Travaux Pratiques 5eme

  

 MathsPhysiC                                 Travaux pratiques : Classe de 5°

 


TP 1 : la décantation

Traiter une eau boueuse à l’aide de la technique de décantation.
Objectifs :
Savoir schématiser et légender un montage simple.
Utiliser le vocabulaire du cours.
Manipulation
Dans le verre à pied , mettre un peu de terre puis rajouter de l’eau jusqu’à mi-hauteur.
b. A l’aide de spatule en fer, bien mélanger l’eau et la boue (pendant 10 s).
Compte rendu
c. Attendre un moment et ne plus remuer l’eau , et observer ce qu’il se passe (faire les questions du compte rendu pendant ce temps). Liste du matériel
A l’aide de la fiche de verrerie, schématiser la décantation en deux étapes, et légendez vos schémas : avant : lorsque vous venez de mélanger
Faire la liste du matériel nécessaire pour réaliser la décantation de l’eau boueuse. Schéma de l’expérience Description et analyse
Lors de la décantation, les particules de boues qui se déposent en 1er au fond du verre à pied sont : les plus grosses ou les plus petites ? Cherchez une raison à cela.
Décrire ce que vous observez (que fait la boue et que font les brindilles ?)
Expliquez pourquoi les constituants se séparent.
Récupérer l’eau de la décantation dans le bécher ( sans la boue et avec le moins de brindilles possibles).
La décantation est une méthode permettant de séparer les constituants d’un mélange homogène / hétérogène, afin d’obtenir un liquide homogène / hétérogène.
L’eau récupérée dans le bécher est-elle limpide ? Pourquoi ? Recopiez la phrase suivante en choisissant la bonne proposition :


TP 2 : la filtration

Objectifs : • Traiter une eau légèrement boueuse à l’aide de la technique de filtration. • Savoir schématiser et légender un montage simple. • Utiliser le vocabulaire du cours.

Manipulation a. Réaliser le montage de filtration identique à celui que vous a montré le professeur. b. Verser une partie de l’eau du bécher sur le papier filtre et filtrer.

Rédigez le compte rendu pendant la filtration.


I. Liste du matériel Faire la liste du matériel nécessaire pour réaliser la filtration

II. Schéma de l’expérience A l’aide de la fiche de verrerie, schématisez la filtration en deux étapes, et légendez vos schémas : Avant : lorsque vous venez de verser l’eau sur le filtre. Après : lorsque toute l’eau a été filtrée.

III. Description et analyse 1. Décrivez ce que vous observez (que fait l’eau et que font les impuretés ?) 2. Sachant que le papier filtre possède de nombreux trous invisibles à l’œil nu, expliquez comment à lieu la séparation de l’eau et des constituants. 3. Après filtration, l’eau est-elle limpide ? Pourquoi ? 4. Recopiez et complétez les phrases à l’aide des mots suivants : filtrat, filtre, hétérogène et homogène : a. La filtration est une méthode pour séparer les constituants d’un mélange _____. b. La filtration permet d’obtenir un liquide ______. c. Lors de la filtration, le _____ retient les constituants solides. d. Le _____ est le liquide homogène obtenu par filtration. 5. La filtration semble beaucoup plus efficace que la décantation pour obtenir un liquide homogène. Alors  pourquoi  ne  peut – on  pas  filtrer  directement ?



TP 3 : le test de l’eau de chaux

Objectifs : 

Savoir schématiser un montage Préparer l’eau de chaux 

I. Préparer l’eau de chaux

A. Manipulation

a. Mettre un petit peu d’hydroxyde de calcium (chaux) dans le grand bécher et rajouter 50 mL d’eau. b. Bien mélanger la solution à l’aide de la spatule en fer. c. Réaliser le montage de filtration et filtrer la solution. d. Nettoyer le bécher. e. Récupérer le filtrat dans ce bécher.

B. Questions 1. Faire la liste de tout le matériel et des produits pour la préparation de l’eau de chaux. 2. Faire le schéma légendé du montage de filtration en 2 étapes (vous pouvez vous aider du TP2.2). 3. Que fait la chaux lorsque l’on rajoute l’eau ? (que fait-il dans l’eau ? Décrivez et essayez d’expliquer). 4. Avant et après la filtration : a. La solution est-elle limpide ? b. Comment est le mélange ? (homogène ou hétérogène).

5. Quel est le nom du filtrat que vous avez préparé ? II. Tester le gaz de l’expiration A. Manipulation

a. Mettre un peu du filtrat dans le petit bécher. b. A l’aide du tube en verre souffler dans le filtrat (ne pas souffler trop fort…) B. Questions

1. Faire la liste du matériel et des produits utilisés. 2. Faire le schéma légendé de cette expérience en deux étapes. 3. Que se passe-t-il lorsque l’on souffle dans l’eau de chaux ? Expliquer



TP4 : Récupérer le gaz d’un cachet effervescent


Objectif :

  • Savoir récupérer un gaz

  • Savoir l’identifier


A. Manipulation

b. remplir l’erlenmeyer d’eau jusqu’au bas du col

c. mettre le bouchon et relier au système des 2 tubes coudés + tuyau

d. remplir le cristallisoir d’eau et mettre un tube à essai rempli d’eau à l’envers

e. relier le tube coudé sous le tube à essai

f. mettre un cachet effervescent dans l’erlenmeyer et récupérer le gaz formé dans le tube à essai

g. identifier ce gaz grâce à l’eau de chaux


B. Questions

1. Faire la liste du matériel et des produits utilisés

2. Que fait l’eau de chaux en présence du gaz du cachet effervescent?

3. En déduire quel est le gaz récupéré dans le tube

4. Faire le schéma légendé du montage permettant de récupérer le gaz (une seule étape)


TP 5 : Les Salins-de-Giraud


Objectifs :

Retrouver la quantité de sel que l’on peut extraire d’un litre d’eau de mer

Apprendre à se servir d’une balance


I. Les Salins-de-Giraud

1. Le village

Le village de Salin-de-Giraud se situe au sud est du delta de la Camargue. Situé en rive droite du grand Rhône, il compte environ 2 080 habitants.

L’exploitation du sel y est ancienne. Mais c’est à la fin du XIXe siècle que le bourg connut un développement particulier avec l’implantation de deux entreprises liées à cette activité, suscitant par ailleurs une forte migration de main d’œuvre.

La vaste zone des salins présente un grand intérêt écologique et paysager. Le développement d’un petit nombre d’espèces invertébrées offre aux oiseaux une nourriture abondante qui permet une nidification unique en Europe, notamment de flamants roses.

Avec la grande plage sauvage de Piémanson, ou plage d’Arles, et le golfe de Beauduc, Salin-de-Giraud offre à la commune une façade maritime fort prisée en saison estivale.


2. Visite d’un marais salant

L'eau de mer entre dans la vasière à marée haute puis circule dans les autres bassins (comme le cobier ou les fares) grâce à la simple force gravitationnelle, en effet les bassins sont placés de plus en plus bas sans jamais descendre en dessous du niveau des plus basses eaux ; ce qui permet de vider partiellement ou complètement l'oeillet (à marée basse) lorsqu'il est rempli d'eau douce ou en fin de saison.



Le paludier nous a dit que le sel précipite dans les oeillets lorsque la concentration atteint 280 grammes par litre. Or théoriquement, d'après les données physiques et chimiques, on sait que le taux de saturation de l'eau en chlorure de sodium est de 367 g/L à 30°C (température moyenne dans les oeillets). Cela pose donc un problème : pourquoi dans les marais, le sel cristallise-t-il avant son taux de saturation normal ?

On a remarqué que l'eau des oeillets où le sel précipite n'est pas un milieu chimiquement pur. On peut se demander si cette anomalie de précipitation n'est pas due à la présence des micro-organismes qui vivent dans les marais salants. Pour tenter de l'expliquer, nous avons d'abord fait une série de mesures de salinité dans les différents bassins.

L'eau, en circulant dans le marais, a une concentration en sel qui augmente grâce à l'évaporation. Or, on nous a dit, lors de la visite, que la récolte du sel était plus ou moins importante suivant que les vents venaient de l'est ou de l'ouest. Nous avons voulu savoir quelle était l'influence du vent sur la précipitation su sel.  Après plusieurs expériences, nous avons trouvé que cette différence est due au fait que le vent d'est est plus sec que le vent d'ouest qui se charge d'humidité en passant au dessus de l'océan Atlantique.

Le ramassage de la fleur de sel effectué par le paludier se fait grâce à une lousse, large planche de châtaignier de faible épaisseur, cette planche forme un angle de 30 degrés avec le manche afin de permettre un déplacement de l'outil à la surface de l'oeillet.
La fleur de sel est constituée de cristaux fins et légers flottant à la surface.

Ci-contre, on voit l'aspect de la fleur de sel (à droite) en comparaison avec celui du gros sel (à gauche). Si l'on observe de plus près la fleur de sel, on remarque que les cristaux ont tous une taille d'environ 0,2 à 1 mm. Elle prend parfois une teinte rosée, due à la prolifération d'une algue rouge microscopique Dunaliella qui lui donne une odeur de violette. Si l'on observe de plus près le gros sel, on remarque que les cristaux ont des tailles qui peuvent aller jusqu'à 8 mm. Sa couleur, plus grise, est due aux particules d'argiles arrachées au fond de l'oeillet.

Le sel a une cristallisation cubique comme on peut le voir, ci-dessous, sur ces images de cristaux de gros sel vues à la loupe trinoculaire.


Questions :

1. D’après le texte, situer où se trouvent le village des salins de Giraud.

2. Citer cinq facteurs qui font actuellement la richesse (économique, écologique  mais aussi géographique) des salins de Giraud ?

3. Décrire le chemin suivit par l’eau de mer dans les marais salants.

4. Q’est ce que les « basses eaux » ?

5. Dans quel endroit du marais récolte t’on le sel ?

6. Quelle est la masse de sel maximale que peut dissoudre 1 L d’eau ?

7. Pourquoi le sel précipite t’il avant dans le marais ?

8. Quel facteur peut influencer la quantité de sel ramassée lors d’une récolte ?

9. A quoi sont dues les couleurs de la fleur de sel et du gros sel ?

10. Quelle forme prennent naturellement les cristaux de sel en se formant ?


II. Recherche de la quantité maximale de sel soluble dans l’eau


A. Manipulation

Attention, les résultats doivent êtres notés au fur et à mesure. Donc lisez bien la partie afin de pouvoir noter les résultats immédiatement après avoir fait les mesures.           


1. Peser le bécher.

2. Prélever 100 mL d’eau à l’aide de l’éprouvette graduée et les verser dans le bécher.

3. Peser la masse du bécher avec l’eau.

4. Prélever 5 g de sel dans la capsule à l’aide de la spatule.

5. Verser ces 5 g dans l’eau du bécher et agiter pour tout dissoudre à l’aide de l’agitateur en verre.

6. Re-prélever 5 g de sel et les verser dans l’eau salée.

7. Continuer jusqu’à ce que l’eau salée ne puisse plus dissoudre le sel.


B. Questions

1. Comment appelle t’on une solution qui ne peut plus dissoudre de sel supplémentaire ?

2. Noter les masses pesées dans la partie A. Manipulation (question 1 et 3)

3. Refaire un tableau similaire à celui ci-dessous pour noter vos résultats (le nombre de ligne n’est pas fixé, c’est à vous de le trouver)


Masse bécher + eau (g)

Masse de sel rajoutée (g)

Masse totale de sel mise dans l’eau (g)

Masse totale (bécher + eau salée) (g)

Le sel se dissous (oui / non)


5

5




5

10









4. D’après vos mesures, quelle est la quantité maximale de sel que peut contenir 100 mL d’eau salée ?

5. Sachant que 1 L = 1000 mL, calculer quelle est la quantité maximale de sel que peut contenir 1 L d’eau (utiliser la méthode de la 4ème proportionnelle vue en math).

6. L’eau des Salins-de-Giraud contient jusqu’à 76 % de ce maximum de sel avant que le sel ne soit plus entièrement soluble. Retrouver la masse de sel que l’on peut avoir dans 1 L d’eau des Salins avant la première apparition du sel (utiliser la méthode de calcul vue en physique).

7. bonus. Comparer votre résultat (question II. B. 6) à la valeur donnée dans le texte.

 Votre valeur est-elle proche ou éloignée de ce résultat ? Et est-elle supérieure, égale, ou inférieure ?

 Donner au moins deux causes possibles à l’écart entre vos résultats et ceux du texte.



TP 5 : le sel de la mer Morte


Objectifs :

retrouver la quantité de sel contenue dans la mer morte

apprendre à se servir d’une balance


I. La mer Morte

1. caractéristiques

La mer Morte est un lac d'eau salée du Moyen-Orient. D'une surface approximative de 1050 km², elle est alimentée par le Jourdain et bordée par la Jordanie, Israël et la Cisjordanie.

L'eau de mer contient habituellement entre 4 et 6 % de sels en moyenne. Mais la mer Morte, elle, en contient entre 22 et 25 %. Son taux de sel est de 275 grammes par litre d'eau tandis que l'eau de mer en contient environ 35 grammes par litre. Nul être vivant ne peut subsister dans de telles conditions. C'est ainsi que la vie, très richement représentée dans les océans, est complètement absente de ses eaux : ni poissons, ni algues. C'est ce qui lui a valu son nom de « mer Morte », que les Grecs lui ont donné.

La baisse de la pluviométrie, amorcée il y a 40 000 ans environ, a entraîné en raison d'une très forte évaporation une régression du lac et une augmentation constante de sa salinité. La dite « eau » est un cocktail de sels dont la concentration diffère grandement de la salinité normale d'un océan. Le chlorure de magnésium et le chlorure de potassium sont les principaux composants de cette solution.

La densité de la mer Morte est telle qu'un être humain peut y flotter sans aucun problème. Il est en revanche quasiment impossible (et très dangereux) d'essayer d'y nager : le moindre contact de l'eau sur la bouche, le nez ou les yeux peut en effet être dangereux.

La mer Morte est le point le plus bas du globe (417 m sous le niveau de la mer) mais d'autres points du rift africain pourraient un jour le supplanter.

Anecdote : Cléopâtre pratiquait des bains de boue de la mer Morte pour conserver son teint. En effet, cette boue permet d'adoucir la peau et de rendre les cheveux plus doux.


2. L'avenir de la mer Morte

Comme la mer d'Aral et le lac Tchad, la mer Morte a perdu, ces cinquante dernières années, le tiers de sa superficie. La cause essentielle en est la surexploitation croissante du Jourdain, sa seule source d'eau douce, à des fins d'irrigation. Une autre cause importante est l'évaporation de volumes importants d'eau par l'usine de production de sel de la mer Morte - une des rares usines pourvoyeuses de main d'œuvre de la région.

La réduction de la superficie de la mer Morte se poursuit jour après jour, et crée à terme un risque écologique, économique et géostratégique dans la région.


Questions :

1. Où se trouve la mer morte ?

2. Quelle masse de sel trouve t’on dans 1 litre de l’eau de la plupart des mers du monde ?

3. Même question que la 2. pour la mer morte

4. La mer morte contient combien de fois plus de sel que les autres mers ?

5. Quelles sont les substances chimiques contenues dans le « sel » de la mer morte ?

6. Quel personnage historique célèbre se servait de boues contenant ce sel ? Dans quel but ?

7. Quel autre personnage très célèbre a vécu à la même époque ?

8. Citer d’autres lieux dans le monde qui ont le même problème que la mer Morte

9. Quelles sont les causes de la disparition de la mer Morte

10. Que restera t’il quand toute l’eau se sera évaporée ?

.

II. Recherche de la quantité maximale de sel soluble dans l’eau


A. Manipulation

Attention, les résultats doivent êtres notés au fur et à mesure. Donc lisez bien la partie afin de pouvoir noter les résultats immédiatement après avoir fait les mesures.           


1. Peser le bécher.

2. Prélever 100 mL d’eau à l’aide de l’éprouvette graduée et les verser dans le bécher.

3. Peser la masse du bécher avec l’eau.

4. Prélever 5 g de sel dans la capsule à l’aide de la spatule.

5. Verser ces 5 g dans l’eau du bécher et agiter pour tout dissoudre à l’aide de l’agitateur en verre.

6. Re-prélever 5 g de sel et les verser dans l’eau salée.

7. Continuer jusqu’à ce que l’eau salée ne puisse plus dissoudre le sel.


B. Questions

1. Comment appelle t’on une solution qui ne peut plus dissoudre de sel supplémentaire ?

2. Noter les masses pesées dans la partie A. Manipulation (question 1 et 3)

3. Refaire un tableau similaire à celui ci-dessous pour noter vos résultats (le nombre de ligne n’est pas fixé, c’est à vous de le trouver)


Masse bécher + eau (g)

Masse de sel rajoutée (g)

Masse totale de sel mise dans l’eau (g)

Masse totale (bécher + eau salée) (g)

Le sel se dissous (oui / non)


5

5




5

10









4. Quelle est la quantité maximale de sel que peut contenir 100 mL d’eau salée ?

5. Sachant que 1 L = 1000 mL, calculer quelle est la quantité maximale de sel que peut contenir 1 L d’eau (utiliser la méthode de la 4ème proportionnelle vue en math).

6. L’eau de la mer morte contient environ 80 % de ce maximum. Calculer la quantité de sel contenue dans la mer morte (utiliser la méthode de calcul vue en physique).

7. bonus. Comparer votre résultat (question II. B. 6) à la valeur donnée dans le texte du I (question I.3) :

Votre valeur est-elle proche ou éloignée de ce résultat ? Et est-elle supérieure, égale, ou inférieure ?

Donner au moins deux causes possibles à l’écart entre vos résultats et ceux du texte.


TP 6 : Recherche d’eau dans différents liquides - le sulfate de cuivre

Objectif : Trouver  quels  sont  les  liquides  qui  contiennent  de  l’eau

Vous  disposez  de  6  liquides : alcool,  vinaigre,  huile,  acétone,  acide sulfurique,  pétrole  et  eau  du  robinet.
A  l’aide  du  sulfate  de  cuivre  anhydre,  vous  devez  trouver  lesquels  contiennent  de  l’eau.

Manipulation

Répartir  le  sulfate  de  cuivre  en  7  tas  sur  la  sous-coupe.
Tester  chaque  liquide  (une  goutte  déposée  par  tas).
Pour  l’eau  vous  pouvez  faire  couler  de l’eau  du  robinet  sur  la  main  et  faire  tomber  quelques  gouttes  sur  un  tas.

Compte  rendu

Indiquez  la  couleur  prise  par  le  sulfate  de  cuivre  en présence  de  chaque  liquide.

En  déduire  les  liquides  qui  contiennent  de  l’eau  et  ceux  qui  n’en  contiennent  pas  en  justifiant  vos  réponses.
Rangez  les  produits
Nettoyez  la  table
Et  notez  les  devoirs

TP 7 : mesures de volumes


Objectifs :

  • connaître et savoir utiliser les différentes méthodes pour mesurer un volume

  • comprendre la notion de précision et savoir donner un résultat avec le bon nombre de      chiffres significatifs


I. Mesure du volume d’objets de formes géométrique (8 points)


A. Matériel : une règle, le gros cube, le pavé, les deux cylindres


B. Formules pour calculer les volumes :









C. Détermination des volumes :

1. Mesurer les dimensions (longueur, largeur, hauteur, diamètre) des objet suivants :

Gros cube,

pavé,

les deux cylindres (le gros et le petit)

2. Calculer leurs volumes à l’aide des relations ci-dessus.


Vous présenterez vos calculs de la façon suivante :

a. Données : valeurs des mesures faites ; avec la lettre et l’unité (très important !)

exemple pour le pavé : L = 8,2 cm ; l = 5,6 cm ; H = 1,9 cm

b. Relation(s) : vous réécrivez la relation que vous utiliser pour calculer le volume

exemple : V = L x l x H

c. Calcul : vous remplacez les lettre de la relation par leurs valeurs mesurées

exemple : V = 8,2 x 5,6 x 1,9

                 et n’oubliez pas le résultat avec l’unité (arrondissez votre résultat à deux chiffres)

exemple : V = 87 cm3

d. Conclusion : phrase qui explique le résultat trouvé

exemple : Donc le volume du pavé est de 87 cm3


II. Mesure par déplacement d’eau (6 points)


A. Matériel : l’éprouvette graduée ; de l’eau ; la bille ; le dé


B. Protocole et questions :

a. Mettre V1 = 60 mL d’eau dans l’éprouvette graduée

b. Inclinez l’éprouvette et faites glisser doucement la bille dans l’eau (il de doit pas y avoir d’éclaboussures)

1. Noter le nouveau volume V2

2. En déduire le volume de la bille par différence : Vbille = V2 – V1

c. Faire de même avec le dé et répondre aux questions comme  ci-dessus :

3. Noter le nouveau volume V2 de l’eau plus le dé

4. En déduire le volume du dé par différence : V = V2 – V1

5. Peut-on utiliser cette méthode pour mesurer le volume du gros cube avec ce même       matériel ? Justifier

6. Peut-on utiliser cette méthode pour mesurer le volume d’un sucre ? Justifier

7. Peut-on utiliser cette méthode pur mesurer le volume du cylindre en bois ? Justifier.


C. Aide pour les mesures :

Le niveau de l’eau dans une éprouvette n’est pas droit. En effet, l’eau remonte sur les bords par le phénomène de capillarité. La surface de l’eau forme alors ce que l’on appelle un ménisque. Pour lire correctement le niveau de l’eau, il faut se mettre bien en face de l’interface eau-air et lire la valeur au bas du ménisque.


III. Utilisation du pied à coulisse (6 points)


Après avoir écouté attentivement les explications du professeur pour l’utilisation du pied à coulisse, mesurer les volumes des objets suivants :

  • Gros cube

  • Gros cylindre

  • Bille

Vous présenterez vos résultats comme dans la partie I, en tenant compte que votre mesure est plus précise, et que votre résultats comportera donc plus de chiffres significatifs.



Questions bonus (3 points)

1. Si l’on mesure les dimensions du gros cube à l’aide de la méthode de déplacement d’eau, on trouve une valeur inférieure à celle obtenue avec la règle ou le pied à coulisse. Il en est de même avec le dé. Pourquoi ?

2. Pourquoi ne peut-on pas mesurer les dimensions de la bille avec la méthode du I ?

3. Le mot ménisque est aussi utilisé en anatomie. Que désigne t’il ?



TP 8 : Déterminer une masse volumique


Objectifs :

  • savoir mesurer une masse, un volume et en déduire une masse volumique

  • savoir se servir de la méthode de calcul pour les calculs de masse volumique


I. Masse volumique de l’alcool


A. Calculs

a. Prélever 10 mL d’alcool à l’aide de la pipette

b. Verser ces 10 mL dans le petit bécher préalablement pesé

  1. Déterminer la masse de 10 mL d’alcool

  2. En déduire la masse de 1 cm3  d’alcool

(Rappel : 1 mL ⬄ 1 cm3)

  3. En déduire la masse volumique ρ de l’alcool (Rappel : ρ = m )

        V


II. Masse du menhir d’obélix

A. Masse volumique des graviers tassés

a. Mesurer 100 mL de gravier avec l’éprouvette graduée (bien tasser le gravier)

b. Verser les 100 mL de gravier dans le petit bécher préalablement pesé.

  1. Déterminer la masse des 100 mL de graviers tassés.

  2. Déterminer la masse volumique du gravier tassé.


B. Masse volumique du menhir

Dans cette dernière partie, on veut déterminer la masse du menhir que porte Obélix sur son dos.

Il faut tout d’abord trouver la masse volumique exacte de la roche qui constitue les graviers.

Vous devez donc déterminer le volume exact occupé par les graviers.

Pour cela, on rajoutera de l’eau entre les graviers, pour déterminer le volume inoccupé, puis l’on calculera la masse volumique de la roche et on en déduira la masse du menhir.


c. Bien tasser les graviers contenus dans le petit bécher

d. Rajouter de l’eau jusqu'à ce que tous les graviers soient immergés (attention, le niveau de l’eau ne doit pas trop dépasser les graviers)

e. Récupérer cette eau dans l’éprouvette graduée.

  3. Mesurer le volume d’eau que l’on a réussi à mettre entre les graviers.

  4. En déduire le volume réellement occupé par les graviers.

  5. Calculer alors la nouvelle masse volumique (avec le volume trouvé à la question 5)

  6. En déduire la masse d’1 m3 de cette pierre.

  7. Le menhir d’Obélix a un volume de 2 m3, en déduire sa masse.


TP n°1 : Allumer et commander une lampe
Expérience n°1

a- Allumer l'ampoule à l'aide de la pile plate de 4,5 V et les représenter.

b- Comment s'appelle le petit filament qui émet de la lumière ? ………………………………………

c- Combien de bornes possède une pile ? ………………………………………………………………..

d- Une pile est-elle un générateur ou un récepteur ? ……………………………..

e- La lampe utilisée est une lampe à ………………………………………………………….

f- L'indication 3,5 V inscrite sur le culot de la lampe s'appelle …………………………………..

Conclusion :……………………………………………………………………………………………………….


Expérience n°2

a- Brancher à la pile une lampe portant l'indication 6 V.

Qu'observez-vous ? ………………………………………………………………………………

b- Le professeur branche une lampe de tension 2,5 V sur la pile de 4,5 V.

Qu'observez-vous ? ………………………………………………………………………………

Que se passe-t-il ? ………………………………………………………………………………..

Conclusion ……………………………………………………………………………………….


 TP n°2 : Les fils de connexion ; Conducteurs et isolants

(suite du TP n°1)

Expérience n°3

a- Prendre une pile cylindrique et essayer d'allumer la lampe. Que manque-t-il ?

………………………………………………………………………………………………………………….

b- Représenter la pile , le fil et la lampe reliés entre eux.

Conclusion : ………………………………………………………………………………………………………

 

Expérience n°4

Recherche d'un dispositif expérimental pour découvrir si un matériau est conducteur de l'électricité

1. Schéma de l'expérience.

a. Faire le schéma du montage dessiné.

b. Réaliser le montage. Appeler le professeur pour la vérification.

Exemples de matériaux à tester : cuivre, papier blanc, bois, fer, plexiglas (règle), verre, craie, nickel (pièce de monnaie), carbone (mise de crayon) et air.

Ecrire vos résultats dans le tableau suivant :

Matériaux isolants Matériaux conducteurs

Enoncer une conclusion : …………………………………………………………………………………………


TP n°3 : Conducteurs et isolants ; Sens du courant : la diode

I. Expériences

Expérience n°1

a- Schéma du circuit électrique

Réaliser le montage

b- Observation : ……………………………………………………………………….…………………………

c- Interprétation :…………………………………………………………………………………………………

Expérience n°2

a- Schéma du circuit électrique

Réaliser le montage

b- Observation : ……………………………………………………………………….…………………………

c- Interprétation :…………………………………………………………………………………………………

II. Le corps humain est-il conducteur ?

a- Dans le deuxième montage, enlever le conducteur ohmique R et tenir à la main les extrémités libres des fils.
b-
Qu'observez-vous ? ……………………………………………………………………………………

Que pourrait-on en conclure ? …………………………………………………………………………

c- Remplacer dans l'expérience 2 le conducteur le conducteur ohmique R par du papier buvard imbibé d'eau du robinet mieux de l'eau salée.

Qu'observez-vous ? ……………………………………………………………………………………

Que pourrait-on en conclure ? …………………………………………………………………………

Conclusion : ………………………………………………………………………………………………………


III. Qu'est-ce qu'une diode ?

1. Expérience.

 

- Réaliser le montage suivant :
- Observer la lampe.
- Inverser le sens de branchement de la diode.
- Observe la lampe à nouveau.

 

 

 

2. Exploitation de l'expérience.

a- La lampe brille-t-elle quand la borne + du générateur est reliée à la borne A de la diode ?…………………………………

b- Y a-t-il alors du courant dans le circuit électrique ? ……………………………………………………………………

c- La lampe brille-t-elle quand la borne + du générateur est reliée à la borne B de la diode ……………………………………

d- Y a-t-il alors du courant dans le circuit électrique ? ……………………………………………………………………

e- La diode est-elle sensible au sens du courant ? ……………………………………………………………………

f- Schématiser, dans le cadre ci dessous, le circuit quand la diode est branchée 
dans le sens passant. Indiquer par une flèche sur le circuit, le sens du courant.

 

 

 

 

 

3. Conclusion.

La diode ne laisse passer le courant que dans …………………………………………..


TP n°4 : L'intensité ; Utilisation d'un ampèremètre

Matériel : Un générateur, un interrupteur, deux lampes, un multimètres (avec fiche méthode) , des fils de connexion.

I. Comment mesurer l'intensité ?

1. Quel appareil ?

L'appareil de mesure des intensités porte le nom de ……………………………..

a- Représenter, par une flèche, le sens conventionnel du courant électrique dans un circuit schématisé ci-dessous.

b- Réaliser le circuit schématisé.

L'ampèremètre est placé en ……..………………………. avec ………………………………….

2. Lecture de la mesure

c- Que lit-on sur l'écran lorsque l'interrupteur est fermé ? ………………………….

3. Ecriture du résultat (à remplir par le professeur)

Nom de la grandeur mesurée : …………………………………. Symbole : ……………….

Nom de l'unité de mesure : ………………………………………Symbole : ………………

Valeur numérique lue sur l'appareil lorsque l'interrupteur est fermé : ………………………

Expression du résultat : ………………………….

Remarque : on utilise aussi un sous-multiple de l'unité. ……………

Nom ………………… …………………
Symbole ……………… ……………… 

d- Donner l'expression du résultat lorsque l'interrupteur est ouvert ? ……………….

Par conséquence si ……………………. alors ……………. ne traverse pas le circuit électrique.

4. L'ampèremètre est un appareil polarisé.

e- Inverser le branchement aux bornes du générateur.

Qu'est-ce qui change dans l'affichage (écran de l'ampèremètre) ?……………………………………………

II. Mesurer une intensité en un point d'un circuit.

On souhaite mesurer l'intensité du courant électrique dans la portion de circuit comprise entre deux lampes associées en série.

a- Faire, ci-dessous le schéma du circuit.

 

 

 

 

b- Effectuer une première mesure de l'intensité en réglant l'ampèremètre sur le calibre le plus élevé (voir fiche méthode).

Expression du résultat : ………………………

c- Déterminer le calibre le mieux adapté à la mesure (voir fiche méthode).

d- Après avoir réglé l'ampèremètre, effectuer à nouveau la mesure de l'intensité et exprimer le résultat définitif (en ampères).

Expression du résultat : ………………………

III. A retenir : Précautions d'utilisation de l'ampèremètre.

Attention ! L'ampèremètre est un appareil coûteux et très fragile. Une mauvaise manipulation peut le détériorer.

1. Choix du calibre.

En l'absence de consignes précises du professeur utiliser toujours le calibre le plus élevé.

2. Erreurs de branchement.

a- Ne jamais placer un ampèremètre en dérivation. 
Note : Pour introduire un ampèremètre dans un circuit il est indispensable de débrancher au moins un fil de connexion.

b- Pour lire la bonne valeur, il est indispensable que le courant traverse l'ampèremètre dans le sens 
(conventionnel) qui va de la borne ………………… vers la borne ……………………. 



TP n°5 : Quelles sont les intensités et les tensions dans un circuit avec dérivations ?

I. Réaliser le montage suivant et faire le schéma électrique de ce montage.

II. Mesure de l'intensité.

Lire la valeur de l'intensité du courant électrique. I = ……………. mA

Le calibre de l'ampèremètre utilisé est ………………………

III. Mesure de tensions.

Brancher successivement le multimètre utilisé en voltmètre, aux bornes de chaque élément du circuit et noter la valeur dans le tableau ci-dessous.

 Dipôle
Générateur 
 Lampe L1
Lampe L2 
Lampe L3 
 Ampèremètre
 Tension(V)     

IV. Conclusion.

Comparez les tensions aux bornes des lampes L1 et L2 montées en dérivation.
Ces tensions sont-elles différentes l'une de l'autre ou égales ?

TP n°6 : Quelles sont les intensités et les tensions dans un circuit avec dérivations ? (2)

I. Réaliser le montage suivant et faire le schéma électrique de ce montage.

II. Mesure de l'intensité.

1. Mesurer l'intensité traversant la lampe L1
2. Mesurer l'intensité traversant la lampe L2
3. Mesurer l'intensité traversant la lampe L3 et le générateur.

Noter vos valeurs dans le tableau ci-dessous

 Dipôle
Générateur 
 Lampe L1
Lampe L2 
Lampe L3 
 Intensité (mA)    


III. Interprétation des résultats

1. Comparer la somme des intensités I1 et I2 à la valeur de I3.
2. Peut-on dire que le courant se conserve dans un circuit en dérivation, bien qu'il se partage entre les lampes L1 et L2 ?

IV. Conclusion.

Complétez la phrase suivante :

Dans circuit en …………………………, …………………….. se partage entre les branches.


 http://sujetsdephysique.free.fr/TP%20Quatrieme/tp_troisieme_intensite_tension2.html


 Travaux pratiques

Physique - Chimie 

 
TP1 : Allumer et commander une lampe
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 TP2 : Fils de connexion ; Isolants et conducteurs
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 TP3 : Sens du courant électrique ; diode
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 TP4 :
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