Projet Aliens Résistance News / Informations.



Je ne cautionne aucun de ces articles, je ne fais que divulguer des informations,par ci par la
A vous dans juger, le pour le contre, vrai ou faux. T 

 - à suivre ;)

Dimanche 11 novembre 2018

L'Egypte dévoile sept tombes du temps des pharaons avec chats et scarabées momifiés 


Un archéologue égyptien nettoie un chat momifié découvert sur le site de Saqqara, au sud du Caire. Photo prise le 10 novembre 2018 - KHALED DESOUKI

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Sept tombes, dont quatre datant de plus de 6.000 ans, ont été découvertes sur le site de Saqqara, près du Caire, par une mission archéologique égyptienne qui a mis au jour notamment des scarabées et des chats momifiés, ont annoncé les autorités samedi.


La découverte a eu lieu "autour d'une zone rocailleuse bordant le complexe funéraire d'Ouserkaf dans la nécropole (royale) de Saqqara", de l'ancienne capitale de l'Ancien Empire, a déclaré le ministre des Antiquités Khaled el-Enany.


Trois de ces tombes "remontent à l'époque du Nouvel Empire (seconde moitié du second millénaire avant notre ère) et ont été utilisées comme nécropoles pour chats", a-t-il ajouté dans un communiqué.

Les quatre autres tombes remontent à l'époque de l'Ancien Empire (soit 4.300 ans avant J-C) exemple Ve millénaire av. J.-C.
 , "dont la plus importante est celle de Khufu-Imhat, gardien des édifices appartenant au palais royal. Elle date de la fin de la Ve dynastie et des débuts de la VIe", selon le ministre.

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Le site de Saqqara est une vaste nécropole de la région de l'ancienne Memphis, où se trouvent d'innombrables tombes et les premières pyramides pharaoniques.


De son côté, le secrétaire général du Conseil suprême des antiquités, Mostafa Waziri, a indiqué que la mission égyptienne, travaillant sur le site depuis avril, avait aussi mis au jour les premiers scarabées momifiés jamais découverts dans la nécropole de Memphis.


Deux grands scarabées momifiés ont ainsi été découverts à l’intérieur d'une tombe rectangulaire, en pierre calcaire, a-t-il précisé.

Une autre collection de scarabées momifiés a aussi été mise au jour à l'intérieur d'une tombe de forme carrée, en pierre calcaire portant un scarabée peint en noir.

Des dizaines de chats momifiés ont également été découverts ainsi que 100 statues de chats en bois doré et une statue de bronze, dédiées à la déesse-chat Bastet.

Une collection de statues en bois doré représentant un lion, une vache et un faucon a également été découverte, selon M. Waziri.

source - RTL InfoAFP , publié le 10 novembre 2018 à 16h55 GOOGLE

Mercredi 7 novembre 2018

La Chine dévoile sa future station spatiale.

Une réplique de la future station spatiale chinoise au Salon d'aéronautique et d'aérospatiale de Zhuhai sud, le 6 novembre 2018 - WANG ZHAO GOOGLE

C'est un nouveau symbole de ses ambitions dans l'espace: la Chine a dévoilé mardi une réplique de sa première grande station spatiale qui devrait être assemblée aux alentours de 2022 et succéder à l'ISS.
Surmonté d'un mannequin en tenue de cosmonaute et flanqué du drapeau national rouge et jaune, l'engin était l'une des principales attractions du Salon d'aéronautique et d'aérospatiale de Zhuhai (sud).
La station spatiale chinoise (CSS), également appelée Tiangong ("Palais céleste") comprendra trois parties: un module principal long de près de 17 mètres (lieu de vie et de travail) présenté mardi, et deux modules annexes (pour les expériences scientifiques).
Trois astronautes pourront vivre en permanence à bord de l'engin, d'un poids total d'au moins 60 tonnes et équipé de panneaux solaires. Ils pourront effectuer des recherches en matière de science, de biologie ou de micropesanteur.
La CSS devrait être assemblée dans l'espace "autour de 2022". Sa durée de vie est estimée à 10 ans.
Elle deviendrait alors la seule station à évoluer dans l'espace après la retraite programmée en 2024 de la station spatiale internationale (ISS) -- qui associe Etats-Unis, Russie, Europe, Japon et Canada. Elle sera cependant nettement plus petite.
"La Chine utilisera sa station spatiale de la même manière que les partenaires de l'ISS utilisent actuellement la leur: recherche, mise au point de technologies et préparation des équipages chinois aux vols de longue durée", explique Chen Lan, analyste pour GoTaikonauts.com, un site internet spécialisé dans le programme spatial chinois

- 'Extrêmement précieux' -

La Chine a par ailleurs annoncé en mai avec le Bureau des affaires spatiales de l'ONU que sa station serait ouverte "à tous les pays" afin d'y mener des expériences scientifiques.
Instituts, universités et entreprises publiques et privées ont été invités à déposer des projets. Pékin en a reçu 40 de 27 pays et régions, des propositions qui doivent encore faire l'objet d'une sélection, a indiqué en octobre la télévision d'Etat CCTV.

"Au fil du temps, je suis sûr que la Chine va nouer des partenariats fructueux", prédit Bill Ostrove, spécialiste des questions spatiales chez Forecast International, un cabinet de conseil américain.
"Beaucoup de pays et un nombre croissant d'entreprises privées et d'universités ont des programmes spatiaux, mais pas d'argent pour construire leur propre station spatiale. La possibilité pour eux (grâce à la Chine) d'envoyer des charges utiles sur une plateforme de vol habité et d'y mener des expériences est quelque chose d'extrêmement précieux", observe-t-il.
L'agence spatiale européenne (ESA) envoie déjà des astronautes suivre des formations en Chine, avec l'objectif qu'ils volent un jour à bord de la station chinoise.
Malgré la rivalité entre Pékin et Washington, engagés dans une guerre commerciale, un spationaute américain pourrait même un jour travailler à bord de la CSS.
"L'agence spatiale chinoise et l'ONU pourraient tout à fait l'imaginer. Mais pas sûr que le Congrès américain soit du même avis", note M. Chen.

- Guerre froide -

La Chine investit des milliards dans son programme spatial, piloté par l'armée. Elle place des satellites en orbite, pour son compte (observation de la Terre, télécommunications, système de géolocalisation Beidou) ou pour d'autres pays. Elle espère également envoyer un robot sur Mars et des humains sur la Lune.
Le géant asiatique deviendra "l'une des grandes puissances de l'espace", mais la Russie, le Japon et l'Inde continueront à jouer "un rôle majeur" et "les Etats-Unis restent la puissance spatiale dominante" à l'heure actuelle, estime Bill Ostrove.

"Les entreprises privées occupent par ailleurs une place croissante sur le marché de l'espace. Il sera donc difficile pour un ou deux pays ou compagnies de dominer le secteur de la même manière que les Etats-Unis l'ont fait durant la Guerre froide", juge-t-il.
"Dominer l'espace n'a jamais été un objectif pour la Chine", assure Chen Lan. "Mais les enjeux commerciaux deviennent de plus en plus importants dans l'espace, et elle perçoit l'innovation et la science comme d'importants moteurs économiques."

SOURCE - AFP , publié le 06 novembre 2018 à 10h33 sur RTL Info - ( LIEN )

Mercredi 17 octobre 2018

De la vie extraterrestre bientôt découverte ?

Après avoir engagé des recherches de vie microbienne sur la Lune et sur Mars, la Nasa se lance officiellement dans la recherche de vie extraterrestre technologiquement avancée, face aux nombreuses exoplanètes qui peuvent en abriter.


Depuis le début de la civilisation, l'humanité se demande si elle est seule dans l'univers. L'objectif de la Nasa d'explorer notre système solaire et au-delà, a permis la création d'outils de plus en plus sophistiqués pour répondre à cette question fondamentale. Alors que la recherche de vie ancienne et actuelle a été entreprise sur la Lune, puis sur Mars, la Nasa annoncé, mardi 25 septembre, se lancer officiellement dans la recherche de la vie extraterrestre.

Au programme : la recherche de la vie extraterrestre sur Europe, la lune de Jupiter, mais également au-delà des frontières de notre système solaire. Les missions telles que Kepler et Tess révèlent régulièrement des milliers de planètes gravitant autour d'autres étoiles

L'explosion des connaissances de l'Homme sur les planètes en dehors de notre système solaire, appelées exoplanètes, et les résultats de décennies de recherches sur les signatures de la vie, ont incité la Nasa, en plus de rechercher des preuves de la vie microbienne, à chercher maintenant de la vie suffisamment avancée pour créer de la technologie.

PUBLIÉ LE 28/09/2018 À 13:01 sur  - LIEN source Journaliste Leia Hoarau.


Jeudi 10 octobre 2018

Défaillance d'un moteur de la fusée Soyouz après son décollage:
 les deux astronautes ont atterri d'urgence sur Terre
   
Défaillance d'un moteur de la fusée Soyouz après son décollage: les deux astronautes ont atterri d'urgence sur Terre
La fusée Soyouz qui devait transporter jeudi l'astronaute américain Nick Hague et le cosmonaute russe Alexeï Ovtchinine vers la Station spatiale internationale (ISS) a connu une défaillance de moteur après son décollage, contraignant l'équipage à revenir sur Terre.

Les deux astronautes sont indemnes et ont été récupérés par les services de secours. Voilà ce que l'on sait de l'incident, le premier concernant un vol habité russe depuis 1983:

3,2,1...

Le compte à rebours est lancé au cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, par un temps dégagé. Le soleil brille et le thermomètre affiche une vingtaine de degrés, inhabituel pour la saison.

La fusée décolle comme prévu, à 14H40 locales (08H40 GMT), selon un photographe de l'AFP sur place. Sur les images retransmises en direct par la Nasa et Roscosmos, l'agence spatiale russe, le décollage de la fusée Soyouz semble se dérouler comme d'habitude.

"La fusée a décollé absolument normalement", affirme le journaliste de l'AFP: "Mais après la séparation du premier étage, on a eu l'impression qu'il y avait une sorte de flash".

Urgence

Les images retransmises en direct montrent les deux astronautes à l'intérieur de la cabine, puis elles s'interrompent comme à l'accoutumée, la caméra ne pouvant suivre la fusée au-delà d'une certaine altitude. 

La Nasa retransmet alors des images de synthèse de la fusée, accompagnées des commentaires des astronautes dans la cabine de pilotage.

Soudain, au bout de seulement deux minutes de vol, trois courts signaux sonores retentissent, signifiant une "urgence".

"Problème de lanceur, 2 minutes 45 secondes", annonce ensuite d'une voix parfaitement calme Alexeï Ovtchinine, le commandant de bord de la fusée Soyouz, un cosmonaute expérimenté de 47 ans dont c'est le second voyage dans l'espace après un premier séjour sur l'ISS en 2016.

Selon l'agence Interfax, la défaillance d'un moteur s'est produite au bout de 119 secondes de vol, au moment de la séparation des premier et deuxième étages de la fusée. Un des blocs du premier étage a frappé le second étage de la fusée, provoquant l'extinction du moteur, précise cette source.

Sauvetage 

Les systèmes de sécurité fonctionnent parfaitement et après quelques minutes d'incertitudes, l'agence russe Roscosmos annonce que les deux membres d'équipage du vaisseau Soyouz MS-10 sont vivants. "Les systèmes de secours ont été activés, le vaisseau a atterri au Kazakhstan. L'équipage est vivant et le contact a été établi avec lui", annonce-t-elle dans un communiqué.

Dès l'annonce de l'incident, les équipes de recherche mobilisées pour chaque lancement se mettent en route: plusieurs hélicoptères Mi-8 s'envolent vers le lieu présumé de leur atterrissage près de Jezkagan, une ville de 80.000 habitants éloignée de plus de 400 kilomètres du cosmodrome de Baïkonour.

Parallèlement, un Antonov-26 largue des parachutistes au-dessus du lieu où a atterri le module des deux astronautes. Selon plusieurs sources, Nick Hague et Alexeï Ovtchinine ont attendu moins de quinze minutes l'arrivée des secours.

Un responsable de l'agence spatiale Roscosmos peut alors annoncer aux journalistes présents à Baïkonour que les astronautes "ont été récupérés et sont transportés" vers Jezkagan.

Publié le 11 octobre 2018 à 11h03 par RTL info source - (LIEN)


Mercredi 3 octobre 2018

Un petit robot franco-allemand largué sur un astéroïde après 3 ans de route.
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La sonde japonaise Hayabusa2 est arrivée mercredi, après un périple de 3,2 milliards de kilomètres, tout prêt de son astéroïde-cible où elle doit prélever des informations sur la naissance du système solaire et l'origine de la vie.
Le petit robot spatial franco-allemand Mascot a été largué mercredi au-dessus d'un astéroïde par la sonde japonaise Hayabusa2, pour une mission éclair qui pourrait fournir de précieuses données sur la naissance du système solaire. "Après vérification des données envoyées par Hayabusa2, nous pouvons confirmer que Mascot s'est séparé de la sonde comme prévu", a annoncé l'Agence spatiale nippone Jaxa sur Twitter sans être en mesure de confirmer pour l'instant qu'il s'était bien posé.

L'appareil de 10 kg, de la taille d'une boîte à chaussures et d'une durée de vie de 12 à 16 heures, doit rejoindre deux micro-robots japonais Minerva, arrivés sur les lieux il y a une dizaine de jours. "J'y vais! Je descends vers Ryugu! On ne peut pas m'arrêter maintenant!", a lancé sur son propre compte Twitter le robot Mascot (Mobile Asteroid Surface Scout), conçu par le Centre national d'études spatiales (Cnes) français et son homologue allemand DLR.

Il s'agit du premier succès mondial pour ce type de mission, après une précédente tentative japonaise ratée en 2005, selon la Jaxa. L'aventure a débuté le 3 décembre 2014 pour la sonde Hayabusa2, partie pour un long périple de 3,2 milliards de kilomètres.

Il lui a fallu exactement trois ans et dix mois pour parvenir à destination: en juin dernier, elle s'est finalement stabilisée à 20 kilomètres de l'astéroïde Ryugu, lui-même à 300 millions de kilomètres de notre planète. Mais pour larguer Mascot mercredi, Hayabusa2 s'est rapprochée jusqu'à 51 mètres seulement, éjectant l'engin à 01H57 exactement. Après une chute d'une dizaine de minutes, il devait se poser sur le sol très accidenté de l'astéroïde après plusieurs rebonds. Une fois bien positionné, il devrait peu se déplacer pour économiser ses batteries à la différence des robots Minerva deuxième génération qui se déplacent en effectuant des sauts de 15 m à l'horizontale. Mascot va servir d'"éclaireur", transmettant pendant sa courte vie des données à Hayabusa-2 pour l'aider dans sa principale tâche prévue plus tard dans le mois: jeter violemment sur Ryugu un projectile pour provoquer un choc en surface et collecter les poussières ainsi créées. Ces échantillons seront ensuite rapportés sur Terre fin 2020.

Publié le 03 octobre - 2018 à 08h44 - source RTL Info ( LIEN ) Recherche GOOGLE ( LIEN )


Samedi  15 septembre 2018

La Nasa envoie un laser dans l'espace pour révéler les dégâts du changement climatique

Le compte à rebours a démarré à la Nasa pour le lancement samedi de son laser le plus avancé jamais placé en orbite, l'ICESat-2, une mission d'un milliard de dollars destinée à révéler l'ampleur de la fonte des glaces sur une Terre qui se réchauffe.
Le satellite d'une demie-tonne doit être propulsé par une fusée Delta II depuis la base Vandenberg de l'US Air Force en Californie.

Les prévisions météo étaient 100% favorables pour la fenêtre de tir, de quarante minutes, qui doit s'ouvrir à 08H46 locales (12H46 GMT).

Cette mission est "extraordinairement importante pour la science", a relevé Richard Slonaker, responsable du programme ICESat-2 à la Nasa, à des journalistes.

Car depuis près de dix ans l'agence ne disposait plus d'un instrument en orbite pour mesurer l'épaisseur des superficies recouvertes de glace à travers la planète.

Avec l'ICESat-2, les mesures seront "extrêmement précises", de l'épaisseur d'un crayon, a assuré un membre de l'équipe, Kelly Brunt.

La mission précédente, ICESat, a été lancée en 2003 et s'est achevée en 2009. Grâce à elle, les scientifiques ont appris que la banquise s'affinait et que les surfaces recouvertes de glace disparaissaient des régions côtières du Groenland et de l'Antarctique.

Depuis, des relevés ont été effectués grâce à un avion dans le cadre d'une mission baptisée Operation IceBridge qui a survolé l'Arctique et l'Antarctique. Des "mesures de hauteur et des données sur l'évolution de la glace" ont été récoltées, a expliqué la Nasa.

Mais une mise à jour est nécessaire de toute urgence.


Les quatre années les plus chaudes

L'utilisation croissante des sources d'énergie fossile par l'humanité entraîne une hausse constante des émissions de gaz à effet de serre, considérées comme les principaux responsables du changement climatique.

La température mondiale moyenne augmente année après année, les quatre années les plus chaudes des temps modernes ayant été enregistrées entre 2014 et 2017.

La couche de glace s'amenuise dans l'Arctique et le Groenland, accentuant le phénomène de hausse du niveau des océans qui menace des centaines de millions d'habitants des régions côtières du monde entier

Le tout nouveau ICESat-2 devrait aider les scientifiques à comprendre l'ampleur de la contribution de la fonte des glaces à la montée des océans.


Un laser de rechange

"Nous allons être capables de regarder spécifiquement la façon dont la glace évolue sur une seule année", a relevé Tom Wagner, un chercheur du programme cryosphère (glace terrestre) de la Nasa.

Combiner ces relevés précis avec ceux rassemblés au fil des ans devrait donner un coup de fouet à la compréhension du changement climatique et améliorer les prévisions sur la hausse du niveau des mers, a-t-il ajouté.

L'ICESat-2 est équipé de deux lasers --dont l'un de rechange au cas où-- beaucoup plus perfectionnés que le modèle à bord de la mission précédente.

Malgré sa puissance, le rayon ne sera pas chaud au point de faire fondre la glace depuis le poste d'observation orbital déployé à quelque 500 kilomètres au-dessus de la Terre, a relevé la Nasa.

Il tirera 10.000 fois par seconde, contre quarante fois pour son prédécesseur, ce qui fournira des données beaucoup plus détaillées.

Des mesures seront prises tous les 70 centimètres sur la trajectoire du satellite.

"La mission va récolter suffisamment de données pour quantifier les changements annuels d'épaisseur de la couche de glace au Groenland et dans l'Antarctique, même si ce n'est que de quatre millimètres à peine", a indiqué l'agence spatiale américaine.

Outre l'épaisseur et la superficie de la couche de glace, le laser va aussi mesurer la pente sur laquelle elle est posée.

"L'une des choses que nous essayons de faire est de décrypter les changements qui s'opèrent à l'intérieur de la glace, et cela va énormément améliorer notre compréhension en la matière, en particulier dans les régions où nous ne savons pas bien encore comment ils évoluent", a expliqué M. Wagner, citant les grandes profondeurs de l'Antarctique comme l'une de ces zones mystérieuses.

La mission est censée durer trois ans mais le satellite dispose d'assez de carburant pour perdurer pendant une décennie, si ses responsables décidaient de prolonger sa durée de vie.

Publié le 15 septembre 2018 à 03h03 sur RTL info source - (LIEN)

Vendredi 14 septembre 2018

Un mystérieux "client privé" s'offre un voyage autour de la Lune (vidéo)

Un mystérieux 
La compagnie spatiale américaine SpaceX a annoncé jeudi avoir signé avec un premier client, dont elle dévoilera l'identité dans quelques jours, pour un voyage autour de la Lune à bord de sa prochaine grande fusée baptisée BFR.
"SpaceX a signé avec le premier client privé du monde pour se rendre autour de la Lune à bord de notre véhicule de lancement BFR --une étape importante pour ceux qui rêvent d'aller dans l'espace", a tweeté la compagnie, en précisant que l'identité du passager serait dévoilée lundi. En 2017, SpaceX avait annoncé que deux passagers seraient envoyés vers la Lune en 2018 à bord de sa fusée Falcon Heavy, ce qui ne s'était finalement pas produit.

"Seulement 24 humains ont été sur la lune dans l'histoire. Personne n'y est retourné depuis la dernière mission Apollo en 1972", a encore indiqué la société lundi. Le BFR, pour "Big Falcon Rocket", est encore en développement et ne devrait pas voler avant plusieurs années. Début 2017, SpaceX avait annoncé que deux passagers seraient envoyés vers la Lune dès 2018 à bord de sa fusée Falcon Heavy, un voyage qui n'a finalement jamais eu lieu. La firme du fantasque milliardaire Elon Musk avait pourtant souligné à l'époque que les deux touristes lunaires avaient "versé un acompte important" pour cette mission autour de la Lune. Les premiers entraînements des apprentis astronautes étaient censés commencer courant 2017, après évaluation de leur condition physique. La BFR devrait mesurer 106 mètres de haut et sera conçue pour avoir une poussée de 10,8 millions de livres, bien davantage que la plus puissante fusée jamais construite, la Saturn V (7,9 millions de livres) qui a envoyé des astronautes sur la Lune au tournant des années 1970. 

Des astronautes de la Nasa vers l'ISS à partir de l'an prochain

L'objectif de SpaceX est de se doter à terme d'un unique lanceur et vaisseau se substituant à trois projets emblématiques de la firme californienne: la Falcon 9 qui propulse la capsule Dragon pour ravitailler la Station spatiale internationale (ISS), la capsule elle-même et Falcon Heavy. SpaceX doit théoriquement envoyer des astronautes de la Nasa vers l'ISS à partir de l'an prochain. Depuis l'arrêt de la navette spatiale américaine, les occupants de l'ISS sont exclusivement transportés depuis la terre par des vaisseaux Soyouz de fabrication russe.

D'autres que SpaceX misent sur le tourisme spatial, comme Virgin Galactic, qui multiplie les essais de son vaisseau piloté SpaceShipTwo VSS Unity, lancé depuis un avion. La place coûte 250.000 dollars. Et Blue Origin, fondée par le patron d'Amazon Jeff Bezos, a annoncé cet été que les billets seraient vendus en 2019 pour une place à bord de sa fusée New Shepard, qui emmènera six personnes dans l'espace, à plus de 100 kilomètres d'altitude. Ces deux véhicules n'iront toutefois pas en orbite mais feront flotter les passagers en apesanteur pendant plusieurs minutes.

Cliquez sur vidéo tape YouTube ; 1 2 3

Publié le 14 septembre 2018 à 04h16 sur RTL info source ( LIEN )|   


Mardi 11 septembre 2018.

Grimper dans l'espace à l'aide... d'un ascenseur:
 le projet fou d'une entreprise japonaise, le premier test a lieu aujourd'hui

C’est un rêve qui ne date pas d’hier: grimper dans l’espace au moyen d’un simple ascenseur, jusqu’à une station en orbite des milliers de kilomètres au-dessus de nos têtes. En 1895 déjà, un astronaute soviétique en avait eu l’idée après avoir vu la Tour Eiffel à Paris. Une équipe de chercheurs japonais planche actuellement sur ce projet un peu fou, avec l’aide d’une entreprise réputée spécialisée dans la construction de gratte-ciels. Le matériel décolle ce mardi en vue d’un premier test prévu avec une version miniature.
Une équipe de chercheurs japonais, qui planchent sur la construction d'un ascenseur spatial, vont réaliser prochainement un premier test dans le cosmos avec une version miniature, encore loin cependant des oeuvres de science-fiction. Ces scientifiques de l'université de Shizuoka espèrent réussir à déplacer une boîte de tout juste six centimètres de long sur trois centimètres de large et autant de hauteur, le long d'un câble de 10 mètres tendu dans l'espace entre deux petits satellites. La fusée H-2B transportant le matériel doit décoller le 11 septembre de la base de Tanegashima dans le sud de l'archipel. "Il s'agira de la première expérience au monde qui teste le mouvement d'ascenseur dans l'espace", a assuré un porte-parole de l'université, contacté jeudi par l'AFP. Le déplacement sera surveillé par des caméras placées dans les satellites. 

Grimper dans l'espace à l'aide... d'un ascenseur: le projet fou d'une entreprise japonaise, le premier test a lieu aujourd'hui
Un ascenseur rêvé depuis longtemps

Le concept d'ascenseur spatial montant le long d'un câble sur des milliers de kilomètres jusqu'à une station située en orbite géostationnaire remonte au 19e siècle: le fondateur de l'astronautique soviétique Konstantin Tsiolkovski en a eu l'idée en 1895 après avoir vu la Tour Eiffel à Paris. Près d'un siècle plus tard, le romancier Arthur Clarke la revisitait dans son roman d'anticipation "Fontaines du paradis" publié en 1978.

Mais les barrières technologiques ont pour l'heure cantonné ce rêve au stade théorique. Une entreprise japonaise du bâtiment des plus sérieuses, Obayashi, qui collabore avec l'équipe de Shizuoka, étudie elle aussi des moyens de bâtir son propre ascenseur pour emmener des touristes dans l'espace d'ici à 2050. Elle avait expliqué en 2012 envisager de tendre un câble en nanotubes de carbone, une structure matérielle vingt fois plus résistante que l'acier. La cabine se déplacerait grâce à cette tige géante qui ne mesurerait pas moins de 96.000 km, le quart de la distance de la Terre à la Lune.


"On est loin de pouvoir le faire", estime un expert belge

Le test effectué aujourd'hui ne sera qu’une première étape, encore très loin du projet final. Les difficultés sont énormes. Un tel ascenseur reste encore de la science-fiction pour plusieurs raisons. "Les difficultés, c’est d’abord le matériau. Le seul matériau qui pourrait convenir pour faire un ascenseur spatial, ce sont les tubes de carbone. Or pour l’instant, on ne peut pas faire plus de 5cm, donc on est loin de pouvoir le faire. La deuxième difficulté, c’est la stabilité du système, et comment le déployer. Et puis, un autre souci, c’est l’ancrage dans le sol dans une île qui serait à l’équateur. Les autres difficultés, c’est lorsqu’on traverse l’atmosphère, il y a des avions, il y a plein d’objets. Lorsqu’on est dans l’espace, il y a les débris spatiaux, il y a tous les satellites qui sont en orbite basse.. ce n’est pas un projet évident", a expliqué Pierre Rochus, conseiller au centre spatial de Liège, l’explique à Valérie De Winter pour Radio Contact.

Source  (LIEN)

Une petite information supplémentaire
Un ascenseur pour l’espace
Article du 23 JANVIER 2012 de David sur sciencetonnante.wordpress.com (LIEN)


Mardi 28 août 2018

L'armée s'intéresse bel et bien à un projet de robot tueur estonien.

L'armée s'intéresse bel et bien à un projet de robot tueur estonienLa Chambre a récemment approuvé une résolution demandant au gouvernement de veiller à ce que l'armée belge n'utilise pas de robots tueurs dans le cadre de ses opérations. Mais dans le même temps, la Défense a affiché son intérêt pour un robot de combat européen, rapporte mardi De Morgen.

Il y a quelques semaines, l'Estonie a lancé l'initiative de développer un robot ou un drone terrestre, aux côtés de la Lettonie et de la Finlande. D'après le communiqué de presse, il ressort que la Belgique serait également intéressée, ce que confirme le cabinet du ministre de la Défense, Steven Vandeput.

"L'un des problèmes que rencontrent nos soldats, c'est le poids de l'équipement". Ils doivent parfois trimbaler trente kilos au moins et une mule intelligente viendrait à point, a commenté le général-major Marc Thys, commandant de la composante Terre. Mais il reconnaît que ce type de drone terrestre peut être armé.

En juillet, la Chambre a approuvé une résolution interdisant le déploiement de robots tueurs et de drones armés par la Défense. Le projet estonien fait bien état d'un drone armé, mais l'interdiction vaudrait uniquement pour des systèmes armés totalement automatisés, sans intervention humaine donc. L'expert en Défense, Alexander Mattelaer (Institut Egmont), pointe toutefois certains risques, notamment le fait que quelqu'un puisse s'immiscer dans le système de communication.

"Nous voulons rester à l'écart des robots tueurs et évidemment se maintenir dans le cadre de la décision parlementaire", a assuré le général-major Thys. "Mais l'innovation a toujours une part controversée."

Source lien 
autres liens scoop.it ou opex360.com

jeudi 16 août 2018

La Belgique consacre près de 150 millions d'euros à de nouveaux SATELLITES-ESPIONS.

La Belgique consacre près de 150 millions d'euros à de nouveaux SATELLITES-ESPIONSLa Belgique va consacrer au total près de 150 millions d'euros à sa participation au programme français de satellites-espions de nouvelle génération, dont le premier des trois exemplaires doit être lancé avant la fin de l'année, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

Le ministère de la Défense est déjà l'un des partenaires de l'actuelle famille de satellites de reconnaissance militaire Helios II, dont deux engins tournent en permanence autour de la Terre pour fournir 24 heures sur 24 des images de haute résolution. Mais les deux satellites Helios II A et B, lancés respectivement fin 2004 et fin 2009, arriveront en fin de vie vers 2020.

Infos sur Helios - Helios 2A
                 - Helios (satellite)
                 - cnes.fr

Helios 1B in live - helios satellite

Paris a dès lors lancé un programme de remplacement baptisé CSO (Composante Spatiale Optique). Trois pays européens (Allemagne, Suède et Belgique) s'y sont associés pour financer, sous direction française, trois satellites plus performants, selon la Direction générale de l'Armement (DGA), qui dépend du ministère français des Armées.

En Belgique, la Politique scientifique a amorcé en 2013 la pompe des paiements pour concrétiser cette participation en versant 49 millions d'euros comme "ticket d'entrée" et afin d'obtenir des retours industriels. La Défense a enchaîné en décidant en septembre dernier d'investir 98 millions d'euros, selon le cabinet du ministre de la Défense, Steven Vandeput. Un tel investissement est inscrit dans la "Vision stratégique" préparée par M. Vandeput et approuvée en juin 2016 par le gouvernement, 

source RTL 

Reste de l'information 

,qui dessine les contours de l'armée belge à l'horizon 2030. Ce plan prévoit le maintien d'une capacité du renseignement via l'imagerie satellitaire (ou IMINT pour "Imagery Intelligence").

Le système CSO comprendra trois satellites optiques identiques pesant 3,5 tonnes, à lancer entre fin 2018 et 2021. Ils survoleront la Terre sur des orbites polaires d"altitude différente, pour répondre à une double mission: celle de reconnaissance menée depuis l'altitude de 800 km et privilégiant les capacités de couverture, d'acquisition sur théâtre et de revisite et celle d'identification remplie depuis l'altitude de 480 km et permettant d'atteindre "le plus haut niveau de résolution, de qualité d'image et de précision d'analyse", selon Paris.

Les images obtenues par la Belgique seront utilisées par la Défense, mais aussi par d'autres services fédéraux, comme le SPF Affaires étrangères et la police fédérale, selon le cabinet de M. Vandeput (N-VA).

Le programme CSO avait au départ été lancé sous le nom de Musis ("Multinational Space Based Imaging System"). Cette désignation est encore utilisée en France, mais plus dans le sens initial. Il s'agissait alors de fédérer plusieurs composantes spatiales européennes y compris de l'imagerie radar, comme celle fournie par les satellites allemands SAR-Lupe. Seule subsiste finalement la composante optique française - entre-temps élargie à trois satellites -, a expliqué un spécialiste du dossier à l'agence Belga.

Selon lui, la participation belge ne se fera pas sur le même modèle que Hélios, qui prévoyait que chaque pays participant reçoive des images au prorata de sa contribution financière.

"Il s'agit ici d'acquérir des droits de programmation et d'une relation bilatérale (pour chaque partenaire). Nous serons (Belgique) donc propriétaires de notre segment sol mais pas des images", a-t-il souligné.

Le maître d'œuvre du programme CSO est la DGA qui a donné délégation au Centre national d'Etudes spatiales (CNES) pour la réalisation du segment espace, dont le lancement et la recette en vol.

Airbus Defence and Space (ADS) France est chargé de la conception et de la réalisation des satellites, tandis que Thales Alenia Space France fournit l'instrument optique. ADS France est également maître d'œuvre des différents segments sol utilisateurs, sous la responsabilité contractuelle directe de la DGA.

Un retour industriel belge à concurrence du montant investi par Belspo - une cinquantaine de millions d'euros - a été réalisé par le CNES.

sources; 1(LIEN) - 2(LIEN)

mercredi 15 août 2018.

Trump signe le budget 2019 du Pentagone et défend sa Force de l'espace
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Donald Trump a défendu lundi son projet de Force de l'espace, en pointant du doigt la Chine, à l'occasion de la signature du budget 2019 du Pentagone, d'un montant record de 716 milliards de dollars.
Cette loi de financement "donnera aux militaires américains la puissance de feu dont ils ont besoin pour gagner n'importe quel conflit rapidement et de façon décisive", a indiqué le président américain au cours d'une cérémonie de signature sur la base militaire de Fort Drum, dans l'Etat de New York. "Nous pensons que nos soldats méritent les outils, l'équipement et les ressources qu'ils ont gagnés par le sang, la sueur et les larmes", a ajouté M. Trump.

La loi débloque 69 milliards de dollars pour les opérations extérieures en cours (Afghanistan, Syrie, Irak, Somalie, etc.), prévoit une augmentation de 2,6% des salaires des membres des forces armées, et autorise des dizaines de milliards d'investissements dans la modernisation de la Navy, de l'US Air Force et des missiles de défense des Etats-Unis. Quant à la Force de l'espace, dont M. Trump veut faire la sixième branche des forces armées, elle nécessitera un financement complémentaire que le Congrès devra approuver.

"Comme le ciel, la terre et la mer, l'espace est devenu un terrain de combat", a-t-il déclaré. Une Force de l'espace permettra aux Etats-Unis de "rattraper" leurs adversaires, qui ont déjà "commencé à armer l'espace", a-t-il indiqué. "La Chine a même lancé une nouvelle division de ses forces armées pour superviser ses programmes militaires dans l'espace", a-t-il précisé. Le président américain n'a pas mentionné la "Force spatiale" de la Russie, qui existe déjà depuis plusieurs années. "Nous sommes les plus puissants. Nous sommes les mieux financés. Nous sommes les plus nombreux. Nous sommes les plus forts. Nous sommes les plus malins", a-t-il avancé.

source texte - (LIEN)
source info - (LIEN)

jeudi 21 décember 2017.

Google et la NASA vont annoncer une découverte extraterrestre

PAR BASTIEN LEPINE,le 12/12/2017

Google et la NASA organiseront une conférence de presse le 14 décembre 2017 pour annoncer une mystérieuse découverte spatiale réalisée par Kepler. C’est la première fois que Google se joint à la NASA. Pour cause, cette nouvelle découverte a été effectuée grâce aux technologies de Machine Learning (apprentissage automatique) de la firme de Mountain View. Depuis 2009, le vaisseau spatial Kepler Space Telescope a découvert des centaines de planètes par-delà notre système solaire. Ce jeudi 14 décembre 2017, la NASA annoncera une nouvelle découverte majeure dans le cadre d’une conférence de presse exceptionnelle. Pour la première fois, Google se joindra à la NASA pour révéler cette annonce. Pour cause, cette découverte a été réalisée en utilisant la technologie de Machine Learning de Google.

Google et la NASA ont fait une découverte spatiale grâce au Machine Learning
Ainsi, l’ingénieur Christopher Shallue de Google AI et Google Brain participera à la conférence de presse de la NASA aux côtés de scientifiques de la célèbre agence spatiale, de l’équipe Kepler et de Sagan Fellow Andrew Venderburg de l’Université du Texas. Selon le communiqué de la NASA, cette découverte met en lumière de nouvelles façons d’analyser les données collectées par Kepler. Ce qui permettra sans doute de découvrir encore plus de planètes.

Pour savoir ce que Google et la NASA ont découvert exactement, il faudra attendre le 14 décembre 2017. Un jour après la sortie du nouveau Star Wars dans les salles obscures, on peut rêver à la révélation d’une forme de vie extraterrestre. Cependant, il est plus probable que l’annonce concerne la découverte d’une énième planète habitable lointaine. Malgré tout, l’utilisation de l’intelligence artificielle pourrait marquer le début d’une nouvelle série de découvertes majeures, qui à son tour pourrait découler sur la découverte tant attendue d’une civilisation alien. Selon vous, quelle est la découverte que Google et la NASA s’apprêtent à annoncer ? (LIEN)

mardi  19 décembre 2017

Oumuamua, le mystérieux objet rocheux de notre système solaire: un radiotéléscope braqué sur lui pour détecter des signaux d'intelligence extraterrestre

Oumuamua, l'étrange objet rocheux en forme de cigare venu d'un autre système stellaire, est protégé par un manteau fait de matériau organique riche en carbone, ont estimé lundi des astronomes qui traquent ce corps céleste détecté récemment. L'objet, dont le nom signifie messager en langue hawaïenne, a été repéré le 19 octobre par le télescope Pan-STARRS1 situé à Hawaï. 

C'est la première fois que l'on parvient à détecter un objet interstellaire en "visite" dans notre système solaire. D'où l'enthousiasme de la communauté des astronomes qui est parvenue à établir l'origine extrastellaire de l'objet en observant son orbite.

Lors de son passage récent au plus près du Soleil, Oumuamua n'a montré aucun signe d'activité cométaire.

Les comètes sont composées de glace, de matériaux organiques et de roches. Leur orbite est très elliptique et lorsqu'elles se rapprochent du Soleil, les glaces se transforment en gaz. Le mélange de gaz et de poussières éjecté forme la "chevelure" de la comète. 

Pour leur part, les astéroïdes sont faits de roche ou de métaux.

Dans une étude publiée dans la revue scientifique Nature le 20 novembre, une équipe de chercheurs a estimé que Oumuamua était un astéroïde, long de 400 mètres et large de 40 mètres seulement. Il pourrait avoir été éjecté de son étoile hôte lors d'événements chaotiques il y a des milliards d'années. 

Oumuamua a été classifié comme un astéroïde interstellaire et s'est vu attribuer le nom scientifique de 1I/2017 U1 (I pour interstellaire).

Bombardement par des rayons cosmiques pendant des millions ou des milliards d'années

Mais lundi, dans la revue Nature Astronomy, une équipe de chercheurs a estimé que l'objet pourrait encore avoir un intérieur glacé. Ces astronomes ont établi que Oumuamua pourrait être recouvert d'un "manteau" protecteur d'au moins 50 centimètres d'épaisseur, fait de matériau organique riche en carbone.

"Ce manteau isolant pourrait avoir été formé par des réactions entre la surface originelle de l'objet" (faite d'un matériau riche en glace et en carbone) "et le bombardement par des rayons cosmiques pendant des millions ou des milliards d'années", déclare à l'AFP Alan Fitzsimmons, de l'Université Queen's de Belfast.

Ce revêtement aurait pu protéger un intérieur encore riche en glace de l'objet céleste, d'une évaporation lors de son passage près du Soleil.

"Une composition interne glacée ne peut donc pas être exclue", en dépit de l'absence d'activité de l'objet lors de son passage près du Soleil, souligne l'étude.

Les astronomes estiment qu'un astéroïde interstellaire similaire à Oumuamua passe à l'intérieur du système solaire environ une fois par an. Mais on n'avait encore jamais réussi à en détecter un.

Pas de signaux artificiels témoignant d'une intelligence extraterrestre

De son côté, le programme Breakthrough Listen, dédié à la recherche d'une vie intelligente extraterrestre, a braqué la semaine dernière le puissant radiotélescope de Green Bank (Virginie-Occidentale) sur Oumuamua. "Il n'a pas été mis en évidence de signaux artificiels émanant de cet objet jusqu'à présent (...) mais la surveillance et l'analyse des données se poursuivent", a annoncé jeudi dernier Breakthrough Listen. Les chercheurs vont poursuivre leurs observations de l'objet.

mardi  décembre 2017

Invraisemblable chasse aux "vampires" au Malawi:
 des foules en colère ont lynché des "SUCEURS DE SANG"

"Ce ne sont pas des bobards. On a bu mon sang". Depuis des semaines, d'invraisemblables récits d'attaques de vampires sèment le chaos au Malawi, où des foules en colère ont lynché à mort des "suceurs de sang" présumés et contraint l'armée à intervenir.

Dans son village Ngolongoliwa (sud), Jamiya Bauleni raconte son étonnante histoire devant une nuée d'enfants pieds nus. C'était le 2 octobre, en pleine nuit. "J'ai vu de la lumière dans un coin de mon toit", explique cette mère de famille. "J'ai vu une corde pendre et de la fumée m'entourer. J'ai tenté, en vain, de me lever de mon lit et c'est là que j'ai senti une aiguille transpercer mon bras gauche."

Jamiya, 40 ans, assure avoir entendu avant de s'évanouir quelqu'un sauter du toit. Sous le choc, elle a été brièvement hospitalisée dans une clinique puis renvoyée chez elle, "soignée" avec des antibiotiques.

Une voisine, Florence Kalunga, 27 ans, affirme avoir été attaquée la même nuit. Elle dormait aux côtés de son mari quand elle a vu une lumière, "comme du feu". "J'ai entendu la porte s'ouvrir (et) j'ai senti une aiguille qui transperçait mon doigt", rapporte-t-elle.

Des histoires qui reviennent régulièrement

Ces récits sur la présence de vampires agitent régulièrement le Malawi, où les croyances traditionnelles restent très ancrées dans la population. Les albinos y sont notamment exécutés pour leurs organes, utilisés dans des rituels de magie noire.

La dernière poussée de fièvre qui secoue le pays est venue du Mozambique voisin. Selon la rumeur, des vampires ont passé la frontière pour collecter du sang humain sous couvert de programme d'aide aux populations. Elle s'est répandue comme une traînée de poudre et a pris cette fois un tour particulièrement violent.

Chasse aux "monstres": neuf suspects tués par des groupes d'autodéfense

Depuis septembre, des groupes d'autodéfense ont tué pas moins de neuf personnes soupçonnées d'avoir bu ou tenté de boire du sang humain lors de cérémonies de magie noire.

Le 30 septembre, Orlendo Chaponda a bien failli être victime de cette chasse aux "monstres".

Ce jour-là, des dizaines de personnes armées de pierres et de machettes débarquent chez lui près de Mulanje (sud) en hurlant: "Vous cachez des suceurs de sang!"

Affolé, Orlendo Chaponda réussit à quitter in extremis son domicile et se réfugie au commissariat de police. 

"Ma femme les a laissés entrer chez moi pour vérifier s'il y avait des buveurs de sang (...). S'ils m'avaient trouvé, ils auraient pu me tuer", frissonne-t-il encore aujourd'hui.

Après s'être emparées des campagnes, les rumeurs de vampires ont gagné Blantyre, la capitale économique du pays.

En octobre, des groupes de miliciens armés ont patrouillé dans des quartiers défavorisés à la recherche de "buveurs de sang". Une personne a été brûlée vive et une autre lapidée à mort.

L'agitation a pris un tour si inquiétant que le président Peter Mutharika a dû monter au créneau pour dénoncer des "exemples très perturbants de justice populaire". "Rien ne prouve l'existence de buveurs de sang. C'est un mensonge qui a pour but de déstabiliser la région", a-t-il insisté.

Affabulation ou pas, les autorités ont envoyé des renforts de policiers et de militaires et même imposé un couvre-feu dans plusieurs districts du pays pour y ramener le calme.

Terreau de cette folie: la misère

Les mesures de black-out ont été récemment levées mais l'armée et la police restent mobilisées car la tension persiste.

Fin novembre, 22 personnes ont été arrêtées dans le district de Chikwawa, au sud de Blantyre, pour avoir mis à sac un hôtel où elles soupçonnaient la présence de vampires.

Au total, plus de 250 personnes ont été arrêtées au Malawi en lien avec des violences liées aux rumeurs sur les vampires.

"Les difficultés économiques et les inégalités" sont le terreau de ces rumeurs et de ces scènes de violence collective, explique Anthony Mtuta, maître de conférence en anthropologie à l'université catholique du Malawi. "Les pauvres pensent que les riches sont cupides et qu'ils leur sucent le sang."

Pour Orlendo Chaponda, "les jaloux et les délinquants profitent (de ces rumeurs) pour attaquer les riches". "Si vous avez une belle voiture, vous êtes forcément un buveur de sang. Tout cela est lié à l'illettrisme et la pauvreté."

Les désordres qui se sont emparés de certaines provinces ont contraint l'ONU à y suspendre ses missions l'espace de quelques semaines. Des volontaires du Corps de la Paix américain (Peace Corps) en ont également été évacués par précaution.

Loin d'être anecdotique, l'agitation liée aux vampires a commencé à peser sur l'activité des districts du sud du Malawi, où les montagnes, très prisées des randonneurs étrangers, sont désormais désertes.

Depuis la mi-septembre, les touristes boudent la réserve forestière nationale de Likhubula (sud), se désespère un de ses employés, McDonald Kolokombe. "Ici, les gens sont guides, bagagistes ou vendeurs de souvenirs. Ils comptent sur les touristes pour vivre", explique-t-il.

"On a du mal à manger à cause d'une mauvaise rumeur sur des prétendus suceurs de sang", se désole un autre guide, Eric Yohane. "Tout cela n'est qu'un gros mensonge."



vendredi 3 novembre 2017.

J'ai une série à vous partager, je suis tomber sur mon cul. lol
Cette une série science fiction - CHILDHOOD'S END : LES ENFANTS D'ICARE en 3 épisodes-(LIEN)


mardi 19 septembre 2017.

Les centres de scientologie au Tennessee ont été fermés après que la police a secouru deux patients détenus et médicamenteux contre leur volonté.

MISE À JOUR: Une version antérieure de cet article indiquait que les installations étaient détenues et exploitées par l'Église de Scientologie. Cette information aurait été recueillie à partir d'une déclaration erronée du département du shérif du comté. La confusion provient du fait que Marc Vallieres , qui a été accusé de deux crimes de facilitation à l'enlèvement dans le cadre de l'affaire, est un scientologue bien connu. L'article a été mis à jour pour refléter les nouvelles informations.
Les cabines minuscules et une bande double-large exploitée par Marc Vallieres , un membre bien connu de l'Église de Scientologie ont récemment été attaqués par la police du Tennessee après avoir reçu un appel 911 d'une personne piégée à l'intérieur.
"Nous avons progressé dans la colline à travers un paddock fermé et improvisé qui est sécurisé à l'extérieur avec un loquet en acier", ont rapporté les agents du comté de Cannon .
Là, ils ont vu la personne qui les avait appelés à travers une fenêtre en plexiglas.
"Il est enfermé à l'intérieur de la cabine sans moyen de se retirer du bâtiment", a déclaré le rapport.
Le gardien du site, Dennis Flamond, a permis aux officiers à l'intérieur, où ils ont trouvé une salle pour la plupart vide avec un petit tas de draps dans le coin.
L'appelant a déclaré aux officiers qu'il avait été retenu contre son testament pendant neuf mois et qu'on lui donnait des médicaments inconnus censés "le nettoyer".
Valliere's Life Center for a New Tomorrow LLC "n'est pas une installation médicale ou de traitement", selon son site web . "L'objectif principal est de fournir un environnement paisible et sécurisé, où les gens peuvent se reposer, se désintéresser, se calmer progressivement, retrouver leurs sens et avec une aide peut-être récupérer les compétences sociales nécessaires pour fonctionner avec succès dans la vie".
La pratique du centre consistant à éviter les médicaments psychiatriques est conforme à la position ferme de l'Église de Scientologie contre la prescription de médicaments contre les maladies mentales.
L'homme sur l'appel a dit qu'il était maltraité et a montré aux officiers sa chambre nue et sans lumière.
Les officiers ont enlevé l'homme des locaux et ont contacté sa mère, qui était dans l'incrédulité. Elle a appris l'installation en ligne, où elle a été dépeinte complètement différemment que la sombre réalité.
Au moment où les agents ont renvoyé avec un mandat de perquisition pour le reste de l'installation, Flamond a emballé ses affaires.
Les officiers ont également trouvé une patiente handicapée mentale et avait été emprisonnée dans une salle cadencée pour environ 14 heures par jour. Elle a également été hospitalisée.
Trois suspects ont été arrêtés et deux d'entre eux - Flamond et Hans Snyder Lytle (le responsable du site) - ont plaidé coupable à deux chefs d'accusation d'emprisonnement.
Vallieres, qui a été accusé de deux charges criminelles de facilitation à l'enlèvement, a plaidé "par l'information" dans Circuit Court.
Ce n'est pas la première fois que l'une des installations de Vallières a été incendiée. En 2014, le même centre a été cité avec de multiples violations de licences après que les autorités ont constaté que Vallieres n'avait pas effectué de vérification des antécédents criminels sur les employés et que le centre abritait quelqu'un qui avait besoin d'un niveau de soins médicaux plus élevé.
Scientologie est une église controversée fondée par Ron Hubbard en 1955. Elle a connu une renommée répandue avec l'aide de célébrités comme Tom Cruise, John Travolta et Beck. Il a récemment été impliqué dans un autre scandale après que l'ancienne membre Leah Remini a publié un document sur l'institution.
"Tu ne vas pas continuer à mentir aux gens et à abuser des gens, prendre leur argent et leur vie", rappelle Remini à l'église lors de l'ouverture de l'émission. "Si je peux arrêter un, alors je vais le faire".
Mais même si les techniques de «traitement» de Vallieres sont soupçonnées d'avoir été influencées par ses études avec l'église, les responsables locaux de Scientology ont insisté sur le fait que l'église n'était pas impliquée dans ces installations.
«Je n'avais aucune idée de ce qui se passait là-bas», a déclaré à FOX 17 l' Église de Scientologie, le prêtre de Nashville, le révérend Brian Fesler . "Vous ne pouvez pas ouvrir une installation de Scientologie à moins qu'elle ne soit approuvée par l'église ... Elle n'a rien à voir avec notre église. Ce n'est en rien que nous serions impliqués. "
Toutes les installations de Vallieres ont été fermées en permanence. Les trois hommes condamnés dans l'affaire sont en probation surveillée.

Source - LIEN -

samedi 16 septembre 2017

La NASA organise un sacrifice pour épargner les extraterrestres !

Ce n'est pas un canular, ni une fake news. Il s'agit bien de la réalité. Demain, vendredi 15, en milieu d'après-midi, la NASA organise bien un sacrifice dans l'espoir d'épargner de potentiels extraterrestres. La NASA a donc choisi de sacrifier la sonde Cassini, une des missions spatiales la plus ambitieuse de l'Histoire.  
Près de 20 ans après son lancement en octobre 1997 et 13 années en orbite autour de Saturne et son anneau, la sonde Cassini arrive à court de carburant. La NASA a choisi de contrôler la destruction de l'engin en le dirigeant dans l'atmosphère de la planète. La raison ? La NASA ne veut pas prendre le risque (minime) que la sonde puisse s'écraser sur Encelade ou Titan. Les scientifiques pensent en effet que ces deux lunes de Saturne pourraient abriter des conditions propices à l'émergence de la vie.  Cassini pourrait alors les contaminer avec des microbes et cela compromettrait les futures mission d'exploration sur ces lunes.

Le cas Cassini-Huygens
En 13 ans, la sonde Cassini a tout réussi. Cette sonde de la taille d'un bus de 6 tonnes transportait à son lancement un atterrisseur conçu par l'Agence Spatiale européenne : Huygens. La sonde Cassini a ainsi joué au Père Noël en larguant son petit passager le 25 décembre 2004 au-dessus de Titan, la plus grande Lune de Saturne.

Le paquet arriva à destination le 14 janvier 2005. Et l'humanité toute entière découvrait avec stupeur une lune froide, avec une atmosphère dense où il pleut du méthane. On a également découvert qu'il y avait des mers de méthane et d'éthane sous lesquels pourraient se cacher des océans d'eau liquide. De la vie microbienne pourrait donc s'y développer. La NASA envisage même d'y envoyer un sous-marin (voir vidéo ci-dessus).

De son côté, Cassini a permis de découvrir l'existence de geyser de glace et de vapeur au pôle sud d'Encelade, a démontré l'existence d'étendue d'eau liquide sous la surface . L'étude des anneaux de Saturne a permis de mieux comprendre les mécanismes de formation de disques protoplanètaires à l'intérieur desquels naissent les planètes. Il a également analysé des phénomènes météorologiques qui surviennent dans l'atmosphère de Saturne comme les orages ou la foudre.

Cassini, c'est fini...
...Et dire que c'était la mission des toutes les grandes ambitions ! Pour son Grand Final (c'est le nom donné par la NASA au suicide assisté de la sonde), Cassini s'enfoncera vaillamment dans l'atmosphère de Saturne. Vers 13h55, heure française, nous n'aurons plus aucun contact avec la sonde. Quelques secondes plus tard, elle se disloquera en produisant une brève mais jolie étoile filante d'origine humaine dans le ciel de Saturne. Pendant que les dernières données seront en train de transiter vers la Terre dans l'attente d'être analysées.

C'est ainsi que devait se terminer cette mission : dans un ultime rapprochement romantique entre deux êtres complexes. La fin se révélera brûlante pour la chair, brillante pour la science et  laissera longtemps l'empreinte d'une caresse sur la joue de la connaissance.

Vidéo 1 - LIENVidéo 2 
- LIEN -

Source - (LIEN).

lundi 11 septembre 2017.

Voici l'endoctrinement des gens en vert les média. Pendant qui à des gens qui regarde leur télé Leur médias diffuses leur infos"Une partie de la Floride coupée du monde à cause de l’ouragan Irma" (LIENSurtout la vérité n'est pas la mais ici-dessous.


Sinon pendent se temps, les autres parle et fait le buzz.
Dite moi S.V.P qui à des possibilité pour sauver c'est gens, je suis pas Français ni Guadeloupéen mais HUMAIN.
Le monde pare en couille, et ça va de pire en pire.
Ou ça va s'arrêter.OU :(

Des vents forts et du surf frappent Lauderdale-By-The-Sea, côté est de la Floride



mercredi 6 septembre 2017

Des signaux extraterrestres détectés en provenance d'une lointaine galaxie


un message des extraterrestres ? Un mystérieux signal venant d'une galaxie située à 3 milliards d'années-lumière de la Terre a été détecté par le projet Breakthrough Listen, mis en place par le scientifique Stephen Hawking et le milliardaire russe Yuri Milner.

L'équipe du programme de recherche de vie extraterrestre, lancé par l'astrophysicien Stephen Hawking il y a deux ans, a en effet annoncé avoir détecté des signaux en provenance d'une lointaine galaxie. Mais attention, ils ne sont pas forcément la preuve d'une vie autre que humaine dans l'Univers. 

Le 15 août dernier, les équipes de Brekthrough Listen ont capté 15 pulsations en provenance d'une galaxie naine qui se définit comme ayant un diamètre inférieur à 40.000 années-lumière. Elle est située à 3 milliards d'années-lumière de la Terre. 

Civilisation extraterrestre, trous noirs ou collision d'étoiles à neutrons ?

L'origine de ces signaux, appelés "sursauts radios rapides" ("fast radio bursts", FRB), reste cependant inconnue. S'ils peuvent avoir été émis par une civilisation extraterrestre, ils proviennent plus probablement de trous noirs ou d'étoiles à neutrons. Ces dernières, résidus d'effondrements d'étoiles, ont un champ magnétique très intense et peuvent émettre des radiations. La collision de deux étoiles à neutrons est également capable de dégager des FRB. 


"Que les sursauts radio rapides s'avèrent ou non être la signature d'une technologie extraterrestre, ce projet nous aide à repousser les limites d'un domaine en expansion rapide, de notre connaissance de l'univers autour de nous", philosophe Andrew Siemon, le directeur du programme Breakthrough Listen. - LIEN -


mardi 5 septembre 2017

Petit info à partager, il parait que l'info ici " NASA - Quand des astronautes morts ressuscitent " est en fait un FAKE .
Vous pouvez faire votre petite idée sur le sujet, sur se - LIENOfficiel DEFAKATOR
Il faut bien croire que kla.tv dit aussi des conneries, à la fin qui croire, et bien vous même et vos recherche de SOURCES SURE.
Pour une information sure, sans informations TOXIQUE 
Si lui le peut, à peut près tout le monde pourrait arriver au même résulta.
Moi même je suis occuper à faire du ménages sur mon site depuis que j'ai repris site exemples, supprimer des pages inutiles, et autres informations Fake que je démontre sur mon site. - Et les théories reste dans le monde des théories, jusqu'à preuve du contraire, mais pas les fake.
;) T

mardi 5 septembre 2017

Je vous partage un filme se le net.
L'histoire de Area 51 suit trois adolescents que leur curiosité amène à pénétrer dans la mystérieuse zone 51 , une base de l'armée de l'air américaine perdue dans le désert du Nevada...(Et vont ou personnes n'a encore été la zone S4)      +/- un bon filme de 1 heures 35 M. en VOSTFR
Lien du filme - AREA 51 - et bon filme ;)

lundi 28 août 2017.

Un homme qui s’appellent Roch sur le net (LIEN) ,Raconte que tout notre histoire est fausse de a à z.
Du coup plain de personnes remette en cause tout autres théories, et n'écoute que lui.
Tout même 19 079 abonnés, c'est pas rien.(LIEN) - chaines YouTube.
Comme par exemple les pyramides existe pas, comme les dinosaures tout à été fabriquez.

Pour moi c'est hallucinant ,Il y à tellement de preuves qui sont réel et à la vue de tous.
Bon pour moi, je me fous totalement de se type, à vous de faire attention.
Je ne suis non plus pas (une référence) comme d'autres peut dire avec mon site.
Et de tout façon je n'es jamais dit le contraire, c'est seulement ma façon de voire c'est sujets en un seul thème.

Pour moi de tout façon tout les théories reste des théories, seul les preuves démontre le vrai du faux.
Et quand je parle de preuves, je parle de preuve solide.
Je suppose que tout le monde pense comme ça.
Quand je voit tous ces auteurs de livres,et groupes de (théories complot) que je nommerai pas - et parle de théories et histoires tellement fou, et en plus sans aucune preuves pour démontrer leur dire.

Il faut pas croire mes supposer si possible ou pas, jusqu'à preuve du contraire.
Fait votre choix pilule bleu ou pilule rouge.

toute notre histoire est fausse



lundi 7 août 2017

Des chercheurs parviennent à modifier génétiquement un embryon humain.

des scientifiques de l'Université des sciences et de la santé d'Oregon ont réussi à modifier des gênes défectueux sur un embryon : c'est une première aux États-Unis, et la première fois au monde que l'expérience est concluante. 
Les résultats, publiés dans la revue MIT Technologie Review, font état d'une expérience menée sur des embryons atteints d'une déficience cardiaque héréditaire. 
La majorité des embryons, après usage de la technique d'édition génétique CRISPR, ne présente plus de déficiences.


dimanche 23 juillet 2017

NASA - Quand des astronautes morts ressuscitent.


samedi 22 juillet 2017.

Nouvelle sur le site Projet Aliens Résistance.

Avant la création de Projet Aliens Résistance, j'avait crée en 2006 (A la recherche de la vérité).
Sur se ,je voulait crée un nouveau site P.A.R sur une nouvelle plateforme tout en gardant se site la.
Même logo,même thème, mais différent de celui-ci.
Merci et à très bientôt. ;)


dimanche 16 juillet 2017.

Aux Etats-Unis et au Pérou, les OVNIs en campagne.

Hillary Clinton au "Jimmy Kimmel Show" le 24 mars dernier.

Fin mars, Hillary Clinton a de nouveau abordé la question des OVNIs au Jimmy Kimmel Show. Presque au même moment, au Pérou, un autre candidat en campagne, l'ancien président péruvien Alejandro Toledo a évoqué les extraterrestres lors d'une conférence de presse.

Motherjones est un excellent magazine d’information américain, très ancré à gauche, qui n’aborde que rarement la question des OVNIs. Pourtant, le 25 mars, Motherjones, a titré : « Hillary Clinton est sérieuse à propos des OVNIs. » Le magazine évoque un récent passage de la candidate démocrate au Jimmy Kimmel Show où elle a de nouveau évoqué le sujet des Objets Volants Non Identifiés. Revenant sur la déclaration de Bill Clinton, assurant qu’il avait fait des recherches infructueuses sur les OVNIs quand il était à la Maison Blanche, elle a promis que cela ne l’empêcherait pas de fouiller à son tour… Une façon, peut-être, de laisser entendre que son époux n’avait pas mis toute l’énergie et la conviction nécessaires dans ses investigations.

Hillary on UFOs on Jimmy Kimmel (March 24th)


Hillary Clinton a même fait preuve d’une expertise sur la question qu’on ne lui connaissait pas : « Le terme scientifique pour parler des OVNIs est PAN, Phénomène Aérien Non-identifié. » La candidate démocrate a sans doute été briefée, elle, qui il y a quelques semaines encore rebaptisait encore la Zone 51, Zone 54 … Mais l’identité du briefeur ne laisse pas de place au doute : il s’agit de l’incontournable John Podesta, son directeur de campagne et inlassable promoteur de la déclassification au plus haut niveau du dossier OVNIs.

"Un thème qui peut sembler bizarre ou relever de la science fiction mais qui ne l’est pas : les extraterrestres"

Comme le rappelle Mother Jones, ce choix de vocabulaire n’est pas anodin : le terme OVNI déclenche sarcasmes et scepticisme aussi sûrement que son prédécesseur en vogue jusque dans les années 70, soucoupe volante. Dans une interview accordée à une télévision locale, à Las Vegas, John Podesta assure que son travail de sape auprès de la candidate est en passe de porter ses fruits : « Je pense l’avoir convaincue que nous devons faire un effort pour chercher et déclassifier autant que nous le pouvons. De la sorte, les gens obtiendront des réponses à leurs questions légitimes et un débat public sur les phénomènes aériens non identifiés pourra s’ouvrir sans que les personnalités sérieuses qui s’y intéressent soient ridiculisées. » L’utilisation du mot PAN par Hillary Clinton confirment sa volonté d’extraire cette question du champ de la culture populaire pour la ramener sur le terrain scientifique. Une façon de séduire quelques voix cruciales tout en évitant de s’exposer aux moqueries de la presse et de ses adversaires politiques.

Si les OVNIs sont présents dans la primaire américaine, du moins dans le camp Clinton, ils ont aussi fait une brève apparition dans la campagne présidentielle au Pérou. L’ancien président du Pérou de 2001 à 2006 Alejandro Toledo, a fait une étrange déclaration lors d’une conférence de presse : « Quand j’ai été interviewé par CNN hier, j’ai abordé un thème qui peut sembler bizarre ou relever de la science-fiction mais qui ne l’est pas : les extraterrestres ». Puis, le candidat est passé sans transition à un autre sujet comme on le constate dans la vidéo ci-dessous:

Alejandro Toledo sorprende a todos con esta insólita confesión


Pourquoi cette confession qui semble sortie de nulle part et ne débouche sur rien ? Mystère. La fameuse interview avec CNN demeurant introuvable, plusieurs journaux estiment qu’Alejandro Toledo a simplement voulu faire un coup de pub. Inefficace au demeurant puisque l’ex-président péruvien est arrivé loin derrière la favorite Keiko Fujimori, et le deuxième, Pedro Pablo Kuczynski à l'issue du premier tour. 
Les OVNIs ne font pas de miracles…

P.S
A la la il faut tout leur dire.
Et bien, ça tombe bien avec leur Momie NON, lol

dimanche 16 juillet 2017.

La fusion de deux trous noirs fait à nouveau trembler la Terre


La détection, aux Etats-Unis, de minuscules distorsions de l’espace-temps causées par la danse des deux « gloutons de l’espace » constitue une prouesse technologique.
Et de trois. Jeudi 1er juin, la collaboration internationale LIGO/Virgo a publié sa troisième observation d’une paire de trous noirs orbitant l’un autour de l’autre.
Ces gloutons de l’espace – trente fois plus lourds que le Soleil, mais cinq mille fois plus petits –, en spiralant l’un vers l’autre, ont fini par ne plus faire qu’un, donnant naissance à un nouveau trou noir, plus léger que la somme des masses de ses deux parents.
L’énergie perdue, équivalente à celle de deux Soleils, a distordu et secoué l’espace-temps, tel un veau en gelée tremblotant quand il arrive sur une table. 
Cette vibration, dite onde gravitationnelle, s’est propagée jusqu’à la Terre, où elle a été détectée dans deux instruments géants, LIGO, situés aux Etats-Unis à 3 000 kilomètres l’un de l’autre.
Le 11 février 2016, les mêmes équipements avaient pour la première fois tremblé sous l’effet du passage d’une onde gravitationnelle, constituant une découverte majeure promise au prix Nobel. 
Elle confirmait à la fois une prévision d’Albert Einstein vieille d’un siècle, l’existence de trous noirs lourds et la maîtrise technique impressionnante des détecteurs.
Lire aussi :   Les ondes gravitationnelles détectées un siècle après avoir été prédites
Plus lourds que le soleil
Ces derniers sont constitués chacun de deux « bras » de lumière perpendiculaires et longs de quatre kilomètres. La précision sur ces longueurs est telle qu’elle équivaut à connaître la distance Terre-Soleil (environ 150 millions de kilomètres) à un atome près.
Tel un acrobate perché sur le sommet d’une montagne en balançant ses bras, LIGO est en équilibre, prêt à basculer dès que le moindre souffle d’une onde gravitationnelle agrandit ou diminue la taille d’un de ses bras. 
A condition aussi de savoir trier dans tout un tas d’autres perturbations, comme le passage d’un avion, le bruit des vagues ou la chute d’un arbre… 
C’est cet exploit qu’ont réussi de nouveau les chercheurs.

Vue d’artiste de deux trous noirs massifs spiralant l’un vers l’autre jusqu’à fusionner en un seul.

Les deux trous noirs responsables de la dernière secousse, arrivée le 4 janvier 2017, sont plus petits que la première paire mais plus gros que la seconde du 26 décembre 2015. Ils pèsent respectivement 31 fois et 19,5 fois plus lourd que le Soleil, comme les chercheurs l’expliquent dans le journal Physical Review Letters du 1er juin. Ils sont aussi plus éloignés de nous que les précédents couples, à environ trois milliards d’années-lumière, contre moins d’un milliard pour celui annoncé en 2016.
« Trois détections, c’est peu mais cela nous dit qu’il y en a toujours à découvrir », estime Gabriela Gonzalez, l’ancienne porte-parole de LIGO, qui rappelle qu’en fait, les scientifiques n’ont bénéficié que de soixante-dix jours d’expériences depuis fin 2015, compte tenu du fait que les deux détecteurs doivent fonctionner ensemble et qu’il y a eu un long arrêt pour travaux en 2016.
« On est heureux, la famille s’agrandit », ajoute Nicolas Arnaud, chercheur au CNRS détaché à Virgo, l’instrument installé en Europe qui espère fonctionner de concert avec LIGO dans quelques semaines. « Nous confirmons l’entrée dans une nouvelle ère de l’astronomie », a déclaré David Shoemaker, le porte-parole de LIGO, lors d’une conférence de presse téléphonique. Depuis la première annonce de février 2016, la collaboration a publié près de trente articles. Le premier a été cité par 700 autres publications de recherche.
Chercheurs perplexes
Les chercheurs sont d’autant plus satisfaits qu’ils ont mis la main sur des systèmes de trous noirs qu’ils ne soupçonnaient pas avant 2016. Par définition, les trous noirs ne se voient pas, mais l’effet qu’ils exercent sur la matière environnante trahit leur présence, par exemple par l’émission de rayons X. Des sources « légères », de l’ordre de quelques masses solaires, ont ainsi déjà été repérées, tout comme des géantes, plusieurs millions de fois plus lourdes que notre étoile, au cœur de certaines galaxies.
Les proies de LIGO/Virgo sont donc intermédiaires et laissent toujours perplexes les chercheurs quant à leur origine. Ont-ils été créés séparément avant de se rapprocher ? Ou bien sont-ils issus d’un système binaire d’étoiles qui, en fin de vie, ont terminé en trous noirs ? Y a-t-il eu implosion ou explosion en supernova lors de l’apparition de ces gloutons ? Ou bien encore, seraient-ils des reliques de fluctuations du vide primordial aux tout débuts de l’Univers, comme l’avait notamment prévu Stephen Hawking en 1974 ?
« Selon moi, c’est tout à fait compatible avec le scénario de l’implosion d’étoiles contenant moins de métaux que notre Soleil. La surprise c’est plutôt qu’on les ait vues si vite dans les instruments ! », estime Frédéric Mirabel, chercheur au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), spécialiste des trous noirs.
Mais les équipes de LIGO/Virgo se refusent à trancher entre telle et telle hypothèse. « Nous avons étudié aussi comment les trous noirs tournent sur eux-mêmes, car cela pourrait arbitrer entre les scénarios, mais nos résultats ne sont pas assez précis pour trancher », indique Ed Porter, chercheur du CNRS au laboratoire « astroparticule et cosmologie », à Paris. D’autres mesures ont également essayé de tester la théorie de la relativité générale, sans la mettre en défaut.
Les équipes sous pression
Jeudi 1er juin également, une conférence spécialisée sur les ondes gravitationnelles à Annecy a été l’occasion de débattre d’un phénomène étrange lié aux trous noirs. Y aurait-il, dans le signal enregistré, une trace imputable à un effet de physique quantique, la théorie qui décrit les particules et qui s’applique aussi aux trous noirs ? Une équipe canadienne prétend qu’il y a bien une sorte d’écho suspect, quand d’autres contestent ses interprétations.
L’ambiance est cependant mitigée : bonheur avec la découverte, et en même temps légère déception car la précision de cette deuxième phase d’observation de LIGO n’est pas très différente de la précédente, limitant les chances de moisson plus riche.
L’observation se poursuivra néanmoins, au moins jusque fin août, date d’arrêt de LIGO pour un long chantier de plus d’un an destiné à améliorer encore les détecteurs. « Nous avons besoin de cela pour voir d’autres phénomènes comme des étoiles à neutrons », précise Gabriela Gonzalez. « Mon rêve est de voir quelque chose de totalement imprévu dans les trois détecteurs », confie pour sa part David Shoemaker. Les données précédentes seront aussi réanalysées dans l’espoir de découvrir de nouveaux trous noirs qui auraient échappé à la détection en quasi-direct.


Position estimée de la région du ciel d’où sont provenues les ondes gravitationnelles. GW170104 est la dernière en date. LVT151012 est un signal candidat mais non confirmé.

Les équipes de Virgo en Italie sont de leur côté sous pression, car elles doivent tout faire pour que leur détecteur fonctionne le plus vite possible afin de fonctionner en même temps que les deux LIGO. C’est le seul moyen de localiser dans l’espace l’origine du phénomène, par triangulation.
Pour l’instant, la zone du ciel d’où proviennent les ondes est très imprécise, car déterminée avec deux détecteurs seulement. Si la mise à niveau en Italie n’intervient qu’après l’été, cela sera dommage car, désormais seul, Virgo ne pourra pas valider une détection d’ondes gravitationnelles. « Pour nous c’est mi-figue, mi-raisin, car il manque encore quelque chose, estime Nicolas Arnaud. Mais on est à bloc. »


SOURCE - http://www.lemonde.fr/cosmos/article/2017/06/01/la-fusion-de-deux-trous-noirs-fait-trembler-a-nouveau-la-terre_5137280_1650695.html

samedi 1 juillet 2017.

Un «vaisseau mère» filmé en direct de la station spatiale internationale ? (VIDEO)

Un OVNI de taille spectaculaire que la NASA a maladroitement tenté de censurer ou réflexion de lumière sur la lentille de la caméra ? 
Les images de la dernière retransmission en direct de l'ISS ne laissent personne indifférent. 
Internet est en ébullition après qu'un youtubeur a posté une vidéo provenant de la Station spatiale internationale (ISS), sur laquelle apparaît un mystérieux objet brillant et deux autres objets stationnaires juste en-dessous de lui. 
Une bonne partie des 140 000 internautes qui l'ont vu qualifient l'objet de forme cylindrique de gigantesque OVNI. 
«Je pensais que je voyais des choses, je devais agir rapidement», écrit le youtubeur en question dans la description de la vidéo. 
«Le ternissement à la fin de la vidéo était soudain, à mon avis ils [la NASA] ont légèrement baissé l'éclairage», affirme t-il, sous-entendant que l'agence spatiale américaine a fait son possible pour dissimuler la vérité.

Megaship spotted then NASA dim the feed. Best in 1080p.

Auteur: Streetcap1

Mais cet avis n'est pas unanimement partagé. 
Pour la personne qui tient le blog «UFO hoax busters», il ne s'agit que d'une réflexion de la lentille de la caméra.
Fin janvier, un OVNI avait déjà été repéré par l'œil acéré d'un youtubeur sur le direct de l'ISS. 
Lors de la diffusion vidéo, un étrange objet était en effet apparu et avait mis en émoi les internautes.
Leurs théories sur la nature de l'objet allaient d'un vaisseau extraterrestre à une technologie militaire secrète ou plus simplement à un reflet sur l'objectif. 
La vidéo de la Nasa avait déjà fait jaser à l'époque, l'apparition n'ayant été visible qu'après une coupure d'une trentaine de secondes du live vidéo...

lien - source 


OVNI : une vidéo de la NASA ravive les croyances autour d’une existence extraterrestre

L’apparition possible d’ovnis aux abords de la Station spatiale internationale (ISS) dans une récente vidéo a réattisé les suspicions autour d’une existence extraterrestre. Entre théorie complotiste et bienséance scientifique, les phénomènes spatiaux non identifiés continuent d’agiter le commun des mortels.
Des ovnis auraient-ils rodés autour de la Station spatiale internationale ? C’est en tout cas la question que l’on se pose en regardant une vidéo récemment publiée par la NASA. Les images capturées par l’agence spatiale américaine laissent entrevoir six objets non identifiés, en arrière plan de l’ISS. Ce vendredi 17 février, la retransmission directe fut soudainement interrompue, aussitôt les corps étrangers repérés. Phénomènes sortis de nulle part ? Ovnis tout droit venus d’une autre galaxie ? Les jeux sont ouverts.


Quand la science-fiction devient réalité

À l’heure où la théorie du complot plane sur nos sociétés modernes, les bizarreries spatiales observées près de l’ISS ravive d’une cuillerée d’huile sur le feu tous les fantasmes autour d’une potentielle présence extraterrestre. Lumières fluorescentes, soucoupes volantes, visions fantasmagoriques… La spéculation sur l’existence des extraterrestres remonte à l’Antiquité. Des rumeurs de voisinage à l’observation scientifiquement démontrable, toutes sortes d’histoires ont progressivement nourri la croyance populaire jusqu’à faire des phénomènes spatiaux l’un des sujets les plus aguicheurs de tous les temps. Un sujet porteur qui a su se vendre sur les toiles et dans les librairies et dont certains se sont servis pour nourrir toute une série de conspirations.
Mais ces étranges observations n’apparaissent pas que dans les films de science-fiction. Au Comité belge d’étude des phénomènes spatiaux (COBEPS), on collecte, analyse et effectue des recherches sur les bizarreries de l’espace, alias les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (PAN). Ici, entre 80 et 100 observations sont enregistrées par an. Sur base de témoignages récoltés sur son site, l’Association mène des enquêtes approfondies pour éluder les mystères cosmiques de Bruxelles et de la Région Wallonne. « Même si dans la grande majorité des cas, on trouve rapidement une explication, il y a – au terme de nos études – un faible résidu où l’on ne trouve pas d’explication », raconte un membre du Comité. « Quand on a affaire à un phénomène non identifié, ça ne veut pas dire et j’insiste, que c’est un phénomène qui vient d’ailleurs. C’est simplement le fait que l’on ne peut pas réunir suffisamment d’informations que pour l’identifier et que l’on reste devant un point d’interrogation ».

Sorti en octobre dernier, le film « Arrival » signé par Denis Villeneuve tente de nous faire entrer en contact avec des extraterrestres pacifiques.

          PS    ------( J'ai vue se filme, et je trouve que c'est un contact rater déjà. sinon le filme les bien fait. 
                               Voici un filme que vous allez pas oublier aussitôt , le lien Valérian et la Cité des mille planètes )

La NASA, une autre « grande muette »
Ce n’est pas la première fois que la NASA filme des ovnis. À force d’interrompre ses retransmissions en direct, en pleine apparition d’un phénomène étrange, l’agence gouvernementale s’est construite une mauvaise réputation. Soupçonnée d’étouffer intentionnellement la présence d’une vie extraterrestre, la NASA a dû une nouvelle fois se défendre. Suite à la retransmission montrant les six objets sphériques survolant l’ISS, elle s’est empressée de remplacer les images par une autre diffusion vidéo en se justifiant d’un « problème technique ». Excuse courante venant de l’agence spatiale américaine qui ne fait rien pour apaiser les interrogations.

UFO Fleet Creeps By International Space Station 2/17/17



La vidéo initiale a pourtant été interceptée par l’observateur d’ovni Streetcap1 qui, avec la collaboration d’un groupe d’ufologues, a conclu qu’il s’agissait bel et bien d’une « flotte d’objets volants non identifiés survolant la Station spatiale internationale », selon Tyler de Secure Team.

"Nous avons vu au moins six ovnis passant derrière l’ISS. À en juger par la distance, je suppose que la taille de ces objets, quels qu’ils soient, est assez grande."

Les déclarations de ces chasseurs d’ovnis professionnels ont suffi pour raviver la théorie conspirationniste qui pense que « la NASA sait tout mais ne dit rien ». L’agence spatiale censurerait-elle ses vidéos dès qu’une présence gênante ferait surface ? Camouflerait-elle, comme d’autres autorités mondiales, des secrets bien gardés sur les ovnis ? « Une chose est claire, c’est que dès qu’on pose des questions un peu curieuses sur des phénomènes pareils à des grandes agences comme la NASA, elles font généralement un petit pas en arrière », explique le COBEPS. « Mais s’ils éludent la question ou tentent de noyer le poisson dans l’eau, ça ne veut pas forcément dire qu’ils cachent de lourds secrets ».
« Personne ne peut dire que c’est impossible »

Au fil du temps, l’envie de percer l’énigme ne cesse de démanger. Malgré les indices, les photographies et vidéos d’ovnis ne seront jamais la preuve suffisante d’une existence extraterrestre. « Il y a de plus en plus de scientifiques et d’astrophysiciens qui disent qu’il y a probablement une vie quelque part ailleurs », raconte le membre du Comité. « Mais ça n’explique pas que cette vie, si elle existe, vienne se manifester sur Terre en envoyant des faisceaux lumineux et des soucoupes volantes au beau milieu d’un champ de vaches ».


Devant les points d’interrogation, pas question d’esquiver la piste surnaturelle. L’Association belge se rappelle d’un des cas les plus étranges survenus en Belgique : le triangle d’Engis. Le 12 février 2011, dans la province de Liège, le zoning d’Engis est surplombé par trois lumières clignotantes formant un triangle gigantesque, digne des meilleurs films de science-fiction. Un témoin plus que fiable, des mois d’investigation mais toujours pas d’explication rationnelle. « C’est une enquête éminemment curieuse et complexe dont le dossier est toujours en cours ». Un cas survenu plus de vingt ans après la « vague belge d’ovnis », un déferlement de témoignages sur le sujet survenus entre 1989 et 1991.

"Il y a un grand flou qui enveloppe tous ces phénomènes mais personne ne peut dire que c’est impossible."

Des situations étranges qui réveillent « toutes les palettes du comportement humain face à l’inconnu ». Déni, frayeur, curiosité, réinterprétation, complotisme, etc. « L’individu peut réagir de mille façons différentes devant un phénomène qu’il ne connaît pas », ajoute le Comité d’étude. Si des astronautes de la NASA ont déjà avoué avoir observé certains phénomènes étranges, rien ne peut encore prouver que la NASA possède effectivement des documents top secrets. Les raisons de son silence restent tout aussi incertaines. De quoi relancer le débat sur un mystère qui reste entier.

source parismatch

PS - Autre sujet , 
-Fait attention au gens qui demande des donations, pour des recherche d'une découverte;
En ce moment c'est une mode de demander de l'argents au gens, pour une ou des découvertes.
Vous le savez trop bien si tel preuve ou preuves existe, une autorité quelconque viendra la prendre.
Même une preuve ADN n'est pas une preuve en soit. lien et GOOGLE 

Faire c'est propre recherche est primordiale, pare se que voire des preuves, et des analyse poussée,et si et la c'est bien beau.
Pour moi c'est tellement gros comme une maison, que je la voit venir la connerie. 

Rappelez vous, tout les découvertes que les archéologue qui ont trouver tellement des preuves eux aussi, sa na jamais convaincu le monde entier.
C'est vrai non.
Sur ce les gens du monde, faites ATTENTION à vous. 
;)


mercredi 28 juin 2017

Bonjour tout le monde ,j'ai stoppé pendant un moment mes activités sur mon site, suite au décès de mes parents.
Mon père décède en avril 2012 d'un cancer, et ma mère décède en janvier 2014 d'une pneumonie.

C'est pour cela que j'ai du prendre du temps pour me reconstruire, je me suis reconstruit mais en mieux.

J'ai pris le temps de voire, que les problèmes sociales s'accumule. 
C'est normale on va vous dire que c'est vous le problèmes, mais vous savez bien que se n'es pas vrai.
Ils installe petit à petit une situation que tout le monde en parle mais en silence, et ça va arriver. 
La cause du problème actuelle c'est la violence, et depuis l'année 2000 à 2017 c'est énorme.
Tout le monde devrait avoir conscience, que tout personnes ici dans se monde es comme une pile électrique.
Et que de l'électricité envoi une onde magnétique ou  EXEMPLE  comme nous sur la terre, (pour les petits enfants qui non pas compris)
Plus les autres situations ou évènements ; naturelle ,phénomènes, observations ,et plein d'autres choses

à suivre ;)  


lundi 09 janvier 2017

Je vous souhaite d'abord, une joyeuse Année 2017.
Et quand je parle de joyeux, je comprend c'est pas facile, surtout quand on nous parle de crises et de terreurs. 
Tout le monde dans monde à sont idée la dessus. ;) 

La je suis tomber sur un article, que je me suis fortement intéresser.
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De mystérieux sarcophages noirs découverts près des pyramides égyptiennes de Gizeh
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Plusieurs mystérieuses boîtes noires datant de l’Égypte Antique ont récemment été découvertes. 

La précision avec laquelle elles ont été fabriquées fascinent les spécialistes qui doutent sérieusement qu’à cette époque-là les égyptiens possédaient une technologie suffisamment évoluée.

Ces 24 blocs sont de couleur noire et pèsent plus de 100 tonnes chacun. 

Ils ont été taillés dans du granit d’Assouan. 

Ils ont été trouvés enterrés dans un système de grottes à flanc de colline à environ 12 milles au sud de la Grande Pyramide de Gizeh. 

Ces boîtes possèdent étrangement la forme de cercueil.