LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES

OUI ! J’en étais sûr ! Vous aussi ?...

Dans tout musée ou bibliothèque et à plus forte raison pinacothèque, il existe un secteur dénommé parfois « l’Enfer » où sont conservés des textes et des images à caractère érotique ou sexuel. Habituellement ces œuvres ne sont accessibles qu’à un public dit « averti ».

            Le Musée de la Carte Postale n’a pas dérogé à cette règle. Pour le plus grand plaisir des amateurs, nous avons regroupé une brochette de documents représentatifs de l’état d’esprit de nos arrière-grands-parents, qui témoignent des va et vient, des hauts et des bas, des ralentissements et des accélérations de leurs pulsions libidineuses.

            Ce travail s’est concrétisé sous la forme d’un livre intitulé : La Belle Epoque des Cartes Coquines, aux éditions HORAY, www.horay-editeur.fr  en vente dans toutes les bonnes librairies, à compter du 5/11/2009.
 
 

Désormais, si l’éloignement géographique vous interdit de visiter le Musée, vous pourrez en goûter une partie de la substantifique moëlle en vous procurant ce livre.

            Il aurait pu s’appeler : Dictionnaire Illustré du Sexe à la Belle Epoque, ou Le Sexe Cartophile, ou enfin : Eloge de la Suggestion.

            La carte postale de la Belle Epoque, objet intime par excellence, véhiculant des pensées tendres, affectueuses et bien souvent amoureuses, constitue un support idéal pour faire le point sur les rapports existants entre l’expéditeur et le destinataire.

            En ce temps là, le moindre morceau de chair dévoilée pouvait attirer les foudres de la censure. Il était indispensable de suggérer plutôt que de montrer. Il y a de nos jours un tel déballage de viande nue sur le Net et autres publications, que ce commerce évoque parfois une gigantesque F. I .B.C. (Foire Internationale de Boucherie Charcuterie). De quoi dégoûter pour la vie un gynécologue de manger de la tripe, ou  un fin gourmet de renoncer pour toujours à la dégustation d’un plat de moules.

            Dans ce domaine les cartes s’ingénient à contourner la vision directe sans jamais oublier de l’évoquer. La  tension et l’attention restent  en éveil constant pour l’objet du désir. On l’imagine, on le frôle, on est sur le point de l’atteindre, il est toujours là, captivant, tentateur, irrésistible, toutes les pensées convergent vers lui (j’aime bien ce mot « convergent » qui décrit bien les éléments en situation), cependant la fusion finale est laissée à votre imagination. Au bout du bout, subsiste l’interdit, toujours non représenté, mais toujours désirable. Autrement dit, en matière de sexe, la carte postale entretient la permanence du désir.

            Je ne sais plus qui a dit : « l’homme est un animal triste après l’amour ». Ce n’est jamais le cas dans les cartes postales de la Belle Epoque. Ni après, ni pendant, ni avant. Toutes les représentations de situations amoureuses sont tamisées dans le filtre de l’humour. Y compris et surtout l’amant éconduit ou déçu. Il rit de sa défaite, il rit de lui-même, de sa condition humaine et se console en pensant à sa prochaine conquête.  De quoi mettre en faillite tous les éditeurs de « romans à l’eau de rose sentimentiques et poétaux. »

            Ces cartes postales deviennent des pansements que l’on applique sur les bleus à l’âme pour guérir plus vite, comme une petite leçon de philosophie.

            Bon, alors ? Et vous ? Vous commencez quand ?......

Christian DEFLANDRE

 

 

LE LIVRE

De A comme Adam, à Z comme Zizi, de lestes galanteries aux vertes gauloiseries témoignent de l’esprit facétieux de la vie amoureuse à la Belle Époque.

 

Après des siècles d'inhibitions, de frustrations et de répressions, toutes celles et ceux qui subissaient le carcan des règles d’une société très stricte sur les apparences et les bonnes mœurs osent alors s’affranchir des mentalités corsetées et hypocrites convenances sociales, familiales et religieuses, en s’envoyant des cartes postales révélatrices de leurs désirs cachés ou enfouis. Amorçant là les prémices de cette révolution sexuelle qui mûrit jusque dans les années 1960.

 Qualifiées de « grivoises » par les amateurs de nudités, « licencieuses » par les moralistes, ces cartes au charme désuet dévoilent la sensualité et l’érotisme de nos arrière-grands-parents. 

 

LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES

Christian DEFLANDRE Editions HORAY

 

    Lu dans la rubrique "JOURNAL D'UN CHRONIQUEUR LITTERAIRE" voir le lien : http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/

 

Les daguerréotypes du désir

En publiant ce mois-ci La belle époque des cartes coquines par Christian Deflandre, les Éditions Horay à Paris accomplissent à leur façon et fort opportunément un « devoir de mémoire » alphabétique qui, de A comme Adam à Z comme Zizi, rappelle combien étaient lestes (et machistes) les galanteries et à quel point étaient vertes les gauloiseries facétieuses que l’on s’envoyait par la voie postale et à découvert en France à la Belle Époque. Car l’auteur cartophile de cet ouvrage gaillard et sympathique a su rassembler un corpus delicti joyeusement diversifié et subtilement allusif, où tous les sujets sont traités, du devoir conjugal à la maladie d’amour, de la police des mœurs aux femmes qui fument la pipe, de la jalousie à la fessée, du pucelage à la polygamie, du saphisme à l’homosexualité (moquée comme la norme de l’armée allemande…), de la main au pied, de la houppette à la nuit de noce, du Manneken-Pis aux travestis, du voyeurisme aux racolages téléphoniques et des rayons X au taximètre de la prostituée... Qualifiés jadis de « grivois » par les amateurs et de « licencieux » par les moralistes, ces documents au charme désuet dévoilent avec (im)pudeur la sensualité et l'érotisme de nos arrière-grands-parents et prouvent avec un sourire grand comme ça qu’en la matière il n’y a décidément rien de nouveau sous le soleil !

 

Bernard DELCORD

 

 

Les lecteurs s’expriment :

 

            M. F. P. (Critique amateur) à Triqueville (Eure) :

«  J’ai lu avec plaisir  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE. L’auteur n’est pas à proprement parler ce que l’on appelle « un homme de lettres ». C’est un homme de cartes, et parfois : « un homme de cartes-lettres », ce qui est beaucoup plus rare et précieux ».

 

 

A. R. (maître queux) à Sucé (Loire Atlantique) :

« Sur les conseils de mes amis, j’ai lu  UN ROMAN FRANÇAIS de Frédéric BEIGBEDER, puis j’ai découvert  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES  de Christian DEFLANDRE, ces deux livres m’ont beaucoup passionné. »

 

            Mlle Y. Z. (actrice de films X) à Poil (Nièvre)

« LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES  de Christian DEFLANDRE, c’est avant tout un objet dédié au plaisir. D’une longueur de 16 centimètres au repos (ce qui le positionne dans une bonne moyenne), d’une épaisseur convenable (ni trop, ni trop peu), très lisse et doux au toucher, vous le prendrez en main très facilement. Ensuite vous pourrez le parcourir à votre propre rythme. Il vous procurera des visions torrides et vous entraînera dans des aventures étonnantes. Jamais épuisé, il est toujours prêt à servir. A condition de ne pas corner les pages ce qui laisserait des traces, il est d’une discrétion absolue. »

 

           

            Mlle C. B. (diététicienne) à Cucuron (Vaucluse) :

« Mon fiancé m’avait offert  LE VOYAGE D’HIVER  d’Amélie NOTHOMB et dans le même paquet-cadeau il y avait  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE. Je me suis beaucoup amusée avec le second. »

 

                        Madame B. Z. (retraitée), à Culan (Cher) :

« Mon mari souffrait depuis longtemps de crises de pétomanie galopantes à plusieurs reprises surtout la nuit. Je lui  ai offert le  DICTIONNAIRE ILLUSTRE DU PET  de Christian DEFLANDRE. Après l’avoir lu, il maîtrise mieux son anus. Mais en revanche ce n’est pas un expert en câlins. Je vais donc lui offrir  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES du même auteur, et j’espère que notre vie de couple va s’améliorer ».

 

 

            M. A. D. (entraîneur sportif) à Bèze (Côte d’Or) :

« J’ai dévoré avec plaisir  PARCE QUE JE T’AIME  de Guillaume MUSSO. Et j’ai beaucoup ri avec  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE ».

 

M. N. (horticulteur) à Jouy (Eure et Loir) :

«  J’adore les livres d’Histoire. C’est à peine si j’ai osé ouvrir du bout des doigts  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE. Et bien, je n’ai pas été déçu, je vous le recommande. »

 

 

            Mme D. M. (masseuse) à Montcuq (Lot) :

« J’attendais avec impatience de lire  LA CONSOLANTE  d’Anne GAVALDA et je n’ai pas été déçue. Quelques jours plus tard j’ai lu  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE. Cela m’a mise de bonne humeur pendant les jours qui ont suivi ».

 

            Mme N. V. (bergère) à Troubat (Hautes Pyrénées) :

«  Si je devais partir sur une île déserte avec un seul livre, j’hésiterai beaucoup entre  L’ELEGANCE DU HERISSON  de Muriel BARBERY et   LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES  de Christian DEFLANDRE ».

 

 

            M. R. P. (charcutier) à Couilly Pont aux Dames (Seine et Marne) :

« J’ai véritablement dévoré  TOUTES CES CHOSES QU’ON NE S’EST PAS DITES  de Marc LEVY. J’étais repu de lecture, mais j’ai quand même ouvert  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE  pour ajouter de la joie à mon bonheur. »

 

            M. M .L. (coiffeur) à Piney (Aube) :

«  Parce que tout le monde m’en parlait j’ai lu   LES HOMMES QUI N’AIMAIENT PAS LES FEMMES  de STIEG LARSSON. J’ai bien aimé. De même que je recommande, dans un autre genre : LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE ».

 

 

M. P. (technicien de surface) à La Queue en Brie (Val de Marne) :

«  Je venais d’achever  UN CŒUR INTELLIGENT  d’Alain FINKIELKRAUT qui m’avait ravi. Par hasard, j’ai ouvert  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE. Je l’ai lu jusqu’au bout et je vous le recommande. »

 

             Mme P.C. (déléguée syndicale) à Lamotte Buleux (Somme) :

« La différence entre  LA MAUVAISE VIE  de Frédéric MITTERAND et  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES  de Christian DEFLANDRE, c’est que Christian DEFLANDRE n’a pas l’intention de faire carrière dans les allées du pouvoir ».

 

            Aussi étonnant que cela puisse paraître :

Benjamin CASTALDI, Carmen ELECTRA, Fabrice SANTORO, Laure MANAUDOU, Roman POLANSKI, Charles PASQUA, Cristiano RONALDO, Nathalie BAYE, Dany BRILLANT, Elie SEMOUN, Jacques CHIRAC, Jean DUJARDIN, Alain CHABAT, Amélie MAURESMO, André MANOUKIAN, Arielle DOMBASLE, Audrey TATOU, Benjamin BIOLAY, Bernard LAPORTE, Bertrand DELANOE, Brigitte FONTAINE, Bruno SOLO, Catherine DENEUVE, Christian CLAVIER, Clara MORGANE, Corinne TOUZET, Danièle GILBERT, David PUJADAS, Denise FABRE, Doc GYNECO, Dominique STRAUSS-KAHN, Elodie GOSSUIN, Eric ZEMMOUR, Eva HERSIGOVA, Eve RUGGIERI, Fabien BARTHEZ, François BAYROU, Geneviève DE FONTENAY, Gérard DEPARDIEU, Guy CARLIER, Isabelle ADJANI, Jack LANG, Jean DUJARDIN, Jean-François KHAN, Jean-Louis BORLOO, Jean-Pierre FOUCAULT, Joey STARR, John GALLIANO, José BOVE, Julien LEPERS, Karl LAGERFELD, Laeticia HALLYDAY, Laurence PARIZOT, Lionel JOSPIN, Marc-Olivier FOGIEL, Marie DRUCKER, Martine AUBRY, Massimo GARCIA, Mireille DUMAS, Monica BELLUCCI, Mylène FARMER, Nadine DE ROTHSCHILD, Nelson MONTFORT, Nicolas HULOT, Nikos ALIAGAS, Noël MAMERE, Ophélie WINTER, Paco RABANNE, Patrick BALKANY, Paul –Loup SULITZER, Philippe CANDELORO, Rachida DATI, Rama YADE, Richard BOHRINGER, Rika ZARAÏ, Rocco SIFFREDI, Roseline BACHELOT, Sandrine BONNAIRE, Ségolène ROYAL, Sophie FAVIER, Stéphane BERN, Thierry ARDISSON, Valérie BEGUE, Vanessa PARADIS, Virginie EFIRA, Woody ALLEN, Yann ARTHUS-BERTRAND, apparemment ne l’ont pas encore lu, car ils ne nous ont rien communiqué au sujet de  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES  de Christian DEFLANDRE  !

 

            Mme O.R. (ancienne Miss France) à GLAN (Aisne) :

« J’ai adoré  LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES  de Christian DEFLANDRE, car j’aime beaucoup les livres avec des images. J’ai remarqué qu ils me font moins mal à la tête que ceux où il n’y a pas d’images ».

 

 

           

 

            Mme J. V. (sans profession) à Sexfontaines (Haute Marne) :

«  J’ai tellement été séduite que j ai acheté 3 exemplaires de LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES  de Christian DEFLANDRE. Un qui ne quitte pas ma cuisine, un autre dans mon salon, et le dernier sur ma table de nuit. Il me manquait trop lorsque je passais d’une pièce à l’autre. Je voulais l’avoir toujours à portée de main, sans être obligée de le chercher partout. »

 

            M. P. P. (peintre en bâtiment) à Conchy les Pots (Oise) :

« J’ai eu beaucoup de difficultés à lire en entier A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU de Marcel PROUST. En revanche en écrivant LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES, Christian DEFLANDRE a fait la même démarche, mais là, c’est beaucoup plus facile à lire ».

 

M. N. O. (Planteur) à MEZIDON (Calvados) :

« Dans son roman « LA PRINCESSE ET LE PRESIDENT », le désormais Immortel : Valéry GISCARD, D’ ESTAING et de l’Académie Française, évoque  des rapprochements physiques qui ne seraient que le fruit de son imagination. En revanche dans LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE, les histoires d’amour extraconjugales sont toutes authentiques. Allez savoir ce qu’il aurait écrit s’il avait rencontré Lady DI ? »

 

            M. A. N. (garde forestier) à Sailly aux Bois (Pas de Calais) :

« Il y a des livres qui bénéficient d’une promotion internationale et dont on ne cesse de vous vanter les mérites. Il y en a d’autres pour lesquels il faut se donner la peine de les découvrir par soi-même. LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE, est de ceux là. Je peux vous assurer que le plaisir qu’on en retire est à la hauteur de l’effort provoqué par sa recherche ».

 

            Mlle  O. Q. (pipière) à Saint Claude (Jura) :

« Enfin on rend hommage aux humbles, aux ouvrières laborieuses qui travaillent dans l’anonymat pour le plaisir de quelques privilégiés. Les années s’écoulent mais le genre humain ne va pas en s’améliorant. Il suffit de lire LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE, pour s’en apercevoir ».

 

            M. V. M. (professeur d’éducation physique) à SAIX (Tarn) :

« Pas besoin d’apprendre des positions acrobatiques pour retirer un immense plaisir de la lecture de LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE ».

 

            M. R. M. (analyste) à Sallespisse (Pyrénées Atlantiques) :

«  Maintenant que je l’ai lu et relu, j’attends avec impatience le tome deux, la suite, bref, ne me laissez pas sur ma faim ».

 

            M. B. M. (rappeur) à Samer (Pas de Calais) :

«  Je lis peu mais je lis utile. Je viens d’achever LA BELLE EPOQUE DES CARTES COQUINES de Christian DEFLANDRE. J’y ai trouvé plusieurs sources d’inspirations pour mon futur spectacle ».

 

N’hésitez pas à nous communiquer vos critiques et vos impressions, elles seront rajoutées ici si vous nous y autorisez.

 

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