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Sacrements

http://www.eglise.catholique.fr/foi-et-vie-chretienne/la-celebration-de-la-foi/les-sept-sacrements/les-sacrements.html

Le Baptême

Dans l’Eglise catholique, la tradition de baptiser les tout-petits enfants est très ancienne. Le bébé est baptisé dans la foi chrétienne de ses parents, parrain et marraine. Ces quatre adultes doivent eux-mêmes professer leur foi chrétienne lors du baptême de leur enfant. Quand il aura grandi, il lui sera demandé d’assumer lui-même la foi de son baptême, lors de sa profession de foi.

La préparation au baptême  comprend 2 rencontres. Les dates de la célébration du baptême sont fixes. Les baptêmes sont généralement au cours de la messe de 11h du dimanche.

Prendre contact avec la paroisse au moins 2 mois avant la date souhaitée pour le baptême. La clôture des inscriptions se fait 15 jours avant le début d’un cycle de rencontre. Pour plus d'informations, contacter le presbytère.

La Réconciliation (Confession)

Je revendique ma liberté. La conséquence normale est d’admettre que je suis responsable de mes paroles et de mes actes.

Or je fais l’expérience que je ne fais pas toujours un bon usage de ma liberté. Ce que je dis ou fais n’est pas toujours bien. Mes pensées, mes paroles et mes actions n’ont pas toutes la même valeur. Certaines sont bonnes (dire la vérité ; soutenir un plus faible ; être fidèle dans la parole donnée...). D’autres ne le sont pas (mentir, tricher ; voler, porter atteinte à la réputation de quelqu’un...). Le mal me diminue, m’alourdit, me détruit (subtilement ou brutalement). Le bien m’élève et me construit (même si c’est parfois sans avantage concret (je ne suis pas toujours récompensé(e) du bien que je fais !)

Or, Dieu me veut libre, mais d’une liberté qui m’invite toujours au bien. Et Dieu ne veut pas me laisser petit à petit m’enliser, me noyer dans le mal, dans le péché. Il veut que je vive comme Lui ; Il veut me sauver !

Il le fait de 2 manières :
- Il m’indique le chemin du bien, de la vie qui est d’aimer comme Lui qui se donne à voir en Jésus. Il m’invite à vivre dans l’Eglise qui est sa famille.
- Il m’invite à quitter les chemins de mort ; à changer de direction, à me convertir. Il me libère du poids du mal commis et à choisir de nouveau de vivre avec Lui, selon l’Evangile du Christ.

Se confesser, c’est ainsi reconnaître le mal dans lequel j’ai engagé ma liberté, ou le bien dans lequel, volontairement, je ne l’ai pas engagée. C’est donc faire oeuvre de vérité. C’est aussi en demander pardon à Dieu qui est toujours atteint quand l’homme s’éloigne ou se détourne de Lui. C’est accepter de vivre à nouveau, en alliance avec Dieu. Son pardon me commande de ne plus m’enfermer dans le mal, de faire tout mon possible pour changer de vie, de m’appuyer sur Lui pour y arriver.


Je reconnais mes péchés devant un prêtre qui est le représentant du Christ et me pardonne en son nom. Par le service du prêtre, je renonce « à faire ma petite cuisine ». Le pardon que je reçois me redonne toute ma place parmi les amis du Christ.

La Communion (l'Eucharistie)

Chez les chrétiens, et plus précisément chez les catholiques, l’Eucharistie est la célébration du sacrifice du corps et du sang de Jésus Christ présent sous les espèces du pain et du vin. L’évêque et le prêtre sont les célébrants de l’Eucharistie.

Pour les enfants, la première communion se prépare habituellement dans le cadre du catéchisme.

La Confirmation

La confirmation accomplit le don du Baptême. C'est le sacrement qui donne l'Esprit Saint pour nous enraciner plus profondément dans notre vie d'enfant de Dieu, nous unir plus fermement au Christ, rendre plus solide notre lien à l'Église, nous associer davantage à sa mission et nous aider à rendre témoignage de la foi chrétienne par nos paroles et nos actions.

Comme le baptême, la confirmation imprime dans le chrétien une marque ineffaçable. Ce sacrement ne peut donc être reçu qu'une seule fois.
contacter le groupe de l'aumônerie des secondes pour plus d'information.

La Mariage

De la première page à la dernière, la Bible est une histoire centrée sur le mariage et l’amour. Elle commence dans le livre de la genèse avec le mariage d’Adam et Eve et se termine dans le livre de l’Apocalypse avec les noces de l’Agneau, le mariage du Christ et de l’Eglise.

A travers tout l’Ancien Testament, l’amour de Dieu pour son peuple est décrit comme l’amour d’un mari pour sa femme.

Dans le Nouveau Testament, le Christ incarne cet amour. Il vient comme l’époux céleste pour s’unir définitivement à son épouse, l’Eglise dont nous sommes les membres ! En effet, de toute éternité, le plan de Dieu est de s’unir à nous, de nous inviter à une communion intime avec lui.

Pour que nous ne passions pas à côté de notre vocation à vivre ce mystère de communion et d’amour, Dieu l’a inscrit dans notre être même lorsqu’il nous créa, homme et femme, à son image.

Parce que Dieu en lui-même est une communion de personnes qui s’aiment, notre être créé à la ressemblance et à l’image de Dieu nous révèle que nous sommes appelés à aimer comme Dieu aime, dans une communion de personnes libres d’elles-mêmes, libres de se donner absolument et sans retour.

L’être même de l’homme le dispose à se donner totalement à la femme, tandis que la nature même de la femme la dispose à accueillir ce don et à se donner en retour à l’homme. Et cet amour entre eux est tellement profond qu’il peut, si Dieu y consent, devenir une autre personne humaine, fruit de leur amour.

Le mariage chrétien est le sacrement, c’est à dire le signe et le moyen, par lequel Dieu donne à l’homme et à la femme, au-delà de l’égoïsme engendré par le péché, de vivre cette vocation jusqu’au bout et de devenir ainsi pour le monde icône de l’amour de Dieu en lui-même et pour le monde.

L’Onction des malades

L’onction des malades est un sacrement destiné aux personnes baptisées, (quelque soit leur âge), éprouvées par une maladie grave ; un handicap lié à la vieillesse ou à un accident ; dont la santé se détériore ; ou encore devant subir une opération sérieuse. Autant que possible, ce sacrement doit être administré aux personnes qui approchent du « grand passage », de la mort. Il manifeste la proximité et la consolation du Seigneur Jésus auprès des personnes qui souffrent : elles ne portent pas seules leurs souffrances ; leurs souffrances unies à celles du Christ ne sont pas stériles... Ses fruits sont la paix et l’espérance. Il est souvent précédé du sacrement de pénitence et Réconciliation (confession) et suivi de la communion eucharistique. Le sacrement consiste en une onction d’huile (symbole de douceur et de guérison) faite sur le front et sur la paume des mains.  Sur la Paroisse, ce sacrement est célébré de 2 manières :

  • En cas d’urgence, en prenant contact avec le prêtre de la paroisse à son accueil ;
  • Avec toute la Communauté chrétienne rassemblée, lors de la messe du dimanche le plus proche de la journée de prière pour les malades