PIERRE ÉTAIX REVIENT AU MUSIC HALL !


MIOUSIK PAPILLON

APRÈS 40 ANS D'ABSENCE, PIERRE ÉTAIX REMONTE SUR LES PLANCHES !

Tiens, tiens, pourquoi ça ?
Pour notre plaisir bien sûr ! D'ailleurs, le voici qui entre en scène. Et déjà le rire s'installe...
Une diva n'est pas technicienne de surface; ah non ! Et pourquoi ?
Un machiniste pianiste, ça n'existe pas. Et un pianiste... heuuuu... et puis zut ! 
Allez, Miousik Papillon !
Déjà, le jazz et le mime se confondent et nous confondent. Alors ?
Alors voici les clowns ! Les vrais. Ceux qui nous offrent rires et tendresse.
Regarde, c'est Yoyo !
Ah, mes amis, quelle soirée !

Avec :

Pierre Étaix (clown)
Hadrien Trigance (mime)
Odile Étaix (chant)
Patrice Authier (piano)
Pierre Maingourd (contrebasse)
Marc Étaix (batterie)

Scénographie : Erwan Creff
Costumes: Alice Duval


SI VOUS SOUHAITEZ REVOIR OU DÉCOUVRIR YOYO SUR SCÈNE, 
VOUS POUVEZ NOUS AIDER EN ADHÉRANT A L'ASSOCIATION "IL ÉTAIX UNE FOIS"


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 TROIS QUESTIONS À PIERRE ÉTAIX


1) Quelles sont les grandes lignes de ce projet de spectacle de music-hall ?

Les salles typiques de music-hall – je ne parle pas des cabarets de revues à grands spectacles – ont toutes disparu. Il ne reste à Paris que  l’Olympia, qui d’ailleurs ne produit pas de programmes tels qu’ils étaient conçus à l’époque ; tout ce qui en faisait le charme : un orchestre, des chanteurs, des musiciens encadrés par des numéros de classe internationale. Il n’y a guère que la télévision qui retransmette ce style de spectacle, mais on ne peut avoir à la télévision les émotions que l’on vit en direct au  cirque ou au music-hall. Rien ne remplace cet échange entre le public et les artistes. S’il est vrai qu’au cinéma les prouesses techniques nous proposent aujourd’hui, dans un univers de fiction, d’assister à des évènements inconcevables, il n’est pas moins vrai que notre capacité à nous émerveiller du réel demeure. C’est d’ailleurs ce qui fait regretter à nombre de spectateurs ces temples aux noms mythiques, réservés aujourd’hui exclusivement à des concerts ou one man show. Il existe pourtant encore de grands numéros appréciés par tous les publics et qui se perpétuent. Hormis le Cirque d’Hiver Bouglione qui les accueille, on ne peut guère les voir ailleurs.

 

2) Pourquoi avoir attendu si longtemps pour revenir au music-hall ?

Parce que je n’en ai pas eu la possibilité jusqu’alors. Mais, mieux vaut tard que jamais !

J’ai tenté de convaincre des agences de spectacles, mais on m’a opposé qu’en France ce n’était pas possible, que l’on avait déjà  beaucoup de difficultés à monter des pièces de théâtre, ce qui sous-entendait que le spectacle de music-hall était un art mineur pour lequel aucun producteur n’était prêt à s’investir. Il y a bien eu ici ou là des tentatives dans quelques petites salles pour renouer avec cette tradition, mais sans en avoir vraiment les éléments. C’était plutôt une déviance de la forme d’expression originelle.

 

3) Avez-vous également des projets de longs et courts-métrages ?

Bien sûr. Depuis bien des années, j’ai tenté de faire aboutir nombre de projets, mais ils n’entraient pas dans un certain « système de rentabilité », ce qui en a condamné l’aboutissement. Malgré tout, j’ai proposé l’année dernière trois courts-métrages écrits avec Jean-Claude Carrière …Mais l’artiste propose et le veau d’or dispose. Le 7° art et l’industrie cinématographique ont toujours eu des difficultés à faire bon ménage. Mais si je rencontrais un oiseau rare de producteur prêt à se risquer dans l’aventure, par amour de l’art, alors j’aurai des ailes.




 

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