Gallo-romain

Le Pègue à l'époque gallo-romaine et médiévale


Quelques points d'histoire.

Suite à la conquête de la Narbonnaise par les romains entre 125-118 av. J.-C., on peut constater qu'une agglomération s'est développée dans la plaine du Pègue.

Cette agglomération, que l’on suppose être la ville d’Altonum ou le « Pagus Aletanus » était située en un lieu stratégique, au croisement de deux voies antiques, l’une sud-nord et l’autre est-ouest, dans la continuité des axes commerciaux de l'âge du Fer.

Cette donnée géographique et la grande quantité de vestiges découverts fortuitement laissent supposer que cette agglomération était une ville d’une certaine importance. 


Ce que l'on peut voir au Musée. 
Divers objets gallo-romains sont présentés dans le Musée.

  • Céramiques sigillées.
  • Des fibules.
  • Des stèles dédiées aux divinités gallo-romaines.
Stèle dédiée au dieu au maillet Sucellus.
Stèle dédiée au dieu gallo-romain Jupiter-Taranis.

Les éléments gallo-romains du Pègue à l'extérieur du Musée.

Dans d'autres Musées

L’extraordinaire richesse du sous-sol du Pègue a attiré, jusqu’au XXe siècle de nombreux amateurs d’antiquités qui ont enrichi des collections privées ou publiques comme celles du British Muséum de Londres ou du Musée Calvet d’Avignon.

Dans le village.

Bien que le Pègue ait littéralement été dépouillé de nombre de ses vestiges gallo-romains, il reste encore des éléments sur place, comme la mosaïque du quartier de La Prade, mais également des éléments d'architecture en réemploi en divers lieux de la commune. 

Les curieux peuvent encore apercevoir au hasard d’une visite dans le village actuel certains de ces vestiges. 
Des sondages archéologiques récents, faits non loin de la chapelle Sainte-Anne, ont mis au jour de nombreux murs qui témoignent de l'étendue de la ville gallo-romaine. Les restes d'une construction monumentale pourraient également être interprétés comme des thermes. Un caniveau et des traces d'enduits peints ont aussi été observés.