Presse


Une trompette prometteuse au Kursaal pour le concert de Sainte-Cécile

publié le 18 déc. 2011 01:53 par OHVD Dunkerque


vendredi 25.11.2011, 05:14 - La Voix du Nord

 Julien, qui joue aussi dans un brass-band (le BBHF) aime toutes les musiques, «sauf le rap US».Julien, qui joue aussi dans un brass-band (le BBHF) aime toutes les musiques, «sauf le rap US».

|  • LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ JULIEN HAMEZ TROMPE |

Il sera au pupitre des cuivres, dimanche, au Kursaal, avec l'orchestre d'harmonie de la ville de Dunkerque. Trompette en bouche, Julien Hamez, 19 ans, participera à un événement très populaire : le concert de Sainte-Cécile. PAR BENJAMIN CORMIER

bcormier@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX »

Ses crampons à lui sont des embouchures. Quand ses petits frères, pourtant nourris à l'éveil musical comme lui, devaient choisir une voie, celle du sport, Julien Hamez tenait la note, et optait pour la trompette. Une même maman qui jouait de l'accordéon, mais des affinités différentes pour les garçons.

À chacun son terrain. Celui de Julien, aujourd'hui âgé de 19 ans, est depuis plus de dix ans parsemé de notes, de pistons et d'harmonies en tous genres. « Depuis le début, c'est ce que je veux faire », assène celui qui tiendra le pupitre de deuxième et première trompette dimanche dans l'orchestre d'harmonie de la ville de Dunkerque (OHVD) pour le concert de Sainte-Cécile au Kursaal. « Je me souviens, enfant, de mon prof de trompette - Luigi Pacicco, directeur de l'OHVD - et de l'harmonie venant jouer au coin de la rue, chez moi à Petite-Synthe, pour la brocante de Saint-Nicolas », poursuit-il.

Aujourd'hui étudiant en deuxième année de licence en Musicologie à Villeneuve-d'Ascq, où il apprend à décortiquer aussi bien du John Cage que du Bartók, en fin de troisième cycle à la trompette à l'école de musique de Dunkerque, Julien Hamez est ce qu'on pourrait appeler un « gars bien ». Un espoir, dirait-on en sport, un bon élève dans une classe, bref, une trompette qui ira loin.

Tout aurait pourtant pu s'arrêter net, il y a cinq ans. Julien raconte cette fausse note, dans un parcours qui montait crescendo. « Je jouais aux jeux vidéo avec mon frère. Il a perdu une partie, s'est énervé, a jeté sa manette. Elle a rebondi et je l'ai reçue en pleine figure », se rappelle le jeune homme.

Une incisive est fendue, qui sera réparée par le dentiste. Mais la progression « trompettistique » de Julien en prend un sacré coup. « J'ai dû arrêter pendant un an, ça avait décalé toute la position de ma bouche... Quand j'ai repris, il a fallu repartir de zéro. J'ai failli tout laisser tomber », confie-t-il. C'était sans compter sur le soutien de ses proches et d'un professeur passionné (Luigi, toujours), qui n'ont pas, non plus, baissé les bras.

Pas besoin de lui souffler une réponse quand on demande à Julien comment il pressent son avenir : « Je veux passer le diplôme de musicien intervenant (DUMI), pour aller jouer en milieu scolaire ou hospitalier. C'est un bon compromis avec mon souhait, un temps, de devenir professeur des écoles . » En attendant, entre toutes ses casquettes - il en possède aussi une chez Chronodrive, qui lui permet de payer ses études -, Julien prendra plaisir à jouer la Symphonie du Nouveau Monde, dimanche. « C'est ce que j'aime aussi avec l'OHVD, on peut se frotter à des chefs-d'oeuvre classiques comme celui-là. » •

Concert de Printemps de l'OHVD : c'est aujourd'hui et c'est gratuit

publié le 1 avr. 2011 08:23 par Michel Cosyn

dimanche 27.03.2011, 05:11 - La Voix du Nord


 Pour l'occasion, l'orchestre dela ville de Dunkerque, sous la baguette de Luigi Pacicco, va intégrer l'orchestre cadet du conservatoire.Pour l'occasion, l'orchestre dela ville de Dunkerque, sous la baguette de Luigi Pacicco, va intégrer l'orchestre cadet du conservatoire.







|  MUSIQUE |

L'orchestre d'harmonie de la ville de Dunkerque (OHVD) donne son concert de Printemps ...

, aujourd'hui, à la salle de la Concorde de Petite-Synthe, à 16 h. Pour l'occasion, l'OHVD intègre en son sein l'orchestre cadet du conservatoire (de jeunes élèves du premier et deuxième cycle). Ils joueront ensemble trois pièces communes en intercalant des pièces maîtresses où seuls les musiciens de l'OHVD joueront, mais toujours avec les cadets assis à leurs côtés. Une belle occasion pour certains jeunes de se produire sur scène à côté de leur professeur... En seconde partie, l'OHV invite l'harmonie municipale de Bourbourg, une formation classée en « honneur-prestige », comme l'OHVD. Son chef, Claude D econinck, est un ancien élève de Gérard Talleux, qui avait lui-même classé pour la première fois ce qui s'appelait alors l'harmonie-batterie de Petite-Synthe en division « honneur ». Pour la petite histoire Claude et Luigi Pacicco, le chef d'orchestre de l'OHVD, ont eu une médaille d'or au conservatoire de Lille la même année, en 1986. On les retrouve aujourd'hui à diriger sociétés classées au sommet de la hiérarchie nationale... •

Concert de Printemps de l'OHVD, aujourd'hui, à 16 h, à la salle de la Concorde de Petite-Synthe. Gratuit.

LA R'HUMEUR

publié le 5 déc. 2010 05:12 par OHVD Dunkerque

vendredi 03.12.2010, 05:09 - La Voix du Nord


La montée en cravate pour Michel !

La veille du concert de Sainte-Cécile donné au Kursaal dimanche par l'orchestre d'harmonie de la ville de Dunkerque (OHVD), nous dressions dans nos colonnes le portrait de Michel Hanon, fidèle hautboïste au sein de cette formation musicale. Son heure de gloire se poursuit : demain soir, à l'occasion du banquet de l'OHVD, au restaurant Les Quatre Saisons à Petite-Synthe, Michel recevra l'étoile fédérale montée en cravate pour soixante années de pratique musicale. Bravo à lui !


Michel, 60 ans de hautbois, et toujours « fier de jouer pour la Sainte-Cécile »

publié le 5 déc. 2010 05:09 par OHVD Dunkerque   [ mis à jour : 5 déc. 2010 05:12 ]


samedi 27.11.2010, 05:09 - La Voix du Nord

 Michel Hanon, second hautboïste, lors des répétitions, hier soir, au Kursaal.Michel Hanon, second hautboïste, lors des répétitions, hier soir, au Kursaal.














|  LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |

Une vie consacrée à la musique. Michel Hanon, 73 ans, tient avec fierté le cor anglais (hautbois grave) dans l'orchestre d'harmonie de la ville de Dunkerque (OHVD). Il sera fidèle au pupitre, demain, pour le concert de Sainte-Cécile au Kursaal.

PAR BENJAMIN CORMIER

dunkerque@lavoixdunord.fr PHOTO JEAN-CHARLES BAYON

Michel Hanon aura beau faire, aura beau dire, la musique le rattrapera toujours. Hautboïste fidèle dans l'Orchestre d'harmonie de la ville de Dunkerque, Michel Hanon, 73 ans, ne manquerait pour rien au monde ses trois répétitions hebdomadaires, à l'OHVD, avec l'harmonie de Malo ou au sein de l'Ensemble de hautbois de Flandre Littoral, structure qu'il a créée il y a quelques années avec une poignée d'amis hautboïstes du secteur. « J'ai soixante ans de musique ! », aime rappeler Michel, dont le goût pour cet art majeur est apparu très tôt.

Né à Craywick d'un père « qui jouait du bugle à l'harmonie de Loon-Plage et de l'accordéon pour les fêtes de village », et « d'une mère qui chantait aussi très bien », Michel ne pouvait embrasser autre « carrière » parallèle que celle qui s'écrit à la marge des partitions et au pupitre des salles de concerts. Et pourtant. « J'ai joué de la musique pendant quarante ans sans prendre de cours, se souvient avec modestie celui qui fut aussi trente ans instituteur à Rosendaël. Ce n'est qu'en 1992, année de son départ en retraite, que Michel suit en effet l'enseignement de Jean-Paul Maes, puis du jeune Dunkerquois Vincent Lescornez, qui lui fera même passer des examens. « À mon âge ?, me suis-je dit sur le moment. Mais j'ai joué le jeu car il s'est beaucoup investi pour moi, il m'a fait travailler, il m'a pris en main : je lui devais bien ça », admet Michel.

Retour dans les années 1945-47. Les genoux du petit Michel accueillent régulièrement l'accordéon paternel, qui lui arrive sous le menton. Dans la maison familiale, il joue J'Attendrai, le jour... Ses premières leçons de solfège ont lieu au bistrot de Loon-Plage. Une autre époque...

Puis, c'est direction Malo pour toute la famille et Michel est inscrit à l'école de musique. Il va y faire deux rencontres décisives. Celle d'un homme : Léon Tacquet, un militaire, à la tête de l'école de musique. Celle d'un instrument aussi, qui ne le quittera plus. « " J'ai un hautbois dans l'armoire, tu vas essayer ça", m'a dit le père Tacquet », se souvient Michel, qui a toujours voulu faire du sax.

L'instrument à anche date de 1920 et le professeur, joueur de trombone de son état, ne sait pas plus en jouer que son élève... Mais Michel est doué et volontaire. Autodidacte, il persévère et intègre l'harmonie municipale de Malo au bout d'un an. Il a 13 ans.

Avec l'ami Paul

Au début des années 1960, une autre rencontre de tailleintervient. Celle de Paul Garein, « l'ami Paul », qui a repris la direction de l'harmonie de Malo. « Paul m'a fait confiance et en 1974, il m'a accepté dans l'orchestre symphonique. Et là, pour moi, ce n'était pas la même chanson ! Un répertoire plus difficile, il fallait assurer..., témoigne Michel. On avait un concert tous les ans au théâtre de Dunkerque, on faisait des sorties. Avec la chorale Saint-Martin, on a même monté Le Messie, d'Haendel », se souvient Michel.

Aujourd'hui encore, il continue à suivre les cours d'Hervé Lavenne « car le hautbois, est un instrument qui n'autorise aucun relâchement » une fois par mois, il emprunte l'A25 pour aller écouter des concerts de l'Orchestre national de Lille, auquel il est abonné avec son épouse.

Demain, au Kursaal avec l'OHVD, Michel Hanon sera fier de proposer un concert de Sainte-Cécile au public : « C'est un rendez-vous important pour les Dunkerquois. Ce concert, c'est un peu notre cadeau à la ville ». •

Escale à La Concorde, ce soir, pour l'orchestre d'harmonie

publié le 14 mai 2010 03:33 par Michel Cosyn

Article de la Voix du Nord du vendredi 14.05.2010, 05:06 

 La formation dirigée par Luigi Pacicco joue à Petite-Synthe, à 20h, avant de poursuivre son marathon musical, qui s'achèvera à Belfort le 23 mai.La formation dirigée par Luigi Pacicco joue à Petite-Synthe, à 20h, avant de poursuivre son marathon musical, qui s'achèvera à Belfort le 23 mai.

|  CONCERT |







Cinq concerts de rayonnement local et international en trois semaines ! ...

L'Orchestre d'harmonie de la ville de Dunkerque (OHVD) s'est lancé dans un marathon musical en ce printemps 2010. Un an à peine après son succès au concours national d'orchestre d'harmonie de la Confédération musicale de France, la formation dunkerquoise s'est produite le 30 avril salle de la Poudrière, à Leffrinckoucke, lors d'un concert initié par la maison de la Tente Verte de Rosendaël et la Maison pour tous de Leffrinckoucke. Après avoir participé aux commémorations du 8-Mai, c'est ensuite à Lille que l'OHVD s'est produite dans le cadre des journées Européennes de l'Opéra. Dirigé par deux chefs d'orchestre italiens, les musiciens ont revisité le répertoire de Carmen. Sélectionné à l'instar de 130 orchestres du monde entier pour participer au Festival international de musique de Belfort les 22 et 23 mai prochains (2 700 musiciens), c'est lors de ces deux derniers concerts que l'orchestre d'harmonie, en ambassadeur culturel de la ville, achèvera son beau périple.

Si vous souhaitez les entendre avant leur départ pour le Territoire de Belfort, l'OHVD se produira ce soir, salle de la Concorde, à Petite-Synthe, à 20 h.

L'entrée est libre. Cette année, l'invité de ce concert de Printemps est l'orchestre municipal d'accordéons de Saint-Pol-Sur- Mer. Cet ensemble, créé en 1973 et dirigé par Roland Vermet depuis 1987, proposera un répertoire éclectique de qualité. La fidélité de ses musiciens conjuguée à une même passion de l'accordéon font de cet orchestre un des cinq meilleurs du pays ainsi que l'atteste son classement en division « Honneur » par la Confédération musicale de France. •

OHVD : président, Stéphane Mahnet directeur musical, Luigi Pacicco assistant de direction, Wilfrid Beck

L'OHVD participera au FIMU 2010

publié le 13 mars 2010 02:44 par Michel Cosyn   [ mis à jour : 26 mars 2010 09:03 ]

Le FIMU à Belfort les 22, 23, 24 mai :

Le festival de toutes les musiques.

Trois jours de concerts entièrement gratuits sur 14 scènes de la Vieille Ville.

Après une édition 2009 qui a tenu toutes ses promesses, le 24e festival de musique de Belfort affiche une programmation étonnante et éclectique pour un public plus nombreux chaque année.

L’esprit du FIMU

La gratuité des concerts, la diversité des styles musicaux, la dimension étudiante, les échanges véhiculés par la musique, font du FIMU une manifestation unique en France.

La programmation du festival se met au diapason de son originalité. Musique classique, traditionnelle, actuelle, world, jazz, rock, pop, hip hop, se côtoient pour trois journées placées sous le signe de la convivialité et de l’échange culturel.

La participation des formations musicales

Le festival est ouvert à toute formation musicale française et étrangère composée majoritairement d’étudiants, d’élèves de conservatoires et d’écoles de musique ou de groupes musicaux amateurs. Ces formations doivent poser leur candidature auprès du festival qui sélectionne, en commission, les formations retenues. Ces dernières participent de manière bénévole au festival, les frais d’hébergement et de restauration étant pris en charge par l’organisation. 

Des Etats-Unis au Vietnam, en passant par le Canada, l’Europe, les Pays du Maghreb et les Pays scandinaves, en l’espace de trois jours, Belfort, au travers du FIMU, devient vitrine du monde en accueillant cette année des formations musicales issues de tous horizons et venant de 30 pays.

Les régions de France seront également très présentes lors du festival avec des groupes représentant entre autres, les villes de Bordeaux, Dunkerque, Lille, Lorient, Toulouse, Paris, Saint-Etienne, Strasbourg ou encore Besançon, etc...

L’instrument à l’honneur

Depuis quelques années, le FIMU met en valeur un instrument. Pour l’édition 2010, c’est la harpe qui a été choisie. Cet instrument sera mis à l’honneur à travers des concerts, mais aussi des ateliers et des conférences permettant de découvrir son histoire, sa fabrication, son parcours et ses mutations à travers le temps.

Des conférences seront organisées à la Chambre de Commerce autour de cet instrument :

Janet HARBISON (Irlande) - « la Harpe Irlandaise ancienne et moderne, 2000 ans de tradition et toujours vibrante »

Françoise LE VISAGE (Bretagne) - « 50 ans de Harpe celtique en Bretagne »

Laure BARTHEL (Lyon) - « L’histoire de la Harpe »

Enzo VACCA (Italie) - « La Harpe celtique dans le répertoire traditionnel »

Le FIMU en chiffres :

24e édition (création en 1986)

230 concerts - 14 scènes - 2 700 musiciens - 130 formations musicales

30 pays représentés - 75 000 spectateurs pour l’édition 2009

Le FIMU (Festival International de Musique Universitaire)

est organisé par la Ville de Belfort,

la Fédération étudiante COM’ET

et les étudiants de l’Université de Technologie

de Belfort-Montbéliard.

Contact presse

Sylvia FIOLSI

Ville de Belfort - Pôle Musique

Tél : 03 84 54 25 81 / Fax : 03 84 54 26 57

sfiolsi@mairie-belfort.fr - www.fimu.com

Communication et Médias

Loredana ROMANO

Ville de Belfort - Direction de la Communication

Tél : 03 84 54 27 48 / Fax : 03 84 54 26 09

lromano@mairie-belfort.fr - www.mairie-belfort.fr

Le FIMU à Belfort les 22, 23, 24 mai :

Le festival de toutes les musiques.

Trois jours de concerts entièrement gratuits

sur 14 scènes de la Vieille Ville.

Après une édition 2009 qui a tenu toutes ses promesses, le 24

e festival de musique de Belfort affiche une

programmation étonnante et éclectique pour un public plus nombreux chaque année.

Article du journal des flandres du 10 février 2010

publié le 22 févr. 2010 04:44 par Michel Cosyn   [ mis à jour : 22 févr. 2010 04:51 ]

La qualité et la disponibilité


{LEGENDE}

Un premier prix avec mention "bien" obtenu le 31 mai dernier va permettre à l'orchestre d'harmonie de la ville de Dunkerque (OHVD) de se présenter en 2011 au très sélectif concours européen catégorie Prestige.

Cette distinction montre le chemin parcouru en quelques années par un ensemble constitué désormais de 120 musiciens (dont 20 professionnels).

L'orchestre fait corps avec Dunkerque, mais il s'est constitué en association indépendante gérée par un « comité souverain » comme l'a rappelé son directeur Philippe Langlet. Celui-ci préside également aux destinées du Conservatoire municipal de musique partenaire de l'OHVD. L'entente est parfaite entre la ville de Dunkerque et l'association, présidée, elle, par Stéphane Mahnet.

Pour sceller ce partenariat, une convention sera bientôt signée « afin de définir les objectifs partagés des uns et des autres pour les 3 ans à venir  » a expliqué Sylvie Dupont, directrice adjointe des services municipaux. De son côté, Marie-Noëlle Loger, adjointe aux fêtes et cérémonies a remercié les musiciens pour leur participation aux manifestations (notamment patriotiques) et attend d'eux une implication lors des festivités traditionnelles (comme la Saint-Martin). « La municipalité engage d'importants soutiens financiers pour assurer votre bon fonctionnement » a-t-elle tenu à rappeler lors de l'assemblée générale qui s'est tenue vendredi 22 janvier.

Le rapport financier a été présenté par Michel Cosyn père, le trésorier. L'exposé du rapport d'activités réalisé par Céline Cosyn, a permis de dresser le bilan événementiel de l'année écoulée : concert des trophées au Kursaal, concert de Printemps à la salle de la Concorde, concert de Sainte-Cécile au Kursaal (plein à craquer d'un public enchanté) et 8 manifestations protocolaires.

Le directeur musical, Luigi Pacicco, a été reconduit dans ses fonctions, assisté de Wilfrid Beck, plus particulièrement rattaché aux défilés de l'harmonie batterie qu'il dirige. Chacun a des motifs de satisfaction (comme l'accueil de 9 nouveaux arrivants) et trouve grand plaisir à exercer au sein d'une formation musicale de qualité qui a trouvé ses marques à l'auditorium Georges Bizet à Petite-Synthe.

En 2010, l'OHVD sera sollicité à plusieurs occasions. Parmi elles : la célébration des 70 ans de l'opération Dynamo et l'inauguration de la rue des Little Chipsau nouveau quartier du Grand Large.

Gautier LEROY

Le Journal des Flandres

Article de la Voix Du Nord du 22 novembre 2009

publié le 22 déc. 2009 11:04 par OHVD Dunkerque

Dans la vie comme dans l'orchestre, Igor et Grégory Talleux : deux frères à l'unisson

 Igor et Grégory lors des répétitions au Kursaal, vendredi soir. Igor et Grégory lors des répétitions au Kursaal, vendredi soir.

|  CONCERT DE SAINTE-CÉCILE |

Ouvrez bien grand vos oreilles : l'orchestre d'harmonie de la ville de Dunkerque propose cet après-midi son concert de Sainte-Cécile, à 16 h. Et la formation devrait une fois de plus proposer de la grande qualité pour fêter la patronne des musiciens. Rencontre avec deux « piliers » de l'OHVD  : les frères Talleux, Igor et Grégory.

PAR BENJAMIN CORMIER

 dunkerque@lavoixdunord.fr PHOTO JEAN-CHARLES BAYON

Certains naissent dans les choux, d'autres dans les roses. Les frères Talleux ont préféré voir le jour dans la musique. Celle d'un papa trompettiste, d'abord, Gérard Talleux, qui dirigeait à l'époque l'harmonie-batterie municipale de Dunkerque-Petite-Synthe. « Mon premier souvenir musical d'enfant, c'est vraiment ça : l'harmonie qui défile, dans la rue, avec, en première ligne, les tambours », raconte Grégory Talleux, qui, du coup, maltraitera pendant un an ou deux de la peau tendue avant de bifurquer vers le cornet à pistons, instrument qu'il ne lâchera plus.

Aujourd'hui âgé de 39 ans, il fait un peu partie avec son frère, Igor, 35 ans, des « anciens » de l'orchestre d'harmonie de la ville de Dunkerque (OHVD), biberonnés au son des cuivres, des bois et des percussions de cette formation qui flirte avec les meilleures dans les concours nationaux ( lire ci-dessous). « J'ai commencé à y jouer en 1981, se souvient Igor, l'une des trompettes de l'OHVD. J'étais très fier à l'époque, mais aussi terriblement stressé. C'est toujours une responsabilité de jouer - aujourd'hui encore, d'ailleurs. Je me souviens que l'on m'apprenait à compter les mesures ». Cette phrase-là, Grégory aurait aussi bien pu nous la souffler, tant les frères s'expriment d'une même voix quand il s'agit de causer musique. On ne s'en étonne guère, d'ailleurs quand on jette un oeil au parcours, très similaire, de ces deux hommes « très ouverts à tous les styles de musique » dans la vraie vie : la trentaine bien entamée, mariés, papas tous les deux de deux garçons, profs de musique en collège tous les deux (Grégory à Lucie-Aubrac, à Dunkerque, Igor à Maxence-Van-Der-Meersch, à Cappelle-la-Grande), tous deux membres du Brass Band des Hauts de Flandres. Et lorsqu'on lance une question en l'air, du style « Et les répétitions, ce n'est pas trop dur ? », peu importe qui se lance. La réponse de l'un provoque un acquiescement de l'autre. Pour Igor et Grégory, en l'occurrence, ainsi que pour les quelque 90 musiciens de l'OHVD dirigé par Luigi Pacicco, ce sont deux heures et quart de répétition par semaine. « Et un investissement particulier pour les concours, ou les concerts comme celui de Sainte-Cécile », ajoute Igor.

Passion devenue métier

Investis l'un et l'autre dans leur « passion devenue métier », Igor et Grégory revendiquent vouloir avant tout « donner envie » aux jeunes par l'apprentissage de la musique. Avec ici un petit avantage pour Grégory, qui dirige dans son établissement deux orchestres d'harmonie de jeunes, de la 6e à la 3e, en partenariat avec le conservatoire de Dunkerque. Mais les similitudes avec Igor ne sont jamais loin. « Même dans ce cadre là, il faut se battre parfois pour les motiver... », concède-t-il.

Avant de poursuivre, à l'unisson de son frère sur le concert de cet après-midi : « Il sera réussi si le public s'y retrouve. Et ce devrait être le cas. »

Article de la Voix Du Nord du 12 décembre 2009

publié le 22 déc. 2009 10:57 par OHVD Dunkerque   [ mis à jour : 22 déc. 2009 11:02 ]

 

Des médailles pour les musiciens fidèles à l'OHVD

 

 Parmi les médaillés, Vincent Boulogne (20 ans de présence). Parmi les médaillés, Vincent Boulogne (20 ans de présence).

|  MUSIQUE |

Samedi soir, aux « Quatre saisons », avait lieu le traditionnel banquet annuel de l'orchestre de l'harmonie de la ville de Dunkerque ...

(OHVD), avec la remise des médailles de la Fédération des sociétés musicales.

Tous étaient sur leur trente et un. L'événement était important pour les musiciens de l'orchestre de l'harmonie de la ville de Dunkerque et leurs familles.

Important car certains d'entre eux recevaient une médaille, celle de la Fédération des sociétés musicales, dont la distribution dépend de Michel Dufour, représentant de la fédération sur le Dunkerquois. « Ces médailles sont attribuées selon l'ancienneté. Parfois, ça peut aller jusqu'à 50-60 ans.

Il y en a qui ont commencé très jeunes », explique Stéphane Mahnet, président de l'OHVD depuis deux ans et saxophoniste depuis quarante-cinq ans.

Certains musiciens font donc partie de l'harmonie depuis très longtemps. Cette année, la place était aux jeunes. Une partie se voyait récompensée pour cinq, dix, quinze ans de présence.

Vincent Boulogne, lui, était ce soir-là médaillé pour vingt ans de présence au sein de l'OHVD. Il joue du saxophone depuis plus de vingt ans et confie : « Je joue tout le temps donc, au fur et à mesure, je ne vois pas passer les années. On attend toujours les cinq ans avec impatience car on obtient notre première médaille, et ensuite, ça passe beaucoup plus vite ». Passionné de saxophone, Vincent joue énormément : « Ma femme est accordéoniste de métier, je fais donc des prestations tous les week-ends ».

Article du site officiel de la Ville de Dunkerque

publié le 3 juil. 2009 08:29 par OHVD Dunkerque

L'Orchestre d'Harmonie de la Ville de Dunkerque toujours au sommet

 

 

 

Ce résultat exceptionnel lui donne également accès au concours Prestige qu’organise la Confédération Musicale de France afin de se confronter à ses homologues étrangers.

En présence de Marie Noëlle Loger (représentant la Ville de Dunkerque) et de Philippe Langlet (directeur du CRC de Dunkerque), l'OHVD a interprété "Thème et Variations sur le P’tit Quinquin" d’Alexandre Kosmicki, et proposé, comme pièce au choix, "Spartacus" de Jan Van der Roost. Cette œuvre sera d’ailleurs jouée lors du concert de Ste Cécile du 22 novembre prochain au Kursaal de Dunkerque.

Luigi PACICCO, Directeur Musical, souligne l’extraordinaire travail des musiciens durant plusieurs mois : "Les professeurs ont formidablement encadré les musiciens amateurs de l’Orchestre et l’excellent état d’esprit qui règne entre chacun a permis cette belle réussite…merci et bravo à eux !".

L'OHVD se concentre désormais à la préparation de nombreux projets dont le Concert de Ste Cécile sur lequel, Stéphane Mahnet et le comité de l’Orchestre œuvrent déjà. A n’en pas douter, encore un savoureux moment à déguster sans modération.

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