17 août

mois après l’incendie de Notre Dame, le Pape encourage le diocèse de Paris

À l’occasion de l’Assomption, le Pape François a adressé un message aux catholiques parisiens, qui a été lu lors de la messe présidée par l’archevêque de la capitale, Mgr Michel Aupetit, en l’église Saint-Sulpice, jeudi 15 aout 2019. 

«Être des bâtisseurs d’une nouvelle humanité enracinée en Jésus Christ». C’est l’appel du Pape François adressé pour l’Assomption au diocèse de Paris. Un message lu par le recteur de la cathédrale Notre Dame, Mgr Patrick Chauvet, en l’église Saint-Sulpice qui accueille la paroisse de la cathédrale ravagée le 15 avril dernier.

Ainsi par l’intermédiaire du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint Siège, François a tenu à assurer toute sa proximité spirituelle aux catholiques de la capitale française.

«Comme une vraie mère, Marie marche avec nous, se bat avec nous et répand inlassablement la proximité de l’amour de Dieu», a écrit le Saint-Père, demandant également demandé à Dieu «son intercession pour que la reconstruction de Notre-Dame représente un signe fort de la renaissance et de la revitalisation de la foi».

Le chantier de la cathédrale, suspendu depuis le 29 juillet en raison des risques de contamination au plomb, devrait reprendre ce lundi 19 août. La reconstruction prévue en 5 ans promet, elle, d’être longue. Sur les 850 millions d’euros de promesses de dons annoncées, la cathédrale n’en a reçu à ce jour que 105 millions.

Villefranche, le 16 août 2019




Bonjour à toutes et à tous,

Vendredi 16 août à 15h00
Visite guidée de la chapelle Notre-Dame de Treize Pierres en l’honneur de la fête de Saint Roch.

Dimanche 18 août à 18h00
Conférence par Raymond Laurière : « pourquoi les églises sont–elles consacrées à Notre Dame, à la Maison Paroissiale, suivie d’une visite spécifique à la Collégiale.

Du jeudi 22 au dimanche 25 août
Pèlerinage diocésain à Lourdes « Heureux vous les pauvres » avec l’Hospitalité Aveyronnaise.
Nous portons particulièrement dans notre prière ce pèlerinage diocésain. 

Bonne semaine à toutes et à tous !

P. Florent Dixneuf et P. Jonas Touré

16 août

Lourdes : un appel «à ne pas abandonner la religion populaire»

Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg, a présidé la 146e édition du Pèlerinage national – animé par la famille de l’Assomption – qui s’achève ce 16 août aux sanctuaires de Lourdes. Il revient sur ces cinq journées intenses spirituellement et humainement, pendant lesquelles la pauvreté évangélique a constitué un fil conducteur.


«Heureux vous les pauvres car le Royaume de Dieu est à vous» (Luc 6, 20): une béatitude qui était le thème de cette édition 2019 du Pèlerinage national de Lourdes. La pauvreté semble s’inscrire dans “l’ADN” des sanctuaires de Lourdes, où ceux qui l’éprouvent sous ses diverses formes (physique, sociale, psychologique…) sont accueillis avec humanité, sous le regard aimant de la Mère de Dieu. Les pèlerins éprouvés trouvent «une forme de réponse de tendresse» dans ce sanctuaire marial, comme le rappelle Mgr Luc Ravel.

La beauté du service
Pour celui qui a présidé le 146e Pèlerinage national, ces cinq jours étaient l’occasion d’expliquer plus en détail les trois aspects de la béatitude lucanienne: pauvreté, richesse, joie… Et de les voir incarnées, en particulier par les centaines de jeunes au service des malades. À travers les gestes de fraternité et de compassion, «on sent que le Royaume de Dieu est tout proche», témoigne ainsi l’archevêque de Strasbourg. Il est également touché par la «grande sérénité» qui règne, malgré l’affluence. «Chacun se respecte, chacun se met au service les uns des autres», note-t-il.

Une affluence confirmée par les chiffres: environ 8 000 pèlerins et hospitaliers ont participé au Pèlerinage national, dont 800 personnes malades, âgées ou handicapées. Les organisateurs ont constaté cette année une croissance d’environ 18 % du nombre de pèlerins et de 16 % du nombre de bénévoles. Pour l’expliquer, Mgr Ravel avance deux hypothèses: d’une part le succès du film documentaire Lourdes paru en France au mois de mai. D’autre part cette «quête de Dieu» que l’on voit renaître chez les jeunes, «et qui nous invite à devenir pèlerin».

Valoriser la religion populaire
Concernant la spiritualité, l’archevêque de Strasbourg observe un autre phénomène: le retour d’une «religion populaire», c’est-à-dire d'une «religion qui peut s’adresser à tous», et où «chacun trouve sa nourriture», quel que soit son âge, son milieu social ou professionnel. «Ne parlons pas de religion simpliste. Il n’y a pas de syncrétisme, c’est clair», tient à souligner Mgr Ravel, rappelant aussi l’attachement du Pape François à cette religion populaire.

«On gagnera beaucoup à revenir non pas à de petits groupes élitistes, mais à des choses qui peuvent être vécues en même temps par tout le monde – pèlerinages, marches, célébrations…», et où «tout le monde trouve sa place», plaide-t-il. L’archevêque de Strasbourg se réjouit donc que Lourdes et d’autres sanctuaires montrent par leur vitalité que «nous ne devons pas abandonner la religion populaire», spécialement en France.

13 août

Les jeunes catholiques s’engagent pour l’écologie

En mêlant rassemblements spirituels et ateliers de réflexion sur les thèmes environnementaux, les jeunes catholiques répondent à l’appel lancé par le Pape dans l’encyclique « Laudato Si ». Le succès de la tendance « Église Verte » chez les jeunes se confirme, la preuve avec ces événements estivaux, temps de partage d’expériences écologiques et spirituelles.

Vivre Laudato Si’ en actes et en prière avec la session Magis écologie

Le réseau Magis et le Centre de recherche et d’action sociales (Ceras) proposent cet été la session “Magis écologie”. Du 3 au 9 août, une trentaine de jeunes se rassembleront chez les sœurs dominicaines au monastère de de Taulignan, dans la Drôme, pour associer engagements spirituels et écologiques. Le lieu a du sens : non seulement, il favorise la contemplation, mais aussi il permettra de rencontrer une communauté religieuse impliquée dans la conversion écologique : en passant à l’agriculture bio, les sœurs ont réfléchi plus globalement à la cohérence de leur style de vie et de leur foi en un Dieu Créateur.
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Sœur Hélène Noisette, auxiliatrice, et accompagnatrice de la session, nous explique le projet de cette session. Préoccupés par l’avenir de la planète et de ses habitants, de plus en plus de jeunes chrétiens cherchent à avancer vers un mode de vie plus ajusté au respect de la Création. Ces jeunes disent « la difficulté de concilier leur besoin de sens et d’engagement, et parcours professionnel ou mode de vie ». En participant à cette session, les participants trouvent un lieu d’échange avec d’autres personnes ayant les mêmes problématiques.

Pourtant, ils disent parfois manquer de lieux d’Église pour prendre au sérieux cette question. Sœur Hélène Noisette nous rapporte les propos d’une participante : « Souvent les écolos n’ont rien de catho et les cathos n’ont rien d’écolo ! ». Cette session leur permet d’avancer dans une plus grande conciliation entre écologie et vie spirituelle et foi chrétienne.

Il y aura trois piliers pour cette session qui leur permettra de « ralentir un peu » : des temps de jardinage avec les sœurs ; des ateliers de discussion pour relire Laudato Si’ et passer d’une approche souvent individuelle des questions écologiques à une réflexion sur les conséquences sociales de la prise en compte de ce défi ; enfin, des moments spirituels pour “laisser jaillir toutes les conséquences de [notre] rencontre avec Jésus-Christ sur les relations avec le monde qui [nous] entoure” et “vivre la vocation de protecteurs de l’œuvre de Dieu.” (Laudato Si‘, 217)

Un parcours spécifique sur les enjeux de l’environnement à Taizé
Du 25 au 31 août, des jeunes adultes de 18 à 35 ans se réuniront à Taizé pour un parcours « Solidarité avec la Création, prenons soin de la Terre ! ». Des temps de prières et des tables rondes sur les sujets urgents de la sauvegarde de notre « maison commune » – biodiversité, pollution des océans, transition énergétique, alimentation mondiale et agronomie – seront proposés, ainsi que des activités artistiques. Frère Aloïs, prieur de Taizé, se dit frappé par la prise de conscience par ces jeunes de l’urgence de l’urgence climatique. « Le souci de l’environnement est indissociable de la confiance en Dieu », et ces jeunes semblent vouloir plus que jamais prendre part à la sauvegarde de la planète, « don très précieux de Dieu, à protéger et à transmettre à la prochaine génération. »

Les camps scouts, vers le zéro déchet
Depuis 15 ans, les Scouts et Guides de France perfectionnent leur savoir-faire pour faire baisser l’impact énergétique de ces événements grandeur nature. Le grand défi environnemental de CONNECTE ! est la réduction des déchets qu’un rassemblement à 20000 personnes engendre naturellement. 80 bénévoles travaillent depuis 6 mois pour créer une intendance zéro déchets : les jeunes viennent faire leur courses avec des bocaux et des sachets pour emporter des produits en vrac, les infrastructures sont réutilisables pour les prochains événements, les milliers de tuteurs qui constituent le labyrinthe du jeu de piste aideront ensuite à la pousse de nouveaux arbres dans la forêt de Jambville.

Partir de rien, monter une ville, repartir sans rien laisser derrière nous…

Des réflexions estivale en vue du Temps de la Création 2019
Ces temps de partage et de reconnexion autour des défis écologiques préparent les jeunes catholiques à prendre une place spéciale dans le « Temps pour la Création » qui s’ouvrira en septembre 2019 avec pour thème : « la chaîne de la vie : la biodiversité, une bénédiction de Dieu. ». Les catholiques sont invités à promouvoir la culture de l’écologie intégrale et à rendre grâce pour tous les fruits naturels, matériels et spirituels de la Création.



11 août

Le Vatican invite à célébrer la saison de la Création

De septembre à octobre de chaque année, la communauté chrétienne célèbre la saison de la Création en priant et en agissant ensemble pour protéger notre maison commune.

La saison de la Création commence le 1er septembre, Journée mondiale de prière pour la Création. Le thème de la célébration de la saison de la Création de cette année est « le réseau de la vie ». Nous, catholiques, nous nous unissons aux autres membres de la famille chrétienne pour protéger toutes les créatures du merveilleux réseau complexe de la création de Dieu. Pendant le mois que dure la Saison de la Création, les chrétiens de six continents oeuvre pour mettre Laudato Si’ en pratique. Ils participent en communauté aux événements pour approfondir leur amour pour le Créateur, pour la création, et pour leurs semblables. Chaque communauté à ses propres événements qui peuvent consister en un service de prières, ou bien à ramasser des détritus, ou bien encore à lancer des appels à agir pour limiter le réchauffement climatique à 1.5 degrés Celsius.

Afin de sensibiliser à la Saison de la Création, et proposer des ressources et exemples d’actions et de célébrations, un site internet a été créé : http://seasonofcreation.org/fr/home-fr/

Dans une lettre du dicastère pour le service du développement humain intégral datée du 18 juin 2019, les pasteurs sont encouragés à célébrer la saison de la Création. Les communautés catholiques sont, elles, invitées par le dicastère, du mouvement catholique mondial pour le climat, et Red Eclesial Panamzónica à intégrer des initiatives pour la protection de la création dans la liturgie, former des comités pour promouvoir l’écologie intégrale, ou prendre part à des activités de plaidoyer.

Cliquez ici pour lire l’invitation.



Téléphoner, venir, écrire à la Paroisse Ste Emilie du Villefranchois ? Facile !

Maison paroissiale
Place Antoine de Morlhon
12200
Villefranche de Rouergue 
  • lundi au vendredi : 9:00 à 12:00 
 Tél : 05 65 45 21 27 

compteur de visite

16 août

A Villefranche, une boutique de souvenirs avec des objets à l‘effigie de la collégiale ou des gourmandises à déguster

Depuis peu, la boutique de souvenirs de l'office de tourisme est en plein essor. On y trouve différents objets comme de nombreux mugs, tisanières, verres stickés à l'effigie stylisée de la collégiale de Villefranche-de-Rouergue, monument emblématique de la ville, et déclinée en plusieurs couleurs. Il y a aussi de nombreux porte-clés, et pour les plus gourmands des conserves de toutes sortes qui vous rappelleront la richesse culinaire aveyronnaise et plus spécialement villefranchoise lorsque vous serez au loin. L'office voudrait d'ailleurs étoffer ce rayon de spécialités gastronomiques. On y trouve aussi des ouvrages sur le patrimoine local, notamment le carillon de la collégiale, sur l'historique des noms des rues de la bastide, ou encore sur certains auteurs locaux prestigieux. Ne pas oublier que cet office du tourisme sur la promenade du Guiraudet est le point de départ de nombreuses visites guidées comme par exemple vers le centre ancien, le monastère de la Chartreuse ou encore la chapelle des Pénitents-Noirs, joyaux de la ville.


14 août

Rémi, 19 ans, hospitalier à Lourdes pour la première fois

Portrait
Du 11 au 16 août, Rémi Lemenu, 19 ans, participera pour la première fois au Pèlerinage national de Lourdes.
Ce nordiste se mettra au service des malades, touché, comme des centaines de milliers de spectateurs, par le récent documentaire Lourdes.


« De Lourdes, je connaissais les images de la télé, l’histoire de Bernadette Soubirous ou la dernière miraculée, raconte Rémi. Et les retours positifs des jeunes de mon lycée qui s’y sont rendus en seconde… » Mais pour franchir le pas et partir en pèlerinage dans la cité mariale, il a fallu attendre que sa copine, Sophie, lui raconte combien cette expérience lui plaisait. Et qu’il découvre le film Lourdes, de Thierry Demaizière et Alban Teurlai, sorti le 8 mai au cinéma.

« Avec ce documentaire, j’ai vu que Lourdes touchait tous les milieux sociaux, explique-t-il. Je ne savais pas qu’il y avait autant de pèlerinages différents avec les gitans, les militaires et même les prostitués… C’est beau de voir tous ces gens qui aident les malades et combien les malades attendent avec impatience de venir à Lourdes. J’ai été touché par l’importance qu’ils accordent à la Vierge Marie et aux miracles. »

Le documentaire a donc conforté le jeune nordiste dans son désir de s’inscrire au pèlerinage national cet été : « Les réalisateurs n’étaient pas croyants, cela montre que tout le monde peut être marqué par Lourdes. »

« Autant aider tant qu’on est jeune »
Lui est chrétien, mais assure qu’il n’a pas « besoin de Lourdes pour croire ». « Je profiterai de mon pèlerinage pour prier et pour rapporter de l’eau bénite à ma grand-mère. Mais j’y vais avant tout pour le service : autant aider tant qu’on est jeune, un jour ce sera peut-être nous dans les charrettes bleues ! »

Étudiant en licence Banque et assurance, Rémi est impatient de découvrir par lui-même la cité mariale, « la grotte et l’impressionnante basilique souterraine, et aussi les bains, euh, non, les douches ? ». Sophie le reprend en riant : « Les piscines ! » Sans oublier l’ambiance entre jeunes brancardiers et hospitaliers : il dormira au camp des jeunes avec tout un groupe d’amis dont des cousins de Sophie.

« Je vais tout faire pour que les malades passent un bon moment et qu’ils oublient leurs soucis. Ma seule crainte serait qu’on me confie un malade difficile à gérer… » Mais Sophie le rassure : « S’il y avait un souci, tu pourras t’occuper d’un autre malade… »

750 inscrits de plus cette année
« Il y a chez ces jeunes un désir d’être utile et de vivre leur foi au travers d’un service », témoigne Élisabeth de Place, présidente de l’hospitalité Notre-Dame de Salut qui regroupe ceux qui se mettent au service. Cette année, le pèlerinage fait le plein : « Nous en sommes à 750 inscrits de plus que l’an dernier, tant chez les pèlerins que les malades et les hospitaliers. Parmi eux, des personnes qui viennent pour la première fois ou qui reviennent après plusieurs années de pause. »

Difficile de savoir si cette nette augmentation est due au documentaire : « C’est sans doute l’une des raisons, avec le spectacle musical Bernadette de Lourdes, mais il faudra attendre la rentrée pour faire une analyse plus fine. »


13 août

Que fête-t-on à l’Assomption ?

La fête de l’Assomption célèbre la mort, la résurrection, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge Marie.

Une croyance, une fête, un dogme
Malgré la discrétion des Évangiles, les premiers chrétiens n’ont pas mis longtemps à réfléchir à la place de Marie dans leur foi. Ils ont rapidement voulu célébrer ses derniers moments, comme ils le faisaient pour honorer leurs saints. À cause du caractère unique de sa coopération, une croyance se répand : son « endormissement » – sa Dormition – consiste en réalité en son élévation, corps et âme, au ciel par Dieu.

La fête exprime cette croyance : chaque 15 août, les chrétiens célèbrent à la fois la mort, la résurrection, l’entrée au paradis et le couronnement de la Vierge Marie.

En 1950, le pape Pie XII estime utile de proposer une définition plus précise : « La Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort ». La définition fait partie des dogmes de l’Église.

L’Assomption de Marie dans le sillage de l’Ascension du Christ
On associe souvent l’Assomption de Marie avec l’Ascension du Christ ; de fait, les mots se ressemblent et il y a dans les deux cas une montée mystérieuse au ciel dans la gloire de Dieu.

Pourtant, « assomption » ne vient pas du verbe latin « ascendere » (monter, s’élever), qui a donné « Ascension », mais d’« assumere » (assumer, enlever). L’étymologie souligne l’initiative divine : Marie ne s’élève pas toute seule vers le ciel, c’est Dieu qui fait le choix de l’« assumer », corps et âme, en la réunissant à son Fils sans attendre la résurrection finale, tant elle a su s’unir, corps et âme, à Lui dès sa vie terrestre.

Dans le sillage de l’Ascension, Marie inaugure le destin ouvert aux hommes par la résurrection de son Fils et anticipe ce qui deviendra la condition des sauvés à la fin des temps.

La fête de l’Assomption entretient l’espérance
La liturgie de l’Assomption célèbre Marie comme la « transfigurée » : elle est auprès de Lui avec son corps glorieux et pas seulement avec son âme ; en elle, le Christ confirme sa propre victoire sur la mort.

Marie réalise ainsi le but pour lequel Dieu a créé et sauvé les hommes. En la fêtant, les croyants contemplent le gage de leur propre destin, s’ils font le choix de s’unir à leur tour au Christ.

Cette contemplation renforce enfin la confiance dans l’intercession de Marie : la voilà toute disponible pour « guider et soutenir l’espérance de ton peuple qui est encore en chemin » (préface). Ils aiment alors demander à Dieu : « Fais que, nous demeurions attentifs aux choses d’en-haut pour obtenir de partager sa gloire » (collecte).

13 août

Le coin des lecteurs

La Saint-Barthélemy, par Arlette Jouanna

Le 18 août 1572, Paris célèbre avec faste le mariage de Marguerite de Valois et d'Henri de Navarre, événement qui doit sceller la réconciliation entre catholiques et protestants.

Six jours plus tard, les chefs huguenots sont exécutés sur ordre du Conseil royal. Puis des bandes catholiques massacrent par milliers «ceux de la religion» - hommes, femmes, vieillards, nourrissons... 

- Comment est-on passé de la concorde retrouvée à une telle explosion de violence ?
- Comment une «exécution préventive» de quelques capitaines a-t-elle pu dégénérer en carnage généralisé ?
- Quel rôle ont joué le roi, la reine mère, les Guises, le très catholique roi d'Espagne ?

De ces vieilles énigmes, Arlette Jouanna propose une nouvelle lecture. La Saint-Barthélemy n’est l’œuvre ni des supposées machinations de Catherine de Médicis, ni d’un complot espagnol et encore moins d’une volonté royale d’éradiquer la religion réformée.

Charles IX, estimant sa souveraineté en péril, répond à une situation d’exception par une justice d’exception. Mais en se résignant à ce remède extrême, il installe, sans en faire la théorie, une logique de raison d’État.

Cet effort de restauration politique va ouvrir la voie à l’absolutisme des Bourbons.

La Saint-Barthélemy, par Arlette Jouanna
ISBN : 2072748860 / Éditeur : GALLIMARD (19/10/2017)



Dates à retenir

En juillet et août 2019
La Maison paroissiale est ouverte de 9:00 à 12:00.

Pèlerinage des Aveyronnais à Lourdes
Du jeudi 22 août au dimanche 25 août 2019

Messe en direct depuis l'abbatiale Sainte Foy de Conques
dimanche 25 août 2019 à 11h00

Journées mariales de Ceignac
Samedi 7 septembre 10h15
Dimanche 8 septembre à 10h30
Samedi 14 septembre à 10h15
Samedi 21 septembre à 10h15
Basilique Notre Dame
12450 Ceignac
Renseignements :
sanctuaire.ceignac@rodez.catholique.fr

Pèlerinage Sainte-Thérèse à Saint-Igest et ouverture du mois 
Dimanche 29 septembre à 8h00
8h00 : messe au sanctuaire
Sacrement de réconciliation
10h30 : messe du pèlerinage dans le parc sous la présidence de Mgr François Fonlupt
15h00 : prières dans le parc
Chapelet médité à la chapelle
Possibilité de restauration sur place à la salle des fêtes (réservation impérative avant le 17 septembre au 05 65 80 63 09
Paroisse Ste Thérèse du Causse – 2, Place de l’église – 12260 Villeneuve
05 65 81 62 08 - therese.ducausse@laposte.net