PARTAGE - CARÊME

PARTAGE - CARÊME 2019


AMÉNAGEMENT D’UN PUITS D’EAU POTABLE
ET CONSTRUCTION D’UN HANGAR
par le groupe communautaire SIKAADIH dans le village de Batchukang
(commune de Bamendjou au CAMEROUN)

Avec l’aide que nous lui fournirons cette année, SIKAADIH compte
1) terminer les travaux d’électrification en cours;
2) creuser un puits cuvelé mesurant 1,40 m de diamètre et ayant une profondeur minimale de 7 m sous la surface de la nappe phréatique afin d’assurer un niveau d’eau constant même durant la période la plus sèche de l’année, soit en février-mars. Le groupe construira ensuite au-dessus du puits un réservoir d’une capacité de 7 m3 qui sera équipé d’une pompe électrique servant à le remplir et
3) construire un hangar pour protéger le matériel situé aux alentours de la turbine.
Cette communauté camerounaise sollicite notre soutien financier. Nous en avons fait notre projet de Partage-Carême. 
Notre objectif est de recueillir 9000 $. Le montant amassé sera intégralement versé à SIKAADIH.



Merci d’avance de votre générosité.
Comité Justice et Solidarité

PARTAGE - CARÊME 2018

Projet de Partage-Carême 2018 : UN TRÈS GRAND MERCI!

Grâce à votre extraordinaire générosité, nous avons recueilli 14 300 $!

Cette somme, qui sera intégralement versée au groupe SIKAADIH, lui permettra de rénover et de moderniser sa mini-centrale hydroélectrique afin d’améliorer les conditions de vie des habitants du village de Batchukang, au Cameroun.

Encore un très grand merci à toutes et à tous.         Comité Justice et Solidarité


PARTAGE-CARÊME

 

Notre projet de Partage-Carême tire à sa fin. Nous avons déjà recueilli 4297 $ pour la rénovation de la mini-centrale hydroélectrique du village de Batchukang. Notre objectif est de 5000 $.

Votre soutien est essentiel. Pour faire un don, utilisez les enveloppes portant la mention «Partage-Carême». Merci d’avance de votre générosité.

Comité Justice et Solidarité


PARTAGE-CARÊME

 

Notre projet de Partage-Carême 2018 consiste à aider financièrement un organisme communautaire (appelé SIKAADIH) du village de Batchukang, au Cameroun. Cet organisme souhaite rénover la mini-centrale hydroélectrique qu’il a construite avec des matériaux de fortune, il y a quatre ans, pour en optimiser le rendement. Constitué d’une cinquantaine de «familles» (environ 400 à 500 personnes), il s’est donné pour objectif d’améliorer les conditions de vie de ses membres. L’électricité produite permettrait de moudre les grains sur place et, à plus longue échéance, d’amener l’eau potable jusqu’au village.

 

Pour faire un don, utilisez les enveloppes portant la mention «Partage-Carême». L’argent recueilli sera intégralement versé à SIKAADIH.

Merci d’avance de votre générosité.

Comité Justice et Solidarité


PARTAGE-CARÊME

La rénovation de la mini-centrale hydroélectrique de Batchukang, notre projet de Partage-Carême de cette année, permettrait à une cinquantaine de familles de s’approvisionner en électricité et, à plus long terme, en eau potable. En ce moment, les habitants en sont réduits à boire l’eau de la rivière, impropre à la consommation, lorsqu’ils ne peuvent pas se rendre jusqu’à Bamendjou pour s’en procurer.

Chaque don compte. Tout l’argent recueilli sera versé à SIKAADIH, le groupe chargé de la rénovation de cette mini-centrale. Merci d’avance de votre générosité.

Comité Justice et Solidarité

 



La mini-centrale hydroélectrique de Batchukang, au Cameroun, fonctionne depuis déjà quatre ans mais elle a été construite avec des matériaux de fortune, de sorte que son rendement est très faible. Une fois rénovée, elle pourrait fournir de l’électricité à environ 400 à 500 personnes. Une telle remise à neuf permettrait aux habitants de Batchukang de passer d’une économie basée sur le secteur primaire (activités manuelles et de subsistance) à une autre basée sur le secteur secondaire (activités de production).

Pour faire un don, utilisez une enveloppe portant la mention «Partage-Carême» et déposez-la dans le panier de la quête.

Les sommes recueillies seront intégralement versées à SIKAADIH, le groupe chargé de la rénovation de cette mini-centrale. Merci d’avance de votre générosité.

Comité Justice et Solidarité


PARTAGE - CARÊME  2018

PAROISSE NOTRE-DAME DE GRÂCE

Comité Justice et Solidarité

SOUTIEN À LA CONSTRUCTION D’UNE MINI-CENTRALE HYDROÉLECTRIQUE AU CAMEROUN

par le groupe communautaire SIKAADIH dans le village de Batchukang (commune de Bamendjou)

 

 

La façade de la chefferie supérieure de Bamendjou (source : Wikipedia)

 

 

UNE DESCRIPTION SOMMAIRE DU CAMEROUN

Le Cameroun est un pays de l’Afrique centrale, situé entre le Nigéria à l’ouest, le Tchad au nord, la République centrafricaine à l’est et la Guinée équatoriale, le Gabon et le Congo au sud. Sa population s’élève à environ 24  millions d’habitants.

 

Carte de l’Afrique (source : tiberiandawn)

 

Située dans la province de l’Ouest, plus précisément dans les hauts plateaux qui sont un prolongement de la chaîne montagneuse de l’Ouest, la commune de Bamendjou occupe une superficie de 250 km2 et compte environ 91 600 habitants. Ce coin de pays est caractérisé par une longue saison pluvieuse, de la mi-mars à la mi-novembre et une courte saison sèche, de la mi-novembre à la mi-mars.

Le village de Batchukang, situé dans la commune de Bamendjou, est composé essentiellement d’agriculteurs, d’éleveurs et de commerçants.

 

LE CONTEXTE

 

Les habitants du village de Batchukang, au Cameroun, ont un niveau de vie très faible (1 $ par jour) qui équivaut à la moitié de la moyenne du pays. Ils doivent parcourir de grandes distances pour se rendre au marché de Bamendjou et s’approvisionner en produits alimentaires ou pour se procurer de l’eau potable.

Le groupe communautaire SIKAADIH (terme qui signifie «Dieu ne dort») comprend une cinquantaine de familles (soit environ 400 à 500 personnes). Il s’est donné pour objectif d’améliorer les conditions de vie de ses membres en leur fournisant de l’électricité, de l’eau potable et un mini-marché où ils pourront se procurer des aliments de base. Le projet hydroélectrique est situé sur un terrain de la famille Mouafo qui permet à SIKAADIH de l’utiliser sans frais. Selon les droits coutumiers en usage dans le village, si des produits du projet sont vendus à l’extérieur du groupe, la famille Mouafo recevra une ristourne correspondant à 4,5 % du montant des ventes.

 

LE PROJET DU GROUPE SIKAADIH

 

Le groupe SIKAADIH a déjà construit une mini-centrale électrique (creusage d’une retenue d’eau en amont et d’un étang en aval, installation de deux tuyaux par lesquels l’eau tombe 200 m plus bas sur une turbine, etc.) afin de produire de l’électricité pour la petite communauté de Batchukang. Toutefois, cet équipement est fabriqué à l’aide de matériaux de récupération de sorte qu’il y a une perte de rendement (due au frottement) d’au moins 70 %.

 

                                     

Quelques photos montrant la vétusté du matériel utilisé pour construire  la mini-centrale actuelle

 

En remplaçant l’ensemble de l’installation par du matériel neuf, le groupe SIKAADIH serait en mesure de fournir de l’électricité à toute la communauté. Chaque ménage verserait environ 1 $ par mois pour contribuer à l’entretien et à la conservation de l’équipement. Une fois l’électricité installée, le groupe compte amener de l’eau potable jusqu’au village à l’aide de pompes alimentées à l’électricité.

Le groupe s’est également entendu avec des collèges des environs pour assurer la formation d’étudiants dans le domaine de l’hydro-électricité.

 

LA 1re ANNÉE DU PROJET

Avec un montant de 5000 $, le groupe SIKAADIH pourrait acheter une turbine neuve et se procurer de la tôle pour fabriquer de nouvelles aubes. L’électricité ainsi produite permettrait de faire fonctionner des moulins (à moudre, à concasser et à pulper le maïs) et fournirait de l’électricité à une quinzaine de familles (en ce moment, seules cinq familles disposent d’électricité et uniquement à certaines heures du jour). L’électricité permettrait à cette communauté de passer d’une économie basée sur le secteur primaire (activités manuelles et de subsistance) à une autre basée sur le secteur secondaire (activités de production).

NOTRE PROJET POUR 2018

Pour 2018, notre projet consiste à aider l’organisme communautaire camerounais SIKAADIH, constitué d’une cinquantaine de familles, à se procurer le matériel dont il a besoin pour démarrer la modernisation de sa mini-centrale électrique.

 

Cette communauté camerounaise sollicite notre soutien financier. Nous en avons fait notre projet de Partage-Carême. Notre objectif est de recueillir 5000 $. Le montant amassé sera intégralement versé à SIKAADIH.

 

Pour faire un don, utilisez une des enveloppes portant  la mention : « Partage-Carême » qui se trouvent  à l’arrière de l’église et déposez-la dans le panier de la quête ou au secrétariat. (Si vous désirez un reçu pour fins d’impôts, n’oubliez pas d’indiquer votre numéro d’enveloppe de quête ou votre adresse.)

Vous pouvez également faire un don par PayPal. Un reçu pour fins d’impôts vous sera envoyé si vous indiquez vos coordonnées lors de la transaction.

 

Merci d’avance de votre générosité.

Comité Justice et Solidarité

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PARTAGE-CARÊME

Cette année, notre projet de Partage-Carême a pour objectif de financer la rénovation d’une mini-centrale hydroélectrique située dans le village de Batchukang, au Cameroun, et construite avec des matériaux d’occasion. L’électricité ainsi produite permettrait à cinquante familles de moudre mécaniquement le maïs et les arachides qu’ils cultivent. En ce moment, la mini-centrale a un rendement d’à peine 30 %, de sorte que les villageoises doivent parcourir jusqu’à 20 km à pied pour aller concasser leurs grains au village de Bamendjou.

 

La rénovation de cette mini-centrale hydroélectrique leur permettrait d’améliorer considérablement leurs conditions de vie.

Pour faire un don, utilisez une enveloppe portant la mention «Partage-Carême» et déposez-la dans le panier de la quête.

 

Chaque don compte. Merci d’avance de votre générosité.

Comité Justice et Solidarité

 


Partage-Carême 2017

 

Pour une troisième année consécutive, notre projet de Partage-Carême a comme objectif de soutenir des communautés autochtones et paysannes de la Sierra Sur, dans l’État d’Oaxaca (au Sud du Mexique). Cette année, notre projet consiste à financer la construction d’enclos, l’achat de poules et de lapins et une formation sur les techniques d’élevage pour une quarantaine de familles du district de Sola de Vega dans la Sierra Sur. Encore une fois, il s’agit d’une entreprise gérée par les femmes des communautés ciblées. Pour faire un don, utilisez une des enveloppes portant la mention «Partage-Carême» ou rendez-vous sur le site de la Paroisse www.eglisendg.com.

 

Votre don est important parce qu’il constitue un soutien à des communautés vulnérables, victimes de répression. Merci d’avance de votre générosité!

Comité Justice et Solidarité


Partage-Carême 2017

 

En mars dernier, le gouvernement mexicain a présenté un projet de loi sur le développement forestier du pays qui prive les organismes civils de toute participation dans les prises de décisions en matière d’exploitation forestière du territoire et leur confère uniquement un rôle consultatif. La nouvelle loi a été adoptée par la chambre des députés le 7 mars et devrait être approuvée prochainement par le sénat mexicain.

 

C’est l’ une des raisons pour lesquelles notre soutien financier aux communautés de la Sierra Sur représente plus que de l’argent. Il s’agit d’un appui à leur lutte pour développer elles-mêmes leur territoire de façon à assurer leur autonomie alimentaire tout en respectant l’environnement.

 

Chaque don compte. Merci d’avance de votre générosité.

 

Comité Justice et Solidarité


Partage-Carême 2017

 

Depuis trois ans, notre projet de Partage-Carême nous permet de soutenir des communautés autochtones paysannes de l’État d’Oaxaca (au Mexique) aux prises avec de multiples difficultés (contexte sociopolitique de violence et situation de pauvreté et de malnutrition). Ce sont tout particulièrement les femmes de ces communautés auxquelles notre projet s’adresse. L’année dernière, ce sont elles qui géraient à 80 % les serres dont nous avons soutenu l’achat et l’installation. Cette année encore, elles géreront le projet d’élevage de poules et de lapins de basse-cour auquel nous participons.

Plus d'informations...

Notre soutien financier est important pour elles. Merci d’avance de votre générosité.

Comité Justice et Solidarité

 

Nous entreprenons une troisième année de soutien à des communautés autochtones et paysannes de la Sierra Sur, dans l’État d’Oaxaca (au Sud du Mexique) pour la mise en valeur de leur territoire par le développement d’activités d’élevage. Cette année, notre projet consiste à financer la construction d’enclos, l’achat de poules et de lapins et une formation sur les techniques d’élevage pour une quarantaine de familles du district de Sola de Vega dans la Sierra Sur. Encore une fois, il s’agit d’une entreprise gérée par les femmes des communautés ciblées. Pour faire un don, utilisez une des enveloppes portant la mention «Partage-Carême» ou rendez-vous sur le site de la Paroisse.

 

Votre don est important parce qu’il constitue un soutien à des communautés vulnérables victimes de répression. Merci d’avance de votre générosité!

Comité Justice et Solidarité


L’Oaxaca compte parmi les États les plus touchés

par la pauvreté infantile

Selon ce que révèle une étude rendue publique en 2013 et réalisée par l’UNICEF et le Conseil national d’évaluation de la politique de développement social, 60% des décès annuels chez les enfants de moins de cinq ans sont liés à des problèmes de dénutrition.  C’est une des raisons pour lesquelles notre soutien financier aux communautés de la Sierra Sur (dans l’Oaxaca) est important.  Pour plus de renseignements, prenez un feuillet à l’arrière de l’église et jetez un coup d’œil aux panneaux.  Chaque don compte.  Merci d’avance de votre générosité.

Comité Justice et Solidarité



Mexique : Les enfants et les adolescents sont  les principales victimes de la pauvreté.

C’est ce que révèle une étude rendue publique en 2013 et réalisée par l’UNICEF et le Conseil national d’évaluation de la politique de développement social. D’après ce rapport, plus de 20 millions d’enfants et d’adolescents vivent dans une situation de plus ou moins grande pauvreté au Mexique et, en particulier, les enfants de communautés autochtones.

C’est une des raisons pour lesquelles notre soutien financier aux communautés de la Sierra Sur est important.   Objectif : 5 000$

Pour plus de renseignements, prenez un feuillet à l’arrière de l’église et jetez un coup d’œil aux panneaux.

Chaque don compte. Merci d’avance de votre générosité.

Comité Justice et Solidarité




3e année de soutien à des communautés

autochtones et paysannes de la Sierra Sur

dans l’État d’Oaxaca (au Mexique),

dont le territoire est menacé par l’établissement d’une mine à ciel ouvert,

 et qui souhaitent mettre ce territoire en valeur

par le développement d’activités agraires biologiques

 

 

 

LE MEXIQUE

 

L’ÉTAT D’OAXACA ET LA SIERRA SUR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carte des provinces de l’État d’Oaxaca             

 

 

LA SITUATION POLITIQUE ET SOCIALE

Selon l’ONU, l’État d’Oaxaca (en brun foncé sur la carte ci-après) est l’un des trois États où l’on retrouve les populations les plus pauvres du Mexique : 83 % de sa population vivait sous le seuil de la pauvreté en 2011. La malnutrition y est importante. De son côté, Amnistie Internationale dénonce les nombreuses «disparitions forcées, actes de torture et détentions arbitraires» dont sont victimes, entre autres, les opposants à des projets d’exploitation (par exemple, d’exploitation minière, pétrolière ou de monoculture) entrepris sans le consentement des populations locales. (Pour en savoir davantage, lire plus bas.)

 


Indice de pauvreté et de marginalisation tel que mesuré par l’ONU en 2000 : on retrouve dans l’Oaxaca une des populations les plus pauvres du Mexique

 

LES COMPAGNIES MINIÈRES

Un article de la loi mexicaine sur les mines, qui date de 1992, stipule que «l’exploration, l’exploitation et la transformation des minéraux (…) auront la préférence sur toute autre forme d’utilisation (…) du terrain…» Or, le gouvernement mexicain a accordé  près de 45 000 concessions minières sur une superficie qui couvre environ la moitié du territoire national, en particulier dans des régions occupées par des Autochtones.  (Pour en savoir davantage, lire plus bas.)

 


Ce à quoi ressemble une mine à ciel ouvert

 

BILAN DE LA 1RE ANNÉE DU PROJET

Grâce à l’aide financière de notre paroisse, quatre communautés autochtones et paysannes (soit environ 15 familles) de la Sierra Sur ont acheté quatre vastes serres dans lesquelles elles ont démarré des jardins de culture bio-intensive. Ces communautés présentaient un taux élevé de malnutrition, leur régime se composant essentiellement de maïs et de haricots. Les serres leur permettent de cultiver divers légumes – en vue d’assurer leur autonomie alimentaire – mais aussi des plantes indigènes qui servent à fabriquer des remèdes  et des produits de beauté. La coopérative qu’elles ont formée emploie 120 personnes et bénéficie directement à environ 200 personnes.

Des photos qui nous parviennent des communautés que nous avons aidées en 2015

 

NOTRE PROJET POUR 2017

Pour 2016, notre projet consiste à aider quatre autres communautés, soit environ 15 familles élargies (qui peuvent compter chacune jusqu’à 20 personnes) à acheter des serres. Ces serres leur serviront à démarrer, elles aussi, des jardins de culture bio-intensive de légumes et de plantes médicinales, qui serviront à assurer leur autonomie alimentaire ainsi qu’à fabriquer des remèdes et des produits de beauté.

Les plantes indigènes, une fois récoltées et séchées, sont transformées en remèdes et en produits de beauté de toutes sortes

 

Ces communautés de la Sierra Sur ont besoin de notre soutien moral et financier, nous en avons donc fait notre projet de Partage-Carême pour une deuxième année consécutive. Le montant amassé leur sera intégralement versé.

Pour faire un don, utilisez une des enveloppes portant  la mention : « Partage-Carême » qui se trouvent  à l’arrière de l’église et déposez-la dans le panier de la quête ou au secrétariat. (Si vous désirez un reçu pour fins d’impôts, n’oubliez pas d’indiquer votre numéro d’enveloppe de quête ou votre adresse.)

Vous pouvez également faire un don en vous rendant sur le site Internet de la Paroisse. Un reçu pour fins d’impôts vous sera envoyé si vous indiquez vos coordonnées lors de la transaction.

 

Merci d’avance de votre générosité.     Comité Justice et Solidarité


Pour en savoir davantage :



La situation sociopolitique au Mexique

 

Mexique : Les enfants et les adolescents sont les principales victimes de la pauvreté

Une étude réalisée par l’UNICEF et le Conseil national d’évaluation de la politique de développement social (Coneval) rendue publique [en 2013] révèle que la pauvreté au Mexique affecte majoritairement les enfants et les adolescents.

Le rapport dévoilé par la représentante de l’Unicef au Mexique, Isabel Crowley, intitulé Pobreza y derechos sociales de niňas, niňos y adolescentes en Mexico 2008-2010 précise que plus de 20 millions d’enfants et d’adolescents vivent dans une situation de pauvreté, [que] 5 millions d’entre eux subissent une forme sévère d’indigence [et que] les enfants d’origine indigène sont les plus frappés par l’extrême pauvreté. […] En 2010, la population infantile et adolescente touchée par la pauvreté était de 53,8 % (soit 21,4 millions [de personnes]. L’alimentation reste le plus grand facteur d’exclusion…

Aline Timbert dans Actulatino.com

 

Les disparitions forcées sont devenues tellement courantes au Mexique qu’elles font presque partie de la vie normale.

Erika Guevara-Rosas, directrice du programme Amériques d’Amnistie Internationale

Dans les rares occasions où [ces disparitions] font l’objet d’enquêtes, celles-ci se résument à une simple formalité pour montrer que les autorités agissent. Dans de nombreux cas, les personnes dont la disparition est signalée ont été vues pour la dernière fois lors de leur arrestation par la police ou de leur détention par l’armée.

Amnistie Internationale : «Treated with indolence : The state’s response to disappearances in Mexico», nouveau rapport d’AI, janvier 2016

 

 

Recours à la torture et autres mauvais traitements au Mexique :

Selon la Commission nationale des droits humains, le nombre de cas recensés en 2013 était supérieur de 600 % à celui de 2003

Des avocats spécialisés dans la défense des droits humains qui avaient assisté des victimes de torture et défendu leur cause auprès des autorités ont été agressés et ont subi des représailles à cause de leur activité. C’est ainsi qu’Alba Cruz, une avocate spécialiste des droits humains originaire d’Oaxaca, a été menacée de mort à plusieurs reprises en 2010 et en 2011 pour avoir assisté Marcelino Coache, un syndicaliste qui avait été détenu arbitrairement et torturé à Oaxaca en 2006.

Amnistie Internationale : Hors de toute mesure, la torture et autres mauvais traitements au Mexique, 2014

 

Les compagnies minières

El problema de la minería es una gran amenaza que enfrentan los pueblos y comunidades indígenas en todo el mundo.

En México, se han otorgado cerca de 45 mil concesiones mineras con una superficie de casi la mitad del territorio nacional según la Comisión Para el Diálogo con los Pueblos Indígenas; dichas concesiones se ubican principalmente en los territorios de los pueblos indígenas. El modelo extractivista neoliberal conlleva afectaciones muy graves, tanto ambientales como sociales; a largo plazo significa desplazamiento, despojo y ataque directo a las culturas de los pueblos indígenas y comunidades campesinas.

Web: www.tequiojuridico.org

 

Quelques sites Internet à consulter




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Diane Samson,
18 mars 2013 à 19:20
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