Nos domaines de compétences

 
La psychologie cognitive :
Elle s’intéresse au fonctionnement des grandes fonctions mentales supérieures telles que la mémoire, l’attention, la communication, la compréhension, le raisonnement, l’apprentissage…
 
 
 La neuropsychologie :
Lorsque les grandes fonctions mentales supérieures sont altérées, cette discipline de la psychologie s'intéresse à la relation entre ces altérations et le fonctionnement cérébral. L'objectif étant de cibler l'origine du trouble afin de remédier aux difficultés des patients. 
 
Les Thérapies Cognitives et Comportementales (TCC) :
 "Les thérapies comportementales et cognitives représentent l'application de la psychologie scientifique à la psychothérapie. Elles mettent l'accent sur l'utilisation d'une méthode expérimentale issue des lois de l'apprentissage afin de comprendre et de modifier directement les comportements et les émotions perturbatrices." (J. Cottraux).
Les TCC consistent donc essentiellement à façonner les comportements et les pensées favorables dans un sens déterminé avec le patient, et à entraîner des réponses d'habituation qui permettrons l'extinction des comportements et pensées inadaptés.


Les Thérapies systémiques :
Elles s’appuient sur la notion de système comme un « ensemble d’éléments en interaction tels qu’une modification quelconque de l’un deux entraîne une modification de tous les autres ».
Exemple : un orchestre.

A la différence d’une approche psychanalytique qui se centre essentiellement sur l’individu et son passé, l’approche systémique porte son attention sur le présent. « L’ici et maintenant » est troqué contre l’histoire du patient. Le concept d’influence du passé est quant à lui échangé contre celui d’homéostasie. Chaque système à comme objectif de tendre le plus possible vers l’équilibre. Lorsqu’un problème survient, comme par exemple un trouble mental, un déséquilibre s’opère. Dans ce cas, le système, par ses priorités homéostatiques, va chercher à retrouver l’équilibre. Par ailleurs, remarquons que nous pouvons prendre un autre exemple qu’un trouble mental. Il semble important de noter que n’importe quel évènement de vie peut amener à un déséquilibre au sein du système. Par exemple, l’entrée d’un enfant dans l’adolescence qui est souvent un évènement dont la plupart des individus se souvient car les changements peuvent être très marqués! Il existe donc une multitude d’évènements de vie ayant une conséquence sur le système.

Ainsi, le symptôme d’un individu n’est plus la conséquence d’un problème intrapsychique mais davantage le témoin d’une perturbation, d’un trouble de la communication, au sein du système : la famille par exemple. Il importe donc de comprendre la fonction du symptôme dans le système plutôt que son sens. Si l’apparition d’un symptôme vient avec une fonction homéostatique, c’est-à-dire dans le but de préserver l’équilibre d’un système, il est fort probable que celui-ci persiste un moment.

Il va donc s’agir pour le thérapeute de faire retrouver à la famille un autre équilibre et une réorganisation du système.

 
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