WELCOM‎ > ‎

SHAMANS SAGESSE



CEUX QUE L'ON A OSE APPELLER SAUVAGES

CLIQUEZ SUR LES IMAGES POUR LIRE LES TEXTES

ET APRES LECTURE SI VOUS ETES EN ACCORD
ALORS VOUS ETES DES ETRES HUMAINS
SINON C'EST LA CASE ZOMBIE
MAIS AVEC DU TRAVAIL ON PEUX RECTIFIER LE TIR


arton145
Pour nous amérindiens, être leaders [sur notre chemin rouge] c’est transmettre consciemment à nos enfants une culture, des traditions et des valeurs grâce à notre manière d’être et de faire. Et nous ne sommes pas là que pour enfanter des bébés ! Nous avons un rôle à jouer dans la participation civique et démocratique d’une société. Nous sommes capables de dessiner l’avenir avec tout le monde et pas contre tout le monde.
Notre lien au sacré nous permet d’accompagner le changement et non d’aller contre lui . » Lee Maracle, écrivain amérindienne

"L’homme est bon, tout au fond de lui". Si aujourd’hui il a du mal à respecter la Terre, son voisin ou ses engagements, c’est parce qu’il lui manque une énergie essentielle : celle de l’amour. Pour marcher dans nos propres mocassins et être de ceux qui marchent leur Voie Rouge, nous avons besoin d’amour. Nous avons besoin d’être vus et reconnus par nos proches, par nos amis, par notre société. Nous avons besoin de nous sentir reliés, parrainés, encouragés. Nous avons besoin de savoir que nous sommes à notre place et que ce que nous faisons est juste.

Dans les sociétés qui pratiquent le chamanisme, ces éléments sont présents au travers des traditions, des rituels et des cérémonies. Un cadre est offert à ses membres qui ont alors les moyens d’évoluer sur leur propre chemin tout en se sentant faire partie d’un tout. Regardons d’un peu plus près de quoi il s’agit : imaginez un instant que vous êtes un enfant prêt à naître... dans une de ces cultures chamaniques.

Votre naissance se prépare dans une kiva auprès de votre grand-mère paternelle. Celle-ci prendra soin de vous et de votre mère pendant vingt et un jours et vingt et une nuits, à l’intérieur de cette kiva. C’est le temps nécessaire à votre âme et à votre corps pour se remettre de cet événement qu’est la naissance, ce passage d’un état à un autre, avant d’entrer pour de nombreuses années dans la vie de votre communauté.
Vous êtes ensuite porté par votre grand-mère pour être baigné dans la rivière la plus proche. A ce moment-là, celle-ci est être très attentive aux manifestations de l’Esprit pour vous : un corbeau qui vole, un cerf qui court, une tortue qui marche... Ainsi vous sera attribué un nom et avec lui, des talents et des compétences.
Dès le début de votre vie, vous recevez aussi un clan qui détermine votre mission au sein de la tribu : clan du Maïs, clan de la Terre ou clan du Feu... Ainsi des sentiments d’appartenance, d’être utile et d’avoir une place sur Terre se manifesteront chaque jour dans vos comportements . Vous serez à travers eux reconnu et aimé de votre tribu. Ainsi vont vos premiers pas sur votre Voie Rouge...

Au cours de votre adolescence, vous honorez ce rituel appelé quête de vison. C’est le temps de votre passage du Cercle des enfants au Cercle des jeunes adultes. Toute votre tribu est en train de préparer pour vous un Cercle sacré, du Feu, une hutte à sudation, des mets délicieux, des offrandes.
Chacun depuis son clan vous honore à sa manière et donne un peu de lui pour votre passage. Vous devez choisir un « helper », cette personne toute particulière qui vous accompagnera, avec ses prières et ses chants, lorsque vous serez là-haut, dans la montagne. La quête de vision traditionnelle, c’est trois jours et trois nuits sans manger et sans dormir, afin que votre âme soit réceptive pour être en contact avec l’Esprit.
C’est pendant ce moment de transe que vous allez recevoir une vision, cette image d’un monde futur à l’intérieur duquel vous faîtes quelque chose en lien avec votre mission. Seul au sommet de la montagne, vous affrontez des peurs qui vous apportent courage et force morale pour votre vie d’adulte. Vous entendez au loin votre tribu qui chante et se purifie dans la hutte afin que votre quête soit riche. Votre retour à la hutte se prépare.
Il va vous falloir être honnête et partager votre vécu là haut et votre vision. A partir de cet instant , celle-ci va devenir votre guide, votre intention, votre but à atteindre dans cette vie, jusqu’au suivant. A l’aide d’un chaman ou d’un ancien, vous allez longuement parler de votre vision et petit à petit visionner les étapes de votre vie qui vous mèneront jusqu’à elle. Vous y découvrirez les valeurs qui sont importantes pour vous et sans doute votre Médecine personnelle.
Ainsi chaque jour, vos actes et vos choix ont du sens et de la valeur. Attention ! Ce qui a le plus de valeur n’est pas la vision elle-même mais le chemin qui y mène. Le guerrier de la Voie Rouge est le plus souvent dans l’instant présent !

Ensuite, dans votre vie d’adulte, vous allez faire des voyages chamaniques réguliers pour rencontrer votre Esprit guide et votre animal totem. Ceux-ci sont des êtres vivant dans le monde des Esprit et qui sont vos alliés.
Vous communiquez avec eux pour avoir leur avis sur telle et telle chose, pour qu’ils vous aident à marcher le plus possible dans vos mocassins.
Chaque fois que vous vous éloignez de votre Voie Rouge, ils vous rappellent à l’ordre :
« Est-ce cela que tu as envie de faire ? Cela te fait-il plaisir ? Cela nourrit-il l’amour ? Cela honore-t-il ta vison ? ».
Parce que vous avez partagé votre vision avec votre tribu, chaque membre peut être votre gardien. Vous êtes d’ailleurs vous aussi un gardien pour eux. Vous vous demandez « Que puis-je faire pour l’aider ?
Que puis-je faire pour lui rendre cela plus facile ? » et ce, particulièrement lorsqu’il est en difficulté et qu’il l’exprime par de la colère ou du chagrin.
Vous honorez alors la bonté et la générosité. Vous marchez aussi dans vos mocassins parce que vous respectez l’autre là où il est. Il n’est ni en-dessous, ni au-dessus, il est juste à côté de vous.

Lorsque vous arrivez dans le Cercle des adultes et que vous avez déjà marché un bout de votre Voie Rouge, c’est le moment pour vous d’accompagner d’autres dans leur quête et dans leur cérémonie de passage.
Vous honorerez ainsi la sagesse de ceux qui vous ont accompagnés et de ceux qui ont marché leur Voie Rouge avant vous. C’est à votre tour d’être le "helper" et de préparer des offrandes.

Alors c’est ça, la Voie Rouge : s’offrir suffisamment d’amour et de reconnaissance dans un environnement approprié pour que naisse « le vrai nous » et tous les potentiels qu’il a à offrir au monde pour l’accompagner, là où il en est.
Vous n’êtes pas né finalement dans une culture chamanique ?
Le besoin intérieur que vous pouvez ressentir, les désirs qui émergent parfois, les rêves qui caressent votre esprit, pourraient être soutenus avec équilibre par quelques principes de cette Voie Rouge.

Glossaire :

La Voie Rouge ou le Bon Vieux Chemin Rouge : de tradition amérindienne et commun à toutes les tribus, ce chemin représente un ensemble de valeurs, de croyances, de comportements et de capacités amenant la personne « à marcher dans ses propres mocassins » et à créer un monde auquel les personnes veulent appartenir.

Leader : de l’ancien anglais « lithan » qui signifie « personne qui ouvre la voie, qui guide sur une voie, qui crée un monde où les personnes sont heureuses et dont elles veulent faire partie ». C’est une personne qui prend la responsabilité de faire prospérer et d’enrichir sa communauté en incarnant ses valeurs et sa vision du monde.

Kiva : Pièce de forme ronde creusée sous Terre où se déroulent les cérémonies, certains rituels et la naissance.

Les sept valeurs du guerrier de la Voie Rouge : respect, sagesse, courage, honnêteté, force morale, bonté et générosité.

Médecine personnelle : talent/compétence propre à un individu et qui lorsqu’il la pratique se nourrit et nourrit automatiquement les autres. Elle est en étroite relation avec notre mission de vie.


MUSIC NATIVE AMERINDIENNE POUR ÊTRE DANS L AMBIANCE

Vidéo YouTube



CLIQUEZ SUR LES IMAGES POUR LIRE LES TEXTES






























































La Voie Rouge

« Pour nous amérindiens, être leaders [sur notre chemin rouge] c’est transmettre consciemment à nos enfants une culture, des traditions et des valeurs grâce à notre manière d’être et de faire. Et nous ne sommes pas là que pour enfanter des bébés ! Nous avons un rôle à jouer dans la participation civique et démocratique d’une société. Nous sommes capables de dessiner l’avenir avec tout le monde et pas contre tout le monde. Notre lien au sacré nous permet d’accompagner le changement et non d’aller contre lui . » (Lee Maracle, écrivain amérindienne)


Déclaration du Chef Indien Seattle en 1854 au Grand Chef de Washington

(Ce discours est la réponse du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d’abandonner sa terre aux blancs, et promettait une réserve pour le peuple indien. À la lumière des problèmes écologiques, ce texte est à la fois prophétique, poétique et éclairant.)

« Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ?

Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l’air et le murmure de l’eau ne nous appartiennent pas, comment peut-on les vendre ?
Pour mon peuple, il n’y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple. La sève qui monte dans l’arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges. (…) Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l’humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l’homme appartiennent à la même famille._ Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu’il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup…(…).
Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu’il est un étranger qui arrive dans la nuit, et tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas sa sœur, mais son ennemie ; après tout cela, il s’en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal ! (…) L’air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent de la même manière. L’homme blanc ne semble pas faire attention à l’air qui respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs. (…)
Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre. J’ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l’homme blanc qui les avait tués d’un train qui passait. Je suis un sauvage, et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume, peut-être plus important que le bison, que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie._ Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l’homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l’homme.
Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent.
Ceci nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d’une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles… Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force du Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu’est devenu le grand aigle ?
Il a disparu aussi.

C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance. »


« L’homme est bon, tout au fond de lui ».

Si aujourd’hui il a du mal à respecter la Terre, son voisin ou ses engagements, c’est parce qu’il lui manque une énergie essentielle : celle de l’amour. Pour marcher dans nos propres mocassins et être de ceux qui marchent leur Voie Rouge, nous avons besoin d’amour. Nous avons besoin d’être vus et reconnus par nos proches, par nos amis, par notre société. Nous avons besoin de nous sentir reliés, parrainés, encouragés. Nous avons besoin de savoir que nous sommes à notre place et que ce que nous faisons est juste. Dans les sociétés qui pratiquent le chamanisme, ces éléments sont présents au travers des traditions, des rituels et des cérémonies. Un cadre est offert à ses membres qui ont alors les moyens d’évoluer sur leur propre chemin tout en se sentant faire partie d’un tout. Regardons d’un peu plus près de quoi il s’agit : imaginez un instant que vous êtes un enfant prêt à naître… dans une de ces cultures chamaniques.

Votre naissance se prépare dans une kiva auprès de votre grand-mère paternelle. Celle-ci prendra soin de vous et de votre mère pendant vingt et un jours et vingt et une nuits, à l’intérieur de cette kiva. C’est le temps nécessaire à votre âme et à votre corps pour se remettre de cet événement qu’est la naissance, ce passage d’un état à un autre, avant d’entrer pour de nombreuses années dans la vie de votre communauté. Vous êtes ensuite porté par votre grand-mère pour être baigné dans la rivière la plus proche. A ce moment-là, celle-ci est être très attentive aux manifestations de l’Esprit pour vous : un corbeau qui vole, un cerf qui court, une tortue qui marche… Ainsi vous sera attribué un nom et avec lui, des talents et des compétences. Dès le début de votre vie, vous recevez aussi un clan qui détermine votre mission au sein de la tribu : clan du Maïs, clan de la Terre ou clan du Feu… Ainsi des sentiments d’appartenance, d’être utile et d’avoir une place sur Terre se manifesteront chaque jour dans vos comportements . Vous serez à travers eux reconnu et aimé de votre tribu. Ainsi vont vos premiers pas sur votre Voie Rouge…

Au cours de votre adolescence, vous honorez ce rituel appelé quête de vison. C’est le temps de votre passage du Cercle des enfants au Cercle des jeunes adultes. Toute votre tribu est en train de préparer pour vous un Cercle sacré, du Feu, une hutte à sudation, des mets délicieux, des offrandes. Chacun depuis son clan vous honore à sa manière et donne un peu de lui pour votre passage. Vous devez choisir un « helper », cette personne toute particulière qui vous accompagnera, avec ses prières et ses chants, lorsque vous serez là-haut, dans la montagne. La quête de vision traditionnelle, c’est trois jours et trois nuits sans manger et sans dormir, afin que votre âme soit réceptive pour être en contact avec l’Esprit. C’est pendant ce moment de transe que vous allez recevoir une vision, cette image d’un monde futur à l’intérieur duquel vous faîtes quelque chose en lien avec votre mission. Seul au sommet de la montagne, vous affrontez des peurs qui vous apportent courage et force morale pour votre vie d’adulte. Vous entendez au loin votre tribu qui chante et se purifie dans la hutte afin que votre quête soit riche. Votre retour à la hutte se prépare. Il va vous falloir être honnête et partager votre vécu là haut et votre vision. A partir de cet instant , celle-ci va devenir votre guide, votre intention, votre but à atteindre dans cette vie, jusqu’au suivant. A l’aide d’un chaman ou d’un ancien, vous allez longuement parler de votre vision et petit à petit visionner les étapes de votre vie qui vous mèneront jusqu’à elle. Vous y découvrirez les valeurs qui sont importantes pour vous et sans doute votre Médecine personnelle. Ainsi chaque jour, vos actes et vos choix ont du sens et de la valeur. Attention ! Ce qui a le plus de valeur n’est pas la vision elle-même mais le chemin qui y mène. Le guerrier de la Voie Rouge est le plus souvent dans l’instant présent !

Ensuite, dans votre vie d’adulte, vous allez faire des voyages chamaniques réguliers pour rencontrer votre Esprit guide et votre animal totem. Ceux-ci sont des êtres vivant dans le monde des Esprit et qui sont vos alliés. Vous communiquez avec eux pour avoir leur avis sur telle et telle chose, pour qu’ils vous aident à marcher le plus possible dans vos mocassins. Chaque fois que vous vous éloignez de votre Voie Rouge, ils vous rappellent à l’ordre : « Est-ce bien cela que tu as envie de faire ? Cela te fait-il plaisir ? Cela nourrit-il l’amour ? Cela honore-t-il ta vison ? ». Parce que vous avez partagé votre vision avec votre tribu, chaque membre peut être votre gardien. Vous êtes d’ailleurs vous aussi un gardien pour eux. Vous vous demandez « Que puis-je faire pour l’aider ? Que puis-je faire pour lui rendre cela plus facile ? » et ce, particulièrement lorsqu’il est en difficulté et qu’il l’exprime par de la colère ou du chagrin. Vous honorez alors la bonté et la générosité. Vous marchez aussi dans vos mocassins parce que vous respectez l’autre là où il est. Il n’est ni en-dessous, ni au-dessus, il est juste à côté de vous.

Lorsque vous arrivez dans le Cercle des adultes et que vous avez déjà marché un bout de votre Voie Rouge, c’est le moment pour vous d’accompagner d’autres dans leur quête et dans leur cérémonie de passage. Vous honorerez ainsi la sagesse de ceux qui vous ont accompagnés et de ceux qui ont marché leur Voie Rouge avant vous. C’est à votre tour d’être le helper et de préparer des offrandes.

Alors c’est ça, la Voie Rouge : s’offrir suffisamment d’amour et de reconnaissance dans un environnement approprié pour que naisse « le vrai nous » et tous les potentiels qu’il a à offrir au monde pour l’accompagner, là où il en est. Vous n’êtes pas né finalement dans une culture chamanique ? Le besoin intérieur que vous pouvez ressentir, les désirs qui émergent parfois, les rêves qui caressent votre esprit, pourraient être soutenus avec équilibre par quelques principes de cette Voie Rouge.

(sources: soleil-levant.org)

Glossaire :

La Voie Rouge ou le Bon Vieux Chemin Rouge : de tradition amérindienne et commun à toutes les tribus, ce chemin représente un ensemble de valeurs, de croyances, de comportements et de capacités amenant la personne « à marcher dans ses propres mocassins » et à créer un monde auquel les personnes veulent appartenir.

Leader : de l’ancien anglais « lithan » qui signifie « personne qui ouvre la voie, qui guide sur une voie, qui crée un monde où les personnes sont heureuses et dont elles veulent faire partie ». C’est une personne qui prend la responsabilité de faire prospérer et d’enrichir sa communauté en incarnant ses valeurs et sa vision du monde.

Kiva : Pièce de forme ronde creusée sous Terre où se déroulent les cérémonies, certains rituels et la naissance.

Les sept valeurs du guerrier de la Voie Rouge : respect, sagesse, courage, honnêteté, force morale, bonté et générosité.

Médecine personnelle : talent/compétence propre à un individu et qui lorsqu’il la pratique se nourrit et nourrit automatiquement les autres. Elle est en étroite relation avec notre mission de vie.