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Matériel

Celestron C8 sur monture CG5-GT

publié le 12 févr. 2012 05:33 par Nicolas Thomas

Ce télescope de 200 mm de diamètre pour une focale de 2000 mm est sans aucun doute le télescope le plus célèbre, et le plus convoité par bon nombre d'amateurs, dans cette catégorie de prix en tout cas. 
Le légendaire C8. Le nouveau traitement optique XLT permet un accroissement de l'ordre de 16% de la transmission lumineuse par rapport au traitement StarBright.

Le tube optique est monté sur une nouvelle génération de monture type allemande, la monture CG5 à l'aide d'une queue d'arronde. La monture basée sur l'EQ5 est dotée du système NexStar avec raquette de commande informatisée contenant une base de données de 40 000 objets. 
Son trépied en acier inoxydable d'une grosse section et d'une grande rigidité absorbe les vibrations. Avec cercles gradués et contrôle de mouvements lents en AD et DEC, double motorisation avec raquette de commande GoTo pour un plus grand confort d'observation et pour aborder l'astrophotographie stellaire à longue pose. 

Caractéristiques techniques 
Diamètre primaire: 200mm
Clarté : 1111x l'oeil humain
Longueur focale: 2000mm f/10
Oculaire: 25mm coulant 31.75mm
Grossissement avec oculaire livré : 80x
Grossissement maxi théorique : 500x
Chercheur: 6x30
Renvoi coudé coulant 31.75
Sortie arrière compatible tout accessoire Schmidt-Cassegrain (Meade,Celestron...)
Traitement haute transmission 'Starbright' XLT de toutes les surfaces optiques  
Fixation monture par platine queue d'aronde type Vixen, compatible EQ5
Monture : équatoriale allemande avec raquette de commande GO-TO
Port RS232 pour connexion PC
Câble d'alimentation 'allume-cigare'
Trépied acier réglable ultra stable avec tablette porte-accessoires

Complété par une lentille de Barlow x2 et un oculaire 9 mm, il ouvre des perspectives intéressantes pour l'exploration du ciel nocturne : lunaire, planétaire, ciel profond deviennent accessibles !

Canon EOS 1000D

publié le 9 janv. 2011 14:56 par Nicolas Thomas   [ mis à jour : 12 févr. 2012 05:29 ]

Équipé d'un capteur CMOS 10,1 millions de pixels et de la technologie héritée des modèles Canon EOS professionnels, l'EOS 1000D donne accès à la puissance EOS en matière d'image grâce à un boîtier simple d'utilisation et de prix très abordable.

Il permet la pause longue, et peut être piloté par l'intermédiaire de mon Macintosh, le logiciel fourni par Canon possède toutes les fonctions idéales pour l'astrophoto : zoom de mise au point, prises de vues en série, réglages de l'appareil depuis le Mac...

Couplé à l'ETX grâce à une bague d'adaptation, c'est le début d'une nouvelle aventure qui commence.

En Février 2012, j'ai ajouté un téléobjectif Sigma 70-300 mm à l'EOS.


L'appareil est alors fixé en parallèle du C8 pour faire de la photo grand champ.

ETX 80

publié le 11 déc. 2010 14:20 par Nicolas Thomas   [ mis à jour : 11 déc. 2010 14:22 ]


Une petite lunette pour tenter la photo grand champ, le GOTO permet de pointer facilement les différents objets en mémoire

Caractéristiques mécaniques et générales
  • Diamètre optique: 80mm
  • Clarté 178x l'œil humain
  • Longueur Focale : 400mm f/5
  • Barlow intégrée amovible : à utiliser pour amplifier les grossissements
    lors d'observations lunaires ou planétaires.
  • Oculaires fournis : Super Plössl 9.7mm et 26mm Série 4000 
  • Grossissement avec oculaire livré : 15x,41x et 30,82x grâce à Barlow 2x intégrée et amovible
  • Grossissement maxi théorique : 275x
  • Logiciel Autostar Suite Astronomer Edition
  • Type de monture :  Azimutale à fourche motorisée
  • Autostar de contrôle #494

L'informatique

publié le 2 mai 2010 06:03 par Nicolas Thomas

Bien sûr, pour piloter les webcams, et pour les retouches avec les logiciels spécialisés, il faut du matériel informatique.

Je réserve l'acquisition à l'iBook G4 (je n'ai pas trouvé de driver valable pour la webcam sous Snow Leopard...)
Toute la partie retouche est réalisée sur mon MacBook Pro, nettement plus à l'aise au niveau puissance.

L'adaptateur Webcam

publié le 2 mai 2010 06:02 par Nicolas Thomas

Indispensable pour pouvoir coller la webcam dans le porte-oculaire du télescope.


Le camescope numérique

publié le 2 mai 2010 05:57 par Nicolas Thomas

Pour les captures de vidéos qui permettent de saisir beaucoup d'images (qui peuvent donc être traitées en utilisant les logiciels spécialisés), j'ai la chance d'avoir un petit camescope Aiptek, qui est capable d'enregistrer à 30 images par secondes, en 720p (1280x720). C'est avec cette appareil que j'ai réussi pour le moment à tirer mes meilleures Jupiter.


Les plus gros atouts de ce petit joujou : le diamètre de l'appareil est pile celui de mon adaptateur afocal et sa télécommande, qui permet de lancer les acquisitions à distance, sans toucher au télescope.

Son défaut : les batteries un peu anciennes qui ne me permettent qu'un temps d'acquisition réduit (un bon quart d'heure).

L'appareil photo pour la prise de vue en parallèle

publié le 2 mai 2010 05:53 par Nicolas Thomas

En parallèle (le télescope ne sert plus qu'a "viser", l'appareil photo étant fixé "en piggyback" sur le dos du tube), j'utilise un FujiFilm FinePix s6500fd.


L'appareil n'est pas du tout adapté à la prise de vue astronomique... (temps de pose trop court, sensibilité très moyenne) mais ça permet de débuter et de faire tout de même de jolies choses au niveau des constellations...

Pas moyen de l'adapter en sortie d'oculaire pour le moment.

La Webcam : SPC900nc

publié le 2 mai 2010 05:47 par Nicolas Thomas

Après avoir saboté joyeusement une vieille webcam Logitech pour l'adapter à l'astronomie en lui greffant un manchon permettant de l'insérer dans le porte-oculaire de mon petit télescope, je me suis offert le top de la webcam pas chère pour faire de l'astronomie : la Philips SPC 900nc, dont la production est malheureusement arrêtée à ce jour.


Son capteur CCD est plus sensible que les capteurs CMOS qui équipent les caméras qui sont disponibles de nos jours, c'est pourquoi elle est très prisée des astronomes amateurs (hormis les caméras véritablement dédiées astro, qui ne sont plus du tout dans la même gamme au niveau budget).

De plus des génies de la bricole ont publiés les résultats de leurs travaux qui permettent "presque facilement" de la modifier en longue pose, et ouvre ainsi les portes de l'astrophoto en ciel profond. A nous les joies de la prise de vue de galaxies et nébuleuses ! (la mienne n'est pas modifiée pour l'instant, et c'est pour cette raison principalement que je me limite au planétaire).

Le télescope

publié le 2 mai 2010 05:39 par Nicolas Thomas   [ mis à jour : 12 févr. 2012 05:36 ]



Je suis équipé d'un télescope Mizar acheté chez Nature & Découvertes, dont voici les principales caractéristiques techniques :

• Ø du miroir primaire : 114 mm

• Focale : 900 mm

• Rapport F/d : 8

• Grossissement maximum utile : 228 fois

• Plus petit détail visible sur la Lune : 2,1 km

• Clarté : 361

• Accessoires fournis : oculaires au coulant de 31,75 mm : Kellner 9 mm (100 fois), Kellner 25 mm (36 fois)

• Chercheur 6x30.

Retour d'expérience sur ce télescope :

- la qualité du ciel est un pré-requis nécessaire aux débuts en astronomie, je suis sous un ciel trop lumineux pour pouvoir accéder aujourd’hui (dans la mesure de mes compétences actuelles et avec le matériel à disposition) au ciel profond ou au moindre objet Messier.

- le chercheur fourni, en plus d’être pénible à régler (6 vis en plastique sur un corps en plastique fixé sur une monture en plastique, tout ça fait beaucoup trop de plastique et à tendance à être « monté souple »…) n’est pas stable : le moindre choc le décentre. Son plus grand défaut est surtout d’être très peu lumineux.

- la monture est vraiment un peu juste… ça bouge beaucoup, et c’est assez compliqué de garder la ligne (la monture fournie par Nature & Découvertes n’est pas motorisée). L’étoile binaire traverse le champ de la caméra en une petite dizaine de secondes et il lui en faut 3 à 4 pour retrouver sa stabilité après le déplacement manuel. En visuel, elle est à mon avis – de débutant – très suffisante à condition de prendre soin de ne pas la toucher pendant l’observation.

- l’optique par contre suit correctement, l’image est malgré tout légèrement déformée à très fort grossissements (étoiles allongées avec l’utilisation de la webcam en afocal, l’agrandissement est environ de 150 à 200 fois, on est aux limites de l’optique du télescope). Le traitement de la photo permet de récupérer la déformation.

- les oculaires fournis sont loin d’être au top, le 25 mm arrive à faire son boulot dans notre ciel bien pollué par la lumière des lampadaires environnants, l’ajout d’un filtre anti-pollution à très légèrement amélioré son utilisation. Le 9 mm d’origine n’est vraiment pas lumineux, et son utilisation est encore plus compliquée par la monture vraiment pas assez stable.

- l’ajout de la webcam Philips SPC 900 NC a bien contribué au côté ludique de l’utilisation du télescope, une fois passée la première épreuve de la mise en station et la compréhension du côté « mécanique » de l’utilisation du télescope. L’installation en afocal n’est pas optimum, mais le porte oculaire d’origine du télescope ne permet pas son utilisation au foyer en direct (il manque environ 3 mm à 5 mm pour permettre la mise au point). Mes premiers pas en astro-photographie planétaire m’ont réellement emballés.

Bref, un premier investissement dans le monde de l’astronomie amateur intéressant du côté financier, mais qui nécessitera d’autres achats pour vraiment devenir performant. J’aurais peut être gagné à investir directement dans du matériel plus « haut de gamme », mais je préfère planifier sur le long terme les acquisitions des options qui augmenteront l’étendue de l’utilisation du télescope.


Le 114/900 a été remplacé par un C8 Celestron de 203 mm.

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