9 Albert Guyot : Un petit Leclerc.

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« Vive les petits Leclerc. »

Interview de Monsieur Albert Guyot

Vendredi 18 mars 1994, 9h30. Dans la salle polyvalente de Plumelec, nous découvrons un homme qui a su risquer sa vie pour servir son pays, pour que chacun puisse de nouveau penser librement et pour que nos enfants et petits enfants puissent grandir dans un pays libre. Cet homme, c’est Albert Guyot. De taille moyenne, il a les yeux clairs et malicieux. Il revécut pour nous et avec nous les années noires de la France occupée alors qu’il se trouvait dans la résistance, au Maquis de St Marcel. Ayant des petites filles de notre âge, sans doute pensait-il à elles en mettant beaucoup de coeur à répondre à nos questions. Nous avons écouté son aventure qu’il nous évoqua avec simplicité et émotion provoquant pour nous intérêt et admiration sincères.

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Cet instant, nous l’attendions tous avec impatience.


C’était l’aboutissement d’un stage de trois jours effectué en Normandie, puis dans la région de St-Marcel dans le Morbihan où se trouvait un maquis mobilisateur durant la Seconde Guerre mondiale. Nous avions visité, la veille, les principaux lieux de ce maquis. Cela nous permit de mieux situer les actions et les lieux qui furent évoqués au cours de notre échange, tels que la ferme de la Nouette où était installé le P.C. du maquis, la stèle du premier mort du maquis et d’autres monuments dédiés au courage des résistants bretons, à leurs sacrifices… Nous savions qu’il nous faudrait accomplir ensuite un travail de rédaction afin de faire connaître l’histoire de ces hommes et femmes à tout ceux qui n’auront pas eu la chance, comme nous, de les rencontrer.
En 1933, alors qu’ Hitler arrive au pouvoir, Albert Guyot n’a que 12 ans. Il fréquente le collège. Il ne pense pas à la guerre. Pratiquement, personne, autour de lui tout du moins n’y pense d’ailleurs…Il passe tranquillement avec son frère aîné son enfance dans l’exploitation agricole de ses parents, à quelques kilomètres de Ploërmel. Ce n’est qu’en 1938 qu’il commence à réaliser qu’il se passe quelque chose de grave, que les temps ont changé et deviennent très inquiétants.Lorsque l’armistice fut signé, le 22 juin 1940, la France est « coupée » en deux. La partie Nord et Ouest fut occupée. L’autre, dite »libre », était restée sous contrôle français. La Bretagne se trouvait dans la zone occupée. Les Allemands y séjournaient en grand nombre. Avec la création du service de Travail Obligatoire (S.T.O.), en 1943, se créèrent les premiers maquis. Albert Guyot s’y engagea la même année. « Personnellement et bien que j’avais atteint l’age de partir au S.T.O., je n’ai pas été inquiété contrairement à bien des amis qui, arrêtés, durent partir en Allemagne »… Quand nous lui demandâmes la cause de son engagement au maquis, il eut d’abord un temps de réflexion avant de nous répondre, levant les épaules en signe d’ignorance, « Comme ça… pour servir mon pays. Et puis, on en avait marre de voir l’occupant…. « Il avait alors 22 ans et était toujours en groupe… “ Je sais bien que maintenant, je ne ferai plus ce que j’ai fait !… Je ferai plus attention tout du moins… »Le 6 juin 1944, A. Guyot arrive dans la soirée au maquis de St Marcel. Il est l’un des premiers arrivés. C’était alors le »D Day »en Normandie. Faisant partie de la garde de l’état-major, il avait reçu la veille l’ordre de rejoindre le maquis de St Marcel. Avec plusieurs camarades, il est donc parti le long du canal de Nantes à Brest, parcourant environ 15 kilomètres à pied. “ Je me souviens d’une chose qui m’avait marqué et que je n’ai pas oublié : en arrivant à St Marcel, nous avons trouvé le facteur qui finissait sa tournée. il nous demanda si nous rejoignions le camp. Nous lui répondîmes que oui. Puis il nous demanda si nous connaissions le mot de passe .. Et toc, il nous l’a donné, alors qu’il ne savait pas que nous étions des résistants.Nous aurions très bien pu être des gens de la milice déguisés en civil ! Ah, j’avais trouvé ça invraisemblable ! C’était pas sérieux ! Quelle imprudence ! ”Il resta à St Marcel jusqu’au 18 juin, date de la bataille qui s’y déroula. Toutes les nuits, des parachutages avaient lieu. Il fallait prendre en charge des containers, pesant souvent une tonne et contenant des armes, des vêtements, de la nourriture, voire même les pièces de jeeps qu’il fallait dissimuler au plus vite dans des endroits très isolés comme des carrières désaffectées perdues dans la campagne. La nourriture expédiée était la bienvenue car d’importants problèmes de ravitaillement se sont posés rapidement: « Nous étions entre vingt et trente le 6 juin, mais par la suite tous les jours c’est par centaines que les hommes arrivaient. Le 18 juin, il y avait au camp un effectif de trois mille maquisards. Nous étions toujours en groupe et nous étions jeunes, pas trop conscients des dangers encourus. Certains d’entre nous ne manifestaient pas la discrétion qu’il eut fallu… ». Il se souvient d’une mission. Il devait avec plusieurs camarades chercher des armes dans le petit village de Tréganteur aux environs de Josselin. C’était la nuit et ils devaient traverser la lande de Mélan : « Tout à coup, lorsque nous étions au milieu, nous entendîmes une rafale de mitraillette. Aussitôt à plat ventre, nous sommes restés immobiles un certain temps. Je me suis finalement relevé et je dis »qu’est-ce que c’est ? « .Un copain répondit navré : « Oh ben, c’est moi… ma mitraillette… »Il avait trébuché et son arme était partie… ».C’était une dangereuse imprudence car à quelques centaines de mètres, les Allemands avaient établi un observatoire qui surplombait toute la lande. “ Nous avons filé au pas de course mais l’un de nous a eu si peur qu’on ne l’a plus vu. Il est parti par un autre chemin ! ” …M. Guyot riait de bon coeur en revoyant la scène.Au maquis, seuls les officiers supérieurs avaient des informations précises sur l’évolution des évènements militaires. Le débarquement en Normandie n’était peut-être pas le seul, la Bretagne allait peut être le théâtre d’une seconde opération des Alliés. Des maquisards nombreux l’espéraient, se souvenant de la tentative anglaise à St Nazaire quelques années plus tôt… Le scénario d’un second débarquement était une hypothèse que les Allemands devaient partager pour maintenir le maximum d’hommes éloignés du front de Normandie. En Angleterre, le capitaine Marienne et son homologue Desplante avaient choisi le lieu précis de leur parachutage. : Plumelec. Marienne et 7 hommmes ont été parachutés dans la nuit du 5 au 6 juin à une centaine de mètres de l’observatoire allemand de Plumelec Desplante et 6 hommes à une dizaine de kms plus au nord. Pour A. Guyot, ce n’était ni une erreur, ni le fruit du hasard. Il s’agissait de donner aux Allemands une preuve supplémentaire qui accrédite la thèse du second débarquement. Il y avait pour la seule région de Plumelec près de 3500 Allemands. “ De toute façon, souligne A. Guyot, la mission confiée aux parachutistes consistait à épauler les résistants en multipliant les actions de sabotages et non de combattre directement l’ennemi. On parlait alors des difficultés des Alliés en Normandie, de leur éventuel réembarquement. Il fallait les aider en bloquant 150000 Allemands en Bretagne. ”Le P.C. du maquis se trouvait à la ferme de la Nouette appartenant à la famille Pondard. A. Guyot était couché dans la paille d’une des remises le matin du 18 juin 1944. Vers 4h 30 il fut réveillé par les premiers coups de feu et une explosion. En effet, deux voitures « tractions avant »de la Feldgendarmerie de Ploërmel s’étaient aventurées sur la route menant au maquis. Sur les huit passagers qui s’y trouvaient, quatre furent tués trois furent faits prisonniers mais l‘un réussit à s’échapper, donnant l’alerte à la Feldgendarmerie et à la Gestapo de Malestroit.« Je me souviens de l’attitude exceptionnelle du Capitaine Marienne ce jour là. Nous l’avions surnommé « Le Lion de St Marcel »tant il fut actif au camp. Il est monté dans une jeep que les Alliés venaient de parachuter la veille. Il est triste de penser que de pareils individus se soient faits prendre aussi sottement… » Le capitaine Marienne, dénoncé, s’était après la bataille replié à la ferme de Kérihuel en Plumelecoù des miliciens en civil l’assassinèrent avec 17 compagnons.“ Ce matin du 18 juin, je m’en souviens…il y avait de la glace… ” A.Guyot ne nous en dira pas plus sur le déroulement de cette journée au cours de laquelle le maquis fut contraint à la dislocation.Il s’était éloigné de la ferme et quand le dépôt de munition sauta vers 0h 30, il était en première ligne, caché dans un petit bois de sapins qui n’existe plus aujourd’hui (une route à quatre voies a été construite depuis). “ Avec un camarade, nous étions venus chercher l’un d’entre nous qui avait une balle dans l’épaule. Au matin, nous avons voulu le ramener à l’infirmerie de la ferme de la Nouette. Lorsque nous sommes arrivés, il n’y avait plus rien. Le camp avait été évacué sans que nous le sachions. Nous avons décidé de ne pas traîner longtemps là… ”Les Allemands brûlèrent la ferme et assassinèrent les blessés qu’ils découvrirent dans les environs.Les rapports entre les maquisards étaient plutôt bons. Les paysans fournissaient ce qu’ils pouvaient et après la guerre, A.Guyot découvrit que bien des gens qu’il fréquentait avaient participé à des actes de résistance… Pourtant aux lendemains de la bataille de St Marcel les populations avaient- à juste titre – peur des des représailles allemandes. Les Allemands avaient perdu beaucoup d’hommes et effectuèrent la fouille systématique de toute la région. “ Je revenais de la bataille de Saint Marcel. Il était 3 heures du matin. Je suivais un groupe de camarades qui, à l’aide d’une boussole, progressaient en direction du nord. Quand j’ai pu me repérer, j’ai décidé de rentrer chez mes parents et de les quitter ». Pour demander si son chemin était bien le bon, il frappe à une porte ”. Une dame vint m’ouvrir. Elle compris vite que je venais de St Marcel. Tout le monde avait en effet entendu les bruits de la bataille toute la journée et j’avais toujours ma mitraillette à l’épaule. Elle me dit »Ne restez surtout pas là. Partez, les Allemands sont toujours à fouiller par là !… » Je poursuivis mon chemin à vive allure pour déboucher sur un autre village, Lizio. Je fus reconnu par un gars qui avait été prisonnier de guerre en Allemagne. Il venait d’être libéré. Il se mit à m’insulte “ « Bande de petits salauds ! C’est à cause de vous qu’on a eu la misère là-bas ! ” » Je lui ai répondu “ dis donc, ce n’est pas de ma faute si tu as été en Allemagne. S’il n’y avait pas de petits couillons comme nous, tu y aurais peut-être passé plusieurs années encore ! ” .( rires. )Dans les jours qui suivirent la bataille, les Allemands bénéficièrent malheureusement de dénonciations. A.Guyot fut pris dans une rafle alors qu’il faisait les foins dans la ferme familiale. Muni de faux papiers, il fut conduit à l’état.major allemand à plusieurs kilomètres de là. Il dut faire le chemin à pied. Alors qu’il traversait la lande, un Allemand lui dit : “ facile! hein ? Facile ! haut ! très haut ! la nuit, lampe, avions ! ”. Je l’ai regardé fixement et je me suis à rire. Il s’est mis à rire lui aussi… Tous les Allemands m’étaient pas de sales types… » M.Guyot se souvient même d’un soldat allemand qui avait prévenu toute une maisonnée de l’imminence d’une rafle. Il les a sauvé.Il pourrait être cité d’autres faits analogues venant même de la part d’officiers de la Wehrmacht.Pour sa part M.Guyot estime avoir eu de la chance . Ses faux papiers apparurent convaincants aux Allemands qui le relachèrent. La chance, il la rencontra à plusieurs autres reprises.“ Après St Marcel, j’éffectuais toujours des missions de liaison entre plusieurs groupes de résistants. Je me rappelle une fois, nous traversions un village pour participer à une petite réunion afin de préparer les actions de sabotage des jours prochains. Soudain, on voit dans l’épicerie en face, une dame nous faire de grands signes. Les Allemands étaient là. Les copains eurent le temps de sauter un mur et de se cacher. Moi, j’étais le dernier. J’allais m’élancer lorsque je vis au coin de la rue un casque allemand. Je choisis de ne pas me sauver et de jouer le tout pour le tout.Il y avait un atelier de menuiserie juste à côté. Il n’y avait personne. Je m’y dirigeai tranquillement. J’étais habillé en civil. Là, je pris une lame et une scie et me mis à limer la scie. Un officier allemand entra. C’était une patrouille. Il me demanda mes papiers. Je lui donnai. Il me demanda si je travaillais là. Je lui répondis que oui. Il me demanda l’heure. Je n’avais pas de montre. La patronne de l’atelier avait vu mon manège et était entrée. J’eus l’idée de lui demander l’heure comme si elle avait été ma mère. Les Allemands sont finallement partis mais nous avons eu bien peur. La patronne de l’atelier avait perdu ses deux fils, fusillés par les Allemands… J’ai rejoint mes camarades qui m’ont “ engueulé ” . Je leur ai expliqué que si j’avais sauté, ils nous auraient poursuivi. J’ai vraisemblablement eu ce jour là le réflexe qu’il fallait et de la chance.Une nuit, A.Guyot décida de coucher chez ses parents avec un camarade, le sergent parachutiste Décrept. Les Allemands commençaient à évacuer la région. « Ma mère était contente de me voir passer la nuit sous le toit familial, je ne l’avais plus fait depuis longtemps par prudence. Il ne fallait pas se faire repérer. Ma mère ne ferma pas l’oeil de toute la nuit. Sans doute, ce fut là sa façon à elle de résister!. ” La peur était bel et bien présente parmi les populations locales, mais aussi parmi les Allemands.Sur ce point, A.Guyot nous révèla cette anecdote : “ Un soir, nous avons reçu l’ordre de nous rendre près de Ploërmel pour un parachutage. Nous étions une douzaine. Avec trois autres camarades, nous avons été au lieu de la réunion, un café. Un kilomètre avant d’arriver, on a entendu une fusillade. Intrigués, pensant les Allemands loin, nous avons traversé plusieurs champs rapidement. Arrivés à une route, nous avons vu un groupe d’Allemands qui prenait la direction du Roc St André et de Malestroit. Ils étaient encore là, nombreux… ” A.Guyot et ses amis firent demi-tour et rentrèrent chez eux. Le lendemain, ils apprirent que deux de leurs camarades avaient été tués. “ On n’a jamais su par la suite qui avait donné l’ordre de cette réunion. ” De toute évidence, les Allemands étaient au courant et les attendaient : « Nous avons eu de la chance d’arriver en retard.  » Une autre fois, alors qu’ils venaient chercher des armes aux environs de Plumelec, ils traversèrent une route près de Lizio. « Nous avons entendu des pas dans la sapinière proche. Nous avons fait halte et tendu l’oreille. Rien, le silence. Nous avons repris notre chemin l’esprit pur, tranquille. Par la suite, nous avons su que nous avions croisé une patrouille allemande…qui avait sans doute eu aussi peur que nous. Elle avait rejoint sa compagnie établie à 2 kilomètres de là et au petit matin, les Allemands fouillaient partout dans les villages avoisinants… ”M. Guyot avait opté pour la résistance alors que certains de ses camarades de classe avaient choisi de rejoindre la milice dont les actions auprès de la Gestapo firent des ravages. M. Guyot s’est entretenu cinquante ans après les faits avec un d’entre eux. “ Nous nous rencontrons aujourd’hui encore régulièrement. Jamais nous n’évoquons le passé… sauf une fois où il s’est mis à se confier à moi : la guerre, Plumelec en avait trop fait les frais. La Milice? Un triste passage de sa vie qu’il regrettait… ” M. Guyot n’a pas de rancune à son égard estimant qu’il “ avait payé en s’engageant après guerre dans l’armée et en participant à la guerre d’Indochine ”. Il garde malgré cela de l’amertume pour tout ceux qui avaient »vendu »aux Allemands leurs amis pour gagner de l’argent.S’il ne garde pas de souvenir de l’épuration, le jour de la Libération restera à jamais inscrit dans sa mémoire: »A la Libération, je me trouvais au camp d’Auvours, à quelques kilomètres du Mans. Le 8 mai 1945, il y avait des défilés à travers les rues de la ville du Mans. Notre compagnie a été appelée, une partie seulement, et nous défilions. Je me souviens que nous marchions derrière une unité américaine qui défilait lentement… On avait un étendard sur lequel était marqué »infanterie légère ». Or, il y avait les gens qui regardaient au bord de la route, et les premiers ont lu : « infanterie Leclerc. « Alors, ils ont tous criés :« Vive les petits Leclerc ! Vive les petits Leclerc ! Vive les petits Leclerc ! » …Sur plusieurs kilomètres, ces vivas repris dans la bouche de milliers de personnes demeurent un souvenir impérissable et un réel moment de bonheur.Aujourd’hui, A.Guyot est retraité après avoir été secrétaire de mairie à Plumelec. Il se dit inquiet pour l’avenir. “ Tout ce que je souhaite, c’est que la jeunesse de maintenant ne voit plus ça. C’est mon désir parce que ce n’est pas beau les guerres!Malheureusement encore aujourd’hui, on se bat aux quatre coins du globe. Ce qui n’est pas beau, surtout, c’est lorsqu’il faut lutter non seulement contre l’envahisseur, mais aussi contre les gens de son propre pays… Je ne peux l’admettre! Non… Je vous assure, ce n’est pas beau les guerres… S’il y avait une autre guerre ?… Cela serait forcément différent, mais je crois que j’aiderai encore à ma façon… »
Ainsi s’acheva notre entretien avec cet homme qui avait vécu tant d’événements. En me remémorant ses paroles, en revoyant ses gestes et ses yeux, exprimant tour à tour la joie ou la tristesse, je ne peux m’empêcher de l’admirer. En aurais-je fais autant à sa place ? Aurais-je eu le courage de risquer ma vie, et celle de ma famille, pour une cause juste, mais alors condamnée ? Ces questions qui se posent à moi, j’espère ne jamais avoir à y répondre car, comme le dit si bien Albert Guyot, « c’est pas beau la guerre… »C’est grâce à des gens comme lui, qui ont eu le courage de se révolter pour que justice triomphe, qu’aujourd’hui en France, chacun est libre de penser et de croire en ce qui lui semble juste. Cette liberté qui nous semble un du et une évidence, nous ne devons jamais oublier combien d’hommes et de femmes sont morts pour nous l’offrir. Elle est notre plus grande richesse.


Propos recueillis par Annabelle Glémas, 15 ans.1995.



à propos du maquis de saint Marcel :

sur le web

Sur les maquis en général :

http://www.cndp.fr/memoire/resistance/pdf/Concours_resistance_21-26.pdf

Pierre Marienne :

http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/648.html

http://souvenirsas.ifrance.com/PgMARIENNE.htm

http://www.antebiel.com/curriculum/genealogie/curiculum-pere-textes.html

http://www.histoire-de-ploemeur.org/le_garrec/legarrec.html

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