Intervenants

* Ait Saadi Bouras (Lydia)

 
 Lydia Ait Saadi-Bouras a soutenu une thèse en 2010 à l’INALCO, sous la direction de Benjamen Stora, intitulée : « La nation algérienne à travers les manuels scolaires d'histoire algériens 1962-2008 ». Elle a notamment publié « Les harkis dans les manuels scolaires algériens » in Les Harkis histoire, mémoire et transmission, sous la direction de F. Besnaci-Lancou, B. Falaize et G. Manceron (Éditions de l'Atelier, paris 2010) et « Le passé franco-algérien dans les manuels scolaires d'histoire algériens », in La France et l'Algérie : leçons d'histoire, sous la direction de F.Abécassis, G. Boyer, B. Falaize et G. Meynier. (Collection Éducation, histoire et mémoire, éditions de l'INRP, 2007). Elle est actuellement post-doctorante, rattachée au centre ERASME 3389, à l’Université Paris VIII Saint-Denis.

 

 
* Becker (Annette)
 
Professeure à l’Université de Paris-Ouest-Nanterre, membre senior de l’Institut Universitaire de France, et membre du Centre de recherche HAR (Histoire des Arts et des Représentations), Annette Becker partage son travail entre les deux guerres mondiales (vues de France et d’Italie, des Etats-Unis et d’Australie) et deux institutions muséales de recherche, qu’elle a contribué à construire : l’Historial de la Grande Guerre et le Mémorial de la Shoah. Elle s’intéresse avant tout aux drames des civils, occupés, déportés, assassinés, au concept de génocide et à la mémoire des conflits, en particulier telle que la pratiquent des artistes et des écrivains contemporains comme Yannick Haenel, Jochen Gerz, Haïm Kern, Natacha Nisic ou Pierre Buraglio. Derniers livres parus : Apollinaire, une biographie de guerre, 1914-1918-2009, Tallandier, 2009. (Grand Prix de l’Académie Française pour la biographie, Prix Honneur et Patrie.). Les cicatrices rouges, 14-18, France et Belgique occupées, Fayard, 2010.
 
 

 * Bertrand (Romain)

 
Directeur de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques depuis 2008, Romain Bertrand est diplômé de l’Institut d’études politiques de Bordeaux (1996) et a obtenu son doctorat de sciences politiques à Sciences Po Paris en 2000. Il a rejoint le CERI en 2001. Il est actuellement membre des comités de rédaction des revues Annales.Histoire, sciences sociales et Genèses. Sciences sociales et histoire, ainsi que des comités de lecture des revues Politix. Revue des sciences sociales du politique et Moussons. Recherche en sciences humaines sur l’Asie du Sud-Est.

Il a effectué des séjours de recherche à l’Universiti Kebangsaan Malaysia et à Oxford (Nuffield College) et a été professeur invité au département de Relations internationales de l’Université Fudan de Shangaï et au département de Sociologie de la New School for Social Science Research de New York. Il a récemment donné des conférences à l’Université Cornell (Blumenthal Lectures), à la New School (Hans Speier Lectures) et en ouverture du congrès annuel de la Koninklijk Nederlands Historisch Genootschap. Il co-dirige à Sciences Po, avec Stéphane van Damme (Centre d’histoire de Sciences Po), le séminaire de recherche « Les Fabriques impériales de la modernité », qui traite de l’historiographie de la construction et de la circulation des savoirs en situations de « rencontre impériale » à l’époque moderne.

Romain Bertrand est notamment l’auteur de Mémoires d’empire. La controverse autour du « fait colonial », (Bellecombe-en-Bauges, Editions du Croquant et Savoir / Agir, 2006) et de Etat colonial, noblesse et nationalisme à Java : la Tradition parfaite (17ème-20ème siècle) (Paris, Karthala, collection Recherches internationales, 2005). Il publiera aux éditions du Seuil, en octobre prochain, L’Histoire à parts égales. Chroniques d’une rencontre impériale (Java, 1590-1630).

 

* Bolton (David)

 
 David Bolton est inscrit en master d’histoire à l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense. Il est membre de l'association Kleio (Association des étudiants d'histoire de l'Université Paris Ouest), et prépare actuellement un mémoire de recherche portant sur le traitement des attentats du GIA en France par les journaux anglo-saxons, sous la direction de Didier Musiedlak. Il souhaite devenir journaliste et est membre étudiant du comité d'organisation de l'événement "Madagascar 1947" (Université Paris Ouest Nanterre La Défense, mars-avril 2010).

 

 
*Byrom (Jamie)
 
 Après avoir enseigné l’histoire entre 1979 et 1998, Jamie Byrom est devenu Conseiller d’éducation, en Angleterre. Depuis 1997, il a écrit plusieurs manuels d’histoire, dont Impact of Empire (2008), qui propose une étude de l’Empire britannique et de l’influence de cet empire sur la culture et les mentalités des dirigeants et du peuple anglais. Il a également écrit plusieurs articles dans Teaching History, la principale revue des enseignants d’histoire en Angleterre.

 

 
* De Cock (Laurence)
 
Laurence de Cock est professeure d’histoire-géographie au lycée Joliot-Curie de Nanterre. Elle participe depuis six ans aux programmes de recherche de l’INRP/ENS sur l’éducation et la diversité culturelle, sous la direction de Françoise Lantheaume et Jacqueline Gautherin. Elle prépare un doctorat sur l’enseignement du fait colonial (sociologie du curriculum et pratiques enseignantes), et est membre du bureau du CVUH (Comité de vigilance face aux usages publics de l’histoire). Elle a publié de nombreux articles, dont : « Enseigner la controverse au miroir des questionnements épistémologiques, socio-culturels et didactiques, l’exemple du fait colonial », in Les cartables de Clio, n°7, 2007 ; « Comment enseigner la controverse ? Eléments de réflexion sur la didactique des questions controversées en histoire : l’exemple du fait colonial » (consultable en ligne : ecehg.inrp.fr/.../copy_of_journees-d-etudes-didactiques-2006-reims.) ; (avec Françoise Lantheaume) : « Les résonances scolaires des usages publics du fait colonial », Actes du colloque Enseigner les questions socialement vives, Adapt, 2008. Elle a également co-écrit deux ouvrages récents : Corinne Bonafoux, Laurence De Cock-Pierrepont et Benoît Falaize, Mémoires et histoire à l’école de la république, quels enjeux ?, Armand Colin, débats d’école, 2007. Laurence De Cock et Emmanuelle Picard (dir.) La fabrique scolaire de l’histoire, Agone, 2009.

 

 

* Girardeau (Zérane S.) 

 

Zérane S. Girardeau, diplômée Sup de Co, a évolué pendant 13 ans en entreprise, dans des fonctions de développement commercial et conseil en ressources humaines. Après deux années passées aux Ateliers des Beaux Arts de la Ville de Paris, elle a décidé de porter des actions de production d'expositions, de diffusion et de médiation artistique au sein de l'association Zerane confluence artistique dont elle est la fondatrice.

L'objet de cette structure est de promouvoir les rencontres avec les arts et d'éclairer des problématiques sociales, philosophiques ou historiques, par un regard artistique. Elle accompagne les artistes pour que leurs quêtes, défis, créations et témoignages, s'exposent et se partagent, nourrissent rencontres et débats.

Zérane S. Girardeau a produit l'exposition "47, Portraits d'insurgés" de Raharimanana et Pierrot Men, présentée pendant le Festival d'Avignon 2009 dans le cadre de l'événement Création et Mémoire de la Région Ile-de-France. A côté de ses missions de conseil, sa première production fut l'exposition photographique "cris silencieux" au Parlement européen de Strasbourg (inauguration par Hans Gert Pöttering, son Président, en février 2008), et la Conférence de consensus sur les sans-abri au Ministère de l’Ecologie et du Développement durable, avant le Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine. Sa dernière réalisation en 2011 est une exposition sur la banlieue "Comme une louve qui mord en pleurant" du photographe-poète Philippe Tagli. Un des prochains projets : l'installation "Déni de toi(t)" sur l'espace public, qui rassemble plus de vingt auteurs du Nord au Sud, pour un appel sur un besoin humain fondamental et droit universel à « habiter ».

 

 

* Moura (Jean-Marc) 

 

Jean-Marc Moura est Professeur de littératures francophones à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense. Il a notamment publié Littératures francophones et théorie postcoloniale (1999), 2ème éd., Paris, P.U.F., « Quadrige », 2007. Exotisme et lettres francophones, Paris, P.U.F., 2003 et Le Sens littéraire de l’humour, Paris, P.U.F., 2010. Il a également publié de nombreux ouvrages en collaboration. Parmi d’autres : avec L. D’Hulst (éds.), Les Etudes littéraires francophones : état des lieux, Lille : UL3, 2003 ; avec J. Riesz (éds), un numéro spécial de la Revue de Littérature Comparée : « L’Afrique en marge », 2-2005 ; ou encore un dossier avec A. Hargreaves (éds.), « Boundaries and Limits of Postcolonialism: Anglophone, Francophone, Global », International Journal of Francophone Studies, 10-3, May 2008.

 

                                                      

* Nativel (Didier)

 

Didier Nativel est docteur en Histoire, professeur d’histoire-géographie, et membre du SEDET (Sociétés en développement, Etudes transdisciplinaires - Université Paris 7 Diderot).

Spécialiste de Madagascar, il a écrit, entre autres : « L’historien et le défi des mémoires à Madagascar. Construction de l’objet et demande sociale » in S. Dulucq et C. Zytnicki (dir.), Décoloniser l’histoire ? de “l’histoire coloniale” aux histoires nationales en Amérique latine et en Afrique (XIXe-XXe siècles), Publication de la Société française d’Histoire d’Outre-Mer, Paris, 2003, p. 151-167 ; « Le renouveau de l’écriture de l’histoire de Madagascar : des érudits de l’époque coloniale aux historiens d’Omaly sy Anio (années 1950-années 1990) » in S. Awenengo, P. Barthélémy, C. Tshimanga (textes rassemblés par), Ecrire l’histoire de l’Afrique autrement ?, Cahier « Afrique noire », n°22, Paris, 2004, p. 103-127 ; « Les héritiers de Raombana. Erudition et identité culturelle à Madagascar à l’époque coloniale (fin XIXe siècle-1960) » Revue d'Histoire des Sciences Humaines, 2004, n°10, p. 59-77. D. Nativel et F. Rajaonah (dir.), Madagascar et l’Afrique. Entre identité insulaire et appartenances historiques, Paris, Karthala, 2007 ; Maisons royales, Demeures des Grands. L'inscription de la réussite sociale dans l'espace urbain de Tananarive au XIXe siècle, Paris, Karthala. 2005.
 

* Raharimanana

 

Né en 1967 à Antananarivo, Raharimanana est de ces écrivains hantés par la mémoire. Pour avoir vécu dans un pays traversé par la violence et la pauvreté, s’être exilé en France avant de retourner en 2002 dans un enfer désormais total où son père est arrêté et torturé par le nouveau pouvoir, Raharimanana ne peut qu’être marqué à vif par une géographie magique/maléfique, l’histoire et la mythologie malgaches, l’histoire et la tradition familiales. D’où des pièces de théâtre, des contes musicaux et des récits, qui font écho à la mémoire d’un peuple comme à sa littérature orale, d’où la direction d’ouvrages engagés, d’où une écriture incantatoire et onirique nourrie d’apologues. Prix RFI de la meilleure nouvelle (1989) ; prix RFI du théâtre africain. Grand prix de Madagascar (1998). Parmi ses œuvres récentes : Les cauchemars du gecko, Vents d’ailleurs, 2011 ; Portrait d’insurgés, Madagascar, 1947, photos Pierrot Men, Vents d’ailleurs, 2011 ; Za, roman, Philippe Rey, 2008 ; Madagascar 1947, essai, Vents d’ailleurs, 2007, réédition 2008. Le prophète et le président, théâtre, Ndzé éditions, 2008 ; L’Arbre anthropophage, récit, Joëlle Losfeld, 2004 ; Nour, 1947, roman, Le Serpent à plumes, 2001. Rêves sous le linceul, nouvelles, Le Serpent à plumes, 1998. Lucarne. Nouvelles, Le Serpent à plumes, 1996.

 

* Raison-Jourde (Françoise)

 

Ancienne élève de l’ENS de Sèvres, Françoise Raison-Jourde a soutenu une thèse de troisième cycle sur les migrations auvergnates à Paris de la fin du XVIIIe s. au début du XXe siècle. Rien ne la destinait alors à devenir l’une des plus grandes spécialistes de l’histoire de Madagascar. Après avoir enseigné au lycée pendant 6 ans, elle choisit de suivre son mari, géographe ruraliste détaché à l’ORSTOM (Office de la recherche scientifique outre-mer), nommé à Madagascar. Elle oriente alors ses recherches vers l’histoire de Madagascar, tout en enseignant dans l’île entre 1965 et 1973. Elle rejoint ensuite l’université Paris VII, jusqu’en 2007, où elle anime des séminaires réguliers sur l’histoire de Madagascar, tout en se rendant régulièrement sur place pour poursuivre ses enquêtes sur le terrain.

Parmi ses principales publications : Les souverains de Madagascar. L’histoire royale et ses résurgences contemporaines, Karthala, 1983. Bible et pouvoir à Madagascar au 19 ème siècle. Invention d’une identité chrétienne et construction de l’Etat, Paris, Karthala, 1991. La Nation malgache au défi de l’ethnicité (en collaboration avec S. Randrianja), Paris, Karthala, 2002. Madagascar. La Grande Ile secrète (en collaboration avec Pierrot Men). Paris, Autrement, 2003. Paysans, intellectuels et populisme à Madagascar, de Monja Jaona à Ratsimandrava.1960-1975 (en collaboration avec G. Roy), Paris, Karthala, 2010.

 
 

* Rajaonarivelo (Raymond)

 

Raymond Rajaonarivelo est auteur et réalisateur. Après le baccalauréat à Antananarivo il se rend en France où il poursuit des études de cinéma au Département de Cinéma de l'Université Paul Valéry, à Montpellier et à l'Université Paris VIII. Ses films racontent son pays, Madagascar.

En 1988 son premier film "Tabataba" est présenté et primé à la quinzaine des réalisateurs, au festival de Cannes. Son deuxième film, "Quand les étoiles rencontrent la mer" est aussi présent à cannes en 1996, et “Mahaleo”, en 2005, est primé par le public à Groix. Pour lui le cinéma est une passion : l'émotion en est son écriture et chaque image n'est essentielle que si chaque centimètre carré de l'image est essentiel.

 

 

* Ranaivoson (Dominique)

 

Dominique Ranaivoson est l’auteur d’une thèse sur la littérature francophone malgache. Elle enseigne les littératures comparées à l’université Paul Verlaine de Metz, et séjourne très régulièrement à Madagascar, où elle enseigne et poursuit ses recherches. Ses recherches et ses publications s’attachent à l’étude des rapports entre littérature et histoire dans les sociétés post-coloniales (Madagascar, Algérie, Afrique sub-saharienne). Au nombre de ses principales publications, on relève les titres suivants : Madagascar, dictionnaire des personnalités historiques (Sépia, 2006) ; Dox, écrivain et musicien à Madagascar (Sépia, 2009). D. Ranaivoson est également directrice de la collection « chroniques » chez Sépia : Chroniques de Madagascar (2005), Chroniques du Katanga (2007), Chroniques de Maurice (2009), Nouvelles chroniques de Madagascar (2009). Elle a également préfacé le roman sur 1947 de René Radaody-Ralarosy : Zovy, au cœur de l’insurrection de 1947 (Sépia, 2007).

 

 

* Ravaojanahary (Randianina) et Wable (Vincent)

 

Randianina Ravoajanahary est née le 31 décembre 1953 à Tananarive. Spécialiste de Madagascar, elle a poursuivi des études de lettres Supérieures classiques à Paris, et des études d’anglais à New York. Elle a collaboré à diverses revues et ouvrages consacrés à Madagascar, notamment : Madagascar, la grande île secrète (éditions Autrement – Monde/Photo) ; « Le Monde2. Hors série, spécial colonisation – 2006 »; ou encore Madagascar 1947, de J.-L. Raharimanana.

Vincent Wable est né le 20 mars 1967 à Dieppe. Diplômé de l’ESEC (École Supérieure Études Cinématographiques) en 1989, réalisateur de « Dark Shades » (1989 – 16mm N/B), il est assistant réalisateur de films institutionnels, et de courts-métrage de cinéma. Il est également monteur, et enseignant audiovisuel à l’Université de Versailles St-Quentin en Yvelines.

Réalisateurs du film "Gouttes d'encre sur l'île rouge" (2003), ils viennent de présenter en avant-première des extraits de leur nouveau film qui traite de la vie politique et intellectuelle à Madagascar entre 1930 et 1980. (Présentation au DEFAP en janvier 2011, par Mme Françoise Raison-Jourde - sortie prévue : 2011)

 
 

* de Suremain (Marie-Albane)

 

M.-A. de Suremain a fait une thèse d’histoire à l’université Paris 7 sur la construction des savoirs en sciences sociales (anthropologie, ethnologie, géographie humaine, sociologie) à propos de l’Afrique en situation coloniale, et a mené d’importantes recherches sur l’historiographie de la période coloniale. Maître de conférences en histoire à l’IUFM de Créteil, elle travaille également sur l’enseignement des « questions sensibles » — histoire des traites, des esclavages et du fait colonial.

Elle a notamment publié, à ce sujet : “Entre clichés et histoire des représentations : manuels scolaires et enseignement du fait colonial” in Laurence De Cock et Emmanuelle Picard (dir.), La Fabrique scolaire de l’histoire, CVUH, Agone, 2009, pp. 76-92 ; « Enseigner le fait colonial. Colonisateurs et colonisés à l’épreuve du terrain colonial : le cas de l’école en situation coloniale », in Pascale Barthélemy et Michelle Zancarini-Fournel (dir.), Enseignement et colonisation dans l’empire français : une histoire connectée ?, Presses Universitaires de Rennes, 2011 ; “History of Africa, slave trade and slavery in French curricula and school resources : breaking silence and new ambiguities”, international workshop UNESCO, Harriet Tubman Institute York University, Teaching African History and African Diaspora History, Toronto, 5-7 novembre 2010, à paraître 2011.

  

 

* Vogel (Jakob)

 

Jakob Vogel est Professeur d’Histoire de l’Europe et du colonialisme européen à l’Université de Cologne (Allemagne), où il dirige le Centre d’Etudes comparées européennes. Parmi ses principales publications, consacrées largement à l’histoire coloniale, notons : Kirstin Buchinger, Claire Gantet, Jakob Vogel (éds.), Europäische Erinnerungsräume, Francfort/M. 2009 ; Jakob Vogel, Ein schillerndes Kristall. Das Salz im Wissenswandel zwischen Frühneuzeit und Moderne, Cologne et al. : Boehlau Verlag, 2008. J. Vogel a également publié, en français : « Senghor et l’ouverture culturelle de la RFA en 68. Pour une histoire transnationale Allemagne-France-Afrique », Vingtième Siècle. Revue d’histoire, n° 94 (avril-juin) 2007, p. 135-148.