjour en orbite, pour la nourriture, l'eau et tout le système de support de la vie à bord. "Cela coûtera environ 35.000 dollars par nuit, par astronaute", a dit Jeff DeWit.

L'ISS n'appartient pas à la Nasa: la station a été construite avec la Russie depuis 1998, et d'autres nations participent et envoient des astronautes. Mais les Etats-Unis détiennent et contrôlent la majorité des modules. Ces touristes de l'espace ne seront pas les premiers: l'homme d'affaires américain Dennis Tito fut le premier, en 2001. Il avait payé la Russie environ 20 millions de dollars à l'époque.

SOURCE -RTL INFO, Agence Belga, publié le 07 juin 2019 à 17h46   |-(LIEN)

Le 25 mai 2019

"Une longue traînée d'étoiles dans le ciel": 
quel était cet ÉTRANGE phénomène lumineux?


"Une longue traînée d'étoiles qui avance à la vitesse d'un avion". C'est le spectacle que nous ont décrit dans la nuit de vendredi à samedi de nombreuses personnes, dans plusieurs régions du pays.

"Une forme très bizarre de forme linéaire et très brillante se déplaçant à une certaine vitesse nous a interpellée dans la nuit du 24 au 25 mai. Nous n'arrivons pas à déterminer de quoi il s'agit et nous nous tournons vers vous afin de savoir si d'autres personnes seraient témoins de cette apparition", a écrit Julian via notre bouton orange Alertez-nous.

"J'ai aperçu cette nuit entre 1h et 2h comme des points lumineux dans le ciel. Je dirais entre 20 et 30 points qui se déplaçait en ligne droite. Quelqu'un d'autre aurait vu ça? Aperçu vers la Baraque de Fraiture dans la commune de Vielsalm", indique encore José.

"Un ovni observé dans le ciel au-dessus du Hainaut, comme une lignée d'étoiles (40-50 lumières) qui se suivent sur une ligne bien droite. Un groupe d'amis et moi n'en croyons pas nos yeux", a ajouté Anthony, dans la longue liste de messages que nous avons reçus.

"Un constellation de mini satellites"

Contacté par nos soins, Frédéric Clette, astrophysicien à l'Observatoire Royal de Belgique, explique ce phénomène intriguant. 

"Les points lumineux alignés sur une ligne qu'on voit dans les images et les vidéos collectées la nuit dernière semblent tout à fait correspondre à la constellation de mini satellites qui a été lancée le 23 mai par la firme Space X", explique-t-il.


"Cela a été lancé depuis la Floride, aux Etats-Unis, depuis la fusée Falcon. Ces satellites sont sur une orbite, à près de 500 km d'altitude. Comme ils viennent d'être tous lancés par une même fusée, ils sont encore très proches l'un de l'autre, près de la même orbite. D'où le chapelet lumineux qu'on peut remarqué très facilement. Au fil du temps, ils vont se disperser sur des orbites différents", précise-t-il.

Ces satellites vont rester en orbite des mois voire des années. "Le but est de fournir une couverture géographique complète sur la sphère de la Terre pour des connexions internet", conclut Frédéric Clette.


SpaceX a lancé la première grappe de sa constellation de satellites

La société spatiale californienne SpaceX a donc lancé jeudi les 60 premiers mini-satellites de sa future constellation "Starlink", destinée à fournir internet depuis l'espace et qui pourrait un jour compter 12.000 satellites.


Une fusée Falcon 9 de la société créée par Elon Musk a décollé sans incident de Cap Canaveral en Floride à 02H30 GMT, avec à son sommet une coiffe entièrement remplie par les 60 satellites. Une heure plus tard, le second étage de la fusée a relâché les satellites en grappe, à environ 450 km d'altitude. Ils devaient ensuite se séparer naturellement, puis se propulser chacun jusqu'à une altitude de 550 km, soit au-dessus de la Station spatiale internationale (environ 400 km) mais bien en-dessous de la plupart des autres satellites en orbite terrestre, notamment ceux en orbite géostationnaire à 36.000 km. Le lancement était initialement prévu la semaine dernière mais avait été reporté en raison de vents, puis de problèmes informatiques.


SpaceX, leader du marché des lancements, veut saisir une part du futur marché de l'internet de l'espace, que convoitent de nombreuses rivales, comme la start-up OneWeb, ou le géant Amazon, qui est bien moins avancé (projet Kuiper). Chaque satellite de Starlink lancé jeudi pèse 227 kilogrammes. Elon Musk a expliqué la semaine dernière que le système commencerait à être réellement opérationnel avec environ 800 satellites, ce qui nécessitera encore une douzaine de lancements.

SOURCE -RTL INFO, publié le 25 mai 2019 à 08h39   |-(LIEN)

Le 18 mai 2019

Trump et la Nasa voudraient voir un homme sur Mars d'ici 2033... 
mais des spécialistes sont bien moins optimistes

Le 11 décembre 2017, le président des Etats-Unis Donald Trump signait une directive ordonnant à la Nasa de préparer le retour d'astronautes sur la Lune, "suivi par des missions humaines vers Mars et d'autres destinations".

La date fixée diligemment par la Nasa est 2024 pour la Lune et 2033 pour Mars, mais parmi les experts et industriels du secteur spatial américain, la date de 2033 semble hautement improbable, à moins d'un effort national herculéen, de l'ampleur du programme Apollo dans les années 1960.

"Si j'étais vraiment pessimiste (...) je dirais les années 2060"

Voici ce qu'a dit cette semaine le patron de la Nasa, Jim Bridenstine: lors de la septième conférence "Des humains sur Mars" à Washington: "La Lune est notre banc d'essai pour notre future mission vers Mars. C'est pour cela que nous allons sur la Lune".

Deux jours plus tard, lors d'une session au même endroit consacrée aux opérations de surface sur Mars, le responsable du laboratoire développant les futures habitations spatiales au mythique centre Johnson de Houston expliquait que le problème n'était pas technologique.

"Beaucoup de gens veulent que nous ayons un moment Apollo, qu'un président se lève comme Kennedy et emmène tout le pays derrière lui", a dit Robert Howard. "Avec cette impulsion, nous pourrions y aller en 2027. Mais je n'y crois pas. Avec notre approche actuelle, on aura de la chance si on y arrive avant 2037". "Et si j'étais vraiment pessimiste (...) je dirais les années 2060", a-t-il lâché.

Des humains isolés

Tout reste à concevoir, construire, tester et retester, des fusées aux véhicules en passant par la méthode pour faire pousser des salades.

Le voyage aller prendra six mois au bas mot, contre trois jours pour la Lune. La mission entière pourrait durer deux ans, car Mars ne se rapproche de la Terre que tous les 26 mois: il faut se caler sur ces fenêtres.

Il faudra concevoir des protections pour les astronautes contre les radiations solaires et cosmiques pendant une aussi longue période, a expliqué Julie Robinson, scientifique en chef pour la Station spatiale internationale (ISS).

"Un second problème concerne le système d'alimentation", a-t-elle dit: les concepts proposés jusqu'à présent "ne sont pas assez petits pour aller sur Mars".

Sans compter l'éventualité d'une urgence médicale: les astronautes devront apprendre à gérer eux-mêmes tout accident, car les secours seront trop loin.

Les combinaisons, un problème à régler

"Un gros sujet concerne les combinaisons spatiales", a ajouté Jennifer Heldmann, du centre de recherche Ames de la Nasa. Elle rappelle que les astronautes d'Apollo s'étaient beaucoup plaints des gants, trop gonflés et qui rendaient épuisante toute manipulation.

A Houston, la Nasa développe une nouvelle combinaison, la première depuis 40 ans, baptisée xEMU, mais elle ne sera testée dans l'ISS que dans quelques années.

Et Mars n'est pas la Lune. La poussière sera un grand problème. Les astronautes d'Apollo revenaient couverts de poussière lunaire dans leur module. La bloquer sera crucial pour ceux qui passeront des mois ou un an sur la planète rouge.

Les techniques d'exploitation des ressources du sol martien pour extraire l'eau, l'oxygène et les carburants nécessaires aux humains n'existent pas encore. Cela devrait être testé sur la Lune d'ici la fin de cette décennie.

Pas de communication en direct avec la Terre

Il y a enfin la question la plus fondamentale: comment quelques humains supporteront-ils psychologiquement d'être confinés et isolés pendant deux ans? 

Il ne sera pas possible de communiquer en temps réel avec "mission control" à Houston: les communications radio mettront entre 4 et 24 minutes entre les deux planètes, aller simple. La Nasa prévoit des exercices de communications retardées dans les prochaines années dans l'ISS.

L'intelligence artificielle devra aussi être développée pour aider et guider les astronautes, sans intervention terrestre.

Une chercheuse a étudié en détails la faisabilité d'un "amarsissage" en 2033, dans un rapport pour la Nasa en février. Elle a déclaré l'objectif "infaisable".

"Ce n'est pas qu'une question de budget", a dit cette semaine l'experte, Bhavya Lal, du Science & Technology Policy Institute. "C'est une question de capacité d'organisation: combien de choses la Nasa peut-elle faire en même temps?"

La date plus réaliste, selon elle, est 2039.

SOURCE - AFP, publié le 18 mai 2019 à 08h50   |-(LIEN)

Le 14 mai 2019

La Nasa a un nouveau nom pour sa mission lunaire, 
mais il y a un gros HIC

La mission spatiale américaine vers la Lune en 2024 s'appelle dorénavant Artemis, a annoncé lundi la Nasa, qui a demandé une rallonge budgétaire au Congrès pour tenir le calendrier accéléré.
C'est l'administrateur de la Nasa, Jim Bridenstine, qui a annoncé le nouveau nom lundi soir, lors d'une conférence téléphonique avec la presse pour décrire la rallonge budgétaire de 1,6 milliard de dollars dont la Nasa estime avoir besoin pour la prochaine année budgétaire, afin de financer la fusée et les véhicules spatiaux dont auront besoin les astronautes pour remarcher sur la Lune.

Artemis, fille de Zeus, est la soeur jumelle d'Apollon et "déesse de la Lune", a dit Jim Bridenstine. Apollon, en anglais, est Apollo, le nom du programme qui a envoyé douze astronautes américains sur la Lune de 1969 à 1972. En mars, le gouvernement de Donald Trump a annoncé que le retour d'astronautes américains sur la Lune, dont la première femme, aurait lieu d'ici 2024 et non 2028, comme auparavant prévu.

Le budget annuel total de la Nasa est actuellement d'environ 21,5 milliards de dollars, dont environ 4,5 milliards consacrés dans l'année budgétaire 2019 (qui se termine en septembre) à la méga-fusée SLS, au véhicule Orion et au développement de la future station en orbite lunaire, trois éléments indispensables au retour américain sur la Lune.

"Cet investissement supplémentaire est une avance sur l'effort massif de la Nasa pour faire atterrir des humains sur la Lune d'ici 2024", a dit Jim Bridenstine. Alors que le chiffre de huit milliards supplémentaires par an était évoqué, il a répondu que ce montant était "bien au-dessus de ce qui était envisagé au sein de l'agence". Combien coûtera la mission au total? "J'aimerais beaucoup pouvoir vous répondre", a répondu le patron de l'agence spatiale, qui doit désormais convaincre le Congrès de signer le chèque demandé.

SOURCE - AFP, publié le 14 mai 2019 à 09h16   |-(LIEN)

Le 10 mai 2019

Le patron d'Amazon, Jeff Bezos, dévoile un projet d'alunisseur pour retourner sur la LUNE d'ici 2024

Jeff Bezos, patron d'Amazon et de la société spatiale Blue Origin, a dévoilé jeudi à Washington un projet d'alunisseur qu'il veut utiliser pour transporter équipements et peut-être des humains au pôle sud de la Lune d'ici 2024.
"Voici Blue Moon", a-t-il déclaré lors d'une présentation à la presse. Les rideaux ont dévoilé une maquette de grand atterrisseur de plusieurs tonnes, capable de transporter quatre rovers (véhicules autonomes). "C'est un véhicule incroyable, et il ira sur la Lune", a déclaré Jeff Bezos.

L'alunisseur est mis au point depuis trois ans, a-t-il dit. Il pourra emmener des instruments scientifiques, mais aussi un rover pour humains, selon lui. Le but est d'alunir au pôle sud de la Lune, où se trouve de l'eau. L'eau peut être exploitée pour produire de l'hydrogène, qui servirait ensuite de carburant pour explorer le système solaire. Il n'a pas donné de date pour le premier lancement de cet alunisseur, mais il a approuvé l'objectif du gouvernement de Donald Trump de renvoyer des humains sur la Lune d'ici 2024, et déclaré que son alunisseur serait prêt pour cette mission. "Nous pouvons aider à tenir ce délai, mais seulement parce que nous avons commencé il y a trois ans", a déclaré Jeff Bezos. "Il est temps de retourner sur la Lune, mais cette fois pour y rester". 

SOURCE - RTL Info /AFP, publié le 10 mai 2019 à 14h26   | -(LIEN)

Le 5 mai 2019




Après avoir dévasté la Côte d'Azur en 2013, détruit Dacca en 2015 et sauvé Tokyo en 2017, un grand exercice international de simulation d'impact d'astéroïde s'est achevé vendredi dans un cataclysme: la métropole de New York détruite. Malgré huit ans de préparations, les humains ont tenté de dévier l'astéroïde mais ont échoué.



L'exercice est devenu un rendez-vous régulier de la communauté internationale dite de "défense planétaire". Cette nouvelle édition a commencé lundi lors d'une conférence près de Washington, avec l'alerte initiale suivante: un astéroïde de 100 ou 300 mètres de diamètre a été repéré et a, d'après des premiers calculs grossiers, une probabilité de 1% de frapper la Terre le 29 avril 2027.

Tous les jours, quelque 200 astronomes, ingénieurs et spécialistes des situations d'urgence ont reçu de nouvelles informations, formulé des propositions et attendu les décisions des maîtres du jeu, conçu par un ingénieur aérospatial de la Nasa. Au fil des mois, la probabilité que l'astéroïde se fracasse sur la Terre est passée à 10%... puis à 100%.


Un morceau de 60 mètres fonce sur la Terre

La Nasa décide d'envoyer une sonde, en 2021, pour observer de près la menace. En décembre 2021, les astronomes sont formels: l'astéroïde se dirige droit sur la région de Denver (Colorado), qui sera totalement détruite.

Les grandes puissances spatiales (Etats-Unis, Europe, Russie, Chine, Japon) décident de construire six vaisseaux "impacteurs": des sondes qui doivent frapper l'astéroïde pour dévier sa trajectoire. La fabrication prend du temps, il faut coordonner les orbites et les impacts ne sont prévus qu'en août 2024. Trois impacteurs réussissent à frapper l'astéroïde.

Mais un morceau de 60 mètres continue à foncer vers la Terre. Les Etats-Unis envisagent d'envoyer une ultime mission avec une charge nucléaire qui aiderait à dévier le rocher --ce qui avait sauvé Tokyo au dernier exercice-- mais des désaccords politiques stoppent le projet. Il ne reste plus qu'à se préparer. Six mois avant, on affine la zone d'impact: la région de New York. Deux mois avant, les astronomes sont certains: le bolide va détruire la ville.

Comment évacuer dix millions de personnes?

Il va entrer dans l'atmosphère à 69.000 kilomètres par heure et exploser une quinzaine de kilomètres d'altitude au-dessus de Central Park. L'énergie explosive sera 1.000 fois celle d'Hiroshima.

Le souffle détruira tout dans un rayon de 15 kilomètres --la zone "de non survie"--, rapportent les scientifiques. Manhattan sera un champ de ruines. Les vitres exploseront jusqu'à 45 km à la ronde. Les dégâts s'étendront jusqu'à 68 km. Les problèmes soulevés sont infinis.
Comment évacuer dix millions de personnes? Les ouragans réguliers ont montré la difficulté de la tâche. "Deux mois ne suffiront peut-être pas à évacuer. Il y aura des colonnes de camions de déménagement", s'emporte Brandy Johnson, représentante des "habitants en colère".

Qui paiera? Qui accueillera les réfugiés? Comment protéger les installations nucléaires et chimiques, les oeuvres d'art? Et comment se comporteront les citoyens face à une situation de fin du monde?

"Si vous savez que votre maison sera détruite dans six mois, continuez-vous à rembourser votre emprunt?", demande Victoria Andrews, du bureau de défense planétaire de la Nasa.

Prochain exercice prévu en 2021

Les participants ont longuement débattu des questions d'assurances et juridiques: les Etats-Unis ont sauvé Denver, mais ils ont détruit New York par inadvertance. "Dans cette situation, selon le droit international, les Etats-Unis, en tant que pays lanceur, seront dans l'obligation d'indemniser, même s'ils ne sont pas en faute", dit Alissa Haddaji de Harvard, coordinatrice d'un groupe de quinze avocats du droit spatial créé pour répondre à ces questions.

L'exercice est bien sûr extrême: "C'est très peu probable", dit à l'AFP Paul Chodas, l'ingénieur américain qui l'a conçu. "Mais nous voulions que tous les problèmes soient exposés et débattus".


Des astronomes en ont profité pour défendre le projet de télescope spatial NeoCam, qui permettrait de mieux repérer les astéroïdes et de réagir plus tôt en cas de menace. In fine, malgré les discussions détaillées sur l'apocalypse, une certaine excitation régnait à cette conférence de passionnés d'astéroïdes.

Si un tel astéroïde menaçait de s'écraser un jour sur notre planète, "ce serait un événement international intéressant pour les scientifiques, n'est-ce pas?", relève Brandy Johnson. Le prochain exercice aura lieu en 2021 à Vienne. Paul Chodas n'exclut pas que l'Europe soit cette fois dans la ligne de mire.


SOURCE - RTL Info / AFP, publié le 04 mai 2019 à 11h17  | -(LIEN)

Le 2 mai 2019

Si un astéroïde fonçait sur la Terre, que ferait-on?


Exercice: un télescope vient de détecter un astéroïde de 100 à 300 mètres de diamètre filant à 14 kilomètres par seconde, à 57 millions de km de la Terre. Les astronomes estiment à 1% le risque qu'il se fracasse sur la Terre le 29 avril 2027
Que faire?

C'est le scénario potentiellement catastrophique, et entièrement imaginaire, sur lequel près de 300 astronomes, scientifiques, ingénieurs et experts des situations d'urgence planchent cette semaine dans la banlieue de Washington, lors du quatrième exercice international du genre depuis 2013.

"Ce n'est pas Hollywood", a dit Jim Bridenstine, administrateur de la Nasa, en ouvrant les travaux de la sixième Conférence internationale de défense planétaire, sur le campus de l'université du Maryland à College Park. Les pays représentés: Italie, Allemagne, France, Russie, Israël, Chine...

Un astéroïde de 20 mètres apparu de nulle part 

L'idée que la Terre doive se défendre contre un astéroïde se heurtait autrefois à ce que les experts appellent le "facteur gloussement". Mais, le 15 février 2013, un météore a contribué à mettre fin aux ricanements.

Ce jour-là, un astéroïde de 20 mètres est apparu de nulle part et a explosé en entrant dans l'atmosphère, 23 kilomètres au-dessus de la ville russe de Tcheliabinsk. Les habitants ont ressenti la chaleur de l'explosion à 60 km à la ronde. Les vitres de milliers de bâtiments ont explosé. Un millier de personnes ont été blessées par des éclats.

"L'aspect positif de Tcheliabinsk est qu'il a déclenché une prise de conscience du grand public et des décideurs publics", dit à l'AFP Detlef Koschny, co-directeur du bureau de défense planétaire de l'Agence spatiale européenne (ESA), représentée par une dizaine de personnes à la conférence.

Un rocher de 50 mètres de diamètre 

Seuls les astéroïdes dont l'orbite les rapprochera à moins de 50 millions de kilomètres de la Terre nous intéressent. Les astronomes en découvrent tous les jours: plus de 700 déjà cette année, avec un total catalogué de 20.001, a annoncé Lindley Johnson, du bureau de coordination de la défense planétaire à la Nasa, créé en 2016.

Parmi les plus risqués, on trouve par exemple un rocher baptisé 2000SG344: 50 mètres environ de diamètre, avec une chance sur 2.096 qu'il s'écrase sur Terre d'ici 100 ans, selon l'ESA.

La plupart sont plus petits, mais 942 font plus d'un kilomètre, estime l'astronome Alan Harris, qui a informé l'auditoire que quelques gros astéroïdes se cachaient encore probablement dans le ciel: "La plupart sont garés derrière le Soleil".

Ce sont principalement des télescopes américains, dans l'Arizona et à Hawaï, qui les détectent. L'ESA a installé un télescope en Espagne et en prévoit d'autres au Chili et en Sicile. De nombreux astronomes réclament un télescope dans l'espace puisque, depuis la Terre, on ne peut pas voir les objets se trouvant de l'autre côté du Soleil.

La Nasa testera l'idée sur un vrai astéroïde de 150 mètres

L'exercice de cette semaine vise à simuler comment le monde répondrait à la menace. Il faudrait d'abord pointer des télescopes vers l'objet pour calculer précisément sa vitesse et sa trajectoire, les observations initiales étant grossières. Ensuite, le choix est binaire: dévier l'objet, ou évacuer.

S'il fait moins de 50 mètres, le consensus international est d'évacuer la région susceptible d'être frappée. Selon Detlef Koschny, deux semaines avant l'impact, on peut prédire le pays touché. Quelques jours avant, la précision est de quelques centaines de kilomètres.

Pour les plus gros objets, l'idée n'est pas d'envoyer une bombe atomique comme dans le film "Armageddon" car cela pourrait créer des morceaux tout aussi dangereux. L'idée consisterait à lancer un appareil vers l'astéroïde pour le dévier... comme une autotamponneuse cosmique.

La Nasa testera l'idée sur un vrai astéroïde de 150 mètres, en 2022, avec la mission DART. Reste le problème politique, dit Romana Kofler, du bureau des affaires spatiales de l'ONU: "Quelle serait l'autorité décisionnaire?"

"Le consensus a été jusqu'à présent de ne pas répondre à cette question", a-t-elle expliqué. En tout état de cause, le Conseil de sécurité de l'ONU serait saisi mais cela laisse entière la question de savoir si les pays riches financeraient une mission s'ils n'étaient pas eux-mêmes dans la ligne de mire de 2000SG344, ou d'un autre caillou céleste.

SOURCE - AFP, publié le 30 avril 2019 à 07h13      (LIEN)

Le 2 mai 2019

L'armée indienne publie des 

"empreintes du Yéti" et déclenche l'hilarité sur les réseaux sociaux

Des photos d'"empreintes" du Yéti postées par l'armée indienne ont déclenché mardi hilarité et scepticisme sur les réseaux sociaux.
"Pour la première fois, une expédition en haute montagne de l'armée indienne a localisé les mystérieuses empreintes de la bête mythique 'Yeti'", ont tweeté, apparemment le plus sérieusement du monde, les forces armées du géant d'Asie du Sud, en postant trois clichés de traces dans la neige.

"L'insaisissable Homme des neiges n'avait été vu auparavant que dans le parc national de Makalu-Barun", précise le tweet indien, en référence aux fameuses empreintes retrouvées par l'explorateur britannique Eric Shipton en 1951 sur un glacier du mont Everest.

D'après de vieilles légendes népalaise et tibétaine, le "Yéti" -- l'abominable homme des neiges -- est une créature simiesque, géante et féroce, qui hante les pentes de l'Himalaya. Son existence n'a encore jamais été prouvée scientifiquement. Selon des chercheurs, il s'agirait en fait d'un ours brun de l'Himalaya.


Le tweet de l'armée indienne n'a en tout cas pas convaincu les sceptiques. Nombreux étaient ceux qui, sur les réseaux sociaux, exhortaient l'armée à être "responsable et prudente" et rappelaient que l'existence de l' Homme des neiges n'a jamais été démontrée. D'autres internautes préféraient manier l'ironie.

Selon l'armée, les empreintes de pieds mesurent 81 centimètres sur 38, et ont été repérées par une équipe de militaires le 9 avril près du camp de base de Makalu, une zone isolée à la frontière népalo-chinoise. Un responsable de l'armée indienne a confié à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, que les photos avaient été publiées dans le but de "soulever un peu de questionnement scientifique".



SOURCE - AFP , publié le 30 avril 2019 à 15h03   |      (LIEN)

Le 1 mai 2019

Pour ce professeur d'Oxford, les aliens vont sauver les humains du réchauffement climatique

Les extraterrestres sont parmi nous et se reproduisent avec les humains pour former des hybrides aliens-humains capables de survivre au réchauffement climatique. Voici la théorie du professeur Young-hae Chi, qui enseigne le coréen à l’université d’Oxford au Royaume-uni.

En 2012, M. Chi a donné une conférence intitulée « L’enlèvement par des extraterrestres et la crise environnementale », dans laquelle il a exposé ses arguments. Il les réitère dans une interview donnée pour l’Oxford Student.

Assurer leur survie
Selon lui, les aliens partageraient la même biosphère que les humains et seraient autant impactés par les changements climatiques que nous. Cela expliquerait pourquoi ils veulent créer des êtres plus résistants.

Voici la conférence en question (en anglais uniquement) :

Alien Abduction and Environmental Issues Ammach Conference 2012 Dr Young Hae Chi


« L’une des possibilités est qu’ils trouvent notre ADN précieux pour créer une espèce qui sera capable de survivre aux conditions climatiques futures… Certaines personnes enlevées [par les extraterrestres] affirment que ces hybrides possèdent une intelligence supérieure. Les extraterrestres produiraient donc ces hybrides afin de résoudre des problèmes globaux, et pour qu’ils deviennent nos futurs leaders », explique le professeur.

En bref, ces extraterrestres seraient ici dans le cadre d’un plan visant surtout à assurer leur survie. « Ils ne viennent pas pour nous mais pour eux, leur survie (mais leur survie est aussi notre survie) est la survie de la biosphère entière. C’est là que j’ai progressé dans l’élaboration de ma théorie et je cherche toujours plus de preuves pour étayer mon point de vue. »

Le professeur pense qu’il existe quatre types d’extraterrestres : les petits ; grand et audacieux ; étrangers avec des écailles et des yeux de serpent ; et enfin, les extraterrestres ressemblant à des insectes.

SOURCE - RTBF Publié le mardi 30 avril 2019 à 17h30 - (LIEN)

Le 28 avril 2019

Un premier TREMBLEMENT martien détecté sur la planète rouge

"Un signal sismique faible mais distinct": le sismomètre français SEIS déployé sur Mars dans le cadre de la mission américaine InSight a capté, le 6 avril, son premier séisme martien, a annoncé mardi l'agence spatiale française Cnes."C'est formidable d'avoir enfin le signe qu'il existe encore une activité sismique sur Mars", s'enthousiasme dans un communiqué Philippe Lognonné, chercheur de l'Institut de Physique du Globe de Paris. "Nous avons attendu notre premier séisme martien pendant des mois", ajoute le père du précieux instrument. Le sismomètre SEIS (Seismic Experiment for Interior Structure), dont la responsabilité technique et scientifique est française, avait été déposé le 19 décembre 2018 sur le sol martien grâce à un bras automatique de l'atterrisseur d'InSight arrivé sur la planète rouge le 26 novembre.Son objectif ? Ecouter battre le coeur de Mars et, séisme après séisme, en apprendre plus sur l'histoire de sa formation survenue il y a des milliards d'années.
Si selon Bruce Banerdt, responsable scientifique de la mission au sein de la NASA, le tremblement, survenu au 128e jour martien de la mission, "marque la naissance officielle d'une nouvelle discipline: la sismologie martienne", il s'avère trop faible pour fournir des données utiles sur l'intérieur de Mars.Et, selon les scientifiques, il reste également à confirmer que le tremblement enregistré trouve bien son origine à l'intérieur de la planète et n'est pas dû à l'effet du vent ou à d'autres sources de bruit parasite.Trois autres signaux, mais bien plus faibles que celui du 6 avril, ont été détectés au cours des deux derniers mois.

SOURCE - BELGA, publié le 24 avril 2019 à 12h01   |-(LIEN)

Le 22 avril 2019

Depuis quelques jours j'ai acheter du nouveaux matériels pour amélioré le site, et les sujets donner - Comme j'ai dit, que des (vidéos infos) seront aussi publié pour vous - Mais pour cela j'ai besoin de plus de matériels pour le faire, et tout vient de ma poche - Et je fait ça pour une bonne raison, et c'est pour ça que moi j'ai jamais voulu demander des DONS, je que le fait GRATUITEMENT ,parce que j'aime se que je faitEt je suis libre de faire se que je veut sur se site, ou presque vu que ça reste encore la propriété de Google, et c'est normal - IL me faudra du temps pour comprendre, et apprendre tout la nouvelle installation une fois installer, qui me prendra 1 semaine, et quelque jours - Une fois fini, mon bureau ressemblera à un poste de contrôle (MDR). Soit , je ferait de mon mieux pour les publications, et les mises à jours. Dans pas longtemps je ferait un sondage dans la page Facebook, sur les sujets que vous voulez connaitre, pour les publiés - Je tien à remercier tout les membres Facebook de leur commentaires, et de ceux qui partages , encore merci , ça me fait très plaisir de votre soutiens. Et à plus tare - 

Le 13 avril 2019

"Une porte vers d'autres Univers", 
"la fin du temps": 
voici en quoi la découverte d'un trou noir est une avancée MAJEURE

Invité du RTL INFO 13H, le physicien et chercheur de la KUL Thomas Hertog revient sur la publication des premières photos d'un trou noir, en début de semaine. En quoi est-ce une avancée scientifique majeure?


Un rond sombre au milieu d'un disque flamboyant : pour la première fois dans l'histoire de l'astronomie, une équipe de scientifiques a révélé mercredi la véritable image d'un trou noir. Présenté lors de six conférences de presse à travers le globe, le premier monstre cosmique à s'être laissé capturer a été débusqué au centre de la galaxie M87, à environ 50 millions d'années-lumière de la Terre. Thomas Hertog a répondu aux questions de Julie Denayer.

Qu'est-ce qu'un trou noir?

C'est un objet très compact dans l'Univers. Il y en a des milliards dans l'Univers. Il se forme à la fin de la vie des étoiles... Une implosion des étoiles. Cette image est l'image d'un trou noir très grand, un des plus grands qu'on connaît avec une masse de 6 milliards de fois la masse du soleil.


Pourquoi est-ce une avancée physique majeure?

Car on ne sait pas ce qui se passe dans le trou noir. Donc, avec cette image, on peut commencer à voir ce qui se passe autour d'un trou noir et comprendre ce qui se passe dedans. Est-ce la fin du temps dans le trou noir? Où est-ce que les trous noirs sont des portes vers d'autres Univers?

Comment a-t-on réussi à prendre cette photo?

C'est un succès technologique. On a combiné les huit grands télescopes radio du monde. En Antarctique, en Europe et aux Etats-Unis. Et on a créé un grand télescope virtuel de la taille de la planète et c'est ça qui nous a donné la résolution pour capter cette image.

SOURCE - RTL INFO, publié le 13 avril 2019 à 15h15   |-(LIEN)

Le 10 avril 2019

Dans quelques heures, on saura enfin à quoi ressemble un trou noir 

(DIRECT VIDEO À 15H) Aujourd'hui  

La fin du suspens approche: des astronomes du monde entier, réunis sous le projet Event Horizon Telescope, présentent mercredi le résultat d'une observation croisée visant à capturer l'image d'un trou noir, une première dans l'histoire de l'astronomie. Une équipe de RTL INFO sera sur place.
Les trous noirs ont été théorisés, modélisés, détectés mais jamais observés. Alors tout le monde se le demande: c'est comment en vrai la photo d'un trou noir ?
Selon la loi de la relativité générale publiée en 1915 par Albert Einstein, qui théorise leur fonctionnement, l'attraction gravitationnelle exercée par ces monstres est telle que rien ne peut s'en échapper, ni la matière, ni la lumière, quelle que soit la longueur d'onde. Résultat: ils sont invisibles.
Pour contourner ce handicap de taille, les astronomes cherchent à observer le monstre par contraste, sur la matière qui l'entoure.
En avril 2017, huit télescopes répartis à travers le monde avaient ciblé simultanément deux trous noirs avec un objectif: tenter d'en obtenir une image. Depuis deux ans, la communauté scientifique attend le résultat.
"Une photo, c'est la preuve définitive de l'existence des trous noirs", s'enthousiasme Jean-Pierre Luminet, astrophysicien au CNRS français, auteur de la première simulation numérique d'un trou noir en 1979. "Même dans la communauté scientifique, il y a encore pas mal de résistance", ajoute le scientifique qui voulait déjà à l'époque "donner à voir le trou noir".

Les résultats des observations du Event Horizon Telescope seront présentés à 15h (heure belge) lors de six grandes conférences de presse organisées simultanément dans plusieurs villes du monde : Bruxelles, Santiago, Shanghai, Tokyo, Taïwan et Washington.

4,1 millions de fois le soleil

En combinant huit télescopes repartis sur le globe, l'EHT est parvenu à créer un télescope virtuel d'environ 10.000 km de diamètre, proche de la taille de la terre.
Avec notamment le télescope de 30 mètres de l'IRAM en Europe (géré par le CNRS français, la Max-Planck-Gesellschaft en Allemagne et l'IGN Espagnol), le puissant radiotélescope ALMA construit au Chili (cogéré par l'Europe, les États-Unis et le Japon) mais aussi des structures aux États-Unis, à Hawaï et en Antarctique, l'Event Horizon Telescope couvre une large partie du globe.
Plus un télescope est grand, plus il permet de voir de détails. Et les astronomes ont retenu deux cibles : les deux trous noirs, qui vus de la Terre, sont les plus gros.
L'un, Sagittarius A* est blotti au centre de la Voie Lactée, à 26.000 années-lumière de la Terre. Sa masse est équivalente à 4,1 millions de fois celle du Soleil. Son rayon équivaut à un dixième de la distance entre la Terre et le Soleil.
L'autre est l'un des trous noirs les plus massifs, 1.500 fois plus que Sagittarius A*. Il n'a pas de nom et est situé à 50 millions d'années-lumière de la Terre, au coeur de la galaxie M87.
Il est bien plus gros que Sagittarius A* mais il est tellement plus loin de nous que, vue de la Terre, "sa taille apparente devrait être légèrement inférieure à celle" du premier, précise l'Event Horizon Telescope.
Par leurs observations, les astronomes cherchent à identifier l'environnement immédiat d'un trou noir. Selon la théorie, quand la matière est absorbée par le monstre, elle émet une lumière. Le projet EHT, capable de capter les ondes millimétriques émises par l'environnement du trou noir, a pour but de définir le pourtour de l'objet céleste.

N'oublié pas le (DIRECT VIDEO À 15H)
SOURCE - AFP, publié le 10 avril 2019 à 10h16   | -(LIEN)

Le 09 avril 2019

Êtes-vous prêt pour un voyage mouvementé vers la planète Mars? 
"Une belle découverte pleine de sensations fortes" 

Une nouvelle attraction a été lancée à l’Eurospace Center : un simulateur d’un nouveau genre, avec exosquelette, casque réalité virtuelle… pour s’immerger à la découverte des différents mondes de notre système solaire. Cette première étape permet de sa balader sur Mars.
Eurospace Center de Transinne propose une toute nouvelle attraction. Il s'agit d'un simulateur qui invite les visiteurs à un voyage, plutôt mouvementé. Direction la planète Mars. 

À bord, c'est parti pour une expédition hors du commun. Cette attraction vous propose une course à bord des Space Flight Units, des motos de l’espace qui vous emmènent sur la planète rouge, la prochaine destination de la NASA en 2034. "On a l'impression d'être dans l'espace, de voler dans un vaisseau. C'est génial", confie Jessica. 

Un casque virtuel, deux bras articulés et des inclinaisons pour se diriger. Une fois apprivoisé, le véhicule devient très vite amusant à manipuler. 

"C'est un engin spatial d'un nouveau genre. Il est entre l'exosquelette et l'aéronef. C'est comme une moto, ça nous permet de vivre un voyage vers Mars. En fonction de nos mouvements, on bouge dans notre masque de réalité virtuelle", éclaire Catherine Vuidar, responsable communication de l’Eurospace Center de Transinne.

"C'est une belle découverte pleine de sensations"

Accessible aux enfants dès l’âge de 6 ans, ainsi qu’aux personnes à mobilité réduite, la nouvelle attraction permet une véritable immersion sensorielle dans l’espace et l’atmosphère martienne. "On va montrer des astéroïdes et arriver dans l'atmosphère martienne. On va découvrir les canyons sur Mars mais aussi le Mont Olympe, soit le point le plus élevé du système solaire. C'est une belle découverte pleine de sensations fortes", ajoute la responsable communication. 

Parmi les autres activités, figure un simulateur permettant de tester la gravité lunaire ou martienne. L’Eurospace center, qui ambitionne de devenir une référence en Europe, va moderniser ses infrastructures dans les mois qui viennent pour un budget total de 12 millions d’euros.

-SOURCE -Olivia François, Jean-François Six et Michel Herinckx, publié le 09 avril 2019 à 13h30   |(LIEN)
-Google (LIEN
-AUTRE ARTICLE Nouveau à l'Euro Space Center : à bord d’un engin spatial pour découvrir Mars - (LIEN)

Le 07 avril 2019

OBSERVATIONS OBJETS NON Identifiés

-1)
Quel est cet ovni filmé depuis l'ISS ?
Publié le 09/04/2018 - Modifié le 11/09/2018
Régulièrement, les caméras de la Station spatiale internationale (ISS) filment des objets volants non identifiés, alias ovnis. Satellites, débris ou étages de lanceurs, quand ce ne sont pas de simples reflets dans les vitres : ces images font le bonheur des ufologues. Ici, on voit un objet allant dans le même sens que l'ISS, un peu plus bas et (logiquement) un peu plus rapide. Rêvons un peu. Non, l'espace n'est pas rigoureusement vide. Juste au-dessus de l'atmosphère, il est même assez fréquenté, surtout par des objets créés de main d'Homme. Ce peut être des satellites ou des débris spatiaux mais aussi des étages de lanceurs en train de retomber dans l'atmosphère. Ces apparitions plus ou moins fugaces sont aussi, parfois, des phénomènes lumineux dans la haute atmosphère et il est arrivé qu'il ne s'agisse que de reflets sur un hublot ou dans l'optique de la caméra.

Qu'importe. Chaque évènement de ce genre fait le bonheur des amateurs de l'étude des ovnis, qui y voient facilement la preuve de l'existence de vaisseaux extraterrestres patrouillant dans le secteur. Mieux, la molle réaction de la Nasa, qui est le plus souvent « bon eh bien c'est un débris, comme d'habitude ; on va tâcher de voir ce que c'est, comme d'habitude », conforte les convictions de ces passionnés, qui pensent fréquemment que l'agence spatiale dissimule des preuves de tourisme d'extraterrestres. La Nasa est même régulièrement accusée de couper le flux vidéo au moment crucial.
Débris, satellite, ombre ou Surfeur d'argent

L'exercice d'identification est tout de même amusant, voire intéressant. Ici, on voit un objet, de dimension inconnue, filant à peu près dans la même direction que l'ISS et un peu plus rapidement. Il ne peut donc s'agir d'un avion. Sa distance est impossible à déterminer mais l'objet évolue au-dessus de la couverture nuageuse. Celui-ci est clairement en orbite, sur une altitude plus faible que celle de l'ISS. Sa vitesse plus élevée est donc logique. En effet, plus l'orbite est éloignée de la Terre plus la vitesse de satellisation est faible : elle est d'environ 8 km/s au niveau de l'ISS et de 1 km/s à la distance de la Lune (laquelle, bonne connaisseuse des lois de Newton, a d'ailleurs adopté cette vitesse).

Il reste en lice trois hypothèses :

    un satellite en orbite très basse ;
    un débris ;
    l'ombre d'un satellite (l'éclairage des nuages indique que la lumière solaire vient d'en haut à droite, ce qui exclut qu'il s'agisse de l'ombre de l'ISS elle-même).

Une quatrième hypothèse, bien sûr, est qu'un vaisseau spatial d'exploration venu d'une autre planète soit en train d'étudier la météorologie terrestre, qui serait encore mystérieuse pour les concepteurs de cet engin. Une cinquième est celle, tout simplement, du passage de Norrin Radd, le Surfeur d'argent, profitant des vagues atmosphériques au-dessus d'une formation cyclonique...

SOURCE (LIEN)

-2)
 By Oli Smith
PUBLISHED: 16:16, Sat, Mar 30, 2019 | UPDATED: 17:08, Sat, Mar 30, 2019 
L'armée américaine déconcertée alors qu'un mystérieux OVNI rouge vole près d'une base secrète
L'US Air Force a été laissée perplexe devant la chute d'un ovni près d'une base militaire très secrète - après avoir confirmé aux journalistes que l'objet mystérieux n'était «pas un de nos avions».
L'objet mystérieux en train de tomber aperçu près d'une base secrète de l'armée américaine a laissé les responsables de l'US Air Force à la recherche d'une réponse. Des images choquantes prises cette semaine montraient un objet mystérieux qui plongeait vers le sol avec un procès de fumée derrière. Le clip vidéo montre également ce qui ressemble à une lumière guidant le ciel. 

voire la vidéo (LIEN)
SOURCE - (LIEN)

Le 03 avril 2019

Ces virus de l'herpès qui se réveillent lors d'un séjour dans l'espace

Ceci n'est pas le prochain scénario d'un blockbuster hollywoodien ni une nouvelle apocryphe de Ray Bradbury. Une étude très sérieuse de la NASA, publiée dans la revue « Frontiers in Microbiology », montre que la moitié des astronautes qui ont séjourné dans la station spatiale voient le virus de l'herpès se réactiver. Et cette proportion de réactivation du virus augmente avec la durée du séjour dans l'espace.

Dès lors qu'une personne a été affectée par un virus de l'herpès - il en existe huit principaux types - le virus reste à vie dans son corps, dans un état inactif. Certaines circonstances telles que le stress ou une baisse ponctuelle des défenses immunitaires peuvent provoquer un réactivation du virus et l'apparition de symptômes. Le taux d'infection par un virus de l'herpès s'élève entre 70% et 95% selon les populations humaines.

L'étude a porté sur une très longue durée, étudiant les fluides corporels des astronautes des missions de la navette spatiale (qui duraient moins de 15 jours) et des séjours dans la Station Spatiale Internationale (qui peuvent atteindre 6 mois).

53% des astronautes des missions des navettes spatiales ont vu la présence de virus de l'herpès dans leurs échantillons de salive ou urine, et ce taux monte jusqu'à 61% pour ceux de missions de l'ISS. Cette élimination des virus se poursuit jusqu'à 30 jours après un séjour dans l'ISS.

Les facteurs de stress jouent probablement aussi un rôle significatif. Les astronautes sont soumis à des variations fortes de gravitation, notamment les accélérations et décélérations du voyage, ils reçoivent aussi des rayons cosmiques et vivent en microgravité. S'ajoutent aussi d'autres stress liés à l'isolement ou encore la perturbation du cycle de sommeil.

Ces résultats corroborent des études antérieures qui ont montré que le système immunitaire des astronautes subit des dérèglements lors des séjours spatiaux.

 https://www.cidehom.com/astronomie.php?_a_id=554
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Trouver la clé de l'immunité
Des études confirment que vivre dans l'espace affaiblit le système immunitaire des astronautes, ce qui pourrait amener à traiter des pathologies plus tôt


Plus généralement, le cas du réveil du virus de l'herpès peut se rapprocher de la certitude que l'on a acquise sur des modifications de la manière dont se comportent les cellules vivantes dans l'espace.

L\'espace a-t-il une mauvaise influence sur la salmonelle ?

 https://www.cidehom.com/science_at_nasa.php?_a_id=169
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L'espace a-t-il une mauvaise influence sur la salmonelle ?
La salmonelle se révèle plus virulente en microgravité que sur Terre, ce qui fait l'objet d'une expérience embarquée à bord de l'ISS


Il faut aussi noter que cette étude a donné lieu à une retombée directe dans les soins terrestres puisque les tests rapides développés pour la détection des virus de l'herpès chez les astronautes commencent à être utilisés dans des hôpitaux.

Ces recherches font étrangement écho avec la nouvelle de Ray Bradbury, « Et la Lune qui luit », épisode des « Chroniques martiennes » qui voit les derniers autochtones de la planète rouge décimés par la varicelle, importée par un des équipages humains. Si l'on est sûr aujourd'hui qu'il n'existe pas de Martiens à contaminer, les éventuelles futures expéditions humaines ne manqueront pas d'exporter nos misères, dont nos virus compagnons.

Les futurs séjours de très longue durée nécessiteront donc des mesures adaptées, les défaillances du système immunitaire dans l'espace étant une difficulté supplémentaire, que ce soit le rêve d'aller jusque sur Mars, mais aussi le commandement fixé cette semaine par l'administration américaine d'établie une présence permanente sur la Lune.



SOURCE - Publié / article de Patrick Babayou le 31 MARS 2019 -(LIEN)

Le 03 avril 2019

"La Lune est le banc d'essai": 
le chef de la Nasa dévoile la date prévue pour l'arrivée du premier humain sur Mars

Le retour d'astronautes américains sur la Lune, désormais annoncé pour 2024, vise à préparer l'arrivée du premier humain sur Mars en 2033, a redit mardi l'administrateur de l'agence spatiale américaine, Jim Bridenstine.

"Nous voulons réussir à atterrir sur Mars en 2033", a déclaré le patron de la Nasa lors d'une audition au Congrès américain. "Nous pouvons avancer l'atterrissage sur Mars en avançant l'atterrissage sur la Lune. La Lune est le banc d'essai", a poursuivi l'ancien parlementaire républicain, nommé par Donald Trump.

La Nasa est plongée dans l'urgence depuis la semaine dernière, quand le président américain, par la voix du vice-président Mike Pence, a raboté de quatre ans le calendrier du retour sur la Lune, de 2028 à 2024, ce qui serait la dernière année d'un second mandat de M. Trump.

Beaucoup d'experts et d'élus du Congrès doutent de la capacité de la Nasa à tenir cette nouvelle date butoir, en raison des retards du développement de la fusée qui doit servir pour les missions lunaires, le Space Launch System ou "SLS", construite par Boeing.

Une mission pour Mars durera au moins deux ans, en raison de la distance, le trajet aller simple prenant à lui seul six mois, au lieu de trois jours pour la Lune.

L'aller et le retour vers Mars ne peuvent se faire que lorsque la planète rouge se situe du même côté du Soleil que la Terre, soit tous les 26 mois environ, ce qui tombera en 2031, 2033, etc.


SOURCEPublié le 02 avril 2019 à 18h59   |-(LIEN)


 Votre compte Google+ cessera de fonctionner le 2 avril 2019 
Lien de l'information pour ceux qui on un compte Google+ - (LIEN:( 


Le 27 mars 2019

La Nasa sommée de renvoyer des Américains sur la Lune d’ici 5 ans: 
pourquoi le gouvernement Trump est-il si pressé?

Le gouvernement de Donald Trump a annoncé mardi une accélération du retour d'astronautes américains sur la Lune, de 2028 à 2024. Il se dit agacé par la lenteur et l'"inertie bureaucratique" de la Nasa, et veut entrer en compétition avec la Chine dans une nouvelle conquête spatiale. Mais pourquoi est-ce si important ? Des experts belges dévoilent les raisons non officielles.

Hier, le vice-président Mike Pence l'a annoncé lors d'un discours très sévère envers l'agence spatiale américaine à "Rocket City", à Huntsville dans l'Alabama, où sont construites depuis les années 1960 les fusées américaines. "Sur ordre du président, la politique officielle de cette administration et des États-Unis d'Amérique est de faire revenir des astronautes américains sur la Lune d'ici 5 ans", a déclaré Mike Pence, qui préside le Conseil national de l'espace, une instance de la Maison Blanche sortie des limbes par Donald Trump après son arrivée au pouvoir.

Bientôt la première femme sur la Lune

"La première femme et le prochain homme sur la Lune seront des astronautes américains, lancés par des fusées américaines depuis le sol américain", a ajouté Mike Pence, confirmant ce qu'avait dit l'administrateur de la Nasa: une femme devrait être la prochaine à fouler le sol lunaire, qu'aucun humain n'a touché depuis la fin des missions Apollo en 1972.

8 ans pour y aller il y a 50 ans et 11 ans maintenant ?

Donald Trump avait entrepris de sortir la Nasa de la torpeur dans laquelle elle était entrée avec la fin des navettes spatiales en 2011, et fixé en 2017 comme objectif un retour sur la Lune comme première étape avant l'exploration humaine de Mars. La Nasa avait finalement établi un calendrier progressif d'envoi de robots et d'instruments, avant un atterrissage humain sur la Lune en 2028. "Cela ne suffit pas. Nous valons mieux que cela. Cela nous a pris 8 ans pour aller sur la Lune la première fois, il y a 50 ans, alors que nous ne l'avions jamais fait. Cela ne devrait pas nous prendre 11 ans pour y retourner", a déclaré Mike Pence.

Raison 1 : la Chine

Il a comparé Donald Trump à John F. Kennedy, tous deux "rêveurs". Et il a ravivé le langage de la Guerre froide, substituant la Chine à l'URSS comme grande rivale dans l'espace. "Nous sommes engagés dans une course spatiale tout comme dans les années 1960, mais les enjeux sont plus importants", a affirmé le numéro deux américain. Il a rappelé que la Chine avait fait atterrir un robot sur la face cachée de la Lune, "révélant son ambition de saisir l'avantage lunaire".

Pour Bertrand Bonfond, astrophysicien et chercheur qualifié à l’Université de Liège, cette avancée des Chinois était prévisible : "Quand les Chinois veulent envoyer une sonde sur la Lune, ils vont essayer de faire quelque chose que les Américains n’ont pas encore fait et ils la mettent sur la face opposée à la Terre. C’était logique de la mettre là. Mais on essaie chaque fois de faire un petit peu plus différent, un petit peu plus que le voisin."

Raison 2 : cacher les coupes budgétaires ?

Mais derrière la Chine, il y a d’autres raisons qui poussent le gouvernement Trump a agir, selon Gregor Rauw, professeur de sciences spatiales à l’Université de Liège. "C’est purement politique. On peut dire qu’il y a vraiment une volonté de cacher certaines coupures de budget dans celui de la Nasa, décidées par l’administration Trump. On a coupé dans les missions scientifiques, les missions d’observation de la Terre. On a une mission d’astrophysique qui est encore reportée voire même annulée complètement. Et qu’est-ce qu’on met pour le cacher? On met ce programme lunaire qui est très en retard par rapport au planning initial et on peut se demander s’il a encore une raison d’être", estime le spécialiste.

Maintenant, il faut avouer que d’autres puissances qui s’intéressent à la Lune, comme Israël, l’Inde ou l’Europe. Pourquoi la Lune redevient-elle « à la mode » alors qu’on l’avait délaissée durant de nombreuses années ? Pas pour ses minerais, selon le professeur Rauw. "Tous les projets d’exploitation minière pour la Lune, quand on y regarde de près, ne sont pas rentables du tout, en tout cas pas à l’heure actuelle."


Raison 3 : l’eau pour aller plus loin dans l’espace ?

La raison pourrait bien être l’eau présente sur notre satellite. "Il y a des projets pour aller chercher de l’eau sur la Lune. L’eau pourrait être une ressource importante pour des missions vers d’autres destinations dans le système solaire, voire même pour une colonie habitée sur la Lune. On peut décomposer l’eau en oxygène et en hydrogène, qui sont nécessaires pour faire avancer les moteurs de fusée. Ce sont les carburants qu’on utilise de nos jours pour les moteurs de fusée les plus puissants. Et donc avec cette eau on pourrait construire à un prix plus économique des fusées pour aller par exemple vers Mars. Donc on peut dire qu’à ce niveau-là, la Lune pourrait être une étape intermédiaire avant un voyage habité vers Mars par exemple."


Raison 4 : avancer vers la fusion nucléaire ?

Une autre ressource intéressante de la Lune serait l’hélium. "C’est la ressource qu’on cite le plus parce qu’il y a eu un lobbying très fort aux États-Unis pour aller chercher de l’hélium 3. C’est en fait une variante de l’hélium sur la Lune. Il a l’avantage qu’il faciliterait la fusion nucléaire sur Terre. Le problème, c’est qu’à l’heure actuelle, nous n’avons pas de réacteur capable de faire la fusion nucléaire sur Terre et donc même si on avait de l’hélium 3, on ne saurait pas l’utiliser. Et puis on ne sait pas vraiment quelle est la quantité d’hélium 3 qui est sur la Lune et on ne sait pas quelles sont les difficultés pour l’extraire du sol lunaire", explique encore Gregor Rauw.


Raison 5 : s’approprier des territoires lunaires ?

Enfin, les États-Unis tout comme les autres nations qui s’intéressent à la Lune pourraient simplement le faire pour pouvoir se "réserver" des portions de notre satellite, dans le but dans le futur d’y exploiter les ressources susmentionnées. Car au niveau légal, les pays de la Terre ne se sont pas encore mis d’accord, rappelle le professeur Rauw : "Il y a des traités internationaux, de l’ONU, qui disent explicitement qu’on ne peut pas s’approprier des parcelles de l’espace, par exemple un astéroïde, on ne peut pas dire qu’il nous appartient. Mais pour la Lune les choses sont un peu moins claires parce qu’il y a eu une ébauche de traité mais ça n’a pas abouti. Il va falloir que les différents protagonistes se mettent d’accord entre eux."

Boeing pourrait être remplacé par SpaceX

Hier, l’annonce de Mike Pence tranchait avec le ton feutré et les louanges habituellement réservés à la mythique agence spatiale. Il a vertement critiqué les années de retard et les milliards de dollars de dépassement de budget de la puissante fusée SLS, en cours de construction par Boeing pour la Nasa, et dont le premier vol (non habité) était prévu en 2020 jusqu'à ce que la Nasa annonce récemment qu'elle ne serait pas prête à temps.

Et dans ce temple industriel de la Nasa, il a menacé directement Boeing. "Si les sous-traitants actuels ne peuvent atteindre cet objectif, nous en trouverons d'autres qui y parviendront", a dit Mike Pence. "Si les fusées privées sont la seule façon de ramener des astronautes américains sur la Lune dans cinq ans, alors ce seront des fusées privées", a-t-il lâché.

Il n'a pas cité SpaceX ou d'autres sociétés, mais l'allusion était claire. SpaceX a actuellement des fusées capables de lancer des charges lourdes dans l'espace, et Mike Pence a sous-entendu que plutôt que d'attendre que la fusée gouvernementale SLS soit prête, l'administration était prête à louer les services de transporteurs privés moins chers.

La Nasa elle-même pourrait être remplacée

Pour Gregor Rauw, "la Nasa joue en quelque sorte sa survie à l’heure actuelle avec les privés qui prennent de plus en plus d’importance dans le secteur spatial. Elle doit se réinventer une nouvelle mission, une nouvelle activité". La preuve avec la déclaration de Mike Pence : "Nous allons demander à la Nasa non seulement de changer de politique, mais d'adopter un nouvel état d'esprit. La Nasa doit se transformer pour devenir une organisation plus légère, plus agile et qui rend plus de comptes. Si la Nasa n'est pas capable d'envoyer des astronautes américains sur la Lune d'ici cinq ans, nous devons changer l'organisation, pas la mission".

"Message parfaitement reçu", a répondu quelques minutes plus tard le patron de la Nasa, Jim Bridenstine, qui a assuré que SLS serait accélérée et finalement prête en 2020. Ce qui est loin d’être gagné selon le professeur Rauw : "Pour l’instant, leur lanceur à eux a vraiment beaucoup de retard et on se demande même s’il sera un jour terminé."


Source RTL INFO avec l'AFP, Vincent Jamoulle et Marc Evrard, publié le 27 mars 2019 à 14h28 , mis à jour à 16h13   |-(LIEN)

Le 23 mars 2019

 Le météore que personne n'a vu (sauf des satellites)

EspaceUn énorme rocher venu de l'espace a frôlé de 32 km la Terre en décembre avant d'exploser en entrant dans l'atmosphère. Personne ne l'avait vu venir. 

Simon Proud a publié l'image sur Twitter: on y distingue une petite boule de feu au-dessus des nuages et de la mer.
Image: Twitter Simon Proud


Le 18 décembre 2018 à 11H48 du matin, 25,6 kilomètres au-dessus de la mer de Bering, un gros rocher spatial fonçant droit sur la Terre à 32 kilomètres par seconde a explosé en entrant dans l'atmosphère, se consumant dans une gigantesque boule de feu.

Au-dessous, seuls les poissons ont peut-être été témoins de l'événement. Mais des satellites militaires américains ont perçu l'explosion et l'armée de l'air a informé la Nasa, qui a rajouté l'événement dans sa base de données recensant les boules de feu depuis 1988. Le phénomène a été décrit lundi à une conférence de sciences planétaires à Houston (Texas).

Plus de 10 fois la force d'Hiroshima

L'énergie dégagée par l'explosion est estimée à 173 kilotonnes par le Centre d'étude des objets proches de la Terre de la Nasa. Par comparaison, la bombe atomique qui a rasé Hiroshima faisait 15 kt.

C'est donc la plus puissante explosion dans le ciel depuis les 440 kt de Tcheliabinsk, en Russie en 2013 qui avait fait 1.500 blessés par les vitres ayant volé en éclats notamment. Un météore est le phénomène lumineux résultant de l'entrée dans l'atmosphère d'un astéroïde ou d'un autre corps céleste. C'est une étoile filante. Si tout ne se vaporise pas dans l'atmosphère et qu'un morceau atterrit, on parle de météorite.

Quand Simon Proud, météorologue et spécialiste des données satellitaires à l'université d'Oxford, a entendu parler du météore par un article de la BBC lundi, il a eu l'idée de vérifier les archives d'images collectées par le satellite météo japonais Himawari et enregistrées par son centre en permanence, a-t-il dit mardi à l'AFP.

Bingo: le satellite était passé au bon moment, au bon endroit. Simon Proud a publié l'image sur Twitter: on y distingue une petite boule de feu au-dessus des nuages et de la mer.

SOURCE - RTL INFO, publié le 23 mars 2019 à 07h29   |-(LIEN

Le 9 mars 2019

Photos inédites de la NASA: 
elles révèlent les ondes de choc provoquées par des avions qui passent le mur du son

© NASA

La NASA a pris des photos sans précédent des ondes de choc provoquées par deux avions supersoniques, dans le cadre de ses recherches sur la mise au point d'avions capables de franchir le mur du son sans produire de "bang sonique".


Lorsqu'un avion dépasse la vitesse du son (environ 1.225 kilomètres/heure), il créé des ondes de choc. La pression de l'air est très soudainement modifiée, ce qui se traduit par un "bang" caractéristique.

Partis du Neil A. Armstrong Flight Research Center, un centre de recherches situé dans le désert de Mojave, en Californie, deux pilotes aux commandes de deux supersoniques T-38 ont volé à seulement neuf mètres l'un de l'autre.

Un troisième avion avait pour mission de photographier les ondes de choc créées par les deux supersoniques passant presque côte-à-côte le mur du son, à l'aide d'équipements de pointe, a expliqué l'agence spatiale américaine, qui a diffusé le 5 mars ces images, prises en décembre 2018 selon un porte-parole.


Avec des avions positionnés l'un derrière l'autre, avec un léger décalage, "les ondes de chocs ont une forme différente", explique Neal Smith, d'AerospaceComputing Inc, une société d'ingénierie qui travaille avec l'agence américaine. "Ces données vont vraiment nous aider à mieux comprendre comment ces chocs interagissent".

Les "bangs soniques" génèrent des nuisances importantes: non seulement ils peuvent effrayer les personnes au sol, mais également causer des dommages, comme des bris de vitres.

Le X-59 © NASA - INFORMATION - Google - (LIEN)


Pouvoir prendre des images aussi détaillées des ondes de choc est "crucial" pour la mise au point du X-59 de la NASA, explique l'agence. Cet avion expérimental supersonique, espère-t-elle, sera capable de franchir le mur du son en produisant un simple grondement.



Une telle avancée pourrait conduire à l'assouplissement des restrictions de vol et au retour des avions supersoniques commerciaux, une première depuis le retrait du Concorde en 2003. Certains pays et certaines villes avaient interdit à l'avion de ligne franco-britannique d'entrer dans leur espace aérien justement en raison de ses bangs supersoniques.



-SOURCE - RTL INFO/AFP, publié le 09 mars 2019 à 08h29   |-(LIEN)     

Le 6 mars 2019

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La site web à une nouvelle mise à jour - 2019
Je suis très pris en se moment avec mon site, je fait une grande mise à jour du site. Parce que beaucoup de liens, et des sources, et des vidéos et images, on disparue des pages, et ça fait négliger, et j'aime pas ça. Donc il est possible que vous repérez des ancien sujet à nouveau🕵️‍♀️, du fait de mes mise à jours. Il est possible que des articles soit supprimer vu que c'est articles n'avait plus de source et de vidéo et d'images, alors j'ai pris la décision de les supprimer🗑, et d'autres pour le fait de mon erreur, de croire avant à des articles, qui on sources 💢fake news⛔️. Je ferait mon possible à vous mettre de temps en temps un ou deux nouveaux articles. Je remercie tout mes membres du groupe,👁 je voit que vous intéressés à mon travaille, et j'en suis content, et ça me donner envie de faire encore mieux. Grace à vous - merci 👍

Le 2 mars 2019

La capsule Dragon de SpaceX décolle et illumine 
dans un VACARME infernal la côte de la Floride (vidéo)

La nouvelle capsule pour astronautes Crew Dragon de SpaceX était en route samedi vers la Station spatiale internationale après un lancement réussi par une fusée Falcon 9 de la même société depuis la Floride. 

Il s'agit du premier vol d'essai de ce nouveau véhicule spatial. Seul un mannequin a pris place à bord samedi, dans une répétition générale du premier vol test habité, prévu d'ici la fin de l'année avec deux astronautes de la NASA.

La fusée a décollé sans incident à 02H49 (07H49 GMT), du centre spatial Kennedy, illuminant dans un vacarme infernal la côte de Floride.

Onze minutes plus tard, la confirmation est venue de la salle de contrôle de la mission: "Dragon, séparation confirmée", déclenchant des acclamations au siège de SpaceX et au centre Kennedy.

L'appareil a été placé en orbite et doit s'amarrer à l'ISS dimanche vers 11H00 GMT. Cinq jours plus tard, Dragon doit se détacher et réentrer dans l'atmosphère terrestre, pour retomber dans l'Atlantique, d'où elle sera ramenée à Cap Canaveral.

Le premier étage de la fusée a réussi samedi à revenir sur Terre, amerrissant sur une plateforme autonome à 500 km de la côte de Cap Canaveral, dans l'Atlantique. C'est la 35e récupératin réussie d'un premier étage par SpaceX.

Les vols habités américains ont pris fin en juillet 2011, avec la mise au garage des navettes spatiales qui avaient pendant 30 ans assuré le transport des astronautes américains vers l'ISS. 

Depuis, la NASA achète des places dans les fusées russes Soyouz, les seules capables d'y envoyer des humains. 

Pour ne pas dépendre d'un seul véhicule, l'agence spatiale américaine a accordé un contrat similaire à Boeing, qui développe sa capsule Starliner. Ce véhicule sera testé de la même manière en avril au plus tôt.

SOURCE Publié le 02 mars 2019 à 09h50 RTL Info - (LIEN) - Google - (LIEN)

Le 16 février 2019

Une caméra spéciale vient d'être créée pour détecter la vie extraterrestre


Des scientifiques néerlandais ont développé une caméra spéciale avec laquelle ils peuvent démontrer l'existence de plantes vivantes à grande distance. Dans le futur, la technologie devrait pouvoir localiser la vie extraterrestre, a indiqué l'université de Leiden.

Il s'agit d'une caméra dotée d'objectifs spéciaux et des récepteurs capables de mesurer la rotation de la lumière réfléchie par les plantes. L'idée de départ est que les molécules qui composent la vie sont réfléchies par la lumière incidente. "Cette lumière dite polarisée de manière circulaire se déplace comme une sorte de tire-bouchon et peut être observée avec l'équipement adéquat de très loin", selon l'université.

Les chercheurs travaillent désormais à une version de "TreePol" qui est adaptée pour la Station Spatiale Internationale ISS ou pour un module lunaire.

Des milliers d'exoplanètes découvertes

Au cours des vingt dernières années, près de 4.000 exoplanètes ont été découvertes (ndlr: planètes situées en dehors du Système solaire). Ces planètes font leur rotation autour d'un autre astre que notre soleil. Les astrobiologistes regardent maintenant s'il existe de d'eau, de l'oxygène ou du carbone. Mais cette méthode est moins précise pour la recherche de la vie selon les scientifiques de Leiden. "Si dans le futur, "TreePol" découvre un signal extraterrestre, alors c'est très probable qu'il y ait la vie".

SOURCE - AFP, publié le 15 février 2019 à 14h56   |- (LIEN)

Le 14 février 2019

Mort du robot martien Opportunity après 14 ans de mission:
il a été englouti par une tempête de poussières géante (vidéo)

Le robot Opportunity, qui roulait sur Mars depuis 2004 et a confirmé que de l'eau y coulait autrefois, a officiellement été déclaré mort mercredi par la Nasa, marquant la fin d'une des missions les plus fructueuses de l'histoire de l'exploration du système solaire.

"Je déclare la mission Opportunity terminée", a déclaré le responsable scientifique de la Nasa, Thomas Zurbuchen, lors d'une conférence de presse à Pasadena en Californie, au Jet Propulsion Laboratory d'où sont pilotés les rovers américains. "Même si c'est une machine, c'est difficile de dire adieu, c'est poignant", a dit le chef du programme John Callas.


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Image prise par Opportunity au cours de ses 14 ans de mission (NASA)


Le contact était perdu depuis le 10 juin 2018, quand une tempête de poussières a englobé la planète rouge, obscurci l'atmosphère pendant plusieurs mois et empêché le rover de recharger ses batteries par ses panneaux solaires.

Opportunity: NASA Rover Completes Mars Mission



Après huit mois et plus d'un millier de messages envoyés depuis la Terre restés sans réponse, la Nasa avait décidé que l'ultime tentative aurait lieu mardi soir. "Nous n'avons rien entendu en retour, donc c'est le moment de faire nos adieux", a dit John Callas.

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NASA (Image fictionnel)


Au fil des mois de silence, la communauté de chercheurs et d'ingénieurs impliqués dans le programme semblait avoir préparé son deuil du mythique rover.

"Englouti par une tempête de poussières géante englobant la planète entière: y-a-t-il fin plus appropriée pour une mission aussi parfaite et courageuse que celle d'Opportunity?" a déclaré à l'AFP Frank Hartman, qui a conduit le robot pendant sept ans.

"C'est une célébration de tant de succès", a estimé le patron de la Nasa, Jim Bridenstine.

"Ne soyez pas tristes que ce soit fini, soyez fiers de ce qu'il nous ait tant appris", a déclaré jeudi l'ancien président américain Barack Obama sur Twitter. "Félicitations à tous les hommes et femmes de la @NASA pour une mission @MarsRovers qui a dépassé toutes les attentes, inspiré une nouvelle génération d'Américains et exige que nous continuions à investir dans une science qui repousse les limites du savoir humain", a-t-il ajouté.

Le bilan du robot Opportunity est extraordinaire dans l'histoire de l'exploration planétaire: 45,16 kilomètres parcourus, plus que le rover soviétique Lunokhod 2 sur la Lune dans les années 1970 et plus que le rover conduit par les astronautes américains de la mission Apollo 17 sur la Lune en 1972 (35 km).

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"Selfie" d'Opportunity (NASA)


Opportunity a aussi envoyé sur Terre 217.594 images, toutes mises à disposition du public sur internet.

Des robots avaient atterri sur Mars avant lui, mais à chaque fois dans des endroits plats, sans capacité de se déplacer pour explorer des roches ou des montagnes visibles à distance.

"Nous étions coincés, et il nous a débloqués", a décrit Jennifer Trosper, ingénieure travaillant sur le successeur de Opportunity, baptisé Mars 2020.

"Pour le grand public, Mars est devenue cet endroit dynamique qu'on pouvait explorer tous les jours", a dit à l'AFP Emily Lakdawalla, experte de l'exploration spatiale qui écrit pour la Planetary Society.


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"Le rover était si mobile qu'il semblait être une créature animée", a-t-elle développé. "Il avait cette perspective quasi-humaine sur la surface de Mars, ses yeux étaient écartés comme des yeux humains, à une hauteur d'environ 1,50 mètre du sol, comme des humains. C'était comme un avatar de l'humanité qui voyageait sur la surface".

Opportunity avait atterri sur une grande plaine où il a passé la moitié de sa vie, traversant des kilomètres de plat et restant même bloqué quelques semaines dans une dune de sable. C'est là que le robot, avec ses instruments de géologie, a permis de confirmer que de l'eau liquide se trouvait un jour sur Mars.

La seconde partie de sa vie, il a remonté les flancs du cratère Endeavour, prenant de spectaculaires clichés panoramiques... et découvrant des veines de gypse, nouvelle preuve que de l'eau coulait entre ces roches.

Son jumeau Spirit avait atterri trois semaines avant lui, et s'est éteint en 2010. Les deux ont largement rempli les attentes de leurs concepteurs: leurs missions devaient théoriquement durer 90 jours, des durées souvent dépassées mais rarement d'autant...

Seul un rover reste encore actif sur Mars, également américain: Curiosity, qui a atterri en 2012. Lui n'est pas dépendant du Soleil car son énergie vient d'un petit réacteur nucléaire.

En 2021, il sera rejoint, sur un autre site de la planète, par le robot récemment baptisé Rosalind Franklin, dans le cadre de la mission européano-russe ExoMars.


SOURCE - AFP , publié le 13 février 2019 à 15h54   |-(LIEN)   

Le 11 février 2019

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Le 10 février 2019

La mort mystérieuse de 20.000 oiseaux marins inquiète les Pays-Bas: 
les corps s'échouent sur les plages depuis plusieurs semaines

Les scientifiques néerlandais restent sans réponse face à la mort inexpliquée de quelque 20.000 guillemots, dont les corps s'échouent sur les plages depuis plusieurs semaines, un phénomène qui n'a pas été observé aux Pays-Bas depuis des décennies. Un reportage de Fanny Dehaye.
Ces oiseaux de mer piscivores présentaient tous des symptômes de grave famine et ont été retrouvés sur le rivage entre le nord des îles Wadden (nord) et le sud-ouest de la Zélande (sud), a déclaré Mardik Leopold, un chercheur en sciences maritimes à l'Université de Wageningen.

Les scientifiques ignorent toutefois la raison de cette situation, car, selon eux, il y a assez de poissons pour nourrir les guillemots, friands notamment de hareng et de sprat. "Ce qui les tue, c'est la grande question", a déclaré auprès de l'AFP M. Leopold.

"C'est une situation alarmante", lâche le biologiste, soulignant que la dernière fois qu'un tel taux de mortalité a été constaté aux Pays-Bas, c'était dans les années 1980 et 1990. La mort mystérieuse des oiseaux se limitait pour l'heure aux côtes néerlandaises: aucune n'a été signalée en Belgique et en Allemagne.

Les vents violents et les températures hivernales des eaux de la mer du Nord pourraient avoir affecté les habitudes alimentaires des guillemots, en proie à la fatigue, soulignent certains scientifiques. "Mais pourquoi les morts ne sont-elles localisées qu'aux Pays-Bas? Nous ne sommes sûrement pas le seul endroit à faire face au climat hivernal", s'interroge M. Leopold.

Des médias locaux établissaient un lien entre la mort des oiseaux et le récent déversement de centaines de conteneurs au large des îles Wadden, au nord des Pays-Bas. Début janvier, le MSC Zoe, l'un des plus grands porte-conteneurs du monde, a perdu au moins 341 conteneurs, dont des dizaines se sont échoués sur les côtes néerlandaises et allemandes, libérant notamment des meubles et du polystyrène. Au moins un sac contenant du peroxyde organique, une substance extrêmement inflammable, a également été retrouvé.

"Il faut regarder leurs plumes, leur estomac et leur état général. Et si il y a un lien entre ce déversement et le nombre de décès, le résultat le montrera", a précisé Mardik Leopold. Une première autopsie pratiquée sur un petit nombre d'oiseaux n'a révélé "aucune" trace de "plastique" dans leur estomac, a révélé le chercheur, ajoutant que si les guillemots avaient été intoxiqués par un produit chimique, d'autres animaux auraient également présenté des symptômes. 

SOURCE -| Deborah Lebeni , publié le 09 février 2019 à 14h23   |- (LIEN| Google - {LIEN}

Le 10 février 2019

La Russie dévoile ses grands projets pour envoyer des cosmonautes sur la lune chaque année

La Russie souhaite envoyer ses premiers cosmonautes sur la lune dans une douzaine d'années. Après 2031, un vol équipé serait envoyé chaque année vers le satellite de la terre, selon un rapport de l'agence spatiale russe Roscosmos, qu'évoque samedi l'agence de presse Ria Novosti. En 2032, un deuxième équipage pourrait ainsi atterrir sur la lune et un véhicule spécial l'accompagnera afin de permettre aux futurs cosmonautes d'effectuer des excursions.

La Russie entend également prendre part au projet américain de station spatiale, qui tournerait autour de la Lune. La construction pourrait débuter en 2034, selon le rapport. Des vols pourraient démarrer de cette station pour explorer l'espace en profondeur. La Russie développe de puissantes fusées pour la construction d'une telle station, avait fait savoir l'an dernier le patron de Roscosmos, Dmitry Rogozin.

Cette mission vers la lune doit permettre à la Russie de renouer avec l'ère soviétique. Après des revers techniques, Moscou avait gelé dans les années '70 des plans onéreux concernant un atterrissage lunaire. Les Russes travaillent donc à nouveau à l'exploration de la lune, tout comme les Etats-Unis, l'Europe et la Chine.

SOURCE - Agence Belga, publié le 09 février 2019 à 11h55 |- (LIEN)

Le 6 février 2019

Lune et Vénus s’appliquent sur un arbre. 

Explication: quel est ce point lumineux près de la lune? Vénus. Il y a environ une semaine, la Lune de la Terre est apparue exceptionnellement près de la lointaine planète Vénus, une coïncidence angulaire connue sous le nom d'Appulse-(info). Semblable à une conjonction , qui est un terme coordonné , une appulsion se réfère plus généralement au moment où deux objets célestes apparaissent proches l'un de l'autre. Cette lune et ce jus de Vénus - une fois aussi près de 0,05 degré - ont été capturés alors qu’il se levait tôt le matin derrière le cratère Koko sur l’île d’ O'ahu à Hawaii-(info) , aux États - Unis. La Lune était dans une phase de croissant avec sa partie inférieure gauche réfléchissant la lumière directe du soleil, tandis que le reste de la Lune était visible à cause de l' éclat de la Terre, la lumière du soleil d'abord réfléchie par la Terre. Quelques feuilles et branches d'un arbre de kiawe-(info)au premier plan apparaissent en silhouette devant le croissant lumineux, tandis que d'autres, devant un fond plus sombre, apparaissent en blanc à cause de la dispersion en avant . Les crises touchant la Lune se produisent généralement plusieurs fois par an : par exemple, la Lune devrait passer à moins de 0,20 degré de Saturne lointaine le 1er mars.

Explication Appulse:

Appulse est un terme astronomique qui désigne la distance apparente la plus courte entre un objet céleste et un autre, vue depuis un troisième corps au cours d'une période donnée. Le terme fait référence au mouvement apparent typique de deux planètes réunies dans le ciel ou de la Lune vers une étoile ou une planète, tandis que la Lune tourne autour de la Terre , vue de la Terre. Un appulse est un phénomène apparent causé uniquement par la perspective; les deux objets impliqués ne sont pas proches de l'espace physique.

Une appulse est liée à une conjonction , mais les définitions diffèrent en détail. Tandis qu'un appulse survient lorsque la séparation apparente entre deux corps est minimale, une conjonction se produit au moment où les deux corps ont la même ascension droite ou la même longitude écliptique . En général, l'heure exacte d'une appulse sera différente de celle d'une conjonction.

Les objets présentant des mouvements rétrogrades (tels que les planètes) affichent parfois un événement appulse sans événement de conjonction associé. Dans ces cas, les deux objets semblent s’approcher, mais se détournent avant d’atteindre une coïncidence momentanée de l’ascension droite.

Lorsque les corps célestes apparaissent si rapprochés les uns des autres que l'un passe réellement devant l'autre, l'événement est classé comme un transit , une occultation ou une éclipse , et non une appulse.

Les applaudissements sont des événements à l'œil nu pour les observateurs en général lorsqu'ils impliquent des planètes lumineuses et la Lune. Ils facilitent la recherche d'objets faibles lorsque de tels objets sont impliqués. Les événements très rapprochés offrent l’occasion de voir deux objets ensemble dans le même champ de vision télescopique, ce qui est une curiosité attrayante dans le domaine de la télescopie amateur.

SOURCE / Crédit d’image et droits d'auteur : Alex Dzierba (LIENInfo/source (LIENWikipédia/du mot Appulse - (lien)

Le 4 février 2019

L'Egypte dévoile des momies de plus de 2000 ans en "bon état": des adultes, des enfants et même des animaux


Elles ont plus de 2000 ans mais sont "en bon état": plus de 40 momies datant de la dynastie ptolémaïque d'origine grecque (323 à 30 avant J.-C.) ont été dévoilées en grande pompe dans des catacombes en Egypte par le ministère des Antiquités.
Pour les contempler, il faut emprunter une fine échelle et descendre un tunnel en pierre étroit de neuf mètres. Sous le sol sableux du site archéologique de Touna el-Gebel à Minya, en Moyenne-Egypte (centre), une vaste pièce donne accès à plusieurs chambres minuscules.


A l'intérieur, des momies brunâtres sont posées à même le sol ou placées dans des cercueils ouverts en argile blanche. De sexes et de tailles différents, elles sont enveloppées de lin ou décorées d'écritures démotiques, une langue égyptienne antique. Certaines portent encore des fragments de carton coloré, un matériau utilisé pour la fabrication de masques funéraires.


Un tombeau familial appartenant à "la petite bourgeoisie" 

Selon le ministère égyptien des Antiquités, ces hommes et ces femmes, ces enfants et mêmes ces animaux de compagnie ont été découverts dans un tombeau familial appartenant à "la petite bourgeoisie" de l'époque ptolémaïque, du nom de la dernière dynastie pharaonique régnante, d'origine grecque, avant que l'Egypte ne passe sous domination romaine. La reine Cléopâtre en fut la dernière souveraine.

"Tous sont en bon état de conservation", assure le ministère.

Parmi ces momies, douze sont celles d'enfants et six d'animaux, pour la plupart des chiens. "Ces animaux devaient être si chers à leurs propriétaires qu'ils les ont enterrés avec eux", s'amuse Mohamed Ragab, qui a participé aux fouilles de cette mission débutée en février 2018.

Des archéologues soignent ces trésors archéologiques

Pendant que les journalistes photographient ces découvertes, des archéologues en blouses blanches tiennent à montrer qu'ils veillent à leur conservation.
Casquette rose vissée sur le crâne et mains gantées, l'un d'entre eux se penche sur un sarcophage pour brosser délicatement une momie au niveau des jambes. Le geste, immortalisé par les objectifs des photographes, est soigné. 
L'Egypte, longtemps critiquée pour sa négligence et son manque de rigueur scientifique, tient à montrer qu'elle prend soin de son trésor archéologique.

Des ostracons et des fragments de papyrus ont également été découverts sur place. 
Ils ont été exposés à la surface de cette nécropole de Touna el-Gebel nouvellement découverte.

SOURCE - RTL Info/Publié le 03 février 2019 à 09h04   |   (LIEN)   Google / (LIEN) / Vidéo (LIEN) /   
 Info - Bonus / L'Égypte annonce la découverte de huit momies à Dahchour  - (LIEN)

Le 2 février 2019

Une MÉTÉORITE tombe sur l'ouest de Cuba 

Une météorite est tombée vendredi sur Cuba, provoquant une forte explosion entendue dans plusieurs localités de la province de Pinar del Rio (ouest), a indiqué un membre de l'Institut national d'astronomie.

De nombreux Cubains ont partagé sur les réseaux sociaux des images et des vidéos de la chute de la météorite, vers 14H00 locale (17H00 GMT), accompagnée d'un éclair. Des journalistes de la télévision locale Telepinar ont publié des photos montrant des roches noires, de la taille d'un poing, tombées sur la ville touristique de Viñales.

Surpris, des habitants sont sortis dans les rues, a témoigné le vice-président du conseil de l'administration de Vinales, Osmany Moseguí, en précisant qu'aucun blessé n'avait été recensé.

"Des pierres sont tombées", a-t-il ajouté, la plus grosse d'entre elles - mesurant entre "20 et 30 centimètres" - "a laissé des traces de son impact" sur une route menant à une attraction touristique de la ville, a-t-il ajouté.

Outre Vinales, l'explosion a notamment été entendue dans les localités de Consolación del Sur, Minas de Matahambre, et Martínez, a rapporté l'Agence cubaine d'informations (ACN, officielle).

"Nous sommes en présence d'une météorite de type rocheux, avec un alliage de fer et de nickel, et contenant également une grande quantité de silicate de magnésium", a précisé un spécialiste de l'Institut national de géophysique et d'astronomie, Efrén Jaimez Salgado, cité par la Radio Guamá.

SOURCE/RTL INFO, publié le 02 février 2019 à 08h33 | (vidéo) Twitter | (LIEN)- Google (LIEN)

Le 23 janvier 2019

D'étranges lumières tournoyantes aperçues dans l'est de Londres


La vidéo montre d'étranges lumières filer dans un grand cercle à travers le ciel nocturne de Londres avec une mystérieuse lumière bleue brillante du milieu. 
De nombreux témoins ont rapidement spéculé sur une possible observation d'OVNI.
La vidéo a apparemment été prise à Leyton, dans l'est de Londres. 
Il montre des points blancs de lumière tournant dans un vaste cercle derrière un nuage et se déplaçant dans le ciel nocturne. 
Une lumière bleue scintillante rayonne à travers le nuage avant la dispersion des points lumineux.

SOURCE - (VIDEO)/article siteweb/express.co.uk 

Beaucoup de gens ont spéculé sur Twitter sur les lumières étranges. 
Certains ont dit que la vidéo montre un ovni d'origine étrangère. 
D'autres ont suggéré qu'il pourrait s'agir d'un grand projecteur à Tottenham
Quelques autres ont affirmé l'avoir vu aussi et ont découvert qu'il s'agissait d'un spectacle de lumière laser à Walthamstow.

Lier un mystérieux faisceau de lumière au phénomène ovni n'est pas nouveau. 
Tout récemment, un faisceau de lumière similaire a provoqué une frénésie chez les témoins après son vol plané autour du ciel canadien, près de la Station spatiale internationale. info(LIEN)

Plusieurs téléspectateurs ont souligné la similitude du faisceau avec celui observé dans le Michigan en 2017, également proche de l'ISS. -/Vidéo sources - 1(LIEN) 2(LIEN)
Un grand faisceau de lumière rouge peut être vu dans la source en direct s’éloignant de l’atmosphère de la Terre.

n'oublier pas ici *
2018 -L'Autorité de l'aviation irlandaise enquête sur des informations faisant état de lumières et d'OVNIS au large de la côte sud-ouest de l'Irlande.(LIEN)
2016 -De mystérieuses lumières dans le ciel au-dessus de Londres - (LIEN)et tant autres encore....

Voici une liste d'observations présumées notables d' objets volants ou d'OVNIS non identifiés au Royaume - Uni . De nombreuses autres observations ont été connues depuis la publication progressive des rapports d'observations d'OVNIS du MoD par les Archives nationales en 2008. Ces dernières années, de nombreux groupes de lumières dans le ciel nocturne se sont éteints, ce qui peut facilement être expliqué par des lanternes chinoises. . Le projet Condign , entrepris de 1997 à 2000, a conclu que toutes les observations du phénomène aérien non identifié au Royaume-Uni pourraient être attribuées à des objets mal identifiés mais pouvant être expliqués, ou à des phénomènes naturels mal compris - LISTE

SOURCE du sujet publier le 23 janvier 2019 LUFOS Europe , Derniers posts , Vidéos/OVNI/0

Autres histoires 


INFORMATION DU /JEUDI 24 NOVEMBRE 2011 / USA, New Jersey: d'étranges lumières illuminent le ciel. (LIEN)

INFORMATION DU / 11 mai 2011 / Des explosions de transformateurs dans le monde.(LIEN)

- COMME L'EXPLOSIONS DE TRANSFORMATEUR 2018 (lien)


Le 21 janvier 2019

L'éclipse lunaire devrait être bien visible depuis la Belgique ce lundi: il faudra juste se lever tôt

Avis à ceux qui se lèvent tôt et aux amoureux d'astronomie: la Terre va faire de l'ombre à la Lune ce lundi matin. Une éclipse totale de l'astre de la nuit qui lui donnera un aspect rougeâtre, et qui devrait être bien visible chez nous.
Dans l’observation du ciel, c’est un des évènements les plus impressionnants et attendus. Tout le monde peut contempler une éclipse lunaire. Ce moment où la Terre se situe exactement entre le Soleil et la Lune. Elle sera totale entre 5h41 et 6h43, soit plus d’une heure. La Lune sera mangée progressivement pour offrir finalement une couleur rouge sang.

"Elle peut prendre une couleur cuivrée car une partie des rayons du soleil n'atteignent plus directement la Lune, puisque la Terre se trouve entre les deux. Ces rayons solaires sont filtrés par l'atmosphère terrestre, et les rayons rouges sont déviés vers l'intérieur du cône d'ombre, et donc vers la Lune", explique David Reitzel, astronome.

Contrairement aux éclipses de Soleil, il n’y a aucun risque pour les yeux et on n’a pas besoin forcément d’instrument pour l’observer. 

La seule interrogation pour profiter pleinement du spectacle, c'est la météo: elle s’annonce excellente. Heureusement, car la prochaine éclipse n’aura pas lieu chez nous avant 2029.

Le timing:

  • - Ce lundi à 4H34 du matin: début de l'éclipse partielle, la Lune commencera à passer dans l'ombre de la Terre.
  • - De 5H41 à 06H43: pendant une heure et deux minutes, la Lune sera entièrement dans le cône d'ombre de la Terre. Mais elle ne sera pas invisible: elle apparaîtra dans une sombre teinte rouge.
  • - A 7H51: la Lune sortira complètement de l'ombre de la Terre.

Visible depuis plusieurs continents.

L'Europe et l'Afrique de l'Ouest verront bien l'éclipse, mais pas forcément jusqu'au bout. L'Europe de l'Est verra le début de la phase totale mais pas la fin. L'Afrique du Nord et de l'Ouest verront bien la sortie de la phase totale mais une partie manquera la dernière phase partielle. France, Belgique, Espagne ou Royaume-Uni verront tout.
De manière générale, plus vous serez à l'est, plus l'éclipse sera rattrapée par le lever du Soleil et apparaîtra "raccourcie". Les habitants des Amériques verront l'ensemble du phénomène, qui arrivera au milieu de la nuit pour eux. Encore faut-il que le ciel soit dégagé.

Les prochaines éclipses.

Des éclipses totales ou partielles de Lune se produisent au moins deux fois par an, explique Florent Deleflie, astronome à l'Observatoire de Paris-PSL, à l'AFP. Elles ne sont pas visibles de partout.

Il est plus rare de pouvoir observer des éclipses totales en intégralité, comme ce sera le cas lundi. La dernière fois que les Européens ont pu assister à une éclipse totale date de juillet 2018, et la prochaine aura lieu le 20 décembre 2029.

Les Nord-Américains auront davantage de chance: 2021 pour la côte Ouest et 2022 pour la côte Est.

SOURCE - RTL Info/Samuel Ledoux, Marc Evrard, publié le 20 janvier 2019 à 19h37   |     


Le 19 janvier 2019

Vous avez été plusieurs à observer un halo autour de la lune: 
"J'aime ce genre de photo, que du bonheur !"

Plusieurs personnes qui ont observé le ciel ce vendredi soir ont peut-être aperçu un joli halo lumineux autour de la lune..."Il y a comme un halo autour de la lune", nous a indiqué un témoin via le bouton orange Alertez-nous. "Je viens de vous envoyer quelques photos d'un halo lunaire. J'aime ce genre de photo, que du bonheur ! Il fait froid mais la passion dépasse la raison", a pour sa part indiqué Bernard.Ce halo, assez compliqué à photographier, n'est pas rare. Il s'agit d'un phénomène optique lié à la réflexion et la réfraction de la lumière sur des cristaux de glace dans l'atmosphère. "Il s'agit d'un phénomène semblable à celui qui crée les arc-en-ciel, sauf que, pour avoir un arc en ciel, la lumière est réfléchie et réfractée par des gouttes de pluie, alors que dans le cas qui nous concerne, il s'agit de cristaux de glace", nous explique une prévisionniste à l'IRM.

Quelles conditions?

Le halo peut prendre différentes tailles et formes, en fonction de l'orientation des cristaux de glace et de l'incidence du rayonnement lumineux.
Pour l'observer, plusieurs conditions doivent être réunies: une atmosphère en altitude assez humide, pour que des cristaux de glace se forment. Ils constituent ainsi des nuages, qui nous apparaissent comme un voile translucide.
Le ciel doit également être dégagé, sinon d'autres nuages, d'altitude moins élevée, pourraient boucher la vue.

SOURCE ; RTL Info/Publié le 19 janvier 2019 à 07h52  |  PHOTOS Bernard Radelet  |
| Bonus infos Halo/(phénomène optique)/Wikipédia (LIEN)/ Googl(LIEN)-|20min |_| |futura-sciences |_|

Le 18 janvier 2019

Surprise pour les astronomes: 
de plus en plus d'astéroïdes atteignent la Terre à cause de 
"grands accidents cosmiques"

Surprise pour les astronomes: de plus en plus d'astéroïdes atteignent la Terre à cause de
Les astronomes pensaient jusqu'à présent que la quantité d'astéroïdes fondant sur la Terre avait diminué d'intensité avec le temps. C'est l'inverse, ont découvert des chercheurs, qui ont publié leurs résultats dans la revue Science jeudi.


Le nombre d'astéroïdes ayant frappé la Terre a été deux fois et demi supérieur dans les 290 derniers millions d'années, par rapport aux 700 millions d'années précédentes.


Des accidents cosmiques entre Mars et Jupiter.

Quelle en est l'origine? Probablement de grands accidents cosmiques dans la ceinture d'astéroïdes, située entre Mars et Jupiter. "Ces impacts ont envoyé une pluie de roches spatiales vers la Terre. Il y aura un pic et puis cela diminuera", dit à l'AFP Tom Gernon, coauteur de l'étude et professeur de sciences de la Terre à l'université de Southampton.

Un impact sur les événements sur Terre?

Les chercheurs ne font pas de lien entre cette augmentation du nombre d'impacts d'astéroïdes et les grands événements de l'histoire de notre planète, comme l'extinction de 90% de la vie terrestre il y a 252 millions d'années. Mais la disparition des dinosaures, qui ont vécu sur Terre de -245 à -65 millions d'années, est bien liée à l'impact d'un gros astéroïde.

"Toute la question est de savoir si les changements dans la fréquence des impacts d'astéroïdes peuvent être directement liés aux anciens événements sur Terre", dit la coauteure Rebecca Ghent, de l'université de Toronto. "Bien que les causes de ces événements soient compliquées et puissent inclure d'autres causes géologiques, comme des éruptions volcaniques, ainsi que des facteurs biologiques, les impacts d'astéroïdes ont probablement joué un rôle dans cette saga", relève-t-elle.

Les chercheurs se sont aidés de la Lune.

Pour calculer la fréquence des impacts, les scientifiques ont compté le nombre et l'âge des cratères sur la Lune, qui est autant bombardée que la Terre. Ils ont découvert qu'ils existaient dans des proportions similaires sur les deux astres. "La Lune est comme une capsule témoin, elle nous aide à mieux comprendre la Terre", dit William Bottke, expert en astéroïdes au Southwest Research Institute aux Etats-Unis.

Jusqu'à présent, on pensait qu'il y avait moins de cratères anciens sur Terre, par rapport à d'autres corps du système solaire, en raison de l'érosion par les vents ou des processus géologiques, qui n'existent pas sur la Lune. Finalement, disent les chercheurs, il y en avait moins dans un lointain passé tout simplement car il y avait moins d'astéroïdes.

Il n'y aurait pas d'inquiétude à avoir.

Cette augmentation doit-elle inquiéter les Terriens? "Pas du tout", répond M. Gernon, qui rappelle que ces impacts restent très rares. Du reste, la Nasa surveille en permanence tout objet de plus de 30 à 50 mètres de largeur se rapprochant de notre monde.

Pourquoi faut-il se méfier des astéroïdes ?


SOURCE - RTL Info/AFP, publié le 18 janvier 2019 à 08h39   |   

Deux Articles de 2017 & 2018 sur le sujet ;
  1. Pourquoi il faut vraiment se méfier des astéroïdes              - (LIEN)
  2. L'homme peut apprendre à contrôler l'orbite des astéroïdes - (LIEN)

Le 17 janvier 2019

l'éclipse totale de Lune qui aura lieu dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 janvier

SPECTACLE CÉLESTE - A l'occasion de l'éclipse totale de Lune qui aura lieu dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 janvier, nous vous proposons une sélection d'application utiles pour jouer les astronomes, ce week-end comme les autres jours.
17 janv. 14:46 - Matthieu Delacharlery
Pour apprendre à observer le ciel, la solution est peut être dans votre téléphone ou votre tablette. Alors que la Lune va s'éclipser dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 janvier, LCI vous propose de devenir un astronome en herbe en vous aidant de quelques applications bien utiles pour ne pas rester coi devant le spectacle.

Ou, par la suite et de manière plus générale, devant les pluies d'étoiles filantes, la Grand Ourse, Cassiopée, Jupiter, les anneaux de Saturne, mais aussi les cratères de la Lune et la Station spatiale internationale.

La carte du ciel

L'application La carte du ciel (Android ou iOS, gratuite), développée par Google, permet de repérer dans le ciel les étoiles et les constellations visibles, de jour comme de nuit. Il suffit d'orienter son smartphone vers le ciel pour afficher en quelques secondes une carte avec le nom et le tracé des constellations. Plus la nuit est noire, plus il est facile d'analyser ce que l'on voit dans le ciel. Dans cette optique, l'application utilise le géolocalisation du téléphone.

Ciel et Espace – Le +

Pour vous aider dans votre exploration du ciel, Ciel et Espace - Le + (Android et iOS) est l’application incontournable. Elle vous propose une carte en 3D du ciel, des jeux, ainsi que des conseils pour observer le ciel.

Star Walk 2

En utilisation la géolocalisation de votre smartphone, Star Walk (Android, 2,99 € et iOS, 3,49 €) vous indique en temps réel, et en réalité augmentée, la position exacte des satellites (naturels et artificiels, comme la Station spatiale internationale), constellations et comètes, lorsque vous pointez votre smartphone vers le ciel. Sinon, l’application Heavens-Above (Android, gratuite), qui utilise la même technologie, est disponible en téléchargement gratuit. 

Nuits des étoiles Tome 1

L’application Nuit des Etoiles Tome1 (Android et iOS, gratuite), développée par l'Association française d'astronomie, guide les astronomes en herbe grâce à une fonction d'audio-guide. Des petits jeux et quiz rendent l'appli encore plus ludique pour les enfants.

SkyView – Explore the Universe

Plus basique, l'application SkyView (Android et iOS, gratuite) permet, en renseignant la ville la plus proche de sa position et étalonnant son smartphone, de faire apparaître en transparence les constellations sous forme de jolis dessins. La position des astres est calculée en temps réel. Pour obtenir des informations détaillées sur un astre ou une constellation, il suffit d'effleurer l'icône qui s'affiche automatiquement. 

ISS Finder /Station Spatiale ISS Detector / ISS onLive

L'application ISS Finder (iOS, gratuite) vous propose de recevoir une alerte lorsque l'ISS survole votre position grâce à la localisation GPS enregistrée par votre téléphone. Station Spatiale ISS Detector (Android, gratuite) fournit un service équivalent. Dans le même genre, ISS onLive (Android) vous permet de regarder en direct les images des caméras embarquées de l’ISS.

SOURCE 
LCI/Matthieu Delacharlery/Mis à jour : Aujourd’hui à 14:51 /Créé : Aujourd’hui à 14:46. Google

Le 17 janvier 2019

12.500 étudiants brossent les cours pour manifester en faveur du climat: 
"À quoi ça sert d’étudier si on n’a pas d’avenir?"-(Vidéo)

Des élèves font à nouveau l'école buissonnière jeudi pour entamer une manifestation afin de réclamer une politique climatique plus ambitieuse. Le point de départ est le Carrefour de L'Europe, devant la gare de Bruxelles-Central. Le nombre de participants est plus élevé que jeudi dernier d'environ 3.000 élèves, on est passé à 12.500, d'après la police.
Les élèves appuient leurs revendications à l'aide de slogans tels que "There is no planet B", "make love not CO2" ou "bla bla bla, act now". Les participants de cette "grève scolaire" pour le climat sont pour la plupart des élèves néerlandophones. 

Cependant, des élèves francophones ont aussi décidé de rejoindre le mouvement initié par "Youth For Climate".

Une première manifestation avait déjà été organisée jeudi dernier. 
Plusieurs discours sont prévus avant le départ du cortège. Celui-ci passera entre autres place Royale, place du Luxembourg et place Madou avant de revenir au point de départ aux alentours de 13h30.
A la base, le mouvement concernait des étudiants néerlandophones, mais de nombreux francophones ont rejoint l'action.


SOURCE
RTL-INFO/avec Fanny Dehaye, Thomas Kinet et agence Belga, 
publié le 17 janvier 2019 à 11h29 , mis à jour à 13h14 
|Voici pourquoi les cotons-tiges, lingettes, serviettes et tampons hygiéniques doivent absolument être jetés dans la poubelle (Vidéo)

Le 15 janvier 2019

                           Utiles pour les Gilets Jaunes.
Comment reconnaître les CRS, Police, GM et la BAC?

Le 15 janvier 2019

Ces phénomènes astronomiques à ne pas louper en 2019

Entre comètes, éclipses, Lune bleue, pluies d'étoiles filantes, 2018 nous a laissé de magnifiques souvenirs astronomiques. L'année 2019 sera aussi chargée d'événements venus du ciel. On vous a classé par mois les temps forts de 2019.
Le calendrier du ciel en 2019
L'année 2019 sera marquée par plusieurs phénomènes météorologiques et astronomiques qu'il ne faudra absolument pas louper ! Le ciel connaîtra un événement rare avec le passage de Mercure à travers le disque visible du Soleil, mais aussi plusieurs pluies d'étoiles filantes, des éclipses partielles et totales, et quelques passages de comètes.

Autres articles National Geographic Les plus beaux rendez-vous astronomiques de l'année 2019/LIEN.

Janvier
Les amateurs d'astronomie seront gâtés dès le 1er janvier avec le record incroyable de la NASA avec sa sonde New Horizons qui a survolé un astéroïde près de la ceinture de Kuiper à environ 4 milliards de kilomètres de la Terre. Ce dernier est considéré comme étant l'objet étudié le plus loin de notre Système solaire. 
Le 3 janvier, la Chine posera son rover Chang'e-4 sur la face cachée de la Lune afin d'étudier les prévèlements lunaires qui restent encore mystérieux. 
Du 3 au 4 janvier, les amoureux du ciel ont pu se régaler avec la pluie de météores des Quadrantides. 
Dans la nuit du 20 au 21 janvier, un événement spécial aura lieu : une éclipse lunaire et totale. On aura dans le ciel une "super lune de sang" qui devrait être observable à partir de 3h du matin et qui devrait se terminer vers 8h50 (heure française).

Février
Pour le mois de février, on aura droit à de magnifiques clichés grâce à la sonde de la NASA Juno qui orbite autour de Jupiter.

Mars
En mars 2019, un véhicule nommé CST-100 Starliner volera en autonomie vers la Station spatiale internationale.

Avril
Petit flashback : la sonde Parker Solar Probe a battu un record en volant près du Soleil à 341 000 km/h en 2018. En 2019, la sonde se rapprochera encore une fois du Soleil afin d'étudier les vents solaires et les projections de particules.

Mai
Dans la nuit du 6 au 7 mai, une pluie de météores, les Êta aquarides, sera observable quelques minutes avant l'aube.

Juin
En juin, on pourra voir le premier vol de l'entreprise d'Elon Musk avec le lancement du Crew Dragon de SpaceX avec deux astronautes de la NASA.

Juillet
Ca sera sûrement l'événement astronomique de l'année : dès le 2 juillet, on pourra observer une belle éclipse solaire totale. Les deux meilleures endroits pour l'admirer seront en Argentine et au Chili.

Août
Il faudra attendre la nuit du 12 au 13 août pour observer la pluie d'étoiles filantes des Perséides. Par contre, l'observation sera plus ou moins compliquée à cause de la présence de la pleine Lune.

Novembre
Mercure va s'aligner avec la Soleil. Ce spectacle rare va se produire aux alentours du 11 novembre. Mercure apparaîtra devant le Soleil. Pour ce genre d'événement, il sera nécessaire de porter des protections aux yeux.

Décembre
Pour clôturer en toute beauté l'année 2019, on aura droit à une éclipse solaire et partielle. Elle sera surtout visible en Europe, en Afrique, en Australie et en Asie et aura lieu précisément le 26 décembre.


Le 5 janvier 2019

2019, une année-clef pour l'exploration lunaire? 
"C'est le début d'un village robotique"

Cinquante ans après les premiers pas de l'homme sur la Lune, la surface de notre satellite naturel, un temps délaissée par l'exploration spatiale, suscite à nouveau intérêt et excitation, un retour en grâce qui sera très visible en 2019.
La Chine a démarré fort en faisant alunir jeudi un engin sur la face cachée et encore inexplorée de la Lune, une première mondiale qui confirme son statut de puissance spatiale.

Elle avait déjà envoyé fin 2013 l'alunisseur Chang'e-3 (encore en opération) qui avait déployé un robot motorisé Yutu (Lapin de jade) sur la face visible de la Lune.

La sonde Chang'e-4 s'est posée dans le bassin d'Aitken. Equipé de plusieurs instruments, notamment européens, son robot mobile Yutu-2 a commencé à se déplacer sur cette face, invisible de la Terre. "Dans tous les cas, quoi que les Chinois découvrent, l'impact scientifique sera important", estime Michel Viso, de l'agence spatiale française Cnes.

La Chine compte bien poursuivre sur sa lancée et prépare Chang'e-5, une mission de retour d'échantillons lunaires, prévue pour le moment courant 2019.

Jusqu'à présent, seuls trois pays sont parvenus à se poser à la surface de la Lune, située à quelque 384.000 kilomètres de la Terre: la Russie, les États-Unis et la Chine. 
Et douze astronautes américains ont foulé son sol lors de six missions entre 1969 et 1972. 

L'Inde espère rejoindre le club fermé des pays capables d'alunir en envoyant prochainement la mission Chandrayaan-2, qui comprendra un alunisseur, un robot mobile indien et "un mini-robot européen construit aux Pays-Bas", précise Bernard Foing, astrophysicien à l'Agence spatiale européenne (ESA).

La mission devrait être lancée par l'agence spatiale indienne en février, selon cet expert, directeur du groupe de travail sur l'exploration lunaire internationale (ILEWG). L'Inde avait envoyé une première mission Chandrayaan-1 en orbite autour de la Lune en 2008.

"Village robotique"

Israël compte aussi entrer dans la course, avec un alunisseur Beresheet de 150 kg fabriqué par la société israélienne privée SpaceIL, l'une des finalistes de la compétition internationale Google Lunar X Prize (GLXP).

Les équipes en lice devaient être capables de faire alunir un robot mobile avant le 31 mars 2018. La compétition s'est achevée sans vainqueur et sans remise de prix final. Mais SpaceIL a poursuivi sur sa lancée. Son robot devrait être lancé en février par une fusée Falcon 9 de la firme américaine SpaceX.

"Le but de la mission est de montrer qu'Israël est capable d'alunir, de déployer un robot mobile, de déposer des charges utiles scientifiques et culturelles", explique Bernard Foing.

"2019 sera une année-clef pour l'exploration lunaire", considère-t-il. Après les missions en orbite autour de la Lune des années 2000, on franchit une nouvelle étape. "C'est le début d'un village robotique sur la Lune, avec des engins lancés par de nouveaux pays et différents types d'acteurs notamment commerciaux".

Le Japon prévoit l'envoi vers 2020-2021 d'un petit atterrisseur lunaire, baptisé SLIM, pour étudier une zone volcanique précise sur le sol lunaire.

De son côté la Russie continue à travailler sur la mission robotique Luna 27 qui doit aller explorer les glaces du pôle sud, avec une participation européenne, d'ici à quelques années. 

"Huitième continent" 

Les États-Unis, qui s'apprêtent à célébrer les premiers pas de Neil Armstrong et Buzz Aldrin sur la Lune le 20 juillet 1969, préparent eux aussi la suite. En 2017 le président Donald Trump a signé une directive ordonnant à la Nasa de retourner sur la Lune, comme une première étape avant d'aller sur Mars, en s'appuyant sur le secteur privé.

Programme très avancé, le vaisseau américain Orion, fabriqué par Lockheed Martin et dont l'Europe fournit le module de service, doit réaliser un vol en automatique vers 2020 autour de la Lune. Puis il devrait emporter quatre astronautes en 2023 pour un aller et retour de huit jours autour de notre satellite.

La NASA a également annoncé en décembre avoir choisi neuf entreprises privées pour construire des atterrisseurs et livrer du matériel sur la Lune, sur laquelle les Américains veulent renvoyer des astronautes dans une décennie.

"C'est le huitième continent" de la Terre, considère Bernard Foing. "Nous pouvons y développer des sciences, des technologies, des coopérations internationales, utiliser ses ressources, inspirer le public et les jeunes avec des emplois au service de l'humanité", assure l'astrophysicien.

Publié le 05 janvier 2019 à 12h52/SOURCE|LIEN/2019, une année-clef pour l'exploration lunaire? 

Le 4 janvier 2019

Les images de la face cachée de la lune, envoyées par la Chine de 2019.

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La Chine a réussi ce jeudi 3 janvier l'alunissage inédit d'un engin sur la face cachée de la Lune, une première mondiale qui renforce les ambitions spatiales de Pékin.
Le module d'exploration Chang'e-4, qui avait quitté la Terre le 8 décembre, s'est posé sans encombre à 10h26 heure de Pékin, a rapporté l'agence Chine nouvelle.
Il a envoyé des images de la surface lunaire au satellite Queqiao, en orbite autour de la Lune, comme on peut le voir ci-dessous. D'autres missions spatiales ont déjà pris des photos de la face cachée de la Lune, mais celles-ci sont les premières prises depuis sa surface.
Contrairement à la face de la Lune la plus proche de la Terre, qui est toujours tournée vers notre planète, aucune sonde ni aucun module d'exploration n'avait encore jamais touché le sol de l'autre côté.
La face cachée est montagneuse et accidentée, parsemée de cratères, alors que la face visible offre de nombreuses surfaces planes pour se poser.
La Chine se préparait depuis des années à cette opération particulièrement difficile du point de vue technologique.

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Par Marc Lachièze-Rey, directeur de recherches au CNRS

La conquête spatiale n'a plus rien à voir avec les images d'Armstrong sur la lune


Ajoutée le 1 oct. 2018 LeHuffPost
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À voir également sur Le HuffPost:Source texte - Rédaction du HuffPost avec AFP - (LIEN) / (GOOGLE)
Source - IMAGES - Discovery Science France @DiscoveryScienceFrance - (LIEN)

La Chine a envoyé un robot sur la face cachée de la Lune: 
cette astrophysicienne belge décrypte cette découverte

L'astrophysicienne Yaël Nazé a évoqué dans le (RTL info 13h ce jeudi) l'intérêt de ce que s'apprête à découvrir une sonde chinoise qui est parvenue à se poser sur la face cachée de la Lune. 
Elle a d'ailleurs envoyé une première photo.

"On avait déjà des images, et deux ou trois infos, mais là ça va permettre de vraiment mieux connaître la face cachée car on est sur place".

Que va-t-on y faire ? "Il y a plusieurs choses. Des images, d'abord, pour voir à quoi ça ressemble en vrai, quand on est dessus, car elle est très différente de celle qu'on voit tous les jours. 
Il y aura des recherches sur les matériaux: de quoi se compose cette face cachée? 
Est-ce qu'il y a une distribution différente de la face visible ? 
Et puis aussi par rapport à l'épaisseur. 
Car on suppose que la croûte, de ce côté-là de la Lune, est plus épaisse. 
Mais on ne sait pas de combien. 
Il y a des radars qui vont pénétrer et on aura plein d'informations".

Est-ce une prouesse ? "Oui, c'est une prouesse technologique car on est sans contact direct, vu que c'est la face cachée. 
Il faut passer par des relais, qui doivent fonctionner aussi bien que les robots. 
C'est donc très complexe à mettre en place. 
Et je crois que la Chine a voulu montrer qu'elle était capable de faire aussi bien que les grands".

Cela fait 10 ans que le Chine s'intéresse de près à la Lune, dans le but, d'après notre experte, d'y amener des humains d'ici 2025/2030.

Source - RTL INFO, publié le 03 janvier 2019 à 13h33 | (LIEN)  


Le 3 janvier 2019

Réveillon HISTORIQUE pour la NASA: 
L'incroyable voyage d'une sonde à 51.500 km/h

Réveillon HISTORIQUE pour la NASA: l’incroyable voyage d'une sonde à 51.500 km/h
Objectif: Ultima Thule, à 6,4 milliards de kilomètres de la Terre. Une sonde de la NASA se rapproche à grande vitesse de cet objet céleste, le plus éloigné jamais étudié, qu'elle doit photographier la nuit du réveillon lors d'un survol à haut risque. L'agence spatiale américaine marquera l'entrée dans la nouvelle année par un programme en direct sur son site internet (www.nasa.gov/nasalive), à l'heure où la sonde New Horizons doit passer en trombe au dessus de cette relique glacée des débuts du système solaire.

Un film d'animation simulera le survol, prévu à 00H33 à Washington (05H33 GMT) mardi. Il sera accompagné d'un morceau Vidéo ) composé pour l'occasion par le guitariste de Queen, Brian May, qui est aussi titulaire d'un doctorat en astrophysique. Impossible, en revanche, d'avoir des images en direct de la sonde. A cette distance, il faut plus de six heures pour qu'un signal envoyé de la Terre atteigne New Horizons, et autant pour qu'il revienne. Mais si tout se passe bien, les premières images d'Ultima Thule devraient arriver sur Terre en début de soirée. A l'approche de cette échéance, l'excitation montait dans l'équipe chargée de cette mission. "ON Y EST! Le survol arrive! @NewHorizons2015 est en pleine forme et en chemin! La plus lointaine expédition de l'Histoire!", a tweeté samedi le scientifique Alan Stern.

Attention à la vitesse

Ultima Thule se trouve dans la ceinture de Kuiper, un vaste disque cosmique reliquat de l'époque de la formation des planètes que les astronomes appellent parfois le "grenier" du système solaire. Les scientifiques ne savent pas si ce corps céleste, découvert en 2014 par le télescope spatial Hubble, est rond, allongé, ni même s'il s'agit d'un unique objet ou d'un agrégat de matière. Ils ne sont plus sûrs de sa taille, l'estimant environ 100 fois plus petit que la planète naine Pluton. Pour en avoir le coeur net, ils ont décidé d'envoyer New Horizons l'étudier, après que la sonde eut accompli en 2015 - neuf ans après son lancement - sa principale mission: envoyer des images extrêmement détaillées de Pluton.

Cette fois, "on va essayer d'avoir des images d'Ultima avec une résolution trois fois supérieure à celle utilisée pour Pluton", explique M. Stern. "Si on y arrive, ce sera spectaculaire." Mais la mission est dangereuse. New Horizons parcourt l'univers à 51.500 kilomètres par heure. A cette allure, si elle heurtait un débris aussi petit qu'un grain de riz, elle pourrait être détruite instantanément.

La sonde est censée s'approcher à 3.500 km de la surface d'Ultima et le survoler à une vitesse de 14 km par seconde.

Ile lointaine

Ultima Thule a été nommé ainsi d'après une île lointaine de la littérature médiévale. "Cela signifie 'au delà de Thule' - au delà des limites connues de notre monde, pour symboliser l'exploration au delà de la ceinture de Kuiper", a expliqué l'agence spatiale dans un communiqué.

Découverte seulement dans les années 1990, cette ceinture se trouve à quelque 4,8 milliards de kilomètres du Soleil, au-delà de l'orbite de Neptune, la planète qui en est la plus éloignée. "C'est la frontière de l'astronomie", souligne le scientifique Hal Weaver, de l'université Johns Hopkins. "Nous avons finalement atteint les limites du système solaire", s'enthousiasme-t-il. "Ces choses sont là depuis le début et on pense qu'elles n'ont pas changé. On va vérifier." Malgré la paralysie partielle des administrations fédérales, à cause d'un bras de fer entre le président Donald Trump et l'opposition démocrate sur le financement d'un mur à la frontière avec le Mexique, la Nasa - qui dépend des budgets fédéraux - a promis que son site serait alimenté. Son administrateur Jim Bridenstine a également promis des nouvelles d'une autre sonde, OSIRIS-REx, qui doit se mettre en orbite autour de l'astéroïde Bennu la nuit de la Saint-Sylvestre.

NASA : l'incroyable voyage d'une sonde lancée en 1977LIEN )

Source - Agence Belga , publié le 31 décembre 2018 à 08h48  |/ | RTL Info    

Le 3 janvier 2019

"La Russie possède une nouvelle arme": 
Poutine se félicite de l'essai réussi d'un nouveau missile hypersonique


Le président russe Vladimir Poutine s'est félicité mercredi de l'essai réussi d'un nouveau missile hypersonique, saluant l'arrivée d'une "nouvelle arme stratégique" dans l'arsenal de la Russie.
"La Russie possède une nouvelle arme stratégique", a déclaré M. Poutine au cours d'une réunion gouvernementale à Moscou, saluant un événement "important" pour les forces armées russes.

En mars, le chef de l'État russe avait dévoilé avec fierté une nouvelle génération d'armes russes, évoquant des "missiles invincibles". Il avait notamment parlé d'engins hypersoniques capables d'atteindre 20 fois la vitesse du son et de briser les systèmes de défense antiaériens.

Selon le service de presse du Kremlin, le président russe s'est rendu mercredi dans un centre militaire de la capitale pour ordonner le tir d'un missile hypersonique. Parti du sud de la Russie, l'engin, baptisé "Avangard", a selon le Kremlin atteint sa cible à 4.000 kilomètres de là, dans la péninsule du Kamtchatka (Extrême-Orient). "Sur mes instructions, le ministère de la Défense a préparé et effectué le test final de ce système. Cela vient d'être réalisé avec un succès complet", a ensuite affirmé M. Poutine, pendant une rencontre avec les membres du gouvernement. 

Cette déclaration intervient après l'annonce en octobre par le président américain Donald Trump de son intention de retirer les États-Unis du traité INF interdisant la mise au point d'armes nucléaires de portée intermédiaire.

Son homologue russe avait pour sa part prévenu qu'en cas du retrait américain, la Russie reprendrait la fabrication d'armements interdits par ce traité conclu en 1987 entre l'URSS et Washington.

Source - Agence Belga, publié le 26 décembre 2018 à 15h54  |/ |RTL Info

- Les armes de guerre interdites ou d'usage restreint 
Par Tristan Vey Mis à jour le 26/04/2011 à 11:30 Publié le 22/04/2011 à 19:21 LIEN ) 

- Convention sur certaines armes classiques (LIEN)

-Top 10 des armes interdites dans les guerres, il y a des règles, bordel 
Par Nostromo le 4/04/2016- (LIEN)
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