L'air de Papageno

 

Commentaire de l'air de Papageno..

- La Création

- L'orchestre

- L'ouverture

ACTE I:

- L'air de Papageno (Vogelfänger)

- L'air de Tamino

- Air de la Reine de la Nuit (O zittre nicht)

- Air de Pamina et Papageno

ACTE II :

- Air de Monostatos

- Air de la Reine de la Nuit (Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen)

- Air de Pamina

- Air de Papageno Ein Mädchen oder Weibchen wünscht Papageno sich

- Air de Sarastro

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- L'opéra maçonnique

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Didon et Enée de Purcell 

 

Air de Papageno (Der Vogelfänger bin ich ja) :

Papageno descend par un sentier, il porte sur le dos une grande cage dépassant largement sa tête et contenant divers oiseaux ; de plus, il tient des deux mains une flûte de Pan, il en joue et chante.

Cet air, l'un des plus connus de l'opéra, a pour but de présenter le personnage de Papageno. L'oiseleur descend par un sentier, porte sur le dos une grande cage contenant des oiseaux, et tient dans les mains une flûte de Pan; il joue et chante : « Je suis l'oiseleur, me voilà, toujours gai, hop là, tralala ! ». Le caractère joyeux de la mélodie ponctuée d'appels à la flûte, la simplicité du texte, la forme à couplets introduits par une ritournelle, font de cet air un parfait exemple de chanson populaire.

Les intentions de Papageno sont clairement décrites : dans son costume de plumes et muni de son appeau, il n'a pas son pareil pour chasser les oiseaux, mais de la chasse aux oiseaux on glisse rapidement vers le désir de capture féminine : « je voudrais un filet pour demoiselles, j'en attraperais à la douzaine ». Enfin, annonçant la fin de l'opéra, l'oiseleur choisirait la plus jolie, l'embrasserait, et deviendrait son mari.

Der Vogelfänger bin ich ja

Stets lustig, heißa, hopsassa !

Ich Vogelfänger bin bekannt

Bei alt und jung im ganzen Land.

Weiß mit dem Locken umzughen

Und mich aufs Pfeifen zu verstehn.

Drum kann ich froh und lustig sein,

Denn alle Vögel sind ja mein.

Der Vogelfänger bin ich ja

Stets lustig, heißa, hopsassa !

Ich Vogelfänger bin bekannt

Bei alt und jung im ganzen Land.

Ein Netz für Mädchen möchte ich,

Ich fing sie dutzendweis' für mich !

Dann Sperrte ich sie bei mie ein,

Und alle Mädchen wären mein.

Wenn alle Mädchen wären mein,

So tauschte ich brav Zucker ein,

Die, welche mir am liebsten wär,

Der gäb' ich gleich den Zucker her.

Und küßte sie mich zärtlich dann,

Wär' sie meinWeib und ich ihr Mann.

Sie schlief an meiner Seite ein,

Ich wiegte wie ein Kind sie ein.

Je suis l'oiseleur, me voilà,

toujours gai, hop la, tralala !

Moi, l'oiseleur, je suis connu

des jeunes et des vieux, en tous lieux.

Je sais m'y prendre pour attirer

et je m'y entends aussi pour siffler,

voilà pourquoi je suis joyeux,

car tous les oiseaux sont à moi.

Je suis l'oiseleur, me voilà,

toujours gai, hop la, tralala !

Moi, l'oiseleur, je suis connu

des jeunes et des vieux, en tous lieux.

Je voudrais un filet à prendre les filles,

j'en attraperais à la douzaine

puis je les enfermerais chez moi,

et toutes les filles seraient à moi.

Si toutes les filles étaient à moi,

je les troquerais contre du sucre,

et celle que je préférerais,

je lui donnerais tout le sucre.

Si elle me donnait de tendres baisers,

elle serait ma femme et moi son mari.

Elle s'endormirait à mes côtés,

je la bercerais comme un enfant.