La lettre de l'AMPR-IDF du 22 janvier 2017


"Quand souffle le vent du changement, certains construisent des murs, d'autres des moulins." Proverbe chinois

 Forum des pratiques professionnelles 
E-santé et MPR : quels défis pour quels enjeux ?


EMPR 2017

Date limite des abstracts SOFMER 2017: 2 avril

4 raisons pour lesquelles il faut reconquérir la Sécurité sociale. André Grimaldi et Frédéric Pierru

Les Français moins soignés par leurs généralistes : un virage ambulatoire incantatoire ?
 Pour ceux qui aiment le jazz
Une version jazz inattendue de My Baby Shot Me Down


Actualités du financement des SSR

DMA: Déconfiture et Marche arrière?

Les patients franciliens ont de plus en plus de difficultés à accéder à des soins de réadaptation répondant à leurs besoins et financés par la protection sociale. Le reste-à-charge augmente partout sous différentes formes. L'offre de soin est insuffisante pour certaines populations, soit par manque de structures et de professionnels, avec une forte hétérogénéité territoriale, soit parce que les financements ne permettent pas aux structures et aux professionnels d'accomplir leur mission. Enfin, la coordination entre structures et professionnels, qu'on incite avant tout à être "rentables" selon une fausse concurrence par indicateurs, reste d'autant plus défaillante que le contexte de promotion des nouvelles plate-formes d'appui à la coordination est celui du rationnement des enveloppes financières. Ces difficultés d'accès s'observent en établissements, en ville ou dans le secteur médico-social. Les tutelles peinent à définir avec les professionnels un modèle coût-qualité permettant la juste valorisation de programmes de soins de réadaptation fondés sur les preuves et pris en charge par la protection sociale.

Nous avons à plusieurs reprises annoncé l'incapacité congénitale de la classification à visée tarifaire promue dans la DMA à repérer des groupes homogènes de patients selon les programmes de soins requis en SSR et plus largement à l'heure du virage ambulatoire en réadaptation.
Ce principe de construction, ignoré en SSR alors qu'il reste la base des classifications prospectives par cas "au séjour", s'applique à la MPR mais bien entendu aussi à d'autres activités de SSR, notamment quand un objectif de santé fonctionnelle requiert des activités spécialisées reposant sur des cœurs de métiers spécifiques.

Il n'y a pas pour autant de quoi se réjouir de la reculade des tutelles, le système actuel de rationnement aveugle de la DAF et des prix de journée du privé lucratif sous ONDAM asphyxiée n'étant pas satisfaisant.
​ Il est permis d'espérer un rationnement mieux adapté aux besoins des patients.
​Si l'on veut vraiment nous imposer un paiement prospectif par cas, pourquoi ne pas revenir aux basiques de ces classifications?

​​"​La DMA finalement à 10% …​"​ ​Information sur le forum des DIM

"Vendredi 13 : journée des scoops"
Après la création d’une section TIM au sein du syndicat national des DIM, on apprend par la bande que la DMA a déjà pris un coup dans l’aile alors même que personne ne dispose des tarifs des GME …
Il semble que lors du comité de pilotage SSR d’hier en présence de DGOS, la part de DMA serait réduire à 10% au lieu des 20% testé et simulés du fait des conséquences trop importantes en matière de financement .
Le taux de 20% serait retenu pour 2018…même si il était annoncé un autre modèle …ca devient très compliqué à suivre !!
La DGOS serait prête pour faire avancer la réforme engagée à limiter l’effet sur chaque établissement à +1% ou -1% (coefficient de transition) . On peut s’interroger sur la raison des effets d’annonces à 20% et 10% ???
L’avis d’experts nous informe que le modèle redistribue trop : il prend aux SSR spécialisés pour redistribuer aux non spécialisés, et non pas aux SSR sur-dotés pour donner aux SSR sous-dotés
La DGOS semble avoir admis que la classification était mauvaise et aurait parler de la refondre en 2018… LOL
Comme dit un collègue DIM expert en la matière « il suffisait que l’ATIH écoute les explications des experts SSR des fédérations depuis quelques années et cela aurait été un peu plus simple !!! »

​Quelques informations de l'ARS Île-de-France

Le nouveau modèle de tarification a abouti à des simulations sismiques qui ont été adressées aux établissements.

l’AP-HP, par exemple, perdrait 2% de sa DAF (soit 11 Millions), et tous les établissements spécialisés seraient perdants, parfois beaucoup, alors que les petits établissements non spécialisés seraient gagnants. 

La DGOS aurait annoncé qu’elle n’était pas satisfaite de ces simulations et qu’il n’était pas question de les appliquer en l'état. 

Des correctifs vont être mis en place dans l'urgence pour diminuer l’impact de la nouvelle tarification. 

Il s'agit notamment de prendre en compte la spécialisation et les particularités des établissements. 

Il a été annoncé que l’impact, par rapport à la DAF actuelle, ne sera pas supérieur à 1% (en plus ou en moins), et que la part activité ne représentera que 10% dans le budget 2017 et 2018 (alors qu’il était prévu 20%).

L’impact pour 2017 sera donc atténué mais avec de très nombreuses inconnues. D'autres chiffres semblent annoncés en province et il faut attendre des informations plus officielles. 

Le ministère aurait refusé de transmettre les valorisations des GME, pourtant demandées fortement par les établissements et les fédérations hospitalières.

Un recul notable par rapport aux mesures annoncées pour 2017 et 2018

Lettre d'information sur le financement des SSR le 8 octobre 2016 (JP Devailly)

Présentations de la réunion de l'AMPR-IDF du 19 novembre 2016

Présentations lors de la journée consacrée à l'HAD du 1er décembre 2016


Sur le site du CRFTC

HAD-R : Hospitalisation à domicile en réadaptation Annaïg Durand, Marina Martinowsky








SYFMER - Actualités


Newsletter des établissements de MPR. attention, sur le financemnt les choses ont évolué depuis septembre 2016: voir lettre sur le financment et les actualités récentes au début de cette lettre.


Textes et documents divers



Questions d'économie de la santé Irdes n° 218. Mai 2016
Perronnin M. (Irdes)

Questions d'économie de la santé Irdes n° 217. Avril 2016
Franc C. (Inserm, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations, Université Paris-Saclay, Université Paris-Sud, UVSQ, CESP, Inserm U1018, Villejuif, Irdes), Pierre A.(Irdes)
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Jean-Pascal Devailly,
22 janv. 2017 à 02:28
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Jean-Pascal Devailly,
22 janv. 2017 à 02:27
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