Patrick BONTÉ (Compagnie Mossoux-Bonté)
Dramaturge et metteur en scène belge. Depuis 1985 il dirige avec la chorégraphe Nicole Mossoux  la Compagnie Mossoux-Bonté.  Ses spectacles de théâtre-danse ont été présentés dans le monde entier. Il a assumé depuis 2010 la direction générale et artistique des Brigittines, Centre d’Art contemporain du Mouvement de la Ville de Bruxelles.

 

Ghislaine DEL REY (Université de Nice Sophia-Antipolis)
Professeure agrégée en arts plastiques, enseigne à l’université de Nice Sophia-Antipolis où elle a participé à la coordination du Master Erasmus Mundus en étude du spectacle vivant. Elle mène aussi une importante activité de formatrice et conseillère pédagogique. En tant que chercheure (membre du Centre de Recherche d’Histoire des Idées), Ghislaine Del Rey travaille principalement sur l’art moderne et l’art contemporain et plus précisément sur l’« école de Nice » et les multiples enjeux de ce mouvement. Ghislaine Del Rey est connue aussi en tant que critique d’art et médiateur artistique. Nous devons à son commissariat les expositions Visage et Paysage (Centre Culturel du Monastère de Saorge, 2005), Poésie et peinture en dialogue. Actes de passage (Centre Culturel du Monastère de Saorge, 2008).

 

Michèle-Anne DE MEY (Compagnie Astragale)
Michèle Anne De Mey étudie à l'école de ballet Annie Flore (Bruxelles) puis à l'École Mudra de 1976 à 1979 et participe à plusieurs créations d'Anne Teresa De Keersmaeker dont notamment Fase (1982) qu'elle danse de nombreuses années en duo avec elle, Rosas danst Rosas (1983), Elena's Aria (1984). En 1983, elle est l'une des quatre membres fondatrices de la compagnie Rosas.

De Mey signe sa première chorégraphie, Passé simple, en 1981. Avec Sinfonia eroïca (1990), elle fonde sa compagnie et l'association « Astragale ». Elle a également signé la chorégraphie de deux films : Love Sonnets (1993) et 21 études à danser (1999). Elle crée depuis quelques années avec Jaco Van Dormael des spectacles tournés vers des nouvelles formes d’écriture performative (Amor, 2017, TNB). .A été directrice artistique de Charleroi/Danses.

 

Frédéric DUSSENNE (Compagnie L’acteur et l’écrit)
Metteur en scène, directeur de Compagnie. Artiste associé au Rideau de Bruxelles où il a monté récemment Botala Mindele et au Théâtre de la Vie. Professeur au Conservatoire de Mons. Il a assuré la création mondiale de L’uome d’al Fiore in Bocca de Luc Brewaeys à La Monnaie et la création en Belgique de Quai Ouest de Koltès au Rideau de Bruxelles. Son travail pédagogique a fait l’objet d’une publication :  Frédéric Dussenne, Radiographie d’un enseignement de Cédric Juliens aux éditions Lansman.

 

Carole EGGER (Université de Strasbourg)
Carole Egger est professeur de langue et de littérature espagnole à l'Université de Strasbourg. Ses travaux portent sur le théâtre espagnol contemporain, de Lorca et Valle-Inclán au théâtre post-dramatique, et sur la performance (Lidell). Elle s’intéresse également aux aspects théoriques du texte de théâtre, à l’analyse du texte dramatique et au concept de théâtralité. Spécialiste du « Nuevo Teatro », en particulier des œuvres de Luis Riaza et de Miguel Romero Esteo, elle a publié et/ou coordonné plusieurs ouvrages portant sur des dramaturgies contemporaines et a publié de nombreux articles sur le théâtre de femmes, la génération Bradomín, la réécriture, la théâtralité.

 

Lars ELLESTRÖM (Linnaeus University, Suède).
Professeur de Littératures comparées, dirige le ”Linnaeus University Centre for Intermedial and Multimodal Studies” (IMS), auquel a été décerné le label de centre d’excellence, et préside l’International Society for Intermedial Studies (ISIS). Il est l’auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels Divine Madness: On Interpreting Literature, Music, and the Visual Arts Ironically (Bucknell University Press, 2002). Media Borders, Multimodality and Intermediality (Palgrave Macmillan, 2010) and Media Transformation: The Transfer of Media Characteristics Among Media (Palgrave Macmillan, 2014) constituent les deux ouvrages de référence des recherches sur l’intermédialité. Ses articles portent sur les études de genres, la sémiotique, et en particulier sur l’intermédialité dont il a fondé les études et dont il est un spécialiste mondialement reconnu.

 

Amos FERGOMBE (Université d’Artois)
Professeur en Arts du spectacle à l'université d'Artois et membre du laboratoire CAMELIA de Valenciennes, il travaille sur les rituels au théâtre. Directeur du département des Arts du spectacle à l’Université d’Arras. Il est l'auteur d'un ouvrage consacré à Tadeusz Kantor : De l'écriture scénique de la mort à l'instauration de la mémoire (Presses Universitaires de Valenciennes, 1998) et a coordonné plusieurs volumes collectifs.

 

Philippe GUISGAND (Université de Lille)
Ancien danseur, Professeur des Universités, chercheur au Centre d’Etude des Arts Contemporains au sein duquel il dirige un programme de recherche basé sur la pratique artistique (2014-2019). Il a conçu une voie d’analyse chorégraphique en développant un parti pris kinésique original (« Réception du spectacle chorégraphique : d’une description fonctionnelle à l’analyse esthétique », Revue STAPS n° 74, automne 2006, 117-130). IL travaille également à mieux cerner les moyens par lesquels les spectateurs rendent compte de leur réception sensible ainsi qu’aux conséquences politiques des débats esthétiques (« Les ateliers du spectateur. Fabrique du sensible », Revue Quaderni n° 83, hiver 2013-2014,  59-71). Spécialiste de l’œuvre d’Anne Teresa de Keersmaeker (Les Fils d’un entrelacs sans fin. La danse dans l’œuvre d’Anne Teresa De Keersmaeker, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2007 et Accords intimes. Danse et musique chez Anne Teresa De Keersmaeker, Villeneuve d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2017), il  m’intéresse aux dialogues des arts et à certains aspects de la performativité (« A propos de la notion d’état de corps » in Josette Féral (ed.), Pratiques performatives. Body Remix, Montréal / Rennes, Presses de l’Université du Québec, 2012, 223-239).

André HELBO (Académie royale de Belgique, Université libre de Bruxelles)
Professeur émérite à l’Université libre de Bruxelles où il a fondé (2004-2014) la filière en Arts du spectacle vivant vivant et enseigne la sémiologie du spectacle vivant. A fondé et coordonné auprès de l’UE le programme Erasmus Mundus en étude du spectacle vivant. Auteur de livres de sémiotique et de théorie du spectacle, il a récemment co-dirigé La transdisciplinarité en question(s) (2016), Interdiscipline et arts du spectacle vivant (2013) et publié Performance et savoirs (2012) ainsi que Le théâtre, texte ou spectacle vivant ? (2009). Directeur de la revue Degrés. Président de l’AISS-IASPA.


Christian JADE (RTBF)
Romaniste, Christian Jade a exercé depuis 1976 la fonction de journaliste à la radio et à la télévision francophone belge. D’abord tourné vers la politique internationale, il s’est rapidement fait connaître comme critique littéraire et est devenu une des figures de proue de la critique théâtrale et d’opéra en Belgique. A ce titre il est est un des meilleurs connaisseurs du paysage belge en matière de spectacle vivant et il participe d’ailleurs activement à la vie institutionnelle théâtrale en Belgique.

Maître de conferences émérite à l’Université libre de Bruxelles dans la filière Information et communication, il mène parallèlement une activité de praticien et de chercheur. Ses publications sur Cortazar et sur Juan Goytisolo en font un spécialiste reconnu de la littérature espagnole, mais il est avant tout une voix et une plume qui comptent dans la creation contemporaine du spectacle vivant.


 François JOST (Université de Paris 3)
Professeur émérite en sciences de l'information et de la communication à l'université Sorbonne Nouvelle Paris III, il a dirigé le laboratoire Communication Information Médias de 2012 à 2016. Il a fondé le Centre d'Études des Images et des Sons Médiatiques en 1996.François Jost a été vice-président de l’Association française des enseignants et des chercheurs en audiovisuel et en cinéma (AFECCAV), et vice-président de l’Association internationale de sémiotique visuelle. Il dirige la revue Télévision (CNRS éditions) et la collection À suivre aux éditions Atlande. Ses publications sont innombrables ; parmi les dernières, mentionnons 2016 : Pour une éthique des médias, Les images sont aussi des actes, éditions de l'Aube, 2016, 400 p. (ISBN 978-2-8159-1948-7)2015 : Les Nouveaux méchants. Quand les séries américaines font bouger les lignes du Bien et du Mal, Bayard2014 : Pour une télévision de qualité (direction), INA éditions 2014 : Sous le cinéma, la communication, Vrin 2013 : Le culte du banal : De Duchamp à la télé-réalité, CNRS Éditions 2011 : De quoi les séries américaines sont-elles le symptôme ?, CNRS Éditions 2010 : Les médias et nous, Paris: Bréal 2009 : Grandeur et misères de la télé-réalité, Paris: Le Cavalier Bleu 2008 : (Denis Muzet, coll.). Le téléprésident. Essai sur un pouvoir médiatique, La Tour d’Aigues, Éditions de l’Aube (2e éd.: 2011)2007 : L’Empire du loft (la suite) (nouvelle édition augmentée d’une préface et modifiée).2007 : Le culte du banal. De Duchamp à la téléréalité, CNRS éditions 2005 : Comprendre la télévision, Paris, Armand Colin, coll. 128 (2e édition mise à jour)


 Michel KACENELENBOGEN (Théâtre Le Public)
Codirecteur du Théâtre Le Public, qu’il a fondé avec son épouse Patricia Ide en novembre 1994. Comédien, metteur en scène, formé au Conservatoire de Bruxelles, Michel Kacenelenbogen se distingue par une programmation éclectique qui a pour slogan « Prenons un malin plaisir », et pour objectif de « rendre l’homme plus lucide sur ce qu’il est et sur le monde dans lequel il vit », Michel Kacenelenbogen a enseigné les fondamentaux du théâtre à l’Université libre de Bruxelles.

 




 Katia LÉGERET (Université de Paris 8)
Ancienne élève de l’École Normale Supérieure en philosophie, Katia Légeret est professeur en esthétique des arts de la scène au département théâtre de l’université Paris 8. Son champ de recherche concerne les relations contemporaines du théâtre avec la danse, la musique, les arts plastiques et les littératures post-colonialistes. Elle a cordonné à Paris 8 le master Erasmus Mundus en étude du spectacle vivant. Spécialiste des théâtres dansés de l’Inde, artiste professionnelle en Bharata-Natyam, Katia Légeret, alias Manochhaya, travaille également sur la formation et la direction d’acteur, sur les répertoires traditionnels et contemporains liés aux questions sociales, politiques, éthiques, environnementales et patrimoniales, et sur leurs modes de transmission transculturelle .

 

Nicolas MOUZET TAGAWA
Jeune metteur en scène qui se caractérise par la création de formes pluridisciplinaires. S’est récemment illustré dans la mise en scène de La Chambarde au Théâtre des Tanneurs (2017) où « Nicolas Mouzet Tagawa part des contraintes posées par l’espace théâtral pour les bousculer. Une série de couloirs, de passages et de cadres constitue le dispositif scénique qui est mis en mouvement et chamboulé par les corps et les voix qui s’y meuvent : les mots de Dostoïevski, de Pirandello ou d'Ossip Mandelstam s'y font entendre ».

 

Jurgen E. MULLER (Université de Bayreuth)
Professeur de science des médias, spécialiste de l’intermédialité, auteur d’une œuvre importante publiée en plusieurs langues. Il a été le doyen de la faculté de Langue et Littérature de l’université de Bayreuth 2012 à 2014. Il est en poste à Bayreuth depuis 2003, après avoir exercé à l’université d’Amsterdam (1989-2002) et à l’université de Mannheim (1983-1988). Spécialiste du cinéma québécois, des rapports entre cinéma et histoire, de la théorie des médias et de l’histoire des médias, Müller a travaillé sur des productions issues de médias divers (le cinéma mais également la télévision, la littérature, la comédie musicale, la radio, les médias numériques, etc.) et appartenant à des aires géographiques variées. Il est considéré, dans le monde de la recherche, comme « figure de proue de l’école allemande de l’intermédialité ». Outre une thèse d’état portant sur le concept d’intermédialité et dont le titre en français serait Intermédialité : Formes de la communication culturelle moderne (Intermedialität: Formen moderner kultureller Kommunikation), Müller, membre du CRI (Centre de Recherche sur l’Intermédialité) dès sa création puis du CRIalt (Centre de Recherches Intermédiales sur les arts, les lettres et les techniques), a publié de nombreux articles et plusieurs ouvrages en allemand, en anglais et en français notamment autour du concept d’intermédialité. Citons :

Literaturwissenschaftliche Rezeptionstheorien und empirische Rezeptionsforschung. Mit einem Forschungsmodell, erläutert am Paradigma des französischen Populärromans. Frankfurt a. M. / Bern 1981 (Peter Lang Verlag), (Review in: Romanistisches Jahrbuch, Bd. 33. Berlin / New York 1982, p. 209-212), (ed. mit Markus Vorauer) Blick-Wechsel. Tendenzen im Spielfilm der 70er und 80er Jahre. Münster 1993 (Nodus Publikationen), Towards a Pragmatics of the Audiovisual. Vol. 1, Vol. 2, Münster 1994/5 (Nodus Publikationen), Intermedialität: Formen moderner kultureller Kommunikation. Münster 1996 (Nodus Publikationen, (ed.) Media Encounters and Media Theories. Münster 2008 (Nodus Publikationen) (ed. mit E.W.B. Hess-Lüttich & A. v. Zoest) Signs & Space, Raum & Zeichen. Tübingen 1998 (Gunter Narr Verlag), (ed. mit Michel Larouche) Quebec und Kino. Die Entwicklung eines Abenteuers. Münster 2002 (Nodus Publikationen), (ed. mit Marion Froger) Intermédialité et socialité. Histoire et géographie d'un concept. Münster 2007 (Nodus Publikationen),(ed. u.a.) Digital mediawa yesului hwagchang [Digitale Medien und die Erweiterung der Kunst]. Seoul 2006

 

Camille PANZA
Comédienne et jeune metteuse en scène française formée à l’Insas, accueillie au Japon par Oriza Hirata lui-même, qui admet que son texte n’est qu’une ‘hypothèse pour l’expérimentation scénique’. S’est illustrée récemment par sa mise en scène de Quelques rêves oubliés  d’Oriza Hirata au Théâtre 140.


Jose Maria PAZ GAGO (Université de La Corogne)
Président de la fédération latino-américaine de sémiotique (FELS), Jose Maria Paz Gago a été secrétaire général de l'International Association for Semiotic Studies de 2004 à 2014. Il est professeur de théorie de la littérature comparée à l'Université de la Corogne, département de philologie espagnole et romane, et a coordonné à La Coruna le master Erasmus Mundus en étude du spectacle vivant. Spécialiste de Valle Inclan (La revolución espectacular. El teatro de Valle-Inclán en la escena mundial, 2012), il travaille actuellement sur les productions théâtrales intermédiales et la sémiotique de la mode (cf. son livre La mode comme huitème art).

 

Concha PEREZ (Université de Séville)
Professeur de littérature française à l'Université de Séville, où elle enseigne depuis 1987. Coordinatrice à Séville du master Erasmus Mundus en arts du spectacle vivant. Son domaine spécifique de spécialisation est la narratologie appliquée, dans une perspective qui associe structuralisme et critique thématique. Elle travaille essentiellement sur le XVIIIe siècle et la littérature libertine et a publié divers articles sur Sade, Cazotte, Crébillon, Révéroni Saint-Cyr..., mais aussi sur d'autres auteurs tels Chateaubriand, Stendhal, Bernanos ou Boris Vian. Elle est particulièrement intéressée par la question de la transgression des genres et a organisé plusieurs séminaires à Séville sur le rapport entre narrativité et théâtralité. Depuis 1994 elle fait partie du programme de doctorat théâtral "Ciencias del espectáculo

 

Isabelle RECK (Université de Strasbourg)
Professeure à l’Université de Strasbourg. Elle est directrice de l'équipe de recherche Culture et Histoire dans l'Espace Roman (C.H.E.R) et membre du groupe Roswita. Elle est spécialiste du théâtre espagnol et sud-américain.  Ses recherches concernent différents thèmes et codes de la production contemporaine. Citons parmi ses publications : Ecrivains. Pourquoi
 le théâtre ? : Sources et situation actuelle du théâtre. UniversIdentités périphériques : Péninsule ibérique, Méditerranée, Amérique latineSexe(s) en scène(s)" où elle collabore à l'enseignement et à la direction de projets de recherche.

Jean-Pierre TRIFFAUX (Université de Nice Sophia-Antipolis)
Théoricien et praticien du théâtre, il est professeur des universités en arts du spectacle et en études théâtrales à l’université de Nice-Sophia Antipolis. Il est responsable du master Théâtre et Spectacle et a été co-responsable du master Erasmus Mundus Spectacle vivant. Membre du laboratoire pluridisciplinaire CTEL de l’université de Nice. Il dirige des recherches sur le théâtre contemporain, recherches qui l’ont conduit notamment à organiser à Nice une série de colloques internationaux intitulés Babel. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur le théâtre. Parmi les plus récents citons : L’art du dialogue. Le théâtre réinventé (2014) Senior-fellowship by the Ministry of Culture, of the Govt. of India for this workL’interdiction du théâtre. Eloge du dialogue et du vivant (2014).

 Jaco VAN DORMAEL 
Scénariste, comédien , meteur en scène, réalisateur. Après des études de cinéma à l'INSAS (Bruxelles) et Louis-Lumière (Paris), Jaco Van Dormael devient metteur en scène de théâtre. Il passe à la réalisation en 1991 avec Toto le héros, récompensé par la Caméra d'or au Festival de CannesIl réalise ensuite Le huitième jour, également primé à Cannes en 1996 (double prix d’interprétation masculine) et devenu, depuis, le film culte que l’on connaît; il remporte également le César du meilleur film étranger. Par la suite il réalise entre autres Mr. Nobody  film auquel sont décernés trois Magritte en 2011 : meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur scénario original) et Le Nouveau Testament.

Il vit en couple avec la chorégraphe Michèle Anne De Mey, avec qui il collabore à des expériences novatrices d’écriture collective et pluridisciplinaire, comme le récent Amor au Théâtre National de Belgique (2017), écrit ”avec et dans la matière” à partir d’une expérience de mort imminente vécue par Michèle-Anne De Mey. Jaco Van Dormael a assuré également d’autres mises en scène de pièces de théâtre : Est-ce qu'on ne pourrait pas s'aimer un peu Kiss&Cry (2012 avec Michèle-anne De Mey et l’écrivian Thomas Grunzig) et Cold Blood.

 Élodie VERLINDEN (Université libre de Bruxelles)
Elodie Verlinden est docteure en SIC, ingénieure de recherche à l’Université Libre de Bruxelles (Pôle Charleroi) et chercheure du laboratoire Resic (ULB). Spécialiste de la danse et de la sémiologie, elle a été co-coordinatrice du Master Erasmus Mundus en étude du spectacle vivant (2006-2014). A publié chez Peter Lang : Danse et spectacle vivant. Réflexion critique sur la construction des savoirs. Coéditrice, avec André Helbo et Catherine Bouko, de Interdiscipline et arts du spectacle vivant (2013) et de Performances et Savoirs (2011).

 Ingrid VON WANTOCH REKOWSKI (Compagnie Lucilia Caesar)
De nationalité franco-allemande, Ingrid von Wantoch étudie d’abord le piano, la danse et la peinture aux États-Unis avant d’aborder la mise en scène à l’Institut national supérieur des arts du spectacle (INSAS) à Bruxelles.. Elle développe une théâtralité polyphonique et pluridisciplinaire qui s’étend aux champs de l’opéra, de la performance ou de la video : parmi ses productions internationales les plus récentes, citons : Quatuor a corps, Tre volti, The Stereoscope of Solitary Beings, etc.En 1994, elle fonde la compagnie de théâtre Lucilia Caesar à Bruxelles qui offre une assise logistique et réflexive à ses projets qui allient théâtre musical et foisonnement baroque, formes théâtrales hybrides, poétiques et décalées. Elle enseigne à l’INSAS et a été artiste associée au Théâtre National.