Sur l'agenda...

vendredi 29 septembre de 14:00 à 18:00
distribution de sacs poubelle / local tech

samedi 30 septembre de 9:00 à 12:00
distribution de sacs poubelle / local tech

samedi 21 octobre 2017 
Vacances scolaires de la Toussaint 

dimanche 29 octobre 2017 à 3:00
passage à l'heure d'hiver

lundi 30 octobre à partir de 9:00
passage du bibliobus Bibliothèque départementale

lundi 6 novembre 2017
Fin des vacances scolaires de la Toussaint 

25 sept

Vaccins : ai-je le droit de ne pas vacciner mes enfants ?
Vous avez des enfants et êtes réfractaires à la vaccination obligatoire ? Voici ce que vous devez savoir.
Dans un village du nord de l'Ardèche, des parents restent réfractaires à tout vaccin pour leurs enfants. Au grand dam de l'agence régionale de santé Auvergne Rhône Alpes. D'où la question : ai-je le droit de ne pas vacciner mes enfants ? Une question d’actualité pour ces riverains, confrontés à plusieurs cas de rougeole sur des enfants non vaccinés. Pour rappel, si 80% des parents en France optent pour la vaccination, il en reste 20% farouchement opposés aux injections préventives.

49% des Français favorables à une extension des vaccins obligatoires. De son côté, la loi n'oblige qu'à trois vaccins obligatoires pour les enfants de moins d'un an et demi, pour empêcher la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Huit autres sont recommandés (coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, méningocoque, etc.). Si le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé il y a quelques semaines que le gouvernement souhaite porter l'obligation à 11 vaccins, rien n'a encore été acté. D'autant qu'un récent sondage Harris interactive pour RMC et Atlantico a montré que seuls 49% des Français seraient favorables à cette extension.

Des poursuites extrêmement rares.
Qu'entraîne un refus de vacciner son enfant ? Le refus des patients est puni par la loi. En l'occurrence, les parents ou tuteurs encourent 6 mois de prison et 3.750€ d'amende et n'importe qui : assistante sociale, école, pédiatre, peut saisir le procureur de la République pour déclencher des poursuites, bien entendu à condition que le refus soit avéré et ne procède pas d'une ignorance des vaccins obligatoires. Avec, à la clé, l'interdiction de placer les enfants en crèche, centre aéré et école qui peuvent demander le carnet de vaccination.

De telles condamnations sont néanmoins exceptionnelles.
On en recense une seule, en janvier 2016. Le couple, condamné à 2 mois de prison avec sursis à Auxerre, la Protection maternelle et infantile avait été alertée par le pédiatre et le Conseil constitutionnel saisi a donné raison à l'Etat. Mais le gouvernement réfléchit à une clause d'exemption pour les parents définitivement récalcitrants.

25 sept

INFO ÉNERGIE > Permanence. 
Faire des économies d’énergie, choisir les énergies renouvelables ! L’espace Info énergie de l’Aveyron vous renseigne et vous conseille gratuitement. Les techniciens de l’espace Info énergie vous conseillent gratuitement et en toute indépendance sur les énergies renouvelables, la performance énergétique et le choix de solutions économes. Hors de toute démarche concurrentielle ou commerciale, ils vous informent sur les aides financières et les dispositions fiscales mobilisables pour mener à bien votre projet. Vous pouvez rencontrer un conseiller chaque 4e mercredi du mois, de 9 heures à 12 heures, au centre médico-social, 11, rue Jacques-Borelly. Prochaine permanence : mercredi 27 septembre.

24 sept

Produits cosmétiques
Mais où sont les listes d'ingrédients ?
Nous avons le droit de savoir quels ingrédients renferment les produits cosmétiques que nous souhaitons acheter, c’est la loi. En pratique, c’est trop souvent impossible, soit parce que les listes détaillant la composition sont illisibles soit, plus grave, parce qu’il n’y en a pas. Absentes sur l’emballage, on ne les trouve pas non plus en rayon comme le prévoit pourtant la réglementation. Au fil de nos visites dans une dizaine de magasins, nous n’avons jamais pu les obtenir et les vendeuses ne savent même pas qu’elles sont censées les fournir aux clients.

« Même avec mes lunettes, c’est absolument impossible. » Ce sont les étiquettes des produits alimentaires que Vytenis Andriukaitis, commissaire européen chargé de la santé, évoquait en mars dernier, reconnaissant ne pas arriver à les lire. Que doit-il dire alors de celles des produits cosmétiques ? Caractères minuscules et couleurs inadaptées (trop pâles ou propices aux reflets) empêchent trop souvent de déchiffrer les listes d’ingrédients. Regrettable quand les consommateurs, de plus en plus avertis en matière de cosmétiques, sont, au contraire, friands d’informations précises. Avec nos opérations sur les ingrédients indésirables et la mise à disposition d’une carte-repère qui les répertorie, nous les encourageons à lire les listes INCI (voir encadré). Mais certains fabricants voudraient les en empêcher qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. Nous-mêmes, lorsque nous scrutons les étiquettes, avons toujours une loupe à portée de main. Pourtant, le règlement européen 1223/2009 le spécifie clairement : « Les produits cosmétiques ne sont mis à disposition sur le marché que si le récipient et l’emballage portent en caractères indélébiles, facilement lisibles et visibles, les mentions suivantes… […], la liste des ingrédients. » Facilement lisibles et visibles ? On pouffe. Et les fabricants ne peuvent pas arguer du manque de place, car pour les allégations publicitaires plus ou moins justifiées, ils en trouvent toujours.

ON CHERCHE LA LISTE
Malheureusement, les mentions illisibles peuvent difficilement être sanctionnées lors des contrôles car la notion de lisibilité n’est pas encadrée par des critères objectifs tels que la police de caractère. Dresser des procès-verbaux basés sur l’appréciation subjective d’un fonctionnaire serait hasardeux. On en arrive à cette situation absurde : les contrôleurs vérifient, par exemple, la présence du mot « ingrédients » devant la liste INCI, ce qui ne présente qu’un intérêt très limité pour le consommateur, mais négligent la lisibilité.

Cela dit, les étiquettes difficilement lisibles ont le mérite d’exister. Mais parfois, la liste d’ingrédients est inaccessible. C’est le cas quand la taille du produit empêche matériellement de la faire figurer. Sur un crayon pour les yeux ou un vernis à ongles de petit format, par exemple. On trouve alors le symbole d’un livret ouvert (voir la vidéo en haut de l’article) qui signifie que la liste figure sur une étiquette « jointe ou attachée au produit ». Bref, disponible dans le rayon concerné. En réalité, ce n’est jamais le cas. Au fil de nos visites dans toutes sortes de magasins, nous n’avons essuyé que des fins de non-recevoir. Les vendeuses sont la plupart du temps ébahies qu’on leur pose la question et n’ont aucune idée de ce que peut bien signifier le fameux pictogramme. Même chez les spécialistes en cosmétiques, où l’on devrait pourtant connaître la loi régissant ce secteur, nous n’avons pas pu obtenir satisfaction. Ainsi, chez Yves Rocher, la responsable du magasin a bien sorti un cahier qui contenait apparemment des listes INCI, mais en admettant que tous les produits n’y figuraient pas (elle n’a d’ailleurs pas trouvé ceux que nous convoitions). Surtout, elle nous a bien précisé qu’elle n’avait pas l’intégralité des listes, car le siège ne jugeait pas les vendeuses habilitées à donner ces informations ! Invités à téléphoner à un service client, nous n’avons toujours pas obtenu les renseignements demandés mais seulement la promesse qu’on nous les enverrait par courrier. Pratique !

SUR LE WEB, DES LEADERS SILENCIEUX

Et sur Internet, qu’en est-il ? Les ventes via ce canal de distribution, bien qu’encore marginales (moins de 10 %), sont en progression : 800 000 nouveaux clients ont franchi le pas de l’achat de cosmétiques en ligne en 2016. Or, aucune obligation ne contraint les professionnels à afficher la liste d’ingrédients puisque le règlement européen ne parle que de l’emballage comme unique support. Pour les denrées alimentaires, l’obligation de faire figurer cette liste est pourtant étendue aux sites, on pourrait donc imaginer que l’Union européenne actualise son texte sur les cosmétiques en ce sens. Ce serait d’autant plus utile que lorsque les livrets d’information sont absents des magasins, les vendeuses ont parfois le réflexe de renvoyer vers Internet. Mais Bruxelles a visiblement d’autres chats à fouetter et sur la Toile, chacun fait ce qui lui plaît.

Côté distributeurs, les principales parapharmacies en ligne ainsi que les sites Web des grandes enseignes généralistes, Carrefour, Leclerc et consorts, fournissent l’information. Une exception dans chaque cas : chez Cora et Newpharma, c’est parfois oui parfois non, sans qu’une explication rationnelle (marque ou type de produit) permette de l’expliquer. Plus surprenant : les trois grands distributeurs de cosmétiques que sont Sephora, Marionnaud et Nocibé ne prennent pas la peine d’informer leurs clients ! Concernant les sites des marques, là encore, le paysage est contrasté. Si la transparence est de mise sur bon nombre d’entre eux, d’autres privent l’acheteur de l’information la plus élémentaire sur les produits qu’il convoite. Entre autres adeptes du secret : L’Occitane, Clarins, Clinique, Biolane, Narta, Colgate, Diadermine, Eugène Color, Eugène Perma, Lovea, Chanel, Dior, Guerlain et Yves Rocher ! Chez Bourjois, la liste INCI est soit absente, soit très discrète. Une discrétion partagée par Caudalie ou Rogé Cavaillès. Plus ennuyeux, sur certains sites, on met l’accent sur les composants nobles, dans des textes que les consommateurs les plus novices pourront prendre pour la liste d’ingrédients. Que ces allégations uniquement publicitaires s’appellent « composition » sur les sites de Séphora ou de Biotherm, « principes actifs » sur celui d’Uriage, « les actifs » pour Dermophil, « ingrédients » chez L’Occitane et Garnier, ou encore « principaux ingrédients » pour Cattier, elles risquent clairement d’induire l’acheteur en erreur.

Pourtant, la Fédération des entreprises de la beauté l’affirme sans ambages : « En ce qui concerne les sites marchands, nous avons une position qui est que la liste des ingrédients doit figurer sur ces sites, position qui a été diffusée à nos adhérents. » Avec un succès mitigé, visiblement. Et si les consommateurs et consommatrices envoyaient massivement des messages aux sites pour leur demander d’afficher les listes, l’effet serait peut-être plus sensible ? Chiche !







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26 sept

Notre cantine scolaire
A partir du 26 septembre et tout au long de l'année scolaire, la Gazette publiera les menus de la cantine scolaire qui sont proposés aux enfants des classes primaires et maternelles des écoles de Toulonjac.
Les menus jusqu'au 29 septembre sont consultables en page "écoles / cantine".
Bon appétit !

25 sept

Foot : Les jeunes font mieux que les anciens…
Championnat 1ère Division. Au Roucan, l’équipe fanion recevait Vabres l’Abbaye. Les visiteurs ont dominé et conclu la 1ère mi-temps avec 1 but à 0. A la reprise, Vabres confirmait sa supériorité  et plaçait un 2ème but. Toulonjac se reprenait avec un but de Yoan Gineste. Toulonjac se classe 11/12.

Catégorie U19, à Salles Courbatiès, malgré une belle combativité, Toulonjac a subi la loi de Foot Vallon. Score 0 à 4.

A Maleville, en Coupe d’Occitanie U17, Séverac le château bat Toulonjac 4 buts à 1.

Dans le cadre du 2ème tour de la Coupe d’Occitanie U15, l’entente Toulonjac Villeneuve s’est déplacée à Séverac le château. Nos joueurs ont réalisé un très bon match et dominé largement leurs adversaires. Le score final est logique avec 3 buts à 0. Les buteurs sont Leo Fournier (2) et Romain Dufresne (1). Le 3ème tour de la Coupe sera passionnant !

A Flavin, en catégorie U13 à 8/3, Toulonjac bat JS Lévezou, 1 à 0. Le but est signé Raphael Fernandez. Toulonjac est encore vainqueur de Larzac Vallées avec 3 buts à 1. Buteurs : Tiago Fernandes, Raphaël Fernandez, et Axel Fabre. Ensuite Toulonjac tombe face à Argence Viadène avec 0 à1.

Au Roucan, en catégorie U13 à 8/1, Toulonjac vainqueur de St Laurent Canourgue par 2 buts à 0. Les buteurs sont Jules Bosc et de Maceo Sully. Toulonjac bat St-Affrique 3 buts à 0. Buteurs : Maceo Sully, Grégoire Lorenco et 1CSC. Et malgré une domination du jeu, Toulonjac préserve le nul, 0-0, face à Rieupeyroux. 170923 U19 (4).JPG
Photo : A Salles-Courbatiès, Leo Roques à la lutte contre les joueurs de Marcillac.
Et d'autres photos en page foot.

25 sept

Communauté de communes : réunion du conseil
Le conseil de la communauté de communes du Grand Villefranchois se réunira mercredi 27 septembre, à 20 heures. Douze points, dont plusieurs ayant trait à l’économie, figurent à l’ordre du jour de la séance. 
Ce sont : transfert des zones d’activités économiques des communes à la communauté de communes ; autorisation donnée au président de vendre des parcelles sur la zone d’activités économiques de la Glèbe ; convention temporaire de coopération et de gestion avec la commune de Maleville concernant la zone d’activités économiques de Marcouly ; adoption des budgets primitifs 2017 – budget annexe des zones d’activités de Farrou, du Lac, de Marcouly et du parc de Bérals ; constitution de la commission locale du site patrimonial remarquable ; dissolution du syndicat mixte du SCOT centre-ouest Aveyron et conditions de liquidation ; transfert de la compétence d’élaboration, d’approbation, de suivi et de révision du schéma de cohérence territoriale au PETR centre-ouest Aveyron et modifications statutaires ; prise de nouvelles compétences – dotation globale de fonctionnement (DGF) bonifiée et prise de compétences facultatives et optionnelles ; présentation du rapport de la commission locale d’évaluation des charges transférées (CLECT).

25 sept

Sécurité routière : aucun radar ne sera placé en plein virage
Le délégué interministériel à la sécurité routière a répondu aux polémiques nées de l'annonce d'une nouvelle technologie permettant les contrôles de vitesse dans les courbes.

Aucun radar ne sera placé en plein virage mais en amont ou en aval de celui-ci, a précisé dimanche le délégué interministériel à la sécurité routière, répondant aux polémiques suscitées par l'annonce d'une nouvelle technologie permettant les contrôles de vitesse dans les courbes.

"Sécuriser les enchaînements de virages." Le ministère de l'Intérieur a annoncé le 15 septembre que l'évolution technologique des radars autonomes (cabines déplaçables sur des zones de danger temporaire) permettait désormais de contrôler "la vitesse d'un véhicule en mouvement dans une courbe" et que les 248 radars de ce type pourraient donc être "déployés sur des routes sinueuses, notamment en montagne, afin de sécuriser les enchaînements de virages et les zones difficiles d'accès".

Certaines associations d'automobilistes et de motards avaient jugé dangereux de placer des radars dans les virages, sachant qu'un conducteur a souvent le réflexe de freiner en apercevant un radar. "Nous ne mettons pas le radar dans un virage. Nous le mettons pour contrôler la vitesse dans le virage, mais à l'entrée ou à la sortie du virage", a précisé le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe, sur RMC. "Ce radar est toujours annoncé par un panneau", a-t-il également répété.

"Pour les motos, le virage constitue toujours un moment dangereux." Cette mesure est notamment destinée à enrayer la mortalité des conducteurs de deux-roues motorisés, car "pour les motos, le virage constitue toujours un moment dangereux", a souligné Emmanuel Barbe. En 2016, près de 500 automobilistes et 160 motards ont perdu la vie dans un virage, selon l'Observatoire national de la sécurité routière.

25 sept

La prime à la casse sera versée même pour l'achat d'une voiture d'occasion
La prime à la casse, actuellement réservée aux ménages non-imposables achetant une voiture d'occasion peu polluante en échange de la mise au rebut de leur vieux diesel, verra son champ d'application s'étendre. Dès 2018, tous les Français bénéficieront du dispositif.

Le propriétaire qui se débarrasse de son vieux véhicule diesel polluant pour acheter un véhicule propre bénéficie, sous conditions, d'une prime à la conversion, communément appelée "prime à la casse", allant de 500 à 4 000 €, selon le modèle acheté et les ressources de l'acquéreur. Dès 2018, ce barème va changer !

Une prime généralisée pour les voitures d'occasion
Actuellement, seuls les ménages non imposables perçoivent une prime pour l'achat d'un véhicule d'occasion (de 500 € pour une Euro 5 ou 1 000 € pour Euro 6), à condition de mettre à la casse une voiture ou d'une camionnette diesel immatriculée pour la première fois avant 2006.

Dès 2018, une prime de 1 000 € sera accordée à ceux qui mettent au rebut un vieux véhicule tout en achetant une voiture d'occasion électrique ou essence dotée d'une vignette Crit Air 0, 1 ou 2. Pour les ménages non imposables, son montant sera doublé pour être porté à 2 000 € lorsqu'il s'agira de mettre au rebut un véhicule diesel antérieur à 2006.

Moins d'aides pour les achats de voitures neuves
Mauvaise nouvelle pour ceux qui achètent une électrique neuve associée à la mise au rebut d'un vieux diesel, le montant de leur prime chutera de 4 000 € à 2 500 €. En conséquence, le total des subventions auquel l'acquéreur pourra prétendre en 2018 sera à limité, bonus écologique de 6 000 euros compris, à 8 500 euros, contre 10 000 € actuellement.

Du côté des hybrides neuve essence, la prime chutera de 2 500 à 1 000 € dans un an.
Ces mesures seront incluses dans le projet de loi de finances 2018. Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, a indiqué que le gouvernement va utiliser les trois mois qui viennent pour mobiliser les constructeurs automobiles et les vendeurs d'occasion afin qu'ils contribuent à donner de la visibilité aux Français sur les véhicules qui peuvent bénéficier des primes et les accompagner dans l'achat.

24 sept

Humeur : « Tromperie sur la marchandise ?»
Elle signe Jeanne de Labastide. C’est une habitante du centre-ville. Elle nous transmet ce billet d’humeur.
« Des personnes sont nées dans la bastide, y sont restées et, fidèles, y vivent toujours.
Des personnes venues de la campagne ou d’ailleurs, pour la plupart des retraités, ont décidé d’habiter la bastide pour son authenticité, son charme, sa vitalité.

Toutes ces personnes se réjouissaient surtout « d’avoir tout sous la main » et s’efforcent encore chaque jour de faire vivre la ville et ses commerces, ont rénové et entretiennent le bâti, participent à la vie associative, culturelle, et paient de lourds impôts.
Mais au fil des ans, la physionomie de la bastide a bien changé et ne cesse de se dégrader, et les résidents déchantent. Chacun constate la vétusté des immeubles, la saleté des rues et ruelles (malgré les efforts de nettoyage régulier de la municipalité), les incivilités, bagarres, trafics en tous genres, la paupérisation galopante et l’insécurité qu’elle génère. Triste tableau !
Mais il faut, hélas ! ajouter à cela :
La disparition des services publics et de proximité, et cela a commencé par le transfert - incompréhensible - de la recette des impôts... au Tricot (pourquoi le Tricot ?).
L’hémorragie ininterrompue des commerces, magasins fuyant le centre-ville pour la « zone à consommer » de la route de Montauban qu’on a laissé croître et multiplier anarchiquement.
Alors, bientôt, les résidents de la bastide devront prendre leur voiture (s’ils en ont une) ou marcher (aïe, l’état des trottoirs !) pour aller acheter... un pain, un vêtement, une paire de chaussures... à 3,4 km de chez eux. Les seniors qui occuperont bientôt la résidence de la Douve savent-ils qu’ils ne trouveront que rues tristes, désertées, vidées des commerces les plus indispensables ? Alors, forcément, tous ceux qui ont misé sur la bastide pour y couler des jours agréables commencent à éprouver inquiétude, amertume et découragement. Ils ne sont pas loin de se sentir « trompés sur la marchandise », puisque le slogan de la municipalité a longtemps été « investissez, habitez dans la bastide ».
Faut-il compter sur un miracle pour inverser le cours des choses ? Allez, je file à la collégiale (en évitant soigneusement les jets d’eau !) allumer un cierge pour qu’il nous reste au moins médecin, un dentiste, quelques jolies boutiques : déco, mercerie, pâtisseries et... La Folle Avoine (photo DDM) ! Merci et bravo à tous les commerçants, à tous les résidents qui résistent. Jusqu’à quand ? »

24 sept

en bref
MAISON DE L’AMITIÉ > Rentrée. 
La réouverture de la maison de l’amitié aura lieu demain lundi 25 septembre, à 14 heures, dans les locaux de la rue des Frères. Elle se fera autour d’une collation. Il sera donné aux adhérents le planning des activités du dernier trimestre 2017 : jeux de cartes tous les après-midi, gymnastique le lundi et le jeudi à 16 heures, chorale le lundi à 14 heures, travaux manuels le mardi, sophrologie le vendredi à 14 h 15. La maison de l’amitié est ouverte du lundi au vendredi de 14 heures à 17 heures.

SANG > Don.
Une collecte de sang aura lieu à partir de demain et jusqu’à jeudi, tous les après-midi (de 13 heures à 18 h 30), à la salle des fêtes de Treize-Pierres. Un appel est lancé pour qu’un maximum de donneurs réponde présent au rendez-vous de cette semaine.

ATELIER BLANC > Hors les murs à Rodez. 
Vendredi 29 septembre, à 18 h 30, à la galerie Sainte-Catherine à Rodez, aura lieu la soirée de restitution de « Ext. Jour » qui réunit un ensemble d’œuvres audiovisuelles de l’artiste Thibault Jehanne, lauréat du 6e prix de la Jeune Création organisé par l’Atelier Blanc. « Ext. Jour » propose un ensemble de créations, en partie réalisées lors de sa résidence en mai dernier au Moulin des Arts de Saint-Rémy, où l’intérieur se mêle au dehors. Cette soirée de restitution, en présence de l’artiste, est organisée en partenariat avec Aveyron Culture, Mission départementale. Les installations seront accessibles au public à partir de 10 heures. L’entrée sera libre.






















25 sept

L'Aveyron se met en quatre pour attirer des médecins
Tout le week-end, le département a lancé une vaste opération séduction en direction des internes en médecine.

L'Aveyron se mobilise contre la désertification médicale
Tout le week end, le département a lancé une vaste opération séduction en direction des internes en médecine.
175 d'entre eux ont fait le déplacement de toute la France.
Escalade, tyrolienne, canynoning, un week end adrénaline pour leur faire découvrir et aimer ce territoire;

Une opération à long terme
Le Conseil départemental met en place cette opération tous les ans depuis six ans pour tenter de convaincre ces jeunes médecins de venir s'installer en Aveyron.
Tout est mis en oeuvre pour les séduire , de l'emploi du conjoint à l'école de musique pour le petit dernier. Les pompiers les forment à l'urgence

Et ça marche
En 2016, dix médecins se sont installés en Aveyron pour compenser dix départs à la retraite.

25 sept

initiative
Les Sans Courants créent l’événement
L’association Les Sans Courants, créée par deux étudiants, Bastien et Alexis, a pour but d’aider des personnes en situation de précarité (personnes sans abri, sans domicile fixe et en très grande précarité) et de permettre un accès à la culture pour tous. Elle regroupe des jeunes (pour beaucoup Villefranchois) et défend des valeurs de partage, d’égalité et d’espoir « pour que personne ne reste dans l’oubli et que tout le monde puisse bénéficier d’un peu de lumière et de chaleur dans sa vie ». Ses membres veulent « donner de la joie et de la bonne humeur à chacun en faisant aucune différence et en laissant de côté le statut social ».
Le samedi 14 octobre, elle organise un événement au théâtre. « Nous allons jouer une pièce de théâtre écrite et jouée par nos soins, s’intitulant ‘‘On ne me voit pas... on m’imagine’’, dénonçant les hypocrisies de notre société moderne et le droit de parole de ceux qui l’ont perdu. Cette pièce a été jouée à différentes reprises, dans divers contextes et devant divers publics. Elle a pour but de faire réfléchir.
Elle sera suivie d’un concert du groupe villefranchois Atlas et du vainqueur de ‘‘The Voice 2’’, Yoann Fréget, en invitant notamment des personnes en très grande précarité (CCAS de Villefranche, Village 12...)», explique Bastien Tournié, le président des Sans Courants. « L’événement sera gratuit. Une restauration sur place sera disponible », précise-t-il.
« L’intérêt pour chacun de nos événements est de mettre en avant la mixité sociale, sans préjugés ni mauvais regards. Nos actions ont pour but de rassembler des personnes de tous horizons », souligne Bastien Tournié.

25 sept

Succès pour la foire, les 250 exposants, et notamment l’Artisan du fruit et Evelyne Alauzet qui ont régalé les visiteurs avec le sirop de menthe du Ségala 100 % naturel.
Inciter les paysans à développer la culture des pieds de menthe
La foule grouillait hier, par ce beau dimanche printanier, à la Foire expo de Rieupeyroux. Une ambiance conviviale régnait entre les nombreux visiteurs et les exposants qui n’étaient pas en reste d’amabilité pour attirer les chalands sur leurs stands, les intéresser tout en espérant conclure par des échanges fructueux et prometteurs. Par cette chaude journée dominicale, les sirops de l’Artisan du fruit, à l’abri du foirail, faisaient saliver les promeneurs avides de se désaltérer. 
L’Artisan du fruit, alias Bernard Salinier, est installé dans le centre-ville de Rodez mais depuis ses débuts il a conquis le cœur d’une femme (hormis la sienne), Évelyne Alauzet, qui revend la plupart de ses produits dans sa boutique sise 21 rue de l’Hom à Rieupeyroux. Pendant cette foire du haut Ségala, et à l’heure où l’on célèbre la rénovation du plus que centenaire viaduc du Viaur, quoi de mieux que de déguster le sirop de menthe du Ségala élaboré à partir de pieds de menthe cultivés à Saint-Martial et distillé à Naucelle, Bernard Salinier a su développer un produit 100 % naturel d’une autre saveur que les sirops du marché de la grande distribution qui ne proposent que des ersatz de synthèse. Bernard Salinier est en effet l’un des rares à produire ce sirop pur fruit et pure menthe. « On veut développer la culture de la menthe chez les paysans et ainsi continuer à leur apporter un supplément de revenu », ajoute notre Artisan du fruit. S’il existe différentes variétés de menthe, il utilise davantage la menthe poivrée (mitcham) qui développe un parfum sucré mais heureusement pauvre en carbone. « Je veux en faire un produit de terroir à part entière », explique Bernard Salinier, pour preuve le viaduc du Viaur dessiné sur la bouteille qui matérialise la liaison entre Aveyronnais et Tarnais. « Le tourisme gastronomique ça passe pas par là ».

24 sept

Les ateliers de l’Université des savoirs partagés
Cette saison, l’USP (Université des savoirs partagés) propose onze ateliers, les uns déjà connus de son public, les autres plus
innovants : chacun a son originalité, soit dans sa pratique, soit dans les techniques auxquelles
ils font référence, soit par rapport à la personnalité de l’intervenant(e). Nous vous en présentons cinq.

Atelier d’écriture
Denise Kandro, plasticienne professionnelle de 1985 à 2015, s’inspire dans son travail de textes d’auteurs ou d’écriture personnelle (théâtre, sculpture, peinture). Elle est diplômée d’un DEFA (diplôme d État fonction d’animation) avec approfondissement pédagogie et relations humaines 1991-1994. L’atelier se déroule sur huit séances de deux heures, le mercredi, de 15 heures à 17 heures, au lycée Savignac à Villefranche, et il débutera dès les premiers jours d’octobre, dans la mesure d’un minimum de cinq personnes. Coût: 80 € non-adhérent, 64 € adhérent.

Atelier vannerie
Nouvel atelier, Marie-Dominique Malaplate, nouvelle intervenante et animatrice passionnée, accompagnera son public dans la découverte de ce savoir-faire ancestral. La fabrication des paniers sera un plaisir. L’atelier se déroulera sur trois séances de deux heures par quinzaine, plus une séance de deux heures le matin suivie de deux heures l’après-midi, le mardi, de 10 heures à 12 heures, au centre social à Villefranche, et il débutera dès les premiers jours d’octobre dans la mesure d’un minimum de 5 personnes. Coût : 50 € non-adhérent, 40 € adhérent (fourniture en sus).

Calligraphie chinoise
Chaque atelier commence par une présentation de la calligraphie chinoise, de son matériel, de la posture du calligraphe ainsi que de la tenue du pinceau.
Sont abordés des proverbes ou des courtes phrases poétiques ou philosophiques. Chaque caractère sera traduit et expliqué. Deux styles seront enseignés : le style régulier pour parfaire l’art du pinceau et intégrer la structure des caractères et le style semi-cursif, plus libre pour une recherche artistique. Passionné par la culture chinoise, l’animateur Gianni Stramandino a commencé les initiations à la calligraphie chinoise en 2013. Il continue de se former auprès de M. Ou Yang, peintre et calligraphe chinois installé en France. Cycle de neuf séances de deux heures par quinzaine, le mardi, à la maison des sociétés, de 14 h 30 à 16 h 30. Coût: 90 € non-adhérents, 72 € adhérents. Fournitures en sus.
Atelier de tapisserie d’ameublement
Dominique Theyrat, à L’Atelier de DOM, possède plusieurs cordes à son arc. D’abord tisserande de 1975 à 1984, elle est passée de l’art du travail du tissu à celui de la réfection du siège. Tapissière d’ameublement expérimentée, elle est aussi décoratrice d’intérieur et se consacre tout particulièrement au conseil et à l’étude des couleurs. Pour vous aider à donner une nouvelle vie à vos sièges, elle propose de vous faire découvrir les bases techniques et pratiques des différentes étapes du travail, de vous conseiller pour le choix des matières, des tissus et des couleurs. Cycle de neuf séances de quatre heures par quinzaine, le lundi, de 10 heures à 12 heures et de 13 h 30 à 15 h 30. Possibilité de partager son repas; coût: 180 € non-adhérents, 144 € adhérents.

Atelier de Pierre Prévost
L’artiste a quitté le design il y a près de quinze ans pour se lancer dans la sculpture. Il vit et travaille à La Rouquette. « Je fabrique mes personnages avec des objets mis au rebut. C’est pour moi l’occasion de sauver de la casse des ustensiles dont la forme, la matière et le souvenir m’émeuvent, il n’est pas exagéré de le formuler ainsi. Ainsi donc, je m’émerveille dans les décharges et autres lieux d’abandons. » Pierre Prévost insuffle réellement de la vie aux poêles frites, aux lessiveuses lessivées et aux selles des vélos crevés. Il invente dans l’exubérance et la passion. Avec l’espièglerie de l’enfant et le génie de l’artiste accompli, Pierre Prévost crée d’étonnants bestiaires poétiques à partir de ferrailles et d’objets sauvés de la décharge publique. Ses oiseaux à l’air hébétés jacassent bruyamment, son hippopotame rit de toutes ses dents, son serpent menace, ses poissons ondulent, ses vaches regardent passer le train des badauds, ses chevaux piaffent. Il nous invite à bricoler pour le plaisir et sans modération. Cycle de deux séances de deux heures, inscription pour chaque cycle le mercredi, de 10 heures à 12 heures, 20 € non-adhérents, 16 € adhérents, fourniture en sus.

L’inscription à ces ateliers se fait soit par mail : usp.villefranche@free.fr  soit par courrier : BP 70109, 12201 Villefranche-de-Rouergue Cedex.