Albert Dupontel, né le 11 janvier 1964 à Saint-Germain-en-Laye, est un acteur, réalisateur, scénariste, humoriste français.



Parcours

Après des études en médecine qu'il ne termine pas (il abandonne en cinquième année de cursus), Albert Dupontel suit des formations à l'École du théâtre national de Chaillot où il étudie pendant deux ans sous la direction d’Antoine Vitez. Durant cette période d’apprentissage de 1986 à 1988, il joue des petits rôles.

Il se lance dans sa passion, la comédie. Il choisit alors Dupontel pour nom de scène. Il souhaite en effet préserver sa famille et particulièrement ses parents.

En 1990, il crée avec Manuel Poirier les Sales histoires, une série d’histoires brèves pour Canal+. Son ton est nouveau et tranche avec ce qui se fait à l’époque. Il commence par des prestations scéniques d'humoriste en one man show (août 1990 au théâtre Graslin à Nantes). Cette même année, il tourne une série de spots publicitaires pour la Lada Samara. Un temps de vaches maigres jusqu'à ce qu'il soit remarqué par Patrick Sébastien qui l'invite dans son émission télévisée à grande audience, ce qui le propulse rapidement parmi les meilleurs humoristes français. Il se produit avec succès dans de nombreuses salles parisiennes, notamment au théâtre Tristan-Bernard (Le Bac de philo, avec Jean-Paul Sartre3 ou Rambo).

En 1992, il se produit à L'Olympia avec Sale spectacle 2 et remporte un grand succès avec les sketchs Burt, ou encore Les Pourris d'Or, la fameuse Pause et le célèbre Hard-Rockeur. Toutefois, il fait de la scène « pour bouffer », comme il dit, car son projet à long-terme, c'est le cinéma. En 1992, il se lance dans la mise en scène avec Désiré, son premier court métrage. Toujours comédien, il apparaît dans des films tel que Un héros très discret. Grâce à l'argent gagné avec ses spectacles, il se lance dans la réalisation et son premier film Bernie (1996) qui obtient un grand succès.

En 1999, il signe Le Créateur toujours entouré de la même équipe. Entre le métier de scénariste et de réalisateur, il fait toujours l’acteur dans des films comme Le Convoyeur ou Un long dimanche de fiançailles. Exigeant, il reste un peu en marge de la profession, refusant les facilités du show business. Dans Enfermés dehors, où il est à la fois réalisateur et acteur principal, il parvient à réaliser un film d'action burlesque et déjanté, faisant l'admiration de Terry Gilliam et Terry Jones, qui participent brièvement au film.

En 2009, il sort sa dernière réalisation Le Vilain, fable drôlatique qui permet à Catherine Frot de faire une composition de vieille dame.

Le film est un succès (plus d'un million de spectateurs) et lui permet d'annoncer un nouvel opus pour 2011....



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Source : Article Albert Dupontel de Wikipédia en français (auteurs)


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«La société est bien foutue. Ils mettent des uniformes aux connards pour qu'on puisse les reconnaître. »

« Un acteur est un mec qui a un don, c'est bien pour lui, mais il n'y est pas pour grand-chose. »

« Bernie n'a jamais été diffusé sur une chaîne hertzienne. (...) Peut-être le diffuseront-ils en clair quand je serai mort...  »

« Tu regardes la télé parce que tu t’emmerdes. Tu vas au cinéma parce que tu cherches quelque chose.»

« Le ciné, c'est comme le vin, ça demande de la connaissance pour pouvoir apprécier.»

« Le cinéma est bien moins violent que le monde qui nous entoure.»