agenda

24, 25, 26 et 27 septembre 2018 / 13h30 à 18h30
Don du sang / salle de Treize Pierres
dimanche 28 octobre 2018
passage à l'heure d'hiver

du samedi 20 octobre au lundi 5 novembre 2018
vacances scolaires de Toussaint

jeudi 1er novembre 2018 à 10h30
Messe de Toussaint à Toulonjac

23 sept

L’artiste, mondialement connu, a vécu à Bez-de-Naussac. Ses œuvres sont à voir jusqu’au 4 novembre.
Un des peintres majeurs du XXe siècle exposé au musée Urbain-Cabrol pour sa réouverture
« C’est un grand jour pour Villefranche », s’est exprimé le maire Serges Roques, samedi, lors de l’inauguration du musée Urbain-Cabrol, après sa fermeture de plusieurs mois pour rénovation.
« Plusieurs manifestations se conjuguent : le jumelage avec Pula en présence de sa première adjointe, les journées du Patrimoine, la Biennale de la céramique et la réouverture du musée. C’est un événement majeur. La ville a fait des efforts importants pour rajeunir ce lieu afin d’offrir aux artistes des conditions optimales de sécurité. Nous sommes très fiers d’inaugurer aujourd’hui l’exposition Dado, artiste mondialement connu, en présence de son fils Malcolm. » Un bel événement et un atout majeur pour tout l’ouest Aveyron, selon Jean-Pierre Masbou, conseiller départemental, qui souligne : « C’est le résultat du soutien des institutions, entre autres, du département à la création contemporaine et de l’implication de toute l’équipe du musée et des bénévoles ». Les œuvres présentées viennent pour une partie des Abattoirs de Toulouse et pour l’autre de collectionneurs privés, certaines prêtées par la Villefranchoise Monique Arnal. C’est une longue et émouvante histoire d’amitié qui lie Monique et Dado. Elle fut l’une des premières à déceler le génie de Miodrag Djuric, dit Dado, avant que sa carrière ne fût lancée. Ce fut elle aussi qui échangea avec l’artiste une ferme dans le village de Bez-de-Naussac contre des toiles. Cette maison deviendra un nouveau lieu de résidence et de travail. Un havre de paix et de retrouvailles familiales chargé de souvenirs.
À voir jusqu’au 4 novembre, du mardi au samedi, de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures (ouvert le 1er novembre). Du 5 novembre au 6 janvier, du vendredi au samedi, de 14 heures à 18 heures (ouvert le 11 novembre).
L’entrée est gratuite.
Contact : tél. 05 65 45 44 37 – www.villefranchederouergue.fr

22 sept

Paris : la transaction de 115000 euros d’or sur Le Bon Coin tourne mal
Un homme s’est retrouvé mercredi en plein Paris accroché au coffre de la voiture d’un utilisateur du Bon Coin qui voulait l’arnaquer.
La scène, surréaliste, se déroule ce mercredi, vers 14h30, rue Saint-Ferdinand, dans le XVIIe arrondissement de Paris, dans le chic quartier de la Porte Maillot.
Après une transaction sur le site de vente en ligne Le Bon Coin, un particulier a rendez-vous avec un client devant le restaurant Le Saint-Ferdinand.
La marchandise qu’il vend est particulière. Point de voiture d’occasion à négocier ou de théière de grand-mère, mais un lot d’or pour un montant de 115 000 € ! Lequel lot se décompose en trois lingots de 33 000 € chacun, 20 vieilles pièces d’or de 20 francs – ce qui équivaut à 200 € chacune –, et, pour l’exotisme, six pièces de 20 $.

Accroché au capot
Mais la transaction a très rapidement mal tourné. A peine arrivé, l’acheteur lui aurait sauté dessus, lui arrachant la marchandise, sans le violenter toutefois, mais en s’enfuyant en voiture, direction la Porte Maillot. Le propriétaire de l’or n’a néanmoins pas lâché l’affaire et grimpé sur le capot de la Renault Laguna du fuyard. Et s’accrochant au véhicule, il a fait signe à des policiers qui passaient en voiture.
Le voleur, lui, voyant son avenir compromis, aurait alors décidé de balancer tout l’or par la fenêtre de son véhicule. Le propriétaire serait alors descendu du coffre et aurait récupéré son or dans la rue. Pendant ce temps, le fuyard a rejoint le périphérique et disparu. La victime, qui par miracle n’a pas été blessée, a porté plainte. Le commissariat du XVIIe a été chargé de l’enquête.

22 sept

Villefranche de Rouergue : un ressortissant roumain condamné pour plusieurs cambriolages
Cheveux grisonnant, petite moustache, ce sexagénaire roumain plutôt trapu n’en mène pas large. Durant tout ce temps où, en comparution immédiate, le juge évoque les faits qui lui sont reprochés, et traduits par une interprète, il regarde le bout de ses chaussures, gardant les mains derrière le dos. La nuit précédente, il a été retrouvé par les gendarmes de Villefranche-de-Rouergue, allongé dans de hautes herbes à proximité de deux magasins qui venaient d’être cambriolés. Avec a côté de lui, son butin : deux bouteilles de vin, une de whisky, une de vinaigre, deux disqueuses, une perceuse et 859 euros... soit tout ce qui avait disparu dans les magasins proches.
« Mais si vous vous tenez bien, dans cinq ou six mois, vous pourrez être expulsé vers la Roumanie »

Licencié économique dans son pays, il était venu faire les vendanges dans le Bordelais, histoire de ramener quatre sous pour sa fille âgée de 17 ans et son épouse qui gagne péniblement 250 euros par mois. Mais de vieux démons l’ont rattrapé sur le chemin du retour. Ceux qui lui ont fait commettre toute une série de faits pour lesquels il a accumulé les peines de prison. Entre 1995 et 2008, il a été condamné à onze reprises, dont huit fois avec un mandat de dépôt. La prison, en France, il connaît. « Et je n’ai pas votre casier en Roumanie » soupire le juge.
Le procureur Coulomb, compte tenu du casier judiciaire du prévenu, requiert, lui, 18 mois de prison assortis du mandat de dépôt. Son avocate, elle, plaide la clémence pour « cette bêtise ». Lui demande à ce que la peine ne l’empêche pas de rentrer en Roumanie. Le tribunal suivra à la lettre les réquisitions du procureur. « Mais si vous vous tenez bien, dans cinq ou six mois, vous pourrez être expulsé vers la Roumanie », lui a lancé le juge.

22 sept

Aveyron : les contrôles routiers de la semaine prochaine
Afin d’améliorer la sécurité sur les routes aveyronnaises, plusieurs contrôles sont prévus cette semaine. La liste de ces points de contrôle n’est pas exhaustive : 
  •  le 22 septembre, le matin, sur la RD 921 à Espalion, Le Cayrol, Laguiole et Lacalm, et en soirée sur la RD 88 à Quins, Baraqueville et Luc-la-Primaube ; 
  • le 24 septembre dans l’après-midi à La Cavalerie et Saint-Georges-de-Luzneçon ; 
  • le 26 septembre, en soirée à Villefranche-de-Rouergue et La Fouillade ; 
  • le 27 septembre, en soirée à Calmont, Cassagnes-Bégonhès et Réquista sur la RD 920 et à Aubin, avenue du 19 mars ; 
  • le 28 septembre, dans l’après-midi sur la RD 994 à Rignac et sur le boulevard du Puech à Millau ; 
  • le 29 septembre, dans l’après-midi sur la RD 999 à Saint-Affrique et, en soirée, à Camarès, Saint-Sernin-sur-Rance et Montlaur ; 
  • le 30 septembre, dans l’après-midi sur la RN 88 à Gages-Montrozier, Laissac et Gaillac-d’Aveyron.

22 sept

en bref
CARILLON > Concert. Un concert visite du carillon aura lieu ce dimanche 23 septembre, de 15 heures à 17 heures, avec le carillonneur villefranchois Paul-Henri Mériau.
ALZHEIMER > Permanence. 
L’association France Alzheimer Aveyron et maladies apparentes propose une permanence à Ville franche, sans rendez-vous, le lundi 24 septembre, de 14 h 30 à 16 heures, au centre social, 19, rue du Sergent-Bories. Les bénévoles accueillent, soutiennent et informent les familles. Vous pouvez également prendre rendez-vous à un horaire différent cet après-midi-là en contactant le secrétariat départemental : tél. 05 65 44 53 10 (lundi, mardi, jeudi, vendredi, de 9 heures à 12 heures), mail : alzheimer12@gmail.com ; site Internet : www.francealzheimer-aveyron.org
compteur pour blog

23 sept

Foot : l’équipe fanion reprend des couleurs.
Samedi soir 22 septembre, sur le stade du Roucan, Toulonjac 1 accueillait Haut Lévezou de Ségur. Le match a été âprement disputé par les deux équipes dont on supposait un jeu équilibré. E. Prata ouvre la marque à la 41°, mais Ségur égalise à la 46°, prend le dessus à la 55° puis enfonce le clou à la 69°. Avec un score de 3 à 1 en faveur de Ségur, on pouvait craindre le pire. Mais A. Bertaina (70°, 87°), B. Molinier (80°) sur pénalty et H. Mazars (90°), nous offrent une remontée inespérée. Le score final est de 5 à 3. Et Toulonjac 1 remonte au classement à la 4ème /12. Beau spectacle.

En catégorie U17, à Salles Courbatiès, pour son 2ème match de championnat, l'équipe 1 recevait l'entente Montbazens / Rignac avec pour objectif de confirmer le bon match réalisé le weekend précédent. Nos jeunes ont été vainqueurs par 3 buts à 1, mais leur prestation a été très décevante. On ne retiendra que le score.
Autres équipes : plus d'infos en fin de journée.

23 sept

Offre électricité Leclerc ,"La moins chère du marché", vraiment ?
À croire que la parole de Michel-Édouard Leclerc est d’or pour une bonne partie de la presse. Cet été, nombre de confrères ont en effet repris ses propos pour annoncer « l’offre d’électricité la moins chère du marché », sans même la connaître. Elle n’est parue qu’aujourd’hui, et Que Choisir ne partage vraiment pas leur avis ! 

Moins chères, les offres d’électricité de l’enseigne Leclerc ? Faisant fi du talent indéniable de Michel-Édouard Leclerc pour la communication, Que Choisir a préféré éplucher en détail les grilles tarifaires publiées ce jour, et la réponse est clairement non.

Commençons par l’offre qui réduit réellement votre facture d’électricité. Elle est à -10 % sur le prix du kWh hors taxes, donc inférieure au tarif réglementé d’EDF, mais ce n’est pas la plus compétitive du marché. Il suffit de consulter notre comparateur d’électricité pour s’en rendre compte.

Et puis il y a l’offre vedette, dite à -20 % sur le prix du kWh hors taxes, ce qui justifierait tout le buzz fait autour de l’offre « la moins chère du marché ». Elle devrait logiquement se placer devant toutes les autres dans notre comparateur, les moins chères étant à -15 %. Or il n’en est rien, vous n’économisez pas le moindre euro sur votre facture par rapport au tarif réglementé d’EDF, la grille tarifaire est exactement au même prix, autrement dit chère par rapport à la concurrence !

L’astuce de Leclerc, c’est de verser ce qui correspondrait à -20 % sur le kWh HT en crédit sur la carte fidélité de l’enseigne. Vous payez donc votre électricité au prix fort, mais vous avez droit à un montant de produits de marque Repère ou autre gratuitement en échange si vous faites vos courses chez Leclerc. C’est ce qu’on appelle de la vente avec prime. Elle fut longtemps interdite en France, mais elle est autorisée sous certaines conditions. Néanmoins, si vous souhaitez vraiment réduire votre facture d’électricité, ce n’est pas vers les offres Leclerc qu’il faut se tourner. Les offres à -15 % sur le kWh HT le sont vraiment, sans qu’on ait à faire ses courses dans un magasin plutôt qu’un autre, c’est autrement plus clair pour l’usager.

23 sept

loisirs
Voices recrute des chanteurs
Les répétitions de l’association villefranchoise Voices viennent tout juste de commencer et il reste des places dans les groupes de gospel (adultes), chœur d’enfants et chœur de jeunes.
Ceux qui aiment chanter, même sans avoir aucune expérience dans ce domaine et qui cherchent un chœur convivial et chaleureux, sont invités à rejoindre le chœur de gospel Voices, tous les mardis, de 20 heures à 21 h 30, à la maison des sociétés.
Pour les enfants et adolescents qui cherchent une activité dans laquelle ils pourront assouvir leur passion, le pôle choral propose également des cours destinés aux garçons et filles amateurs de comédies musicales, de pop et de variété internationale. Les horaires sont les suivants : jeunes (11-18 ans) le mardi de 18 heures à 19 h 30, enfants (6-10 ans) le mercredi de 13 h 45 à 14 h 45.
Un cours d’essai gratuit.
Contact au 06 24 32 17 23 (Julie Gibergues). Site web : www.voicesleschoeurs.com

23 sept

Agnès G : une nouvelle boutique de prêt-à-porter et de couture à la demande
Agnès Galtié a la passion de la couture et du commerce. C’est pour allier les deux qu’elle a ouvert il y a quelques jours sa boutique sur le tour de ville, au 9, boulevard Haute-Guyenne. Un espace cosy et chaleureux qu’elle a peaufiné pendant un an après avoir passé un diplôme de niveau 3 de gestion d’unité commerciale à la chambre de commerce et d’industrie. « J’avais l’idée d’un commerce de proximité dans le centre-ville couplé d’une activité artisanale, la couture, et j’avais envie de participer à la dynamique de la bastide. Je suis commerçante dans l’âme, ma grand-mère et ma maman, dont c’était le métier, m’ayant transmis le virus. Cela fait donc écho à mes racines. » Chez Agnès G, les clientes trouvent des vêtements féminins de qualité de fabrication française, entre autres, des pièces intemporelles et quelques accessoires tels des écharpes.
Outre la vente, Agnès propose toutes retouches et créations textiles à la demande. Elle est aussi conseillère en images pour des occasions en tout genre. La boutique est ouverte les lundi et mardi de 14 h 30 à 18 heures, les mercredi, jeudi, vendredi, en continu de 10 heures à 18 heures, et le samedi de 10 heures à 16 heures. Tél. 06 48 30 00 13.

22 sept

environnement
Solozard fermera à la fin d’année
Nous vous en informions en exclusivité dans notre édition du 5 juillet dernier. L’installation de stockage des déchets de Solozard fermera au 31 décembre. « À partir du 1er janvier 2019, il n’y aura plus aucun déchet qui arrivera à Solozard », indiquait alors Patrice Couronne, président du Syndicat départemental des ordures ménagères (Sydom) qui gère le site.
Mais quel sera l’avenir de ce dernier ? La question a été évoquée au conseil municipal de mercredi soir, car la commune de Villefranche est propriétaire de la plus grande partie des terrains (8 ha sur 10). Serge Roques a émis l’idée de l’installation de panneaux photovoltaïques au sol. « Ce serait autorisé par la chambre d’agriculture. » Un groupe de travail, composé de huit membres et piloté par le Sydom, va être constitué. Il devra réfléchir et faire des propositions sur le devenir du site. La commune a désigné ses deux représentants, Serge Roques et Gérard Lacassagne.
La fermeture de Solozard va entraîner un surcoût, les ordures ménagères devant être amenées sur le site de Tryfil dans le Tarn. Serge Roques l’estime à 30 %.

22 sept

Compteur Linky à Blagnac : Pas plus le droit de refuser qu’ailleurs !
Que de désinformation suite à la décision du tribunal administratif de Toulouse ! Lire ou écouter les confrères pouvait laisser croire à une décision de justice révolutionnaire concernant le compteur Linky. Une bonne partie de la presse est tombée dans le panneau en titrant sur le mode : « Une grande première en France, les habitants de Blagnac peuvent s’opposer à la pose d’un compteur Linky »… C’est pourtant faux.

La chasse aux scoops peut décidément mener à la désinformation. Plutôt que se procurer l’ordonnance en référé du tribunal administratif de Toulouse et la lire attentivement, nombre de médias ont pris le cri de victoire de la ville de Blagnac pour argent comptant. Le tribunal administratif de Toulouse aurait ainsi validé l’arrêté anti-Linky du maire de Blagnac qui stipulait notamment que l’usager peut refuser la pose du compteur Linky.

C’eut été en effet une grande première en France, sauf qu’il n’en est rien. Que Choisir a préféré avoir l’ordonnance de référé en main pour se prononcer, et notre verdict est sans appel, elle ne donne aucunement raison au maire de Blagnac. On peut même affirmer qu’elle ne change rien.

Le maire de Blagnac lui-même a d’ailleurs dû le reconnaître depuis mercredi, « le jugement ne retient pas la possibilité pour les Blagnacais de refuser la pose d’un compteur Linky », a-t-il admis. Il a donc pris un nouvel arrêté qui se conforme au référé du tribunal, et qui se contente de rappeler le droit.

Que dit ce nouvel arrêté ?
Que l’opérateur doit garantir aux usagers leur choix de refuser ou d’accepter l’accès à leur logement ou à leur propriété.
Qu’il doit garantir aux usagers leur choix de refuser ou accepter que les données collectées par le compteur soient transmises à des tiers partenaires commerciaux de l’opérateur.

De fait, l’accès au logement est impossible sans l’accord du résident, et entrer dans un jardin est interdit s’il est clos ou si un panneau « propriété privée » en interdit l’accès. Il y aurait alors violation de domicile, c’est un délit. Nul n’est obligé d’ouvrir son domicile aux installateurs. Reste qu’à moyen terme, une fois le pays équipé, Enedis pourrait facturer cher le relevé des compteurs classiques, voire faire payer le remplacement d’un compteur classique qui dysfonctionnerait par un Linky.

Pour résumer, le nouvel arrêté municipal de Blagnac n’apporte strictement rien à la réglementation déjà en vigueur. « De telles dispositions ne constituent qu’un simple rappel du droit existant », stipule d’ailleurs l’ordonnance du tribunal administratif.

Linky et les données personnelles
La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) s’est emparée de ce problème du recueil des données personnelles par les compteurs communicants dès 2012 et elle a strictement encadré leur collecte. Enedis n’est pas autorisé à utiliser les données détaillées de consommation et il lui est interdit de les transmettre à des tiers.

La Cnil a d’ailleurs prouvé depuis qu’elle était vigilante en mettant en demeure le fournisseur Direct Énergie pour avoir recueilli les données de consommation des usagers équipés d’un compteur Linky sans leur consentement.

22 sept

Foot : la passion est toujours là !
Au stade du Roucan, en cette fin d’après-midi, sous la conduite bienveillante de leurs coaches, les jeunes s’entraînent avec un enthousiasme qui ne faiblit pas. Et sur le terrain synthétique voisin, l’équipe des U17, David Castan enseigne les subtilités du football aux jeunes filles dont on ne peut qu’admirer le dynamisme et la détermination. De toute évidence, les U17 féminines vont réaliser un parcours d’excellent niveau au cours de la saison 2018-2019. 
Photos plus grandes en page foot.

23 sept

« Espérer ou agir ? »
Sous ce titre, une Villefranchoise, qui signe Jeanne de Labastide, communique :
«’’Que nous manque-t-il pour séduire ?’’, s’interroge-t-on à la fin d’une saison touristique encore une fois décevante.
Voilà des années que notre ville au si merveilleux potentiel décline et s’étiole, au grand dam des touristes (j’ai recueilli bien des remarques étonnées, désenchantées) et des résidants (car Villefranche n’est pas seulement une vitrine touristique, des gens y vivent toute l’année et la dégradation qu’ils constatent les désole).

Nos dirigeants municipaux se posent-ils au moins les bonnes questions ? Il semblerait que non. Aussi, je me permets de leur soumettre quelques pistes de réflexion.
Qui n’a pas su, à l’instar de Figeac, notre voisine, entreprendre à temps une vaste, courageuse opération de rénovation de la bastide ?
Qui a laissé se développer outrageusement la zone commerciale de la route de Montauban, vidant ainsi – c’était prévisible – le cœur de la ville ?
Qui remplit la bastide de ‘‘cas sociaux’’, pauvres gens bien incapables de faire marcher les commerces ? À ce propos, le choix d’implanter le centre social sur une des places du centre-ville n‘est-il pas le signe éclatant que l’on a assigné définitivement à la bastide le rôle de réceptacle de toutes les misères humaines, sociales, économiques ? Sans oublier les comportements erratiques, les incivilités en tous genres, les bagarres, les trafics, le bruit, les nuisances diverses et répétées (musiques intempestives). Quelle image tout cela donne-t-il de la ville ?
Qui imagine que deux, trois policiers municipaux (quasi invisibles et passablement impuissants) suffisent à faire respecter calme, ordre… et les quelques vagues arrêtés pris par M. le maire ?
Qui persiste encore à croire que… un ‘‘trou’’ au Saint-Jean… des jets d’eau place Notre-Dame… une horloge incompréhensible… et trois séances de vidéo mapping (oui, les gens sont venus regarder : c’était gratuit !) vont, comme par magie, revitaliser la ville ? Ce ne sont là que cautères sur jambe de bois… Aussi coûteux qu’inutiles.
Tant que nos élus, pour qui tout est ‘‘compliqué’’, refuseront de voir la réalité en face et se contenteront d’espérer des jours meilleurs plutôt que d’agir efficacement, notre Perle du Rouergue ne cessera de perdre son éclat et son attractivité. Les touristes ne s’attarderont pas et les habitants, lassés, s’en iront… Espérer ne suffit pas. »

23 sept

USP : un documentaire en ouverture
Pour ouvrir la saison culturelle, l’Université des savoirs partagés propose, ce mardi 25 septembre, à 20 h 30, au cinéma Vox de Villefranche-de-Rouergue, un film documentaire passionnant, intimiste et engagé tout à la fois : « Les Fleurs du bitume », de Karine Morales et Caroline Péricard. 
Dans les rues de Tunis et de Sfax, Chaima danse, Ouméma graffe, Shams slame. Ces trois jeunes Tunisiennes ne se connaissent pas mais font partie de la même génération. Elles sont nées sous la dictature de Ben Ali. Elles sont les adolescentes de la révolution du Jasmin qui a éclos en Tunisie en 2011. Elles incarnent toutes les nuances, parfois opposées, toujours complémentaires, d’un combat commun : la liberté des femmes dans leur pays. C’est un combat pacifique qu’elles mènent dans la rue, espace largement occupé par les hommes en Tunisie, et qu’elles ont choisi de reconquérir par la pratique du street art. C’est un combat qui fait osciller leur quotidien entre peur, espoir, violence, énergie créative et soif de liberté.
Ce documentaire de 52 minutes suit et révèle le monde de Chaima, Shams et Ouméma, si loin et si proche du nôtre, qui s’affranchit de nos convictions arrêtées sur la place des femmes dans le monde arabe. Il tresse les fils de ces trois vies battantes, capte des discussions et débats avec leurs familles, leurs amis, les passants, saisit leurs confrontations et leurs questionnements sur leur position dans la société tunisienne.
Sept ans après la révolution du Jasmin, elles sont ces fleurs du bitume tunisien, symboles d’une société et d’une jeunesse en mutation, où la place des femmes est à la fois cruciale et fragilisée. Trois jeunes street artistes filmées dans l’intimité comme dans l’énergie du quotidien.
Voilà un documentaire qui déconstruit les clichés avec brio. La mise en scène aérienne laisse une très grande place à l’art. À travers une esthétique de la douceur, le message de Karine Morales et de Caroline Péricard n’en est pas moins violent. Le combat féministe qui se joue dans « Les Fleurs du bitume » traverse les frontières par élan de solidarité !
La projection sera suivie d’une discussion avec l’une des réalisatrices du film.

23 sept

Bientôt 400 € nets d’impôt pour se rendre au travail en vélo
Selon le « plan vélo », les salariés qui se rendent sur leur lieu de travail à vélo bénéficieront d’un forfait pouvant aller jusqu’à 400 € par an, net d’impôt. Pour les agents du public, cette indemnité serait moitié.

Pour inciter davantage de citoyens à utiliser leur vélo pour se rendre au travail, le « plan vélo » prévoit de mettre en place un « forfait mobilité durable », pour couvrir les frais de déplacement domicile-travail. Comme aujourd’hui, cette somme sera exonérée d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales.

Destiné à remplacer l‘indemnité vélo instaurée en 2015 et dont le montant est actuellement plafonné à 200 euros par an, le « forfait mobilité durable » pourrait atteindre 400 euros par an pour les salariés du privé, mais son application sera facultative et relèvera du bon vouloir de l’employeur.

Pour les agents publics, l’État entend généraliser la mise en place du forfait mobilité durable pour ses agents d’ici 2020, mais son montant restera plafonné 200 €/an.

Des vélos éligibles au barème kilométrique
Par ailleurs, le gouvernement envisage également d’introduire un item « vélo » dans le barème kilométrique fiscal, qui sert à rembourser les frais de déplacements des salariés effectués à titre professionnel avec un véhicule personnel. Actuellement, il est réservé aux motos et aux voitures uniquement. Selon le calendrier annoncé dans le plan vélo, cette mesure doit entrer en vigueur au premier semestre 2019.

Pour convaincre les Français, le gouvernement veut aussi imposer le marquage des vélos pour lutter contre le vol.

23 sept

Une nouvelle créatrice dans la Boutique Tremplin
La Boutique Tremplin, située dans le local de la maison Gaubert, à Villefranche-de-Rouergue, accueille une nouvelle « locataire ». Linda Sahuc, couturière à La Rouquette, s’est, en effet, installée jusqu’au 29 septembre dans ce commerce « partagé », qui permet à des artisans et artisans d’art du territoire de la communauté de communes de bénéficier d’une vitrine éphémère. La jeune femme de 35 ans y présente ses créations textiles autour de l’enfance et du zéro déchets. « Ma mère était couturière et mon père tâpissier-décorateur », explique-t-elle. « J’ai toujours baigné dans cet univers et c’est ce que j’aime faire ».

« Tissus de récupération »
À la tête de l’entreprise au Fil’In, Linda Sahuc fabrique des sacs à vrac, des filtres à café, des sachets de thé, tous réutilisables… Maman de deux enfants de 3 ans et 7 mois, elle s’est aussi spécialisée dans la confection de bavoirs, matelas à langer, lingettes lavables, pochettes à savons… Cohérente de bout en bout dans sa démarche environnementale, la créatrice utilise principalement des tissus de récupération – « d’anciens draps ou vêtements de mes fils, les rouleaux que ma mère n’a pas exploités… » – ou se fournit en coton bio ou labellisé Okeo-Tex (non nuisible pour la peau). Les articles Au Fil’In sont habituellement disponibles en dépôt-vente dans certains commerces de La Fouillade, Rieupeyroux, Parisot ou Villefranche-de-Rouergue. Cette première expérience dans la Boutique Tremplin est une occasion supplémentaire pour Linda Sahuc de communiquer et de se faire connaître localement. « C’est une très belle opportunité pour moi », confirme la jeune femme. « J’invite d’ailleurs les autres créateurs à profiter de ce dispositif ».

La Boutique Tremplin (local maison Gaubert à Villefranche-de-Rouergue) est ouverte mardi, jeudi, vendredi et samedi, de 10 heures à 17heures non-stop et sur rendez-vous : 06 27 64 47 77.

22 sept

Le terrain identifié près de l’Aveyron présente un risque d’inondabilité et l’État n’y autoriserait qu’un stationnement de jour. Et la ville est toujours sans cet équipement.
Aire de camping-cars : attendre… encore et encore
La somme de 24 900 € avait été inscrite au budget primitif 2018 de la commune pour l’aménagement d’une aire de camping-cars. Par décision modificative, elle a été retranchée. Ce qui veut dire que cet équipement, réclamé depuis longtemps, n’est pas pour cette année ni le début de l’an prochain. Explications du maire données au conseil municipal de mercredi soir. 
« Nous avions identifié un terrain communal (proche de l’actuelle usine de Blanc Aéro, qui jusque-là servait d’espace pique-nique pour le personnel, NDLR). Il est ombragé, au bord de l’Aveyron et en même temps proche du centre-ville. Mais il présente un risque d’inondabilité et l’État ne le voit que comme une aire de stationnement, sans possibilité d’y passer la nuit. Toute présence y serait interdite entre 23 heures et 7 heures. » Bien difficile de demander aux camping-caristes de quitter les lieux à 23 heures. « Nous sommes prêts à installer une station d’alerte aux crues », plaide Serge Roques. En attendant, cette aire d’accueil des camping-caristes reste une « arlésienne ».

Camping
La question de cette aire, a été saisie par le conseiller d’opposition, Jean Sébastien Orcibal pour demander une réflexion globale sur l’accueil des familles de vacanciers : aire de camping-cars et camping. Un camping municipal dont on sait que les gérants actuels ne seront pas candidats à un renouvellement de leur délégation, ayant décidé de partir à la fin de la saison 2019. « Le risque avec une réflexion globale c’est que rien ne se fasse », a taclé Serge Roques. Il n’envisage pas non plus un transfert à la communauté de communes. « D’ailleurs, nous avons déjà des candidats qui se sont manifestés pour prendre ce camping », a-t-il annoncé. Ce ne sera que pour la saison 2020.

22 sept

en bref
CAMINAÏRE > Le programme. 
Les prochaines randonnées des marcheurs villefranchois, Les Caminaïres, auront lieu ce dimanche 23 septembre, à Combes, avec Robert (deux boucles de 11 et 9 km, départ de Treize-Pierres à 8 h 30) ; mardi 25 septembre, à Najac, avec R. Ferrand (une boucle de 8 km, départ à 13 h 45), et jeudi 27 septembre, à Maleville, avec Y. Chèze (une boucle de 6,5 km, départ à 13 h 45).