La première guerre mondiale

 
 
Madame Thérèse Guilbert Maire d'Outreau lors du discours de la Cérémonie du 11 novembre 2013.
 
Ludovic DELSAUX  récite  un texte sur la grande guerre écrit par les élèves du lycée du Professeur Clerc d'Outreau lors de la Commémoration du 95ème anniversaire de l'Armistice.

Ludovic DELSAUX récite un texte sur les conditions de la guerre 14-18, texte écrit par les élèves du lycée du Professeur Clerc d'Outreau

 
Voix du Nord du 11 novembre 2013
 
 
Une partie de la foule lors de la cérémonie du 11 novembre 2013 à Outreau
 
l'Harmonie municipale d'Outreau le 11 novembre 2013 lors de la commémoration de l'Armistice
 
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Il ne me serait pas possible d'écrire une page ou de faire un site sur la première guerre mondiale en mémoire à tous nos HEROS sans parler des fusillés pour l'exemple et sans réclamer la réhabilitation de tous ces martyrs.                                                                                                                                            "ces hommes fusillés par une hierarchie militaire aussi froide et inhumaine qu'incapable militairement "  citation d'un journal.... c'est  Ici       
 
HAVRINCOURT DANS LE PAS-DE-CALAIS -CRATER D'OBUS ET VUE SUR LA SERRE DU CHATEAU
 
 
BESANCON LE 35eme REGIMENT SOLDATS MILITAIRES
 

Le capitaine Fryatt dont l'exhumation a eu lieu le 6 juillet 1919 à Bruges fut capturé en mer avec son équipage à bord du bateau marchand le « Brussel »
. il avait, au cours d'un combat régulier, coulé un sous-marin allemand…
 Dès lors, il fut envoyé à Bruges et traduit devant le conseil de guerre comme franc-tireur condamné sur-le-champ, et conduit au peloton d'exécution le 27 juillet 1916
 
 Le bateau  « Brussel » dont le capitaine FRAYTT après sa capture par les allemands le 23 juin 1916 fut fusillé le 27 juillet 1916.
On peut lire sur la carte postale photo écrite en Français et traduite en Anglais" capturé par les boches."
 
 
 Les pigeons et le chien avec des poilus.
 
 Bapaume après la guerre, la rue Marcelin Godefroy photographiée en 1919
 
 La ville de Bapaume en ruines photographiée en 1919.
 
Bapaume - Place Saint Pierre les ruines après les batailles de la grande guerre.
 
 BAPAUME ruines de l'église pendant la grand guerre
 
BAPAUME - RUINES DE LA GRANDE GUERRE - VUE GENERALE DU QUARTIER DE LA GARE
 
 
LE ROI ALBERT VISITE LES TRANCHEES
 
Troupes belges dans les tranchées autour de Maline
 
 
Troupes Belgique , Ravitaillement dans les Tranchées
 
Différentes sortes de scènes dans les tranchées
  Tracy le Val , dans les tranchées de Puisalain
 
 INFANTERIE DANS LES TRANCHEES BATAILLE DE DOUAI
 
 Craonne les tranchées sur le sommet du plateau
 
  L'heure du vaguemestre
 
Soldat dans les tranchées entrain de se débarrasser des poux.
 
Premiers terrassements des tranchées
 
  DES INDIENS FONT DES TRANCHEES - TROUPES HINDOUES
 
LES GUEULES CASSÉES. Les Blessés de la Face congrès de 1919
 
Inauguration du Monument de l'Armistice à Compiègne le 11 novembre 1922 dont le gardien était une  Gueule cassée
 
 " Les gueules cassées " : Photo du gardien  de Compiègne avant et après la grande guerre
 
 
 TIRAILLEURS ZOUAVES ET  POILUS BLESSES" LES GUEULES CASSEES"  DE LA GRANDE GUERRE SEINE ET OISE
 
 
 

 
 
LA GRANDE GUERRE 1914 15 CANON ALLEMAND AUTOMOBILE DESTINE AU TIR CONTRE DIRIGEABLES ET AÉROPLANES

La Grande Guerre 1914 1915  PROSNES DANS LA marne

 
 

Bataille de Vimy : un 95e anniversaire marquant, sous une pluie battante (EN IMAGES)

lundi 09.04.2012, 20:44 - avec AFP

Des jeunes canadiens avaient, en matinée, fait le chemin de leurs aïeux en gravissant, à pieds, la crête de Vimy depuis le village de Givenchy-en-Gohelle. Un défilé impressionnant tant par sa taille que par le silence absolu Des jeunes canadiens avaient, en matinée, fait le chemin de leurs aïeux en gravissant, à pieds, la crête de Vimy depuis le village de Givenchy-en-Gohelle. Un défilé impressionnant tant par sa taille que par le silence absolu
 
 

| LES 95 ANS DE LA BATAILLE DE VIMY |

Il y a cinq ans, c'est sous un généreux soleil qu'on avait fêté les 90 ans de la bataille d'Arras, en présence de la reine d'Angleterre. Ce lundi, pour le 95e anniversaire, les éléments se sont déchaînes. Ni la pluie battante ininterrompue, ni le vent n'ont réussi à entamer le devoir de mémoire des 5 000 étudiants canadiens qui avaient spécialement fait le déplacement.

> NOTRE ALBUM PHOTO DES COMMEMORATIONS DE LA BATAILLE DE VIMY

Au total entre 6 000 et 8 000 personnes, selon les estimations de la préfecture et de la délégation, dont environ 5 000 jeunes, ont bravé le temps frais et pluvieux pour assister à la cérémonie présidée par le gouverneur général et le ministre des anciens combattants du Canada. Ces mêmes jeunes avaient, en matinée, fait le chemin de leurs aïeux en gravissant, à pieds, la crête de Vimy depuis le village de Givenchy-en-Gohelle. Un défilé impressionnant tant par sa taille que par le silence absolu qui régnait dans les rangs. Pour tout le monde, ce fut, sans aucun doute, l'événement marquant de cette journée de cérémonies (notre photo).

La journée a débuté ce matin par la visite de la carrière Wellington, site souterrain d'Arras où s'est préparée l'offensive, le gouverneur général Johnston y a salué la présence des étudiants, alors que le dernier combattant canadien de la Première Guerre Mondiale est décédé en 2010. « Ma génération a eu la chance d'entendre de vive voix les survivants, pour apprendre de l'honneur, de la bravoure et du sacrifice. La génération à venir n'aura pas de tels liens, mais va compter sur nous pour raconter l'histoire, pour leur transmettre, pour leur livrer les leçons de la guerre afin que nous ne répétions jamais nos erreurs », avait-il déclaré.

Pour l'hommage rendu au mémorial canadien, le mauvais temps a, hélas, dissuadé le grand public de venir. La ferveur des Canadiens n'en a pas souffert. Dans son discours, le gouverneur général David Johnston a souligné la signification « indélébile » du lieu, « symbole impérissable et éternel de ce que nous sommes ».

Peu connue dans les livres d'histoire français, la bataille de Vimy a pourtant une place essentielle dans la mémoire nationale canadienne. Les historiens y voient un événement marquant pour l'éveil de la conscience nationale, une sorte d'acte de naissance du Canada qui à l'époque faisait encore partie de l'Empire britannique.

Le mémorial de Vimy est situé dans un parc de près de 100 hectares où le Canada bénéficie d'une concession perpétuelle, à une dizaine de kilomètres d'Arras. Il rappelle le sacrifice des 66 000 Canadiens morts pendant la Grande Guerre, dont les quelque 3 500 de Vimy. Au petit matin du 9 avril 1917, un lundi de Pâques également, 20.000 soldats canadiens s'élancent à l'assaut de la crête de Vimy, solide position défensive allemande depuis 1914, entre Arras et Lens, qui avait résisté jusque-là aux attaques françaises et britanniques.

Trois jours plus tard, le 12 avril au soir, les Canadiens contrôlent la totalité de la crête longue de 7 km, au prix de 3 598 morts et quelque 7 000 blessés.

En 2007, le 90e anniversaire de cette bataille avait réuni quelque 14 000 personnes, dont la moitié de canadiens, en présence de la reine Elizabeth II.

Source : La Voix du Nord http://www.lavoixdunord.fr/actualite/L_info_en_continu/Artois/2012/04/09/article_vimy-5-000-etudiants-canadiens-au-95e-anniversair.shtml

 
 Discours du Maire d'Outreau lors de la Commémoration du 11 novembre 2011

Outreau Commémoration du 11 novembre 2011 discours du maire d'Outreau Thérèse Guilbert.

 
  La Voix du Nord du 9 novembre 2011  Clic et zoom pour lire les lamentables commentaires de certains soi disant étudiants dont les réactions d'indignations se sont manifestées les jours qui suivirent comme nous pourrons le lire par la suite dans la page de ce site...

c'est ICI l'article dans son originalité

 Réponse de Bruno VOUTERS aux réactions scandaleuses de certains étudiants concernant la commémoration du 11 novembre 2011.
Article de Bruno VOUTERS auquel s'associe Pascal BERNARD du site consacré à la ville d'Outreau ( espace personnel ). De tel propos de soi disant étudiants sont scandaleux
et insultant pour nos Héros morts pour la France et toutes les conséquences qui suivirent.  Clic et zoom pour lire l'article
 
Paradoxe, Emotion après les propos ...  La Voix du Nord du lundi 14 novembre 2011
 
Mémoire vive article Voix du Nord du lundi 14 novembre 2011
 
 

Mémoire vive  Suite à la parution des propos des jeunes concernant la guerre 14-18 (NDLR : notre page Génération blogueurs publiée le 9 novembre posait la question « La Grande Guerre vous parle-t-elle encore ? » à des jeunes de 18 à 25 ans. Ces derniers se sentaient peu concernés par l'histoire de France) et l'analyse de Bruno Vouters (publiée dans notre rubrique « Les coulisses de La Voix » le 12 novembre), je ne puis qu'aller dans son sens. Mon grand-père paternel a vécu Verdun mais il en est revenu, quel miracle ! De ses expressions, il me reste « cha quéiot comme des mouques » et « in montot al fourchette » (nom donné à la baïonnette). Je pense aussi à « chair à canon » et « fusillé pour l'exemple ». Car oui, certains s'étaient rebellés contre cette guerre absurde où l'homme n'était que quantité négligeable. Tous les sexagénaires comme moi ont eu au moins un ancêtre tué ou mutilé dans ce conflit. Aussi je me permets d'apporter une idée. Que les quelques pages relatant cet événement dans les manuels d'histoire soient remplacées par la projection d'un film montrant des images d'archives. Les jeunes verraient les conditions surréalistes dans lesquelles nos Poilus étaient amenés à combattre, l'hiver rigoureux, les tranchées. (...) Cette guerre doit rester dans la mémoire vive des disques durs de notre cerveau. Peut-être qu'en employant un langage adapté à notre époque... • @ G.P.

Paradoxe  Il y a quelques jours, c'était le 11 novembre, un jour émouvant pour les anciens combattants et un peu pour moi en tant que fils d'ancien combattant (en Algérie pour mon père regretté). J'ai toujours été habitué, dès mon plus jeune âge, au dépôt de gerbes, au lever de drapeaux, et aux minutes de silence devant les monuments aux morts, pour lesquels j'éprouve toujours une certaine émotion. Malheureusement cette année, plus de Poilus et peu de personnes pour les célébrations. Par contre, les grandes surfaces étaient pleines à craquer. C'était la guerre pour se frayer un chemin avec son chariot... Cherchez l'erreur ! •  @ T. O Armbouts Cappel

Émotion  Il y a quelques mois, je vous écrivais pour mettre en avant notre petit village d'Estreux où traditionnellement le pourcentage de votants aux diverses élections était bien supérieur à la moyenne régionale et nationale. Je voudrais aussi préciser que le vendredi 11 novembre, à 10 h 30, dans notre petit village d'Estreux, comme dans beaucoup d'autres endroits en France, un large public, toutes générations confondues, était présent au pied du monument aux morts pour le dépôt d'une gerbe. (...) Les enfants des écoles, accompagnés des enseignants, ont chanté avec beaucoup d'émotion la Marseillaise. • @ Y.D.

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LensL'histoiredelaGrande Guerre revisitée jeudi 10.11.2011

L'exposition réunit les deux communes voisines. L'exposition réunit les deux communes voisines.
- Les communes de Loison-sous-Lens et de Noyelles-sous-Lens se sont associées pour proposer une exposition sur le thème la période 1914-1918 au musée Point de vie d'hier et d'aujourd'hui de Noyelles-sous-Lens.
Daniel Kruszka et Alain Roger, maires des deux communes, ont inauguré cette exposition le 6 novembre dernier.
Lors de leur discours, ils ont pesé leurs mots pour mettre à l'honneur le docteur Delvallez et son équipe qui se sont beaucoup investis pour l'élaboration de cet événement culturel.
Ils ont été guidés dans leur travail par Danielle Guidé, adjointe au maire de Loison-sous-Lens, Annie Delannoy, adjointe au maire de Noyelles-sous-Lens.
À travers cette exposition, le public est invité à découvrir de nombreuses photos et documents les plus divers sortis des archives et les collections personnelles, qui permettront de découvrir la vie d'époque et le quotidien des populations durant ces quatre années de guerre très difficiles. Mais ce n'est pas tout, les visiteurs auront l'opportunité de voir de près des costumes d'armées.
- L'exposition est visible au musée jusqu'à ce dimanche 13 novembre de 16h à 18h. Pour plus de renseignements, contactez le 03 21 42 95 93.

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    L'adjudant Georges Floret  victime de la Grande Guerre        vendredi 11.11.2011- La Voix du Nord

 Avec la guerre, Georges Floret quitte ses champs pour rejoindre le 16eRégiment de chasseurs à pied. Avec la guerre, Georges Floret quitte ses champs pour rejoindre le 16eRégiment de chasseurs à pied.

| QUIESTÈDE |

Agriculteur, Georges Floret devait apprécier la vie militaire. Comme sergent Fourrier, ce jeune homme,

issu de la classe 1908, termine son service national fin 1911. Avec la guerre, il quitte ses champs, ses bêtes, ses amis, sa famille, ses habitudes. Comme sous-officier, il rejoint le 16e Régiment de chasseurs à pied (RCP), dès la mobilisation début août 1914. Il est affecté à la première compagnie prend part aux combats des hauts de Meuse, de la Pompelle et de Ramscapelle, là où existe encore aujourd'hui le mémorial dédié au 16e RCP.

En 1915, il se bat en Argonne, puis en Champagne, près d'Auberive, où la jeunesse française paya un lourd tribut. Il passe bientôt au 15e Régiment de chasseurs à pied de Montbeliard, en janvier 1916. Il rejoint le front d'Alsace, à l'Hartmannswillerkopf qu'il quitte fin juin alors qu'il vient de monter en grade. Il est désormais adjudant.  Dans une lettre adressée à ses proches et datée du jour de l'an 1916, il confie sa volonté d'en terminer le plus vite possible avec l'effroyable boucherie. « J'espère que l'année 1916 nous apportera la victoire pour nous permettre de revoir les êtres qui nous sont chers. » Mais le conflit se prolonge, les jeunes hommes sontfatigués autant par l'intensité des combats que par les conditions de vie et d'hygiène. Georges Floret arrive bientôt sur le front de la Somme. Le 26 août, à l'aurore, il est en première ligne, à l'ouest de Clery-sur-Somme. En fin d'après-midi, il part en reconnaissance sous un feu très vif et un fort bombardement, avec des soldats, sous le commandement d'un officier. Il s'agit de repérer les Allemands cachés dans des maisons, de situer précisément leur position. La situation est très délicate pour les trois groupes qui doivent mener à bien leur mission de renseignement. Ce sera le dernier fait d'armes du Quiestédois. Le lendemain, l'adjudant Georges Floret est tué. « Les circonstances de sa mort restent floues » explique Hervé Toulotte qui se passionne depuis de nombreuses années sur la vie de ces jeunes soldats du canton d'Aire et y a consacré plusieurs expositions. « Un bombardement en est sans doute la cause. Des témoignages rapportent que ce fut terrible entre 17 h et 18 h La certitude, c'est qu'il fut enterré. Mais les bombes ont ravagé le champ de bataille, un mois durant. Il fut impossible ni de retrouver l'endroit, ni même une partie du corps. » Même s'il n'existe aucune tombe à son nom, Georges Floret est pourtant mort pour la France. « Un office religieux fut célébré à sa mémoire, le 23 novembre 1916, à l'église Notre-Dame de la Miséricorde, dans le XVIe arrondissement, à Paris.

 » Une autre messe sera dite à la mémoire du Quiestédois, le 9 juin 1919, dans l'église de son village natal. •

Retrouvez l'histoire de ces poilus sur les blogs animés par Hervé Toulotte. http://saintomer8ri.canalblog.com, http://bethune73ri.canalblog.com

Film Commémoration des 50 ans de la fin la Première Guerre Mondiale archives INA

  Mémoire de la Grande guerre : un soldat canadien inhumé demainCatégorie : source http://www.rfgenealogie.com/s-informer/infos/histoire/grande-guerre-un-soldat-canadien-inhume-demain

 Histoire, Nord  |  le 24 Octobre 2011 par Guillaume de Morant

Recherches historiques et tests ADN : les enquêteurs de la Commonwealth War Graves Commission ne lésinent jamais sur les moyens pour identifier les dépouilles des soldats et leur rendre hommage, presqu'un siècle après la fin de la Première Guerre mondiale. Demain, mardi 25 octobre 2011, un soldat de l'armée canadienne, d'origine écossaise, le soldat Johnston sera inhumé 93 ans après son décès, dans le cimetière de cette institution à Sailly-lez-Cambrai. Le combattant du 78e Bataillon, Corps Expéditionnaire Canadien était décédé moins de deux mois avant la fin de la Première Guerre mondiale pendant la bataille du Canal du Nord. Son corps n'avait jamais été retrouvé, jusqu'en juillet 2008, quand des ossements humains ont été mis au jour à Raillencourt Saint-Olle, à moins d'un kilomètre du lieu de l'affrontement.

Deux insignes militaires du 78ème Bataillon (Winnipeg Grenadiers) ont permis d’amorcer les premières recherches. Sa dépouille a pu être identifiée définitivement par des tests ADN mitochondriaux, comme ceux ayant permis l’identification d’un autre soldat, le 31 mars dernier. Trois membres de sa famille, dont son petit-neveu Donald Grégoire, seront présents en France pour assister à la cérémonie officielle d’enterrement. La Commonwealth War Graves Commission est responsable du marquage et de l'entretien des tombes des membres des forces du Commonwealth morts pendant les deux guerres mondiales. Elle bâtit et entretient les mémoriaux où sont inscrits les noms des soldats dont le lieu de sépulture reste à ce jour inconnu et tient les registres de 1,7 million de sépultures et commémorations dans la plupart des pays du monde. Sur son site Web ( www.cwgc.org), il est possible de rechercher le nom d'un soldat.

Dans une autre affaire, concernant celle-ci la seconde guerre mondiale, la Commonwealth War Graves Commission est intervenue, mais pour dénoncer la méthode de recherche employée par des archéologues britanniques. Les débris d'un Spitfire ont en effet été retrouvés à Hardifort (Nord) entourés de restes humains, probablement les os du pilote. Ces fouilles auraient été menées sans autorisation. « Nous n'avions pas été prévenus de la tenue de ces fouilles. On les aurait empêchées si on l'avait su. On est en France, pas au Far West », a indiqué la Commonwealth War Graves Commission (CWGC) au journal La Voix du Nord.

source http://www.rfgenealogie.com/s-informer/infos/histoire/grande-guerre-un-soldat-canadien-inhume-demain

AMIENS  Arrivés de blessés Anglais
 La grande guerre 1914 -15 mitrailleuse belge et son attelage
 
Jean Jules Henri Mordacq (1868-1943)

Article paru le : 20/12/2010  Sur les éditions : Allier  Attention cet article est archivé Mordacq, le général oublié source : http://www.infomagazine.com/article/sujet-18165,mordacq-le-general-oublie.html

Cet ouvrage évoque la vie du général Mordacq, un Clermontois proche de Clemenceau, que l'histoire a oublié.  " Mordacq, c'est un nom qui claque ! Un nom qui devrait pleinement se mêler et se confondre aujourd'hui aux pages les plus glorieuses de l'histoire de la Grande guerre…pour lire l'article http://www.infomagazine.com/article/sujet-18165,mordacq-le-general-oublie.html

photo carte postale collection Pascal BERNARD d'Outreau

                             

Il participe aux campagnes d'Algérie et du Tonkin en 1895 et 1896. Capitaine au 105e régiment d'infanterie le 30 décembre1896 il est nommé commandant en second de l'École de Saint-Cyr en 1912. Il est à ce moment-là lieutenant-colonel. Au début de la guerre, il est promu colonel à titre temporaire, puis on lui confie le commandement d'une brigade d'infanterie. Le 22 février 1915 il est nommé colonel à titre définitif. L'année suivante il devient général de brigade C'est à la tête de la 24e Division d'Infanterie qu'il s'empare d'Aubérive dans la Marne. Le 26 novembre 1917 le général Mordacq est promu général de division.Il fut blessé à deux reprises sur les champs de bataille.En 1918-19 il fut assez proche de Clemenceau auquel il consacra plusieurs ouvrages. Il fut en effet son chef de cabinet au Ministère de la Guerre et le resta jusqu'à la fin des hostilités

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Le plus grand mutilé de France de la Grande Guerre, habitait l'Audomarois

dimanche 06.11.2011 La Voix du Nord

 Auguste Delengaigne, véritable miraculé de la guerre 14-18. Auguste Delengaigne, véritable miraculé de la guerre 14-18.

|  RUE DES SOUVENIRS |

En 1914, lorsqu'Auguste Delengaine quitte son village d'Alquines, pour rejoindre le 272e régiment d'artillerie ...

, personne ne se doute de ce que le sort lui réserve. Après une première blessure sur le front de l'Aisne qui l'envoya durant quelques mois à l'hôpital, il retourna au combat.

Le 7 mai 1917, devant le fort de Brimont, dans la Meuse, un obus éclate près de lui, son corps est littéralement déchiqueté. Sans aucun secours durant trois jours, il survit dans un trou d'obus on ne sait comment, les membres arrachés, les os brisés et le corps dans la boue. Après une accalmie, une patrouille le découvre mourant et sans espoir de le sauver. On lui fait quand même quelques ligatures avec du fils électrique trouvé sur place avant de le transporter en dehors de la zone de combat vers un poste de secours. Là, on le soigne mais à quel prix. Il est amputé des deux jambes et de son bras gauche, il avait, en plus, perdu la vue et son corps était couvert de blessures.

À 21 ans, après plusieurs mois d'hôpital, il rentre chez lui dans un triste état et c'est sa soeur qui va l'accueillir et consacrer son existence à le soigner avec un dévouement admirable dans son café, Au Grand Mutilé. Ses anciennes blessures le feront souffrir tout le reste de sa vie. Il se déplaçait seul dans les rues de son village avec ses deux béquilles et lorsqu'il croisait ses amis, il les reconnaissait à leur voix. Il fut décoré de la Croix de guerre et de la médaille militaire et, en 1931, de la Croix de la Légion d'honneur. Le 6 mai 1934, l'ancien ministre des Pensions, M. Dormann, lui remit la rosette d'officier de la Légion d'honneur devant de nombreuses personnalités et plus de trois mille personnes.

Cette carte, éditée en souvenir de cet événement, nous montre dans quelles conditions il devait se déplacer pendant trente-quatre ans. Auguste Delengaigne fut considéré comme le plus grand mutilé de France de la guerre 1914-1918 mais aussi comme un véritable miraculé. Il décéda, il y a soixante ans, en 1951.

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Restes d'un avion et d'un pilote à Hardifort : la méthode des chercheurs contestée lundi 24.10.2011, 05:14 - PAR CATHERINE BOUTEILLE

 Mardi, un champ a été retourné pour retrouver l'avion. Le groupe d'amis en avait-il le droit? Mardi, un champ a été retourné pour retrouver l'avion. Le groupe d'amis en avait-il le droit?

| ON EN PARLE |

Un groupe d'Anglais a découvert les restes d'un Spitfire et de son pilote à Hardifort, mardi. Mais ces fouilles étaient-elles légales ? La gendarmerie a ouvert une enquête, tandis que le Commonwealth tente d'identifier les ossements. La préfecture devra ensuite trancher sur la destination des découvertes. Non sans avoir résolu quelques casse-tête juridiques.

« Nous n'avions pas été prévenus de la tenue de ces fouilles. On les aurait empêchées si on l'avait su. On est en France, pas au Far West », s'indigne Nelly Poignonnec. La responsable nationale de la communication de la Commonwealth War Graves Commission (CWGC), située à Beaurains, près d'Arras, est pourtant habituée à des découvertes régulières d'ossements dans la région. Mais pas dans de telles conditions. «  Demain, nous enterrons un soldat canadien près de Cambrai. Ce n'est pas rare de découvrir des restes humains. Mais d'habitude, cela se fait pendant des travaux agricoles ou des chantiers », poursuit la représente du CWGC.

La légalité des fouilles.- La loi du 27 septembre 1941 oblige à demander une autorisation à la direction régionale des affaires culturelles (DRAC) pour effectuer des fouilles. Mais il semblerait que les autorités locales n'aient pas été prévenues par les chercheurs anglais. « La DRAC n'a aucune trace d'une demande, confie le capitaine Faiderbe, de la compagnie de gendarmerie d'Hazebrouck. En plus, ils ont creusé à six ou sept mètres sans respecter de mesures de sécurité. L'argile peut très bien s'écrouler. » C'est uniquement après la découverte des ossements que les gendarmes de Cassel ont été contactés par le maire d'Hardifort. Ils ont alors établi un périmètre de sécurité autour du site, avant de mettre les débris de l'avion à l'abri, dans un lieu tenu secret.

Les pièces du Spitfire.- Le groupe d'archéologues britanniques avait notamment mis au jour le moteur d'un Spitfire. Est-il anglais ? Les pièces doivent encore être identifiées. « Elles n'ont pas encore été nettoyées, poursuit le capitaine Faiderbe. Nous les conservons en attendant les directives de la préfecture et de la DRAC. Ce sont eux qui décideront des destinations des pièces. » Alerté par les gendarmes, un représentant de la DRAC, Nicolas Mélard, est intervenu sur place pour réaliser un inventaire des pièces. « Mais il s'agit d'un dossier compliqué, même pour le service archéologie. Là, ils préparent leur note pour le préfet. Mais il y a aussi une procédure judiciaire qui a été ouverte, confie-t-on du côté de la DRAC de Lille. Il n'est même pas sûr que la décision relève de nous, en raison de la présence des ossements. Nous devons encore examiner certains textes. »

Les ossements du pilote.- Suite à leur découverte, un officier du Commonwealth de Beaurains a été dépêché sur place afin d'autoriser leur exhumation. Ils ont ensuite été confiés au CWGC, qui ne confirme pas encore leur identification, malgré la présence d'une plaque militaire australienne au nom de W. Smith retrouvée à proximité. « Nous devons aussi examiner tous les artefacts, explique Nelly Poignonnec. La couleur de l'uniforme, le tissu, les boutons, les armes... Comme dans une enquête, il y a beaucoup d'éléments à prendre en considération. » Autant d'éléments consignés dans un rapport destiné au gouvernement concerné. Un représentant du ministère de la Défense australienne devrait d'ailleurs rencontrer mercredi le Commonwealth d'Arras. Si les restes du pilote ne sont pas identifiables, l'officier devrait alors faire procéder à l'enterrement d'un soldat inconnu. Si les ossements parvenaient à être identifiés, le gouvernement australien déciderait alors de la manière de les enterrer. Logiquement, c'est dans le Nord - Pas-de-Calais que le pilote pourrait être inhumé. « Lorsqu'on retrouve un soldat du Commonwealth, on essaie de l'enterrer dans un cimetière du Commonwealth au plus proche du lieu où il est tombé. On regarde aussi s'il y a des camarades du même régiment ou de même nationalité dans le cimetière », conclut Nelly Poignonnec. •

 
 ATTELAGE DE CHIENS  LA GRANDE GUERRE en 1914 HABITANTS DU NORD FUYANT DEVANT L´INVASION DES BARBARES
 
La pluie et le vent n'ont pas empêché les Outrelois de venir nombreux à la cérémonie du  souvenir de l'Armistice du 11 novembre 1918. Photo discours du Maire d'Outreau au Monument  Aux Morts pour la France. Monument inaugué le 5 février 1922

 
 
 
 

La Voix du Nord du jeudi 11.11.2010

Le cimetière de Meerut témoigne d'un épisode oublié de la Grande Guerre

 Sébastien Chochois devant une rangée de tombes du cimetière de Meerut. Sébastien Chochois devant une rangée de tombes du cimetière de Meerut.

Pendant la Grande Guerre, de nombreux soldats des empires coloniaux alliés sont montés au front. C'est le cas de ceux de l'armée indienne britannique, dont certains reposent dans un cimetière militaire discret à Saint-Martin-Boulogne.

PAR FRÉDÉRIC VAILLANT

boulogne@lavoixdunord PHOTOS « LA VOIX »ET ARCHIVES DE SAINT-MARTIN

Enserré aujourd'hui dans une zone pavillonnaire de Wicardenne à Saint-Martin-Boulogne le cimetière militaire de Meerut est une oasis de calme propice au recueillement. Comme tous les carrés de tombes gérés par le Commonwealth War Graves Commission, le cimetière est admirablement entretenu. Ce lieu témoigne d'un épisode méconnu de la Grande Guerre.

En octobre 1914, la division Meerut de l'armée indienne britannique est envoyée sur le front à Neuve-Chapelle. Mais les rigueurs climatiques ont raison de nombreux soldats. Un an plus tard, la division est transférée vers le Moyen-Orient. Entre-temps de nombreux soldats sont morts, souvent de maladie, dans l'hôpital militaire de Saint-Martin (Meerut Stationnary Hospital). On compte 279 tombes plus 32 noms sur le mémorial de ceux qui ont été incinérés selon le rite funéraire hindou. « Il y a aussi 26 tombes de travailleurs égyptiens décédés en 1917 », précise Sébastien Chochois, responsable des archives de la ville de Saint-Martin-Boulogne. La commune dispose d'une série de photos où l'on peut voir les tentes de l'hôpital des Indiens. « Nous aimerions en trouver une de la visite du roi d'Angleterre au cimetière de Meerut en mai 1922. » Si la Ville de Saint-Martin n'entretient pas ce lieu, elle en gère cependant les accès. Pour éviter tout vandalisme, la lourde grille est fermée. Il faut demander la clef à la mairie. C'est ainsi que l'on sait que le cimetière de Meerut n'est visité qu'une à deux fois l'an. Sur le livre d'or, peu de témoignages de passage. On y trouve cependant la trace de la visite d'une famille indienne de l'Assam en 2005. À Saint-Martin-Boulogne, on n'oublie pas ces soldats sikhs, ces guerriers rajpoutes, ces gurkhas népalais, ces lanciers de l'armée des Indes et ces égyptiens tués lors d'une raid aérien en septembre 1917. Christian Baly, quand il est devenu maire l'an dernier, a fait rajouter le cimetière de Meerut sur le parcours des dépôts de gerbes et recueillements du 11 novembre.

         

Soldats indiens déblayant la neige d'une tente prés des ruines du collèges des jésuites

ligne degrade marron  
 
 
Les tranchées de Craonne
 
 
 Craonne
 
 Guerre de 1914-1918   Le Plateau de Californie et lavue vers Reims
 
 
 BERGUES en mai-Juin 1915 : les bureaux pendant  le bombardement
 
le courrier ... installer sur sa " cantine " un soldat s'applique en écrivant une lettre en 1914
 

       La grande guerre 1914-1915  La messe sur le champ de bataille     

 
  NOS TROUPES  QUI DECIMERENT LA FAMEUSE GARDE PRUSSIENNE
 
 
Soisson en 1915 la vie des civiles dans les caves lors des bombardements
 

Les  « gueules cassées » c'est ainsi que sont nommés  les survivants de la Première Guerre mondiale victimes de graves et atroces  blessures, notamment au niveau du visage.   

 
 
Pourquoi les combattants de la Grande guerre 1914-1918 étaient aussi appelés les Poilus ?
 Le surnom de poilu fut donné aux soldats lors de la Première Guerre mondiale suite à leur condition de vie dans les tranchées, ils laissaient pousser barbe et moustache et de retour à l’arrière, ils paraissaient tous poilus. Il est dit aussi que cela symbolisait la force, la virilité
 
 

«  Nous sommes trop frais pour ressembler à de vrais poilus. Pour être poilu, il faut d'abord avoir reçu le baptême du feu, être couvert de boue des pieds à la tête, sentir la poudre, avoir la barbe et les cheveux complètement hirsutes. »

Georges Depersin, soldat français
 
                                          
 
Cette photo de Poilu semble vouloir plutôt démontrer la virilité et la force
 puisque sa tenue est impeccable alors que la signification Poilu
 c'était aussi la boue, et l'image irsute des longs séjours dans les tranchées...
 
                       
 
 
  Maurice GENEVOIX  " La Boue "                              Jours de la Marne
 
    
 
 
                          Les Eparges par Maurice GENEVOIX
                     
 
 
   La Voix du Nord, Historial de la Grande Guerre et les archives départementale du NORD éditent  l'ouvrage, volume 1 " La Grande Guerre en images avec commentaires pour la modique somme de 7 euros

   

 

         

 
 
    
 
 
          
                         
 
 
 
                                      Article de la voix du Nord concernant cette illustration
 
 
 
 
 
La guerre 1914-1918 plusieurs photos de différentes scènes et conditions de vie dans les tranchées
 
 Soldats travaillant dans les tranchées
 
 
 TRANCHEES fabrication des bagues
 
 
transport des claies pour les fabrications et abris des tranchées
 
  soldat allemand mort en sortant de sa tranchée et la pose d'un gradé ....
 
déroulage de barbelés devant les tranchées
 
    
 Un soldat qui a l'air bien jeune qui semble " rapiécer " sa tenue
 
 
tranchées de la Somme  le bureau du courrier à Albert
 
TRANCHEES repos  AU BORD DE L' YSER
 
 
LES TRANCHEES 1915  sous la neige
 
TRANCHEES soldat et mitrailleuse
 
tranchée un poste français à Carency
 
 
tranchée Flaucourt somme 1916
 
tranchée aux avant-postes en 1915
 
les Tranchées batailles de l'Aisne
 
 
"Les boches se sont montrés nos mitrailleuses se préparent à les saluer"
 
  Infanterie Française dans les tranchées combat à  Roye
 
 
un Poilu dans les transhées
 
LES TRANCHEES  les troupe Belges
 
 
 

 

 
Photos et diplômes offerts par Théophile LEVESQUE  un ami du Calvados , son père Gabriel était venu combattre dans notre région. Il fut blessé au bras par un éclat d'obus.
 

                                           

Vue de l'hôpital militaire où séjourna Gabriel LEVESQUE      

 
 
 
 
 
 

 

 

  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                  

Dans son discours du 5 novembre 1998 à Craonne, à l'occasion du 80e anniversaire de l'Armistice de 1918, le Premier Ministre de l'époque Lionel Jospin a souhaité que les soldats « fusillés pour l’exemple », « épuisés par des attaques condamnées à l’avance, glissant dans une boue trempée de sang, plongés dans un désespoir sans fond », qui « refusèrent d’être des sacrifiés », victimes « d’une discipline dont la rigueur n’avait d’égale que la dureté des combats, réintègrent aujourd’hui, pleinement, notre mémoire collective nationale ». Dans le contexte de cohabitation  cette initiative fut critiquée par le Président de la République  Jacques Chirac et plusieurs représentants de la droite française, dont l'actuel président, Nicolas Sarkozy
                                                                   

HOMMAGE AUX POILUS, AUX FUSILLÉS POUR L'EXEMPLE AUX MUTIN

 

 

        Cartes postales de la première guerre mondiale. Cliquez pour agrandir.

 

La tombe du Soldat inconnu a été installée sous l'arc de Triomphe de la place de l'Étoile le 11 novembre 1920. Il s'agit d'un soldat non identifié (reconnu français), qui représente tous les soldats tués au cours de la Première Guerre mondiale. En 1923, la flamme du souvenir est allumée. Elle est ravivée tous les soirs à 18 h 30.   La tombe est faite en granite de Vire.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tombe_du_Soldat_inconnu_(France)

 
 
Choix du Soldat inconnu [modifier]

Auguste Thin, deuxième classe du 132e régiment d'infanterie, alors âgé de vingt et un ans, avait été chargé de désigner, le 8 novembre 1920, le soldat inconnu qui reposera sous l'arc de Triomphe.

Huit corps de soldats ayant servi sous l'uniforme français mais qui n'avaient pu être identifiés ont été exhumés dans les huit régions où s'étaient déroulés les combats les plus meurtriers : en Flandres, en Artois, dans la Somme, en Île-de-France, au Chemin des Dames, en Champagne, à Verdun et en Lorraine.

Le 9 novembre 1920, les huit cercueils de chêne ont été transférés à la citadelle de Verdun, dans une casemate où ils ont été plusieurs fois changés de place pour préserver l'anonymat de la provenance de chacun d'entre eux.

Le 10 novembre, les cercueils ont été placés sur deux colonnes de quatre dans une chapelle ardente dont la garde d'honneur fut confiée à une compagnie du 132e régiment d'infanterie. André Maginot, ministre des Pensions, s'est avancé vers un des jeunes soldats qui assurait la garde d'honneur, Auguste Thin, engagé volontaire de la classe 1919, fils d'un combattant disparu pendant la guerre, pupille de la nation.

Il lui tendit un bouquet d'œillets blancs et rouges, et lui exposa le principe de la désignation : le cercueil sur lequel ce jeune soldat allait déposer ce bouquet serait transféré à Paris et inhumé sous l'arc de Triomphe.

« Il me vint une pensée simple. J'appartiens au 6e corps. En additionnant les chiffres de mon régiment, le 132, c'est également le chiffre 6 que je retiens. Ma décision est prise : ce sera le 6e cercueil que je rencontrerai. »

— Auguste Thin

Partant par la droite, Auguste Thin a fait un tour, puis il a longé les quatre cercueils de droite, a tourné à gauche, est passé devant le 5e et s'est arrêté devant le 6e cercueil sur lequel il a déposé son bouquet et s'est figé au garde-à-vous.             

                           http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Unknownsoldier_paris.jpg
Source
Fichier:Unknownsoldier paris.jpg
 
 
 
 
 
 
 
                                  Les femmes durant la première guerre mondiale                                                                                        

 Le dernier “poilu” de la guerre de 1914-1918,

Lazare Ponticelli  est mort à l'âge de 110 ans

 

                        
Nous avons fait une guerre sans savoir pourquoi nous la faisions. Pourquoi se tirer dessus alors qu'on ne se connaît pas ? Il y avait des gens qui avaient des familles à nourrir”.

Un hommage national lui sera rendu lundi 17 mars à l'ensemble de ceux qui ont combattu et des 1,4 millions de français morts pour la France. Lazare Ponticelli avait d'abord dit qu'il refusait cet hommage national avant de l'accepter parce qu'il “souhaitait qu'à travers lui, cet hommage national soit rendu à l'ensemble des combattants de la Première guerre mondiale”. 8,5 millions de soldats sont morts pendant la Grande guerre, celle qui devait être “la der des ders”.

                          Résultats de recherche de vidéos pour Lazare Ponticelli
 

LAZARE PONTICELLI - le dernier "Poilu" - 1897-2008

 
 
 La vie de cet homme serai passée dans l'anonymat s'il n'avait pas été le dernier poilu de 14-18. Pourtant, en lisant les lignes ci-dessous tirées de son livre, on s'apperçoit très vite que cet homme est un héros parmi beaucoup d'autres même s'il ne voulait être considéré ainsi.

               

Nous sommes au début de l'été 1914 et, Lazare Ponticelli, se présente à la caserne du premier régiment de marche étranger, boulevard Richard Lenoir à Paris (il refuse d'être incorporé dans l'Armée de Garibaldi car il veut absolument combattre dans un régiment appartenant à la France). Il renoue contact avec son frère Céleste qui, lui aussi, souhaite s'engager dans la Légion. Les deux frères sont mobilisés en même temps et rejoignent Nîmes pour deux semaines d'instruction. Ils reçoivent quinze jours de complément de formation militaire dans la région d'Avignon. Ils sont alors envoyés au front, vers Soisson. La bataille y fait rage. Son frère Céleste est blessé, à ses côtés, au Chemin des Dames : c'est Lazare qui lui prodigue les premiers soins. Les combats sont terribles et nombreux sont les camarades qui tombent morts ou blessés. Certains, encore en vie, restent coincés dans le no man's land entre les deux lignes : les brancardiers ne veulent pas prendre le risque d'aller les chercher. Une fois, peu après une attaque en Argonne, Lazare n'en pouvant plus d'entendre les cris d'un camarade agonisant entre les lignes, prend le risque d'aller le chercher. Durant cette nuit, il sauve la vie de deux soldats : un Allemand blessé, père de deux enfants, qu'il parvient à ramener dans la tranchée allemande ; un soldat français, blessé par un éclat d'obus à la jambe, père de quatre enfants, qu'il tire jusqu'à la tranchée française. Les conditions de vie au front sont dures : l'eau, la boue, les rats… Lazare Ponticelli combat ainsi à Soisson (au Chemin des Dames), en Argonne, à Verdun (Douaumont,…). Le fort de Douaumont, tenu par des français, est encerclé par les Allemands. Le bataillon de Lazare Ponticelli est envoyé à l'attaque, avec pour objectif de le libérer. Les Allemands sont mis en fuite.

Lors de l'entrée en guerre de l'Italie en mai 1915, Lazare Ponticelli est encore à Verdun, dans les tranchées. La France le démobilise et le met à disposition de son pays natal. Mais il refuse de rejoindre l'Italie et Turin : il retourne à Paris. . Fin 1915, il doit rejoindre l'Italie pour participer aux combats contre l'Empire d'Autriche-Hongrie. Ce sont les gendarmes qui l'obligeront à quitter la France et qui, par la force, l'amèneront à Turin. Il est incorporé dans la 159ème Compagnie militaire du 3ème régiment de chasseurs alpins italiens. Il participe à un épisode de fraternisation entre soldats italiens et soldats austro-hongrois, à Pal Piccolo, en pleine montagne. Durant plus de trois semaines les hommes des deux camps ne se tirent plus dessus : ils échangent des aliments et effectuent des rondes mixtes, sur la ligne de front. La fraternisation s'étend. Les officiers autrichiens et italiens se réunissent : sa compagnie passe en conseil de guerre. Lazare Ponticelli et ses compagnons risquent le peloton d'exécution. Mais ils sont réaffectés sur le Monte Cucco (en Slovénie actuelle) face à une compagnie autrichienne d'élite. Lors des attaques il doit faire face aux gaz et balles adverses ; les morts italiens sont nombreux. Il parvient, au bout d'une journée de tirs incessants avec sa mitrailleuse FIAT, à conquérir une portion de tranchée ennemie : 250 Autrichiens sont fait prisonniers ; Lazare est blessé au visage par un éclat. La blessure est bien infectée. Le chirurgien doit intervenir au plus vite. Ponticelli est opéré sans anesthésie : quatre de ses camarades doivent le tenir. Après une période de convalescence dans la région de Naples, il repart au combat au cours de l'année 1918. Les Autrichiens reculent. Des troupes françaises combattent maintenant aux côtés des Italiens. Un soir, des Français sont attaqués par des soldats autrichiens. Lazare les couvre avec sa mitrailleuse. Cette action lui vaut la Médaille du Roi, la plus haute distinction de l'Armée italienne. Il apprend la signature de l'Armistice lors d'une attaque à Monte Grappa : Italiens et Autrichiens lèvent les bras, ils sont fous de joie.

 

En 1939, Lazare Ponticelli obtient la nationalité française par naturalisation.
 

Lazare Ponticelli: la mort d'un héro!

Ponticelli Frères, les premières années, de Lazare Ponticelli, éd. Le Kremlin Bicêtre, 2005,

 Le lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée. Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le «Cessez-le-Feu», «Levez-vous», «Au Drapeau». La «Marseillaise» jaillit à pleins poumons des tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand.

Pour la première fois depuis quatre ans, Français et Allemands peuvent se regarder sans s'entretuer. Un armistice a été conclu le matin entre les Alliés et l'Allemagne, dernière des Puissances Centrales à rendre les armes. Il  laisse derrière lui                                                                                  

huit millions de morts

et six millions de mutilés.

11 novembre 1918 : Un armistice met fin à la Grande Guerre
Deux anciens combattants de 14-18 parlent du jour de l'armistice (Franche Comté actualités - ORTF 09/11/1968)

                      

 

 

 

 

     
 
 
 

Il ne me serait pas possible d'écrire une page ou de faire un site sur la première guerre mondiale en mémoire à tous nos HEROS sans parler des fusillés pour l'exemple et sans réclamer la réhabilitation de tous ces martyrs.                                                 "ces hommes fusillés par une hierarchie militaire aussi froide et inhumaine qu'incapable militairement "  citation d'un journal.... c'est  Ici        HOMMAGE AUX POILUS, AUX FUSILLÉS POUR L'EXEMPLE AUX MUTIN 

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