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C'est une dénonciation de l' Imposture provenant de la falsification de l'histoire des peuples avec son inversion des rôles et ses conséquences néfastes telles que l'extrême incompétence qui explique corruption, magouilles et dilettantisme, et enfin la sournoise vengeance sur l' histoire qui règne dans un pays qui n'existe que dans l' inconscience de ses peuplades, dominé et façonné par cette même falsification de l' histoire des peuples qui veut que ses vraies valeurs sûres soient brimées, humiliées et écrasées au bas de l' échelle sociale au gré de pulsions profondément refoulées dans le subconscient de sinistres individus qui ne doivent leurs postes qu' après de sordides complots contre le peuple!
 
 
 
 
 
 
                                      LE VOLTE–FACE DU NOBLE TIEDO : LÉGITIME DÉFENSE
 
 
 
 INTRODUCTION –GÉNÉRALITÉS
 
  
    Dans un monde dominé par l'hypocrisie, le mensonge, l'ignominie et la félonie, l'histoire qui suit s'inscrit dans la Revendication du Revendicable et le Rejet de l'Inacceptable. Elle dénonce la Falsification de l'Histoire des Peuples et ses dérives, notamment la Sournoise Vengeance sur l'Histoire, preuves à l'appui.
 
En effet, c'est le Noble Tiédo, imbu de ses sept valeurs cardinales que sont: le sens de l'honneur, la dignité, l'honorabilité, la rigueur, le pragmatisme, le patriotisme indéfectible, et l'abnégation totale face à une cause juste qui tient à honorer une promesse faite aux autorités lâches et ringardes de ce pays. En fait, la promesse était qu'après un déni de justice pour délits de justice, j'avais juré que:"Je reste et demeurerai l'épine émersible au pied de la république et serai volontiers celui par qui passera le séisme qui ébranlera à jamais les fonds baptismaux de l'Hypocrisie dans ce pays".
 
N'est-ce pas Mr le Procureur Général, anciennement Procureur de la République du Sénégal? Votre perchoir, aussi haut situé qu'il soit, ne vous disculpera pas pour avoir été le premier des lâches à me refuser la justice pour protéger les petits malfrats que sont:
 - Mr Malick Sow, ancien Présidentdébonnaire et farfelu du Tribunal Départemental de Dakar, rompu aux techniques de magouilles à espèces sonnantes et trébuchantes;
 - L'EX-Mme Dieng (sic), Ndeye Khady Diagne devenue Mme Ngom, Juge-Magistrate de Siège audit Tribunal, sommité de nullardise, incompétente, malhonnête, corrompue et menteuse née;
 - et enfin, Mr Amary Guissé, ancien greffier en chef du Tribunal Régional de Dakar, faux Ndiaye, bouffon de service, truand notoire cupide et avide qui n'hésite pas à suborner ses supérieurs hiérarchiques pour une fausse et hypothétique reconnaissance d'un Ex-beau-frère (sic), filou bien connu au Djoloff pour sa cupidité et son avidité.
 
 Surtout dans une république-bananière où tout a été programmé pour mener le peuple vers l'Errance Eternelle: les politiques, les lois, la religion etla morale forcée.
 
 En effet, dans ces modèles de photocopie délavée de république où l'inversion des rôles fut la règle dès l'aube de la colonisation, poursuivie et sournoisement entretenue par des Représentations Indigènes de l'Administration Coloniale (RIAC), excellemment bien choisies pour leur docilité, leur aversion pour la rigueur, leur propension à la dérision, leur manque d'intégrité et leur absence d'instinct de conservation, tous caractères qui expliquent bien leur incompétence majeure, leur ringardise, leur vulnérabilité certaine qu'une justice(?!?) devra protéger, vaille que vaille, pour mener à bien leur mission d'Arnaque de la Mentalité et de la Conscience populaires en vue d'un meilleur asservissement de leurs peuples. C'est ainsi que l'encanaillement devint la règle aussi et toutes les dérives possibles avec en prime des Constitutions-torchons très sales, confectionnées en fonction du degré de manque de patriotisme, de pourriture et de moisissure du représentant indigène en chef de l'Administration Coloniale et/ou de son équipe d'incompétents notoires, plébiscités après un modus operandi aussi odieux et machiavélique par des populations qui n'ont rien compris, prises dans le tourbillon dévastateur de la Falsification de l'Histoire des Peuples qui leur fait miroiter un pseudo-paradis terrestre tout en leur mettant en évidence son inaccessibilité.
Ainsi, les peuples n'ont aucun moyen de défense face à l'ouragan de mensonges, de caricatures, de non-dits, de perversion et d'illusions qui accompagne la Falsification de l'Histoire des Peuples et son toilettage sournois par un lavage de cerveau permanent et perpétuel bien étudié. Pour les peuples dominés et soumis, la descente aux enfers ne sera que plus effective et plus rude, manipulés et malmenés en permanence par des RIAC illégitimes et traitresses qui les fourvoient dans les labyrinthes ténébreux de l' Errance Eternelle au grand bonheur d'un colon, invisible complice qui tire les ficelles et récolte les gains de l'asservissement de ces peuples.
 
Donc, de république-bananière (photocopie délavée de république), on passe facilement à une sale photocopie délavée de république: la république-canaillère, véritable repaire de canailles, de petites frappes et de tapettes avec des états-brigands dirigés par des individus à l'esprit cérébralement blanchi (dans 98,5%, le tégument même participe au blanchiment), au comportement emprunté, veules et sans vergogne, aux antipodes des seules et véritables élites des peuples qu'ils ne dirigent que de par la Falsification de l'Histoire des Peuples, d'où leur impérieuse nécessité de s'agripper à mort sur les privilèges concédés par l'Arnaque de la Mentalité et de la Conscience Populaires.
 C'est ainsi que des systèmes, à priori cons, injustes et très permissifs furent mis en place pour asseoir et pérenniser l'asservissement des peuples, passant par la nihilisation sinon l'écrasement de leurs valeurs sûres aux bas de l'échelle sociale, l'inversion des rôles, la perversion des mœurs et traditions, la déstructuration du tissu familial et social et la perte des valeurs morales remplacées par les idées reçues de l'Arnaque de la Mentalité et de la Conscience populaires, le tout inclus dans un organigramme sournois et fallacieux de gestion des peuples dont la seule finalité est leur maintien dans un obscurantisme nébuleux et leur divagation dans les ténèbres abyssales de l'oubli de soi.
Seulement, l'adage qui dit qu'"on peut tromper une partie du peuple pendant un temps mais pas tout le peuple tout le temps" se vérifie parfaitement dans mon histoire qui est un combat du bien contre le mal qui gangrène la patrie d'emprunt qu'on m'a imposée sans me demander mon avis, encore moins préjuger de mon acceptabilité de ce fait accompli. Le Sénégal ! Modèlele plus complet, le plus fini, et le plus réussi de la Falsification de l'Histoire des Peuples, c'est aussi à partir de là que l'on a pilonné à vue l'Afrique dite francophone.
 
Pays de l'Excellencede l'Incompétence grandeur nature, issue d'une colonisation barbare qui a transformé des terres, jadis des hommes d'honneur intègres, en un No Man's Land, véritable terre de basse abjection et de pourriture où compétissent magouilles, corruption, clientélisme, dilettantisme, et larbinisme, tous d'état du fait d'arrivistes aliénés et obsédés par l'idée illusoire de pouvoir enfin sortir d'un misérabilisme ancestral, en mentant, volant, tuant, semant la zizanie ou rackettant sans vergogne. Malheureusement, ce misérabilisme n'était pas que pécunier; il était avant tout et surtout comportemental par l'aptitude aux basses besognes et à la vulgarité, la capacité à semer la zizanie entre parents proches et à mentir pour gagner sa vie.
 
Seulement, lorsque la justice incompétente, malhonnête, corrompue et lâche du Sénégal faisait uneirruption intempestive et non avenante dans ma vie, sur invitation d'une femme hypermalhonnête, menteuse invétérée et cupide à volonté, elle était loin de se douter de ma perspicacité, de ma persévérance, de ma témérité, et de ma capacité d'abnégation totale face à une cause juste et mieux, ignorait que le système auquel elle appartenait avait déjà tout essayé pour faire de moi un moins-que-rien, s'essoufflant à me maintenir dans une précarité intellectuelle au moment où je rayonnais de mille feux tous azimuts, gêné par mon assurance, mon éloquence et des compétences insoupçonnées. Je ne dus mon salut qu'à leur crainte de faire de moi un martyr. Les ignorants! "La martyrisation est un acte divin dans lequel l'homme n'intervient qu'en phase finale pour la réalisation complète du martyr". C'est ainsi que quand on demande à quelqu'un plus qu'il n'en faut par rapport à ses pairs, certainement il saura plus qu'il n'en faut et deviendra naturellement dangereux pour un système fondé sur le mensonge et la dérision. Mais qu'à cela ne tienne! De toute façon, "un Noble Tiédo, on le tue, on ne le déshonore pas". Et ce titre, mes protagonistes, même acculturés et aliénés, devaient le savoir et n'auraient jamais dû faire preuve de légèreté et d'incompétence inouïe, s'ils ne s'étaient pas auto-encensés de leur arrivisme jusqu'à oublier le sens de leur mission dans la république et croire que tout leur était permis.
 
Ils m'avaientassimilé au commun des Sénégalais, c'est-à-dire un éternel manipulé, éternellement manipulable, taillable et corvéable à volonté, n'ayant rien à dire sur le sort que la république lui réserve, bref un con errant sans but entre le désert de l'ignorance et les marais de ladésolation. Heureusement pour moi, j'avais plus de sang djoloff-djoloff que sénégalais et cela, des salopards de la république-canaillère du Sénégal ne se sont pas privés pour me le rappeler, allant pour cela jusqu'à me renier le droit le plus élémentaire : celui de la paternité sur mes propres enfants.
C'est ainsi qu'un dossier qui, à lui seul aurait fait tomber bien des gouvernements dans des peuples dits "civilisés" se trouve classé sans suite et relégué aux oubliettes. Tout simplement, parce que des crétins et des salopards de service avaient étalé au grand jour leur incompétence naturelle et démontré une fois de plus qu'il n'y avait aucune justice, un tant soitpeu décente dans cette sale photocopie délavée de république.
 
Ce n'est qu'au Sénégal qu'une justice se rend complice d'enlèvement, de séquestration et d'adoption illégale d'enfants en toute lâcheté. Et ils croyaient pouvoir sans sortir sans frais!
C'était mal connaitre Alboury Ndao, un Noble Tiédo, un des nombreux Gardiens du Temple du Djoloff comme le veut sa généalogie, qui naturellement a réussi à s'échapper de l'acculturation et de l'aliénation de l'Arnaque de la Mentalité et de la Conscience Populaires et a su se départir de la Pensée Unique Orientée de la république-canaillère en restant digne et intègre face à l'adversité d'unerépublique de la Roture et de la Caste qui prône une sournoise vengeance sur l'histoire que rien n'explique dans ce pays.
 S'il est vrai que par ce dossier, j'avais mis le doigt dans l'abcès de mon peuple: la Falsification de l'Histoire de mon peuple et sa dérive logique, la Sournoise Vengeance sur l'Histoire, il est aussi vrai qu'il constitue un bréviaire assez exhaustif du mal-justiciable sénégalais. Pire, dans cette affaire qui m'oppose à la Justice et à l'État ringards du Sénégal, j'ai pu apprécier non seulement l'incompétence majeure naturelle mais aussi la lâcheté notoire de ceux qui sont censés nous diriger, la maléficence des Idolâtres, la malséance et la malfaisance des uns et des autres. Je parle en toute liberté et en toute impunité. Impunité acquise par la force de choses par l'immunité sauvage octroyée à de lâches petites frappes, sommités de nullardises,toutes issues de quelques magouilles et autres complots contre le peuple; et pour cause!... Les secrets de polichinelle de l'état.
 
 Ainsi, en m'enlevant toute sénégalité, en organisant d'abord l'enlèvement suivi d'expatriation pendant 8ans en Côte d'Ivoire et la séquestration suivie d' adoption illégale de mes enfants, puis en me proposant un déni de justice pour délits de justice, n'en faisaient-ils pas trop face àcette injure de l'histoire? Le défi était trop grand mais je me sentais apte à relever le chalengedu combat de l'ogre et du petit poucet. D'autant plus qu'un Noble Tiédo ne recule jamais devant l'adversité, quelles qu'en soient l'origine et la grandeur. Il ira toujours de l'avantquelle que soit la dangerosité qui le guette tout au long de son chemin et mourra certainement au Champ d'Honneur. Surtout pour une cause aussi juste! Il n'est ni menteur ni lâche, fait ce qu'il dit, ne s'attarde pas sur des flagorneries et reste attaché à l'essentiel quelles que soient lescirconstances. Il sait qui il est et n'a pas besoin de le crier sur les toits. Et comme le sang ne ment jamais, je ne saurai déroger à la règle.
Et de toute façon, si la sénégalité m'a été refusée par des salopards de la république-canaillère du Sénégal, il n'en demeure pas moins que je reste Djoloff-djoloff par le droit du sang et Casamançais par le droit du sol, ce qui fait de moi un "Natural Rebel" en porte-à-faux avec l'hypocrisie de la république-bananière néo-coloniale d'emprunt qu'on m'a imposée après avoir menti à mes ancêtres, trompé mes grands- parents, après s'être joué de mes pères et prenant ma génération pour des cons. En effet, si le Sénégal est la conjonction forcée d'un Djoloff cocufié auquel on a rattaché une Casamance achetée sans se préoccuper de l'avis des conjoints, un véritable mariage forcé cynique et oppressant, il ne fait aucun doute que je serais le tout bon dernier à revendiquer une sénégalité d'emprunt comme le voudrait l'hypocrisie de la république-bananière pour des raisons d'éthique inhérentes à ma condition de Natural Rebel, à mon instinct de conservation, à mes idéaux de justice, d'équité et de démocratie.
 
Pire, il n'y a jamais eu de pacte d'allégeance entre le Djoloff et le Nord-Gabou, communément appelé Casamance. C'étaient deux peuples qui vivaient côte-à-côte en parfaite harmonie dans la paix et la convivialité. La république néo-coloniale à l'envers et non-sens,par son cynisme, sa fausseté, son ostracisme extraverti, et son snobisme arrogant a réussi par le biais de l'Excellence de l'Incompétence à semer la désolation et la mort entre ces deux peuples frères qui se respectaient et s'appréciaient mutuellement. Au nom de la république une et indivisible!
Mais si, par extraordinaire, la géographie du Sénégal représente une tête de lion débarrassée de sa crinière, une autre insulte de l'histoire du Djoloff, le Djoloff représentant le crâne et la face, la Casamance la mandibule, il devient aisé de comprendre l'irrédentisme casamançais. La mandibule n'est-elle pas le seul os mobile de la tête? Surtout que le modèle d'intégration proposée les snobait outrageusement. Plus sarcastique, cette tête à ADN multiple s'est vue greffée une langue exogène qui, à l'occasion manifeste de violentes réactions de rejet. Les bizarreries machiavéliques d'une domination opprimante pseudo-civilisante non avenue.
Et dire qu'en Afrique, quand un père décide de marier sa fille selon ses coutumes, on crie au scandale du mariage forcé et à l'archaïsme mental avec en arrière-pensée une chance inouïe d'incitation à la débauche et une occasion providentielle de torpiller les traditions et mœurs d'un peuple. Beaucoup trop de choses à dire!...
 
Pour revenir à ce qui fait de ce pays une terre de basse abjection et de pourriture, et de l'excellence de l'incompétence, une encyclopédie n'aurait pas suffi. Mais mon histoire reste et demeurera à jamais un beau modèle de casus belli de Sournoise Vengeance sur l'Histoire, d'incompétence notoire outrageuse et d'un je-m'en-foutisme républicain indécent, retord et lâche. Car si, historiquement mes protagonistes ( aussi bien Mrs Malik Sow et Amary Guissé que l'ex- Mme Deng (sic), Ndeye Khady Diagne ) n'avaient pas à interférer dans mes affaires et mieux, se garderaient bien de me frustrer encore moins me juger, j'ai prouvé que contemporainement ce n'était pas encore possible, même si cette république à l'envers le leur permet au nom de la Falsification de l'Histoire des Peuples et de sa Sournoise Vengeance sur l'Histoire, dussent-ils recevoir une invitation. Sinon, comment expliquer la nullardise des uns, la lâcheté des autres et la ringardise des autorités étatiques face à ces fautes professionnelles graves détachables du service et qui constituent un cas d'école de plus grand bêtisier judiciaire de tous temps et en tous lieux. Et dire que cela dure depuis 15 ans!
Je les avais prévenu que je prendrai le temps qu'il faudra quand ils m'avaient envoyé un gigolo qui, faute de pouvoir me corrompre ( Dieu! Qu'il s'était époumoné en vain pour! ) avait fini par l'intimidation me lançant lors de sa dernière visite chez moi ceci: ce dossier ne sera jamaistraité dusse-t-il durer 15ans. Les Ignobles! Ils étaient loin de se douter de ce que je leur réservais à mon tour.
 
Pourtant les plus "hautes autorités judiciaires et étatiques" de ce pays ont été, pendant près de 10ans, la caisse de résonance de mon ballon de redondance. Toutes ont fait preuve de lâcheté: les unes se sont caltées après s'être gravement brulé les doigts en voulant me fourvoyer dans les labyrinthes boueux et les méandres d'une justice à triple vitesse: Vo pourles Criminels et Voleurs de la république-canaillère, V1 pour ses sous-fifres et V1000 pour lesaffaires publiques anodines et insignifiantes; les autres préférant arborer le profil bas et faire l'idiot devant ce dossier trop brulant par sa teneur en faits indéniables que revendiquaient un futé Noble Tiédo, véritable troubleur du désOrdre Public puriforme et aliénant établi. C'est ainsi qu'un président de la Cour de Cassation, cumulativement président de la Cour Constitutionnelle, deux procureurs de la république, deux ministres de la justice et même un Président de la République se sont tous défilés, je pèse bien mes mots, devant ce cas de jurisprudence unique au monde, jamais égalée. Tout simplement parce qu'il ne fallait pas ouvrir la Boite à Pandores, surtout pour réhabiliter un Noble Tiédo et le remettre dans ses droits, dans une république de la Roture et de la Caste, quelque soit le préjudice subi, sachant qu'il n'aura aucun moyen de se défendre et n'aura même pas d'écho s'il voulait ébruiter cette saloperie judiciaire, quand on sait qui détient la presse dans ce pays bien miné à l'intérieur et ferré a l'extérieur.
 
Mais quelque soit le degré de resserrement du maillage de ce pays, il existera toujours des hommes qui, tels des poissons-épées, perceront les filets pour rester libresdans le cœur, dans l'esprit et dans l'action, n'en déplaisent les lois judaïo-maçonniques appliquées à 95% de Musulmans sur leur propre sol par le biais de "lois" votées par des sous-fifres de députés alimentaires à la solde du Banditisme Intellectuel International et au nom d'une sale photocopie délavée de république-canaillère. De véritables voyous applaudisseurs de métier et somnambules éternels, de très mauvais copistes, arrivistes et bons-à-rien. Et toute une intelligentsia nébuleuse gravite autour. A qui profite le Crime?
 Loin de moi toute idée de racisme, de xénophobie, d'ethnophobie ou d'autres phobies complexes non encore définies, il ne s'agit là que d'un constat que n'importe quel bon faux-sénégalais peut faire en interrogeant sa conscience, en revisitant son vécu socio-éducatif et culturel présent et passé récent, ou tout simplement en osant ouvrir les yeux pour regarder la vérité en face. C'est que tout est fait dans cette terre de basse abjection et de pourriture pour voiler la face au peuple en errance. Et dans ce scénario, les vraies valeurs sûres du Djoloff restent et demeureront toujours les grands perdants comme le veut notre éternel et cynique guide dans l'inconnu.
 
Je précise que le Djoloff éternel s'étend d'une parallèle passant à 113Km de la rive droite du fleuve dit Sénégal au fleuve Gambie au Sud-Ouest et au Sud-Centre, et aux confins du Fouladou au Sud- Est. C'est dire que les malheureux et laissés-pour-comptes Réfugiés Mauritaniens ne sont autres que d'authentiques Djoloff-Djoloff, mieux de bons Walo-walo rejetés par l'absurdité d'un modus operandi machiavélique qui veut que "pour tuer un arbrepluri-séculaire, on n'a pas besoin de l'abattre, il suffit tout simplement de lui couper les racines, le temps fera le reste’’.
Ce fut la véritable ingéniosité du premier représentant indigène en chef de l'administration coloniale, un halluciné président-poète qui nous avait toujours promis la lune dans les ténèbres abyssales de l'obscurantisme jusqu'à nous faire prendre des vessies pour des lanternes. C'est par lui qu'a commencé la nihilisation des valeurssures avec son fameux slogan de "Sénégal, pays du dialogue". C'était aussi le début de la douce frustration car gravitaient autour de lui des rapaces qui l'induisaient en erreur et fomentaient en permanence des complots contre le bon peuple, de véritables renégats à l'authenticité et à l'originalité. Que retient l'histoire d'eux. Relégués aux oubliettes! Dieu, dans sa Magnificence, lui a permis de constater sa Grandeur et sa Toute- Puissance en lui faisant traverser le siècle de bout en bout et ainsi assumer la duperie dont le peuple fut l'objet par seslitanies futiles et ses promesses dithyrambiques non réalisables même après 117 ans de domination étrangère téléguidée dont 50ans de négationnisme radical.
 
 Ceux qui lui ont succédé ont fait mieux dans le torpillage des valeurs morales et traditionnelles résiduelles avec des slogans aussi saugrenus que "Ce que tu refuses, dix de tes pairs l'accepteraient avec joie" ou "Changez de mentalité!", "silence ou dehors!". Aussi nous avait-on promis le PACS, étymologique ment parlant désigne le Pacte Civil de Solidarité ou Contrat d' Union Libre (CUL) qui tolérait sinon favorisait l'homosexualité. La duperie voudrait que ce PACS soit un pacte de croissance et de solidarité, dernière trouvaille d'unRIAC en chef aux abois face à un peuple surmanipulé au bord de l'implosion. Comme quoi, ce peuple n'a jamais été respecté par ses dirigeants et qu'on nous a toujours pris pour des cons.
 
Et que dire de l'appel au changement de mentalité survenu au décours d'une idée de provincialisation du pays; une véritable arnaque de la conscience et de la mentalité populaires qui avait réveillé les espoirs d'une frange très naïve du peuple qui croyait pouvoir retrouver sadignité par cette théorie fallacieuse et sournoise qui, en fait n'était qu'un moyen de sondage pour jauger du degré d'attachement aux valeurs fondamentales du peuple. Bien de gens sont tombées dans ce traquenard ingénieux, chacune voulant une reconnaissance de facto de son lieu d'origine. Heureusement que personne, dans le Djoloff originel, n'avait revendiqué de province du Djoloff, ce qui serait une véritable insulte à la Principauté. Était-ce par manque de voix autorisée ou par désintérêt, proposition vraie dans les deux cas.
Après ça, le peuple fut distrait par l'idée d'une deuxième capitale avec un choix erroné du site qui occultait et snobait magistralement cette Principauté d'où aucune proposition n'émanait de ses foutus politicards-meubles, mauvais patriotes débonnaires plus occupés à façonner leur image de fantaisistes et de bouffons de service qu'à penser au véritable bien-être des populations considérées comme de la chair à canon dont on ne se sert que pour des jutes électorales.
 
Il faut dire que dans ce pays, la politique a toujours servi d’exutoire pour sortir du misérabilisme ancestral. Il n'y a qu'à voir la métamorphose ultra-rapide de ses politiciens qui, lorsqu'ils sont coptés dans un quelconque service de responsabilité, ne parlons pas d'un poste ministériel, passent très rapidement de freluquets veules et gauches, mal habillés et s'exprimant très mal à des mines patibulaires grassouillettes et dodues à souhait, très chèrement habillées mais sans éloquence aucune. Vive la Falsification de l'Histoire des Peuples! Vive laRépublique-Canaillère, véritable Cour du Roi Pétaud où aucun compte n'est rendu au peuple! Et à la pourriture à qui mieux-mieux. Seulement, on peut tout tricher sauf l'éloquence.
 
 Non, je ne suis pas politicien et je ne fais pas de politique. Si je devais en faire, ce serait uniquement dans le cadre d'un Mouvement pour la Restauration de l'Intégrité et de la Souveraineté du Djoloff qui remettrait l'autorité de ce pays dans des mains idoines; les seules véritables quiœuvreraient à l'épanouissement et au bien-être des populations, et à leur sauvegarde face aux calamités d'une modernisation sauvage sournoise et fallacieuse dont l'organigramme est basé sur des programmes cyniques plus déshumanisants et crétinisants que réellement progressistes. Seulement, je préfère de très loin l'archaïsme ancestral intègre et démocratique à une modernité inique bassement salopardisante qui me confère des attributs qui ne sont pas miens et me prête des apparences, somme toute, douteuses.
Mais c'est aussi ça le modèle de colonisation à la française: il vous enlève toute dignité, toute honorabilité, tout sentiment d'honneur qu'il remplace par des valeurs farfelues et il faudra s'y faire, bon gré mal gré; les RIAC sont là pour pérenniser le Mythe de l'Africain: Grand enfant à l'esprit rudimentaire, veule et puérile, pas mûr pour la démocratie, bon uniquement pour l'asservissement.
 
Après 117 ans de falsification de l'histoire de mes peuples du Djoloff et de la Casamance, ponctués ces 50dernières années d'un emballement frénétique basé sur l'inversion des rôles, la négativ'action des vraies valeurs sures et la pulvérisation des us et coutumes par une morale forcée avilissante, le constat est très amer. Dans ces conditions, comment ne pas comprendre que l'Afrique soit déchirée par des guerres inter-ethniques, car il y aura toujours des peuples qui refuseront cette forme de pantalonnade n'en déplaisent toutes les lois opprimantes créées pour imposer cet état de faits.
En effet, l'Inversion des Rôles, si elle est aliénante aussi bien pour celui qui la subit que celui qui en profite, n'en demeure pas moins un bon et puissant moyen de semer la zizanie dans un peuple. Car, plus qu'une discrimination positive, elle constitue le substratum fondamental d'où germeront à la fois des torrents de frustration et des marigots de désolation pour les uns et, des relents de fausse gloire gredine et coquine avec le sentiment d'arrivisme accompli pour les autres leur permettant d'assouvir des sentiments lugubres profondément refoulés dans leur subconscient.
Et, c'est parti pour des guerres fratricides car, à l'impossible nul n'est tenu. L'exemple du Rwanda est éloquent avec son fameux Hutu Power issu de l'inversion des rôles. Les promoteurs de cette sordide situation ont laissé faire sciemment, se dédouanant d'unrevers de main, arguant "une guerre des Seigneurs contre les Serfs". En effet, il leur a fallu juste moins de soixante-cinq (65) ans pour créer cette situation que rien ne peut expliquer sinon leur capacité machiavélique à semer la zizanie dans un peuple pour un meilleur ''Divide And Rule''.
 
Pour revenir à la Sournoise Vengeance sur l'Histoire qui semble être la règle dans ce monde contemporain depuis la deuxième moitié du vingtième siècle et a encore du chemin à faire, mon histoire, aussi ahurissante et inouïe qu'elle soit, reste et demeure un casus belli irréfutable, car la seule incompétence majeure ne permet pas d'expliquer toutes les dérives du procès 1725 du 24 juin au 18 novembre 1997, après une instruction des plus fourbes et des conclusions très revendiquables par n'importe quel profane des lois judaïo-maçonniquesimportées et imposées par un code blasphématoire qui n'a rien à voir avec nos mœurs ettraditions aussi bien du Djoloff que de la Casamance.
Pourtant, en acrosynthèse, il est clairement établi que ce code était conforme à la Chariatoul islamique et aux mœurs et traditions sénégalaises. Mais qu'est ce que le Sénégal? En 19ans d'existence, avait-il déjà des traditions et mœurs propres assez solides? J'en douterai toujours. Car ce j'ai subi lors de ce procès et suivant n'a absolument rien à voir avec une justice républicaine, et je ne me reconnaissais ni dans ce code emprunté ni dans mes mœurs et traditions. Une véritable justice à la Roy Bean; donc, ni plus ni moins qu'une saloperie judiciaire, orchestrée par desmal-instruits besogneux au profit de l'avidité et de la cupidité, et couverte par des adeptes de Satan sublimés par la maléficence d'un des leurs.
 
Du jamais vu et/ou entendu dans unerépublique, il constitue le quotidien des mal-justiciables sénégalais. Certainement, que les langues devront se délier après ce cas de jurisprudence très banale qui, nécessairement devra aboutir à la Refonte fondamentale de la république par la proclamation d'une Deuxième République plus juste avec le retour des Hommes Intègres dans la gestion de ce pays, le retour à l'Egalité des Chances, la Réforme des Institutions avec une meilleure responsabilité des Éluset une Justice équitable pour tous sans exception. C'est la seule voie pour ce pays de retrouver sa dignité et son honneur bafoués par 117 ans de Falsification zizanique et d'accéder à la qualité et à l'excellence requises par le progrès grâce à un peuple souverain.
 
En effet, l'absence de réponse intelligente et intelligible des "autorités" sénégalaises devant ce cas de jurisprudence me permet de les classer en "bons-à-rien" dont il faudrait se débarrasseret mettre des gens plus compétentes et plus responsables. Aussi, je persiste et signe en demandant la démission de ces ringards qu'ils soient procureurs, ministres (ou chef de cabinetdu président de la république) ou président de la république lui- même ou sociétaire du Comité International Olympique! Ils peuvent me tuer mais je resterai de marbre face à cette exigence. Car Mr le Président a-t-il fait preuve de négligence coupable (en feignant la sourde oreille dans cette affaire) ou a- t-il tout simplement été trahi par la haute sphère de son Cabinet de l'époque. L'une comme l'autre propositions sont impardonnables quand on sait que dans l'euphorie de l'alternance, monts et merveilles avaient étés promis au peuple surtout épris de justice jusqu'à la fameuse demande expresse de lui adresser un courrier auquel il répondrait personnellement, pour peu qu'on se sentait victime d'une injustice. Cela sentait le coup de bluff! Je ne m'étais pas précité pour autant. De plus, il se choisit ses hommes de confiance pour son Cabinet. Mais ceux de 2005, méritaient-ils autant de confiance ou leur choix était-il guidé par d'autres raisons non évidentes?...
Pourtant, ces "hommes de confiance(?)" avaient été mis en garde contre toute trahison du chef de l'état par cette simple phrase: "La rétention d'informations procède plus de la trahison et de la traitrise que de la lâcheté", convaincu à l'avance que des rats et des taupes avaient envahi le cabinet présidentiel, dont essentiellement deux concernés par la lettre au Président qui exigeaient formellement leur démission et/ou leur limogeage, et celles du Procureur Général et duMinistre des Sports de l'époque, voire même leur mise en examen pour irresponsabilité et incapacité majeures. Mais cela était plus facile à dire qu'à faire, et pour cause car ces sbires, il fallait mieux les avoir à l'œil et veiller à leur bien-être pour sauvegarder certains secrets d'état, surtout qu'ils étaient de grands conspirateurs contre le peuple. De l'Occulte et de l'Apparent!
 
Une véritable république-canaillère où l'occulte est visible et l'apparent invisible. Pour comprendre la suite, une bonne lecture attentive du chapitre suivant intitulé "La république et moi : Quinze ans de regard en chiens de faïence sur des braises ardentes" s'impose. Il retrace les raisons quasi-normales d'une rébellion intellectuelle sans précédent dans ce monde.
 
 
LA REPUBLIQUE ET MOI : 15 ANS DE REGARD EN CHIENS DE FAÏENCE SUR DES BRAISES ARDENTES.
 
 
Ce chapitre est essentiellement consacré aux multiples correspondances adressés aux basses "autorités" de ce pays. Une véritable passe d'armes qui, à elle seule montre la grandiloquente nullité d'une RIAC surincompétente, outrageusement malhonnête, profondément corrompue et hyperlâche, garante de la médiocrité et de la pérennisation du Mythe de l'Africain: Grand enfant à l'esprit rudimentaire, gauche et veule, au comportement emprunté, peu mûr pour la démocratie, et uniquement bon pour l'asservissement. Mission à laquelle elle s'adonne avec beaucoup de plaisir en volant, rackettant, tuant plus par lâcheté que de raison et/ou en semant la zizanie dans les peuples qu'elle dirige au nom de la Falsification de l'Histoire des Peuples et de son corolaire d'Inversion des Rôles.  Aussi, ses individus mal choisis, véritables flibustiers de la république, se cramponnent-ils à mort sur leur fauteuil de fonction, quitte à vendre leur âme au diable.
Toute la hiérarchie judiciaire et étatique de cette terre de basse abjection et de pourriture a été criblée au peigne fin sans réponse. Parce que la seule fois où un lâche et petit substitut duprocureur s'y est aventuré, il s'était largement et profondément brulé les doigts. J'y reviendraiplus amplement dans le détail montrant l'absence de conviction d'une vocation noble.
 
 Ce qui fait de ce pays une terre de basse abjection et de pourriture, le terroir de tous les paradoxes et de tous les paroxysmes, le berceau de l'Excellence de l'Incompétence où compétissent magouilles, corruption, dilettantisme et clientélisme, c'est qu'après un déni de justice pour délits de justice, la rcanaillère du Sénégal s'était illustrée d'une lâcheté sans commune mesure avec l'adage qui dit que "force est à la loi"; c'était plutôt "lâche, retord, et cynique est la justice", Pourtant, ils étaient prévenus de ma détermination, de ma persévérance et de mon abnégation face à cette injure de l'histoire mais le crétinisme naturel de ces bons sénégalais avait pris le dessus sur la raison et le bon sens, car il ne fallait pas rater cette occasion unique mais oh! combien magnifique de casser de la valeur sure prise en étau entre une roturière et des saltimbanques d'une République de la Roture et de la Caste.
En effet, ce que j'ai subi lors de ce procès de divorce, le seul et unique contact avec la justice aux lois importées de ce pays, défie tout scénario Hollywoodien d'injustice judiciaire et dépasse de très loin une justice à la Roy Bean, car indépendamment des sottises judiciaires ponctuées d'intimidations vaines pour masquer leur nullité et leur petitesse, il semble que la justice sénégalaise n'existe que pour des bêtisiers. Mais, dans ces conditions,comment ne pas comprendre l'ébétitude du commun des Sénégalais face aux décisions d'une satanée justice dont les ténors, tous magouilleurs pourris et lâches, ne doivent leurs postes que pour les coups fourrés perpétrés contre le peuple mais non pour une once de compétence et/ou de probité, encore moins d'intégrité.
 
 Et cela, ni le Procureur Général, encore moins l'apparatchik ex-président débonnaire du Tribunal Départemental de Dakar ne me démentiront. Surtout queces lois en porte-à-faux avec le peuple sont votées par de sinistres individus, traitres au peuple,pompeusement et sournoisement dénommés "honorables députés" en lieu et place du titre de "paresseux dormeurs et applaudisseurs". Pire encore, ces lois sont réunies dans un code blasphématoire où il est clairement établi que "Ce code de la famille est conforme à la Chariatoul islamique, et aux mœurs et traditions sénégalaises". Une véritable insulte à l'intellect et à la conscience des peuples du Djoloff et de la Casamance. Ce n'est pas pour rien que l'obscur colon a choisi son élite (la RIAC) ailleurs que dans l'élite réelle et authentique du peuple pour mieux nous faire tourner en bourrique et nous imposer un esclavage mental crétinisant en utilisant des individus de bas étage corrompus, corruptibles et corrupteurs.
Ce scénario peut se voir chez tous les peuples dominés et asservis. Vive la Falsification de l'Histoire des Peuples! Vive l'Inversion des Rôles! Et en avant toute pour la Sournoise Vengeance sur l'Histoire! Seulement, la compétence et l'intégrité faisant outrageusement défaut à ces roturiers et autres troubadours embourgeoisés des temps "modernes", il ne fait aucun doute que ce dossier va délier les langues dans ce pays car certainement qu'au cinquantenaire de la république-banania est corrélé un cinquantenaire de saloperies d'état toutes branches confondues. Croire que cela va perdurer est une véritable utopie. On ne peut pas faire diriger des Hommes d'Honneur Intègres par des filous. "On peut tromper une partie du peuple pendant un temps mais pas tout le peuple tout le temps"!
 
C'est ainsi qu'après huit ans d'atermoiement sans qu'ils osent bouger le petit doigt malgré moult interpellations sans réponse, je leur accordai le répit après avoir gravi les échelons de la pyramide de l'hypocrisie et du mensonge de ce pays d'injustice régalienne, avec comme principaux concernés:
 - le Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale, -un président de la Cour Constitutionnelle, cumulativement président de la Cour de Cassation,
 - deux procureurs de la république: Abdoulaye Gaye pendant cinq ans puis Lansana Diaby deux ans,
 - deux ministres de la justice: Serigne Diop en juin 1999 puis Mame Madior Boye en juin 2000,
 - un président de la république, en l'occurrence Me Abdoulaye Wade, "Grand Défenseur des droits humains" dixit le Congrès Américain sous Georges Walker Bush.
 Tous sans exception ont brillé par leur inexistence sinon leur nullité face à ce cas de jurisprudence banale, préférant se cacher sous leurs cagoules de petites frappes, de canailles et de tapettes arrivistes de la dernière heure. Jamais pareille idiotie n'avait été bien couverte.
 
 Seulement, devant la défiance avérée, leur profil bas seyait mal avec leurs responsabilités et ils savaient que l'immunité sauvage octroyée à leurs délinquants judiciaires, véritables salopards de service, m'assuraient de fait l'impunité et l'intouchabilité. C'était aussi ça la notion de démocratie dans une république-canaillère où les sbires et autres brigands se tiennent étroitement liés qui par la barbichette, qui par la queue, qui par le ventre. Mais qu'à cela netienne! Ce n'était là que des acquis ancestraux du Noble Tiédo que nul ne pouvait aliéner, et ce n'était pas la sale caricature que l'hypocrite et non avenu colon a fait de lui qui ychangerait quelque chose. Face à ce répit plus stratégique que défaillant, ils croyait avoir trouvé leur satisfécit, aussi s'étaient-ils frottés les mains et caressés leur bedaine remplie de charogne nauséabonde croyant m'avoir eu par l'usure et la lassitude. Les moins-que-rien! "Un problème de sang est un problème d'honneur". Comme s'ils ne savaient pas que leur attitude surenchérissait ledossier par son intransigeance, et le préjudice allait crescendo, car aussi bien la France, berceau de la Falsification de l'histoire des Peuples et parrain de la médiocratie néocoloniale d'état de ses terres soumises, que la justice internationale seront interpelées dans cette jurisprudence de Sournoise Vengeance sur l'Histoire.
 L'une pour être totalement responsable de cette situation, l'autre pour être le soi-disant régulateur du monde. Si l'une et l'autre assument totalement leurs responsabilités respectives dans ce dossier, ce sera tout simplement la fin de la médiocratie dans ce pays et la proclamation d'une deuxième république non discriminatoire avec le retour à l'égalité des chances, le retour de la compétence et de l'intégrité dans la gestion des affaires publiques, une meilleure responsabilité des élus et la fin du tintamarre cacophonique de l'Arnaque de la Mentalité et de la Conscience populaires.
 
Leur réveil sera brutal et douloureux. Foi de Noble Tiédo! Pourtant, le procureur de la république Abdoulaye Gaye avait été bien averti d'une évolution future de ce dossier injugeable et classé sans suite d'un revers de main par la justice incompétente, malhonnête, corrompue, lâche et pourrie du Sénégal par cette phrase solennelle: "Ces enfants que la justice incompétente, malhonnête, corrompue et lâche du Sénégal a bâtardisés, de connivence avec leur satanique mère, je ne les ai ni oublié ni méprisé, encore moins renié". Le Sénégal étant le berceau des paradoxes et des paroxysmes, l'intelligence aurait été de faire écrire par ces enfants une lettre de reniement de leur paternité, et nul besoin pour ça de s'attarder sur une éventuelle majorité requise ou non. Surtout que ces enfants élevés dans l'hypocrisie, le mensonge, et la méchanceté de la privation ont subi une aliénation parentale putative chronique dès le sevrage.
En effet, après la saloperie judiciaire (rien à voir avec une erreur judiciaire) subie, les enfants avaient été placés sous tutelles séparées (le garçon chez un garde pénitentiaire à la maison d'arrêt et de correction (MAC) de Diourbel et la fille expatriée en Côte d'Ivoire juste après le jugement 1725 du 18 Novembre 1997 pour permettre à leur mère d'émigrer en Espagne alors même que le procès en appel ne fut jugé?!? Pire, bien avant même le forfait, leur mère Mame Bousso Leye m'avait promis que je ne reverrai les enfants qu'à leur âge adulte?!? Quelle audace ou épublique-l'assurance d'une sale combine entre justice du diable et adeptes de Satan. Entre sacrilèges, sortilèges, maléficence et idolâtrie.
 
Je me demandais bien jusqu'où pouvait aller cette mécréance et le misérabilisme moral de ces individus maléfiques. Ils avaient caressé le doux rêve de voir un père aux abois, du fait de la séparation d'avec ceux qui lui étaient chers, faire le pied de grue chez de faux-parents adoptifs illégaux et non conventionnels. Peine perdue! Je n'ai rien à foutre chez un Pape Khaly Ndiaye et/ou un Djiby Ndiaye dont les vrais lieux de résidence auraient été bien au chaud dans une prison ilienne avec leurs femmes dans un pays de droit respectable, si tant est qu'ils sont les véritables chefs de famille. Et tout cela au vu et au su de la justice incompétente, malhonnête, corrompue et lâche du Sénégal. Quand maléficence rime avec satanisme, la rencontre d'une sorcière à balai et d'une vipère à sonnette ne peut être que sinistre et désolant, à défaut d'être mortel. Je me suis imaginé tout tremblant de peur à l'idée de ce qu'aurait été ma vieillesse avec une telle femme, capable de bâtardiser ses enfants sans état d'âme. Surement, l'hypertension artérielle et ses complications dramatiques comme l'infarctus du myocarde et l'accident vasculaire cérébral assurés, avec un mort certaine bien avant quarante ans.
 À y repenser, je remercie Dieu de m'avoir soulagé de ce fléau mortel et si c'était à refaire, j'aurai tout simplement pris mes jambes à mon cou. Comme quoi, la vie n'est faite que d'illusions que seul le recul du temps permet d'apprécier.Dieu fasse que je ne rencontre plus le diable sur mon chemin! Qu'il m'en préserve et merenforce contre! Amine!
 
 Maintenant, voici par ordre chronologique les différentes correspondances adressées aux basses autorités de ce pays. L'on pourra y apprécier la nullité et la surincompétence des uns, la ringardise et la lâcheté des autres; ailleurs, on pourra comprendre la mécréance et lamaléficence des uns et des autres avec un maître slogan "À la pourriture à qui mieux mieux!".
 
 
 
L’INTOUCHABLE DOSSIER OU LE CULTE DE LA MEDIOCRITE SUBLIMEE : LA LONGUE ASCENSION DE LA PYRAMIDE DE L’HYPOCRISIE, DU MENSONGE, DE LA FELONIE ET DE L’IGNOMINIE.
 
 
 
Ce chapitre dénommé ainsi montre combien l’Excellence de l’Incompétence combinée à la lâcheté est cynique sinon machiavélique ! En effet, après un bêtisier des plus cons par son unicité à travers le monde, cette sale République de la Roture et de la Caste s’est caltée à mille lieues, acceptant avec joie (sans doute !) et dans le silence de se faire bassement insulter en avec bien entendu un rire jaune pour protéger ses petites frappes et ses sales secrets d’état-brigand. Ainsi, cette saleté d’oligarchie usurpatrice issue de la Falsification de l’Histoire des Peuples, ringarde (vraiment bonne à rien au figuré comme au propre), croyant avoir marqué un grand point sur la Sournoise Vengeance sur l’Histoire (en effet j’étais pris en étau entre une infâme roturière et un trio satanique constitué d’un mabo (Amary Guissé La Fouine), u
n laobé (Malick Sow Le Débonnaire Apparatchik) et une gnegno (Ndeye Khady Diagne La Salope de Service, arriviste, incompétente, malhonnête, tricheuse et menteuse invétérée).
Et devant ma cinglante réplique, c’est-à-dire ma contre-plainte, le premier des lâches, en l’occurrence Mr Abdoulaye Gaye l’actuel Procureur Général, anciennement Procureur de la République, Gardien de la Jurisprudence Sénégalaise, lui le créateur du ‘’Flagrant Délit Continu’’du temps de Wade Opposant, qui devant la lourdeur de la tâche avait préféré se décharger sur un de ses petits substituts qui n’avait rien compris de son manège (il aura dû en faire les frais !). Ce fut la seule tentative de réponse ou plutôt d’arnaque des autorités sénégalaises. Toutes les autres se sont murées dans le silence avec un mépris total du drame qu’il m’avait concocté.
 
En effet, la Justice Sénégalaise est seule responsable de cela ! Mais comme partie intégrante de la la République, le Temple de Thémis est aussi un excellent exemple de l’Inversion des Rôles et c’est la Justice qui se charge de la Sournoise Vengeance sur l’Histoire. L’on jugera soi-même !
 
Donc, de la  Gendarmerie de Thionck (La Terrible) au Palais de la République en passant par le soi-disant surcompétent Serigne Diop (Me Wade le Président de la République dixit !), Mame Madior Boye (eh oui ! celle-là même dont j’ai défendu le frère sans même le connaître devant les inepties du lâche et ignoble Malick Sow pour cacher son extrême incompétence et magnifier son caractère d’arriviste de la Dernière Heure), tous deux ministres de la justice du Sénégal, sans oublier le fameux Youssou Ndiaye, ancien Président de la Cour Constitutionnelle (qui, normalement garantissait la citoyenneté), actuellement niché au Comité International Olympique (C.I.O). Ces petites gens-là ont-ils réellement la conscience tranquille, aussi bien dans l’Affaire Me Seye comme dans la mienne?
 
Entre Idolâtrie et  Babylone System : un marabout démoniaque qui embrouille les faibles cerveaux puis enterre le dossier et un système démoniaque qui ment et trompe continuellement le peuple sans vergogne, et honore les Voleurs et les Assassins. A cela si on y ajoute des relents de sournoise Vengeance sur l’Histoire, le cocktail devient surement mortel pour celui à qui il est offert !
 
Le seul problème c’est qu’ils avaient mal choisi leur cible, d’où la profondeur de leur lâcheté que l’on peut apprécier dans cette longue ascension qui avait commencé à Thionck La Terrifiante. C’est aussi ça la notion de sale photocopie délavée de république usurpatrice, c’est-à-dire la direction des Hommes Intègres par de la Pourriture gangréneuse! Et dire que ce sont de pareilles fripouilles qui font la pluie et le beau temps reste et  demeurera toujours comme une insulte à notre passé, à notre conscience et même tout simplement à nos valeurs fondamentales. Foutaises et balivernes! Face à ces gens, seule la prise de responsabilité propre, d’abord personnelle puis collective et enfin globale peut venir à bout de ces préfabriqués de la Falsification de l’Histoire des Peuples et autres adeptes de la Sournoise Vengeance sur l’Histoire. Même si la lâcheté d’état les protège, ils demeureront toujours très vulnérables du fait de leur incompétence majeure et leur nullité quant au concept même de la République
 
Maintenant, si vous êtes prêts, laissez-vous guider dans cette longue ascension de la première à la dernière marche de l’Escalier des Démons.
 
 
 
Mr Alboury NDAO
Médecin
Parcelles Assainies
 U. 14 N° 176
 Dakar,                                                                                                                                                                                                                                                                                                  le 16 Avril 1998            
 
 
                                                                                           A Monsieur le Commandant de Brigade de la Gendarmerie de Thionck
 
 
 
Objet : Plainte contre :
 
                                        - Mr Abdoulaye Diop, Officier d’Etat Civil à la Mairie de Grand Dakar
 
                                        - Mr Abdallah Ndiaye, rue Diourome Bène Sicap rue 10 n° 8
 
                                        - Mrs X
 
                                        - Mr Oumar Lèye, Gendarme à la Brigade de Gendarmerie Nationale de Kébémer
 
                                        - Mr Cheikh Ndiaye, Agent de Police Judiciaire au Commissariat du Point E
 
                                        - Le couple Papa Khaly Ndiaye et Mme Sokhna Maï Leye
 
Respectivement pour :
 
                                        - Faux en écriture dans la délivrance de papiers officiels, certificat de non inscription d’un mariage au code civil et certificat de mariage non conformes
 
                                        - Faux témoignage et menaces de mort sur ma personne.
 
                                        - Usurpation de nom avec faux en écriture.
 
                                        - Faux témoignage après violation de domicile, tentatives d’intimidations et agression physique avec voies de faits.
 
                                        - Complicité et connivence ayant entraîné une falsification de ma déposition et obstacle à la justice.
 
                                       - Adoption illégale.
 
 
                                                                       
                                                                                                                             Monsieur,
 
 
 
    Je viens par cette présente déposer plainte contre ces messieurs susnommés pour les différents et respectifs motifs relatés ci-dessus.
 
En effet, je suis victime d’un complot rondement bien mené dont le scénario défierait n’importe quelle bavure digne de Hollywood. Il s’agit d’une affaire en général très banale de divorce. A la date du 23 Janvier 1997, mon ex-femme (le divorce est déjà prononcé) Mame Bousso Lèye m’avait demandé le divorce pour des motifs bassement inavoués après être pris en flagrant délit de mensonge au retour d’une escapade. Elle était partie ce même jour dans la nuit après avoir été quérir son demi-frère Omar Lèye et sa  sœur Mbayang Lèye à Guédiawaye pour l’aider à amener ses bagages.
 
Dix jours plus tard, le 3 Février 1997 à 15h 40mn, mon ex-femme Mame Bousso Lèye, sa sœur Mbayang Lèye, ses demi-frères Omar Lèye, Gendarme en tenue pour la circonstance et Galass Lèye, leur neveu Abdou Niang  ont fait irruption en trombe chez moi, au mépris de toute considération du voisinage et de l’hôte avec lequel je discutais dans le salon. Après cela, ils m’ont scandaleusement outragé et durant l’altercation, les intimidations de Omar Lèye, fort de sa tenue, rivalisaient avec les agressions verbales inouïes des autres acolytes. Cela aurait pu tourner au drame n’eût été la promptitude de mon hôte et de mon voisin immédiat à nous séparer car nous en étions venus aux mains. Une plainte avait été rédigée ce jour contre cette armada mais non déposée du fait de  l’intervention d’un frère d’arme de Omar Lèye, le gendarme Birame Ndiémé Ndao qui, de passage après leur départ et ayant eu connaissance de la gravité de la situation était parti à Guédiawaye rendre compte à Omar de ma plainte. Ils reviendront ensemble à 20h chez moi, Omar se mettant alors en civil et tout tremblant, il avait demandé le pardon en incombant tout le scandale au mauvais caractère de sa sœur.
Devant tant de médisance et de négligence coupable de sa part,  le pardon lui fut accordé, bien qu’il sache que dans la journée, il est clairement établi que ses 2 demi-sœurs étaient à Yeumbeul voir le marabout Ibra Diakhou Lecor de Linguère et qu’elles n’étaient revenues qu’à 16h 30mn chez lui ; cela des personnes peuvent en témoigner. Pourtant malgré tout, cela ne l’a pas empêché de venir dire des inepties au Tribunal le 5 Aout 1997, après avoir tenté de ne chopper lors de la séance du 22 Juillet qui fut renvoyée au 24.
Rappelons au passage qu’à cette date du 3 Février, il avait déjà pris service à Kébémer après une affectation récente de moins de dix (10) jours et n’avait qu’une permission de 48h pour récupérer ses bagages. Esprit sournois quand tu nous tiens !
 
Après le cas de Omar Lèye, je poursuis ma démarche plaignante cas par pas, en respectant l’ordre de citation.
 
 - Contre l’Officier d’Etat Civil du Centre Secondaire d’Etat Civil de Grand Dakar,
 Je déplore qu’il ait la main leste : Non content d’établir un certificat de non inscription de mon mariage avec Mame Bousso Lèye qui fut célébré dans notre ville commune de Linguère, à mon insu et au mépris de la connaissance ou non de mon existence le 14 Février 1997 (moins d’un mois après l’abandon de domicile conjugal de mon épouse le 23 Janvier 1997).
Il récidivera le 10 Juin 1997 avec toujours empressement et zèle en établissant un certificat de mariage à mon nom à 16h 00mn après réception d’un jugement d’autorisation d’inscription en date du 10 Juin 1997 à 13h 00 mn. C’est l’acte n° 1004/97 du 10/05/97 à 13h 00 mn, établi toujours à mon insu. Je demande solennellement à Mr. Diop pourquoi tant d’empressement et de zèle et de me dire qui a signé en lieu et place de ma personne et de mes hypothétiques témoins qui nécessairement sont requis pour l’établissement d’un tel acte.
 On peut entrer dans une combine mais le plus souvent on ne sait pas comment en sortir. Voila ce que j’appelle un vrai mariage blanc.
 
 -Mr. Abdallah Ndiaye, lui est téméraire pour 3 raisons :
Non seulement il se fait le témoin d’une affaire qui ne le concerne nullement pas, il n’était pas encore représentatif pour faire office de témoin puisqu’encore mineur à cette époque (né en 1972, il n’avait que 20 ans en 1992). Pire encore, c’est qu’il est un sacré menteur car non seulement il ne sait même pas où se trouve la ville de Linguère (lieu de célébration du mariage dont il se dit témoin) mais encore il était absent du territoire national pour cause d’émigration aux Etats Unis d’où il sera expulsé deux ans plus tard en 1994 pour une histoire de vol ou de drogue. De plus, c’est ce même Mr Ndiaye qui m’avait agressé et menacé de mort, aidé en cela par un ami dans la nuit du Dimanche 16 Mars vers 00h à la Sicap Rue 10 lors d’une tentative de récupération de sa cousine Mame Bousso Lèye qui avait débuté l’agression après échec d’une tentative de chantage sur ma bonne foi. Je comprends maintenant sa hargne et sa pugnacité à me menacer et à m’injurier d’autant que deux (2) jours auparavant, il était entendu comme témoin du mariage à la Police du Point E.Pourtant la septuagénaire, qui tire les ficelles dans cette affaire, était plus apte pour ce genre de témoignage puisqu’ayant été la seule à faire le déplacement de Linguère pour le mariage et elle était la seule dans tout Dakar à pouvoir témoigner en faveur de Mame Bousso Lèye.
Mr Ndiaye, saviez-vous qu’en procédant de cette manière vous pourriez mettre votre avenir au pilori. Je vous vois en véritable bouc émissaire ; Il faudra en supporter les conséquences.
 
 - Mrs X  que Mr l’Officier d’Etat Civil Abdoulaye Diop devra démasquer au grand jour. Je les poursuis pour usurpation de noms, falsifications et faux en signatures exprès dans le but de tromper la justice. Ils ont signé en lieux et places de ma personne et de mes hypothétiques témoins.
 
 - Contre Mr Cheikh Ndiaye, agent de Police Judiciaire au Commissariat du Point E
Je reproche la falsification de la déposition que lui-même avait enregistrée le 4 Mars 1997 après convocation en date du 26 Février remise à Mermoz (bizarre ! puisque j’habite les Parcelles Assainies depuis Aout 1994 et avait quitté Mermoz depuis Aout 1990) où il était bien libellé «répondre à l’inspecteur Cheikh Ndiaye »(j’en ai gardé la copie). Lors de mon audition du 4 Mars 1997, il a vigoureusement refusé l’assistance de 2 témoins emmenés avec moi pour la circonstance car doutant profondément de sa bonne foi et le suspectant avec preuve à l’appui de sa complicité et de sa connivence dans cette affaire.
Son nom est bien mentionné dans la déposition de mon ex- femme en qualité d’assistant seulement alors que totalement occulté sur la mienne qu’il a eu personne enregistrée. C’est vrai qu’une personne avertie en vaut deux ! «Je pense que vous savez bien ce que je dis ». Néanmoins, en changeant l’ordre de diction de ma déposition, vous avez changé (ou plutôt l’OPJ Abdoulaye Ndiaye qui en assumait la responsabilité) la compréhension idéale du texte. La langue de Voltaire est une belle langue dont toute l’éloquence réside dans sa formulation. Je ne pense pas que vous en ayez une meilleure compréhension que moi.
Vous avez persisté ainsi après une première tentative que j’avais systématiquement balayée en refusant de vous laisser écrire «que cette fois, c’était la bonne). Le Blanco a pris sur la copie) PV n° 137 Pt E du 04 Mars 1997.
Outre ces reproches, il faudra expliquer pourquoi le commissariat du Point E n’a enregistré aucune déposition venant de mes hypothétiques témoins mais l’a fait pour mon ex-épouse en les personnes de son père et du jeune Abdallah Ndiaye, le faux témoin, alors que l’enquête diligentée par le Président du Tribunal Départemental Hors Classe de Dakar stipulait : -entendre les époux, -entendre les témoins. Pourquoi cette inégalité devant la loi ? A qui profite-t-elle ?
 
 - Enfin pour le compte de Pape Khaly Ndiaye et Sokhna Maï Leye:
Je les poursuis pour délit d’adoption illégale de mon fils Papa Alioune Ndao dans l’enceinte de la Maison d’Arrêt de Diourbel. En effet, si la garde des enfants revient à la mère avec une enquête sociale qui tarde, je vois mal pourquoi après avoir délaissé notre fils ainé chez ses parents à Linguère depuis Juillet 1997 (date à laquelle la garde des enfants lui est revenue), mon ex-épouse l’envoie maintenant à Diourbel et vit avec notre 2ème enfant qui est une fille. Cela montre bien le manque d’entretien dont elle a toujours fait preuve quant à l’équilibre des enfants. Mais ceci est aussi un acte marquant du complot dont je suis victime, car il est question de placer mon fils Papa Alioune Ndao quelque part et d’expatrier ma fille Mame Coumba Raki Ndao en Côte d’Ivoire, afin de partir aux USA.
Une tentative de mise en garde de l’agent pénitencier sur le délit d’adoption illégale auquel il se prêtait s’est soldée par une altercation téléphonique en date du 03/01/98. Car en voulant me chopper, Mr Ndiaye a manqué beaucoup de retenue quant au doute émis sur sa bonne foi car inconsciemment lourdement impliqué dans cette affaire qui, en principe ne peut en rien de loin comme de près l’affecter. Nous ne nous connaissions que de nom et la seule et unique fois que nous nous sommes serrés la main doit remonter à plus de dix ans bien qu’ayant passé chez moi une huitaine à dizaine de fois à mon domicile des Parcelles Assainies, aux heures de travail. Certes sa femme est la sœur de mon ex-épouse, mais cela ne lui donne pas le droit de la garde mon fils contre mon gré.
Le problème serait encore plus corsé si j’ajoutais le nom d’une sage femme du dispensaire Norade pour faute professionnelle : elle a pendant 1 an et demi mis mon ex-femme sous contraception hormonale à base de Dépo- Provera à mon insu en se souciant peu de mon consentement.
 
Monsieur Le Commandant de la Gendarmerie Territoriale, compte tenu du fait que nul n’est au dessus de la loi, je vous demande expressément de faire toute la lumière dans cette affaire si simple à priori mais qui, malheureusement a nécessité des acrobaties ou ne peut plus complexes et dangereuses. On ne doit pas se jouer impunément de la justice, car la bonne compréhension de cette histoire permettrait d’appréhender la dimension hautement machiavélique de ce complot bien ourdi.
Je vous prie Mr Le Commandant, de bien vouloir accéder à ma requête pour que toute la lumière soit faite dans cette affaire ne serait ce que pour une bonne compréhension de ce qui m’arrive, et veuillez recevoir mes salutations distinguées et ma profonde dévotion tout en comptant sur ma totale collaboration.
                                                     
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     Alboury Ndao
 
 
PS : A la date du 19 Janvier à 11h 30 mn du matin, Mr Ahmadou Maktar Bousso, Mme Ndiaye Sokhna Maï Lèye et encore ce futé Abdallah Ndiaye sont venus chez moi pour récupérer enfin les bagages de mon ex-épouses. Avec leur arrogance habituelle, ils m’ont encore nargué devant l’insignifiance du matériel requis, et cela devant des témoins appelés pour la circonstance, se targuant d’une décision de justice sans aucun papier l’alléguant.
Actuellement je subis un harcèlement excessif. En effet , le 26 Janvier, un clerc du TDHCD s’est rendu chez moi sur demande de l’huissier dudit tribunal sans tenir compte de l’appel interjeté. Le 13 Mars un vieux nommé Ibrahima Ndiaye résident à la Liberté VI n° 6567 est venu encore chez moi présenter une photocopie de la carte d’identité remise par le clerc et une lettre de procuration de la dame. Mr Ndiaye se dit de la famille de la dame pourtant je ne l’ai jamais vu ni entendu parler de lui.
Craignant que ce délit de harcèlement ne soit plus poussé, je fais appel à vous pour éclaircir ce problème. De plus cela fait 9 mois que je n’ai pas vu mes enfants, ces malheureux utilisés comme monnaie de change dans cet odieux chantage de ma belle famille aidé en cela par la justice. Je pèse bien mes mots.
 
 
 
 
Mr Alboury NDAO
 Médecin
Parcelles Assainies
U. 14 N° 176
 
 
                                                                               À  Monsieur le Général Haut Commandant de la Gendarmerie  Nationale, Directeur de la Justice Militaire
 
 
 
Objet : Demande d’arbitrage dans un conflit
 
 
                                                                                          
                                                                                                                                            Monsieur,
 
 
 
    Je viens par cette présente, demander un juste arbitrage dans ce conflit qui m’oppose à une association de malfaiteurs et de faussaires dont le gendarme Omar Lèye en Service à Kébémer depuis le 25 Janvier 1997. En effet, Monsieur Omar Lèye est un gendarme qui ne respecte ni n’honore la tenue car après s’être présenté chez moi le 3 Février 1997 à 17h 40 en tenue et avec une forte armada de cinq personnes (son demi-frère Galass Lèye, leur neveu Abdou Niang, ses demi-sœurs Mbayang et Mame Bousso Lèye qui fut mon ex-femme), une violation de domicile donc, suivie de tentatives d’intimidation et d’agressions physiques avec voies de faits, s’est présenté au tribunal départemental hors classe de Dakar (TDHCD) pour faire un faux témoignage rempli de mensonges se rendant ainsi complice de sa demi-sœur Mame Bousso Lèye qui avait quitté le domicile conjugal après avoir demandé le divorce à la date du 23 Janvier 1997.
 
Durant cette nuit même du 23 Janvier, Omar Lèye était déjà passé en compagnie de ses deux demi-sœurs précitées pour récupérer tous les bagages de Mame Bousso Lèye et cela, devant témoins, c’est lui-même qui portait les baluchons, ses sœurs ne portant que quelques accessoires. En fait, il s’agit d’une banale affaire de divorce qui a été portée devant les tribunaux où, après une instruction des plus douteuses le procès qui s’en est suivi fut des plus humiliants. En effet, après un complot bien ourdi de mon ex belle-famille dirigé par leur octogénaire de père, ces derniers se sont totalement joués de la justice en mentant outrageusement après avoir produit de faux papiers au tribunal (certificat de non-inscription au code civil, certificat de mariage), de faux témoignages (on a fait témoigner un mineur d’âge à l’époque et de surcroit expatrié durant l’évènement dont il se fait témoin puis expulsé deux ans plus tard de sa terre d’accueil) ; un octogénaire parjure, perfide et sournois, une septuagénaire hypocrite et mensongère qui, en fait tire les ficelles de ce complot; et ce gendarme déshonorant qu’est Omar Lèye qui, fort de sa tenue pendant ses différents délits et actes d’incivilité, s’est complètement défilé au tribunal poussant même sa couardise jusqu’à réfuter le port de tenue lors de son intrusion à mon domicile malgré la présence d’une vingtaine de personnes).
Par ailleurs, un flic véreux du commissariat du Point E, surement en mal de virilité lui, n’a rien trouvé de mieux que de falsifier ma déposition après que ledit commissariat ait escamoté la requête du Président du tribunal départemental hors classe de Dakar qui stipulait d’entendre les époux puis les témoins.
 
 En fait, si un tel procès frise la bavure juridico-policière, c’est qu’aussi bien le président du TDHCD qui a côté ce dossier que la juge-magistrate de siège qui était chargée de l’instruction et du procès se sont mouillés sciemment en abusant de leurs pouvoirs pour sévir systématiquement, vaille que vaille, faisant abstraction totale d’un quelconque souci déontologique et d’une ignorance totale des droits fondamentaux de la personne humaine. Ceci tout simplement parce qu’un hypocrite en la personne de Monsieur Amary Guissé du greffe du tribunal régional hors classe de Dakar a eu la malencontreuse idée d’être l’aiguillonneur de ce dossier (c’est le terme qu’il avait utilisé lui-même lorsque je l’avais interpelé pour lui faire savoir qu’il s’immisçait dans une affaire dont il ne connaissait ni les tenants, ni les aboutissants ; sa réponse fut des plus éloquente en matière de mensonges, d’hypocrisie et d’arrogance), bref un véritable suppôt de Satan.
 
Mon Général, si en fait j’en suis arrivé à me référer à vous dans cette affaire, c’est que voilà plus de six mois exactement jour pour jour que j’avais déposé une plainte rédigée en bonne et due forme à la gendarmerie territoriale de Thionck (16 Avril 1998). Après m’avoir fait aller et venir pendant un mois et demi sans même m’entendre (il faut dire que la plainte est exhaustivement très explicative) on m’a brandi le spectre des élections. Tout simplement pour me décourager mais, moi je pensais que le temps jouerait en ma faveur.
L’enquêteur chargé de ma plainte s’était même défilé en disant qu’il ne pouvait pas sortir du camp au risque d’une agression dans les rues. On était le 20 Mai. Quelle ironie ! Non, le Sénégal n’est pas encore au stade de violence gratuite. Pourquoi cette plainte est sans suite ? Ou dois-je tout simplement me préparer à une vendetta sans merci. Car dans cette affaire, j’irai jusqu’au bout et j’en ai l’intime conviction. On ne pourra jamais me faire plus de mal que ce que j’ai déjà subi : il n’y a pire affliction pour un homme humble et digne à tous points de vue cultivant le pragmatisme, l’honnêteté, la dignité et l’honorabilité, ces nobles vertus en voie de disparition voire rarissimes dans ce pays, que d’être profondément blessé au fond de ses chairs dans sa dignité et son honorabilité. J
 
e pense en toute honnêteté que cette association de malfaiteurs et de faussaires doit être sévèrement punie et que le peuple soit averti de certaines magouilles outrageusement dirigées contre lui au gré de pulsions d’intellectuels malhonnêtes et retors. Voilà seulement comment s’installera une démocratie, la vraie que pour laquelle les peuples dits «civilisés»se targuent d’en détenir les rudiments bien que nous Africains en général, Sénégalais en particulier, avions jadis un système de justice, d’équité et de sociabilité beaucoup plus performant que ce que l’on nous propose. Ainsi donc, après le doute sur l’honorabilité de certains hommes en robe noire, doute très justifié et bien irréfutable, dois-je aussi douter de ce précieux corps qu’est la gendarmerie dont la fierté et l’orgueil résident avant tout sur la rapidité d’exécution et la qualité des prestations requises au service de la Nation Sénégalaise et de ses citoyens ?
 
Je suis citoyen sénégalais de souche pure réclamant une justice et une vraie. QUI VEUT-ON PROTEGER ?
 
Mon Général, je vous prie de bien vouloir m’excuser d’avoir été trop long mais, c’est juste pour attirer votre attention sur le fait que je suis un homme décidé et je suis prêt à continuer ma démarché, advienne que pourra ! Car je verrai très mal l’avenir du Sénégal, ma patrie, déjà miné par le dilettantisme, le clientélisme, la magouille et la corruption, l’arbitraire et le mensonge, s’ils viennent s’y ajouter en s’érigeant en institution, le totalitarisme, les faussaires et l’incivilité.
 Voilà un véritable cas de jurisprudence qui aurait secoué un pays dit «civilisé»et aurait surement fait tomber beaucoup de têtes. J
 
e vous remercie d’avoir consacré votre temps à la lecture de ce texte trop long qui en fait étale bien les dérives dans ce pays, et vous prie vivement d’accéder à ma requête. Recevez mes salutations distinguées tout en agréant ma dévotion profonde et mon respect absolu.
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                            Dakar, le 28 Octobre 1998
                                           
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                          Alboury Ndao
 
 
PS : Ci-joint la photocopie de la plainte déposée à Thionck depuis le 16 Avril 1998. Je vous enverrai plus tard le récit succinct de mon histoire d’ici quelques jours.
 
 
 
 
 
 
Mr Alboury NDAO
Médecin
Parcelles Assainies
 U. 14 N° 176                                                                                                                                                                                                                                                                  Dakar, le 16 Février 1999
 
 
 
 
                                                                                                        À Monsieur le Procureur de la République du Sénégal
 
 
 
 
Objet : Plainte contre :
 
                                        - Mme la juge Ndèye Khady Dieng née Diagne, magistrat de siège au Tribunal Départemental Hors Classe de Dakar ;
 
                                        - Mr. Malick Sow, Président dudit Tribunal (TDHCD) ;
 
                                        - Mr. Amary Guissé, Greffier au Tribunal Régional Hors Classe de Dakar ;
 
                                        - L’A.E.M.O.
 
Pour respectivement :
 
                                       - Abus de pouvoirs, mensonge sous serment, manque à la Déontologie et falsification de documents, complicité flagrante permettant d’exercer un chantage sur enfants ;
 
                                      - Manquement à la Déontologie et à la Jurisprudence, violation des  Droits Fondamentaux de la personne humaine, violation du Code de Procédure Civile, facilitation d’un chantage ;
 
                                      - Trafic d’influences ayant entraîné le sabotage de l’Institution Judiciaire ;
 
                                      - Manquement au devoir et complicité dans un chantage sur enfants.
 
 
 
                                                                                                                                                        Monsieur,
 
 
 
    Je commencerais par vous citer trois hadiths du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui)
 
  - ‘’Tout individu qui se sent victime d’une injustice a le devoir d’écrire au chef de l’autorité judiciaire pour se plaindre’’.
 
  - ‘’Quiconque aide un homme injuste en usant d’arguments faux pour rejeter une vérité Dieu et son envoyé le désavoueront’’.
 
. - ‘’Quand l’autorité est aux mains de ceux qui n’en sont pas dignes, attendez-vous à voir venir l’Heure Suprême’’.
 
     Aussi fort de cette assertion qu’«il n’y a d’autre divinité que Dieu, il n’y a ni force ni puissance si ce n’est Dieu», je viens par cette présente porter plainte contre ces différents messieurs et dame pour les motifs respectifs.
 
En effet, j’ai été victime d’une bavure juridico-policière de grande envergure dans une banale affaire civile de divorce traitée par le Tribunal Départemental Hors Classe de Dakar (TDHCD). Une affaire très simple en réalité dans laquelle la Justice Sénégalaise (sinon le TDHCD, l’AEMO et une frange du TRHCD) n’avait pas besoin de se salir à ce point et encore moins l’Institution Judiciaire d’être sabotée au point d’être totalement remise en question. S’il en est ainsi c’est que le trafic d’influence, la malhonnêteté intellectuelle, l’incompétence, la complicité et le manque de sérieux, grands fléaux du Sénégal à l’aube du 21ème siècle, ont pris le dessus sur la discrétion  et la non ingérence dans la vie privée d’un individu, sur l’honnêteté et la probité intellectuelle, sur le dogmatisme et la rigueur. Car comment expliquer une telle bourde dans une affaire qui se présente simplement :
 il s’agit de la rencontre de deux personnes, de leur union et enfin de leur séparation qu’elle soit douce, brutale ou bruyante. Toujours est-il qu’il s’agit de trois évènements qui se déroulent en général sans préavis ni intervention de la justice, du moins pour les deux premiers évènements. Pour le troisième évènement, en général seul moment où la justice peut intercéder, celle-ci se fonde sur une Déontologie et des principes basés sur des Codes conventionnels aussi favorisants soient- ils. Seulement quand on entre dans la vie privée des gens, y fusse-t-on invité, il faut un zeste de décence et un tant soit peu de sérieux. Ce que ne sont pas censés ignorer Mme Dieng Ndèye Khady Diagne, Mr Malick Sow, Mr Amary Guissé et l’A.E.M.O. en les personnes de son chef Mr Cissé et Mr Abdoulaye Sy.
Ainsi donc je vais exposer succinctement les reproches faits à ces différents messieurs et dame :
 
 - Contre Mme Dieng Ndèye Khady Diagne, Juge magistrat de siège à la Pièce 24 du Tribunal Départemental Hors Classe de Dakar :
 
 Non contente d’abuser de ses pouvoirs de juge, elle a menti sous serment et s’est illustrée d’une incompétence inouïe.
En effet, après une instruction des plus douteuses débutées au Commissariat du Point E sur convocation adressée à Mermoz, domicile de mes parents adoptifs, alors que j’habitais les Parcelles Assainies depuis 3 ans à moins de 200m du Commissariat des Parcelles Assainies, Mme Dieng Ndèye Khady Diagne se chargera de la poursuite de l’instruction du dossier à la Pièce 24 du TDHCD. Ce qui aboutira à la délivrance d’un jugement d’autorisation d’inscription de mon mariage avec Mame Bousso Lèye au Code Civil après audition d’un octogénaire parjure, perfide et sournois et d’un jeune téméraire menteur et ne respectant pas de surcroit l’autorité puisque mineur d’âge à l’époque et absent du territoire national lors de l’évènement dont il se dit témoin.
Cette délivrance s’est faite à mon insu ( ?).
Interrogée sur la provenance du certificat de mariage qui a permis au TDHCD de légiférer dans cette affaire, alors les mensonges ont plu dans ses réponses car elle dit m’avoir envoyé une citation à comparaître que ni moi, ni un parent et encore moins un voisin proche ou lointain n’ont jamais reçu. Pire, elle atteste avoir fait constater le mariage par un huissier. J’aimerai bien voir ce document fantoche que seul un diable d’huissier pourrait établir.
 
De Charybde en Scylla, elle poussera le verrou dans le jugement primitif du 26 Juin 1997 c’est-à-dire à l’issue de la première séance d’audition qui avait duré 15mn environ.
Là, elle dit «l’époux confesse avoir répudié sa femme ».Elle ment purement et simplement. Puisqu’interpelée ultérieurement devant mon avocat (séance du 29 Juillet reportée au 05 Aout 1997) sur cette assertion, elle chercha l’esquive en disant que«c’est votre femme qui a introduit sa requête de demande de divorce»non sans chercher à m’intimider en me menaçant des foudres du Tribunal. Dans le jugement définitif Mme la Juge Ndèye Khady Diagne Dieng, sournoise qu’elle est, reprend à la page 6 «attendu que le sieur Alboury Ndao entendu à l’audience de conciliation ( ?) déclarait avoir répudié la dame Lèye du fait que celle-ci lui aurait demandé le divorce…»OÙ EST LA VERITE DANS TOUT CELA ? Ne parlons pas de probité intellectuelle.
 
De mal en pis, Mme Dieng mentira encore en établissant une ordonnance de non-conciliation en disant ceci : «nous déclarons incompétent ».Signé Mme Dieng. Que de médisance ! Et quelle compétence ! J’aimerai bien connaître les observations faites à la date du 26 Juin 1997. Etait-il possible de faire le même jour, après 15mn d’audition une seule tentative de conciliation avec les observations afférentes, de prendre le même jour des mesures provisoires insensées et établir un jugement primitif. On voit bien dans ce cas de figure que quand incompétence et insuffisance riment avec hypocrisie et mensonge, un chaos dans un gouffre sans fond s’annonce surement pour celui qui s’y empêtre. Rappelons que le procès avait débuté le 26 Juin 1997 (1èreséance) et trois autres séances ont suivi (séances réelles : 24 Juillet, 05 Aout et 28 Aout) consacrées uniquement à l’audition de vrais et de faux témoins aussi bien au sens de la loi que dans la réalité ; et c’est lors de la 4e séance du 28 Aout, que les conclusions de mon avocat furent remises à Mme la Juge; celles de l’avocat de la demanderesse avaient été déposées le 05 Aout. On était le 28 Aout, veille des vacances judiciaires et deux mois après le début du procès. 
 
A la reprise des Cours et Tribunaux, la date du 20 Octobre 1997 antérieurement fixée pour le jugement sera prorogée au 18 Novembre 1997. Cas de conscience ? Faux-fuyant ? Allez savoir !
 Donc le 18 Novembre 1997, le verdict tomba et il vaut ce qu’il vaut. Non seulement la preuve par trois fut très éloquente (après toutes les tricheries et intimidations) mais aussi il y eut un grand bluff car on chercha systématiquement à mettre un tort à quelqu’un qui n’en avait absolument pas du tout. L’erreur est humaine certes, mais persévérer dans l’erreur devient démoniaque et il faut lutter en permanence contre le démon où qu’il soit et quel qu’il soit.
Et que seuls les cœurs impurs et les esprits faibles acceptent l’idée d’une fatalité qui n’en est pas une par couardise.
 
Je mets aussi en exergue la falsification de la date du jugement d’autorisation d’inscription au Code Civil de mon mariage avec Mame Bousso Lèye qui, du 10 Juin 1997 à 13 heures est passé au 21 Mai 1997 avec trois formulaires aux libellés très différents. En effet, au sortir d’audience de la séance du 28 Aout 1997, j’ai demandé à voir le fameux document établi à mon insu, après avoir pris note de la date de délivrance du certificat de mariage (CM) de son lieu de production (Mairie du Point E ex Grand Dakar) et le nom de l’Officier d’Etat Civil (OEC Abdoulaye Diop) durant ladite séance sur présentation du certificat de mariage par la Juge Mme Dieng Ndèye Khady Diagne elle-même. Je fus tellement frappé de stupeur que j’ai poussé une vive exclamation m’étonnant de l’empressement et du zèle qui ont marqué la délivrance du fameux certificat de mariage. En effet, il était délivré le 10 Juin à 16 heures par l’OEC Abdoulaye Diop soit exactement 3 heures après le jugement d’autorisation dont Mme Dieng Ndèye Khady Diagne a falsifié la date. Le fait que cette date ait considérablement changé fait partie des éléments de ma détermination à dénoncer cette magouille dans la mesure où par cette falsification la preuve de la bavure juridique était définitivement bien faite dans ma tête, après la bavure policière du Commissariat du  Point E (falsification de ma déposition par l’inspecteur Cheikh Ndiaye pour on ne sait quel vice).
 
Par ailleurs, cette falsification introduit une nouvelle donne terrible dans le manège : l’air sentait la trahison et une odeur de pourri. Car comment expliquer autrement cette falsification. Je passe dessus. Le point déterminant de ma démarche plaintive guidé par mon amour-propre et mon instinct de conservation permettra enfin de comprendre à quel point la juge Mme Dieng Ndèye Khady Diagne ne recule devant rien dans son hypocrisie, son incompétence et son insuffisance, autant de défauts qui la mettent dans un état de faiblesse complexuelle, la rendant très vulnérable, donc à la merci de dangereux trafiquants d’influences tel que Mr Amary Guissé. En effet, Mme la Juge, après ordonnance du 02 Juillet 1997 délivrée et remise à Mame Bousso Lèye à mon insu, a confié la garde des enfants à leur mère (comme le veut le Code pour des raisons pécuniaires) en ignorant une première fois le droit de visite. Le 28 Aout 1997, mon avocat remet ses conclusions où il était clairement mentionné que le sort des enfants issus de ce trouble ménage était déjà bien scellé à l’avance vu les motivations qui sous-tendaient la demande de divorce : il s’agissait de jeter le garçon quelque part et d’expatrier la fille en Côte d’Ivoire.
 
Pour le garçon, l’abandon se fera à Diourbel dès le 27 Novembre 1997 soit dix jours après le jugement de Mme Dieng dans l’enceinte de la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC de Diourbel) chez l’agent pénitentiaire Pape Khaly Ndiaye : (en voilà un qui a osé ouvertement commettre un délit d’adoption illégale en toute impunité malgré une mise en garde personnelle en date du 03 Janvier 1998 et une  plainte déposée mais bloquée par la gendarmerie de Thionck ; poussant même la provocation jusqu’à envoyer mon fils en vacances chez ses propres parents à Linguère, à moins de 150 mètres de chez mes propres parents). Et dire qu’il y a une justice dans ce pays !
Pour la fille l’expatriation a eu lieu à la mi-juin et mi-juillet 1998, soit six à sept mois après que le jugement fut rendu. Pour oser faire cela il faudrait être soit totalement inculte et ignorant, soit avoir une assurance totale et sans faille c’est-à-dire jouir de la complicité de la justice (Mme Dieng Ndèye Khady Diagne juge magistrat de siège au TDHCD et Mr Amary Guissé greffier rempilant du TRHCD) par le blocage et le renvoi aux calendes grecques du dossier, pourtant il y avait un appel depuis le 19 Novembre 1997, d’abord difficilement transmis par Mr. Tamba du greffe du TDHCD puis passant de renvoi en renvoi par le biais d’un jeu de mal venant, stupéfiant et ahurissant d’avocats tantôt en mal de défense s’accrochant férocement sur le mensonge de Mme Dieng Ndèye Khady Diagne dans son jugement primitif (poussant même l’hilarité jusqu’à chercher à caricaturer l’adversaire de sa cliente sur la base de l’authenticité et de l’originalité de son nom), ailleurs dépassés par l’ampleur d’un désastre qu’ils veulent étouffer à tout prix en restant muets et cachotiers (et pour cause quand on connait ma détermination à tout vouloir mettre en œuvre pour tirer toute la lumière dans cette affaire). Tout cela pour me décourager !  Ah ! S’ils savaient ce qu’ils faisaient !
 
Car j’étais sûr que le temps jouerait en ma faveur. Ne dit-on pas que tout vient à point à qui sait attendre. Aussi, je me demande combien il y eu de thuriféraires condescendants dans cette affaire pour en arriver là. (J’ai su mesurer à cet effet la grandissime maléficience de mes protagonistes qui ont su trouver leurs pairs dans cette noble institution qu’est la justice). Enfin le comble de l’incompétence et de l’ignorance de Mme Dieng a été de finir pour argumenter ses convictions (ou plutôt faire preuve de complicité flagrante) par écrire :«Attendu qu’il n’y a pas d’obligation de la femme pour le mari…».Je me demande bien où a-t-elle appris le Droit car non seulement cette assertion dépasse l’entendement de tout intellectuel fut-il balbutiant ou encore au stade larvaire car aucune communauté ne peut se faire sans obligation vis-à-vis de ses composants. Mais plus grave, c’est tout simplement ignorer la jurisprudence sénégalaise. S’agit-il d’incompétence combinée à une insuffisance ? Où s’agit-il de complicité flagrante dans un odieux chantage exercé sur des enfants ? Où s’agit-il tout simplement du résultat fructueux d’un dangereux trafic d’influence ? Voilà en gros ce qui m’oppose à Mme la juge Ndèye Khady Diagne Dieng, magistrat de siège à la Pièce n° 24 du TDHCD. Bref des infractions graves au Code de Déontologie judiciaire, au Code de Procédure Civile et un manquement au serment.
 
Le rôle d’un justicier honorable doit être de chercher la vérité où qu’elle soit et d’appliquer la loi telle que le Droit l’a prescrit. Le combat pour le féminisme est loin d’être un combat pour la débauche.
 
 
 - Contre Mr Malick Sow, Président du TDHCD :
 
Je reproche aussi le manquement à la Déontologie judiciaire, l’effraction au Code de procédure Civile et la violation des droits fondamentaux de tout individu à commencer par le respect de la personne humaine. Il n’est pas sérieux du tout.
 
En effet, sur présentation d’un certificat de non inscription au Code Civil de mon mariage et requête aux fins de divorce de la demanderesse, Mr Sow saisit le Commissariat du Point E le 17 Février 1997 et diligente une enquête en stipulant : -Entendre les époux, -Entendre les témoins. Disons au passage que le certificat de non inscription a été délivré le 14/02/1997 par l’OEC de la Mairie du Point E (ex Grand Dakar), Mr Abdoulaye Diop. Mr Malick Sow ignorait-il qu’il y avait un Commissariat de Police aux Parcelles Assainies sur la grande route des Niayes ou plutôt toutes les polices de ce pays ne se valent-elles pas ? Ou encore était-ce le début de l’infraction au Code de Procédure Civile qu’il est sensé assimiler sur le bout des doigts ? Aussi ce qui s’y passa était très prévisible dans mon entendement, c’est-à-dire la bavure policière par une très grosse bourde et une magouille flagrante de tout un commissariat qui devient douteux et fortement suspecté de complicité, tout simplement parce qu’il a eu la malchance et la malédiction de renfermer dans ses rangs le parfait prototype du flic véreux, débonnaire, couard mais prêt à tout pour assouvir ses pulsions.
Il s’agit de l’inspecteur Cheikh Ndiaye du commissariat du Point E à qui je devais répondre sur une convocation en date du 26/02/1997 adressée à Mermoz où il était clairement libellé «Répondre à l’Inspecteur Cheikh Ndiaye».Soupçonné de connivence et de complicité depuis le début et informé personnellement, il persistera dans sa médisance essayant de falsifier ma déposition en jouant sur l’ordre des idées dans le procès-verbal de ma déposition en date du 04 mars 1997 et poussa la couardise jusqu’à omettre son nom dans mon P.V. alors que bien en place dans le P.V. de la déposition de la demanderesse en date du 26/02/1997.
Mr Cheikh Ndiaye ignore-t-il le par ordre ou plus communément le P/O ? Aussi parce que le Commissaire (X) a systématiquement voulu fermer l’œil. Voilà comment on se mouille dangereusement par complaisance. En effet, non seulement on m’avait catégoriquement refusé l’assistance de deux témoins requis du fait du soupçon qui pesait sur l’imminence de la bavure judiciaire mais aussi on se déroba totalement sur le deuxième point de la requête de Mr Malick Sow c’est-à-dire«entendre les témoins»car après refus, je n’ai pas eu de convocation pour entendre mes hypothétiques témoins comme le veut le Code de Procédure Civile et la requête du Président. La bavure était alors nette et indiscutable surtout qu’après avoir retenu le dossier au commissariat du Point E jusqu’au 15/04/1997, un soit transmis pour avis fut adressé au Président Malick Sow. Pourquoi tout ce temps on mijotait surement quelque chose pour faire croire à un refus d’obtempérer mais malheureusement je n’ai pas reçu d’autre convocation et on m’avait systématiquement refusé des témoins. Ce qui est un fait indéniable et facilement prouvable : l’un des témoins ne s’était-il pas entretenu avec le commissaire ce jour là.
Voilà un fait bien difficile à infirmer. 
 
Toujours est-il que Mr Malick Sow fermera l’œil aussi sur ce manquement à l’exécution complète d’un ordre de justice en tant que Président du TDHCD, en répondant par un soit-transmis en retour en date du 17/04/1997 où il mentionne «Vu et ne s’oppose».
Là ce fut la deuxième bourde de Mr Malick Sow et il s’impliquait lentement, surement mais aussi dangereusement dans un étang boueux. Mr Sow croit-il en sa parole ? En tout cas, il est un adage très connu des hommes d’honneur qui dit que «La grandeur d’un homme se mesure par sa parole ».
 
La troisième bourde de Mr. Le Président du TDHCD a été de me prendre pour un plaisantin lors de l’audience qu’il m’avait accordée dans son bureau du TDHCD. (Que l’on n’efface pas mon nom sur l’agenda de Mme Dièye, sa secrétaire à la dite date et encore que la perte ou la disparition de cet agenda serait éloquente).
Car au moment où je lui parlais d’un cas de jurisprudence sans précédent et du drame qui pouvait découler de cette banale affaire, Mr Sow m’a pris avec beaucoup de légèreté qui, en fait reflétait bien son manque de sérieux et son manque de probité intellectuelle et de rigueur. En effet, Mr Malick Sow m’a accordé exactement 95 mn d’entretien ( !) (de 11 heures à 12 heures 35 mn !) durant lesquelles j’ai dénoncé l’attitude de Mme Dieng Ndèye Khady Diagne juste au décours de la première séance d’audition, en fait la seule consacrée aux protagonistes, à la date du 26/06/1997, début du procès. La deuxième ayant eu lieu bien après, le 24/07 après le renvoi de la date du 22/07 précédemment fixée. En dénonçant l’attitude de Mme Dieng Ndèye Khady Diagne, je mettais parallèlement en exergue sept failles du dossier à savoir :
 
 1- Rédaction sur ordonnance de non-conciliation alors que rient n’avait été tenté (1ère fracture à la Déontologie et au Code de Procédure Civile).
 
 2 - Fuite en avant sur la fixation de la pension alimentaire (30.000 F. CFA au lieu de 60.000 F. CFA comme précédemment requis et signifié) après avoir influé sur la notion de pension alimentaire et surenchéri la proposition (fracture à l’impartialité et au serment, abus de pouvoir et indiscrétion manifestes).
 
 3 - Confession de répudiation inventée de Mme la juge Ndèye Khady Diagne Dieng (fracture au serment, à la Déontologie et abus de pouvoir, complicité aveugle manifeste).
 
 4 - Absence de considération de mes déclarations lors de la fixation de la pension alimentaire.
 
 5 - Complicité et connivence de l’inspecteur Cheikh Ndiaye, flic véreux du commissariat du Point E qui savait pertinemment, du moins s’il a été à la bonne école de l’ampleur du désastre qu’il était entrain de concocter avec la complicité de ses supérieurs, (en l’occurrence l’officier de Police Judiciaire Abdoulaye Ndiaye et le patron de ce commissariat Mr Le Commissaire X) qui pourtant sont normalement sensés exécuter un ordre dans sa totalité, surtout sur saisie d’un Président du TDHCD ; en principe donc une grande autorité ce Mr Malick Sow puisque dirigeant une grande instance. Je lui parlais en même temps du doute qui pesait sur l’honorabilité du corps de la Police par le comportement de sa frange du Point E.
 
 6 - Comment par le biais d’un seul certificat de non-inscription au Code Civil le TDHCD pouvait-il légiférer dans cette affaire sans certificat de mariage, et après une requête escamotée.
 
 7 - Dénonciation (déjà préventive du sort réservé aux enfants, jeter le garçon quelque part et expatrier la fille en Côte d’Ivoire) prévu bien à l’avance lors du fondement du complot ourdi par ma belle-famille dont les guides spirituels étaient représentés par un octogénaire perfide, sournois et grand parjure et une septuagénaire hypocrite, mensongère et véritable mégère : bref de grands habitués des faits de divorce. Enfin je rapportais à Mr Sow l’entretien que j’avais eu avec Mr Amary Guissé et dont l’objet était la mise en garde sur son ingérence intempestive dans une affaire dont il ne connaissait ni les tenants ni les aboutissants.  
 
 Mr Le Président Malick Sow, devant cette affaire très grave de jurisprudence, s’illustrera davantage dans son manque de respect de l’intellect d’autrui en commençant d’abord par faire des éloges à la juge Mme Dieng Ndèye Khady Diagne (ce que j’ai fort apprécié pour la bonne et simple raison qu’un chef se doit de protéger son personnel bien qu’ici la magouille sentait à plein nez) tout en reconnaissant que l’erreur était humaine et en poussant l’outrecuidance jusqu’à dire que le corps dans lequel je suis censé appartenir, le corps médical commettait aussi des erreurs. La comparaison est de taille parce que la médecine a pour vocation d’apporter un état de bien-être physique et mental, donc si des erreurs sont commises par ce corps d’élite, ce ne serait pas surement pour assouvir une passion machiavélique de faire du mal. Voilà ce que j’en pense. Car l’absence d’obligation de résultats constitue une mesure préventive de sécurité inaliénable ; et que le résultat dépend essentiellement d’une force innominée et incommensurable, même si une certaine logique s’y rapproche. Par contre, des actes d’incivilité, de non respect de la personne humaine et autres délits du genre ne sauraient être la spécificité du corps médical.
 
Par la suite Mr Sow épiloguera sur sa notion de différence d’approche entre la théorie et la pratique poussant même le verrou jusqu’à dire qu’en fait, cela l’opposait avec Mr Kader Boye. En voilà un qui n’avait  nullement pas besoin d’être cité en exemple dans cette affaire car ne le connaissant nullement ni de nom, ni de vue. Quand j’appris plus tard que ce Monsieur était Professeur de Droit à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, et ayant eu la chance d’apprécier sa dimension internationale par le biais de l’émission«Université de Nuit»de TV5 qui passe tous les mercredis soirs à partir de minuit, je me rendis compte de l’ampleur de la médisance de Mr le Président Malick Sow. C’est alors que le déclic d’un cinglant volte-face se fit en moi. Car comment se comparer à quelqu’un d’une dimension certainement supérieure, et qui a la noble mission d’enseigner le Droit dans toute sa plénitude par des cours préparés après consultation de bien de textes de Droit préétablis. La nuance est de taille. J’étais définitivement certain d’avoir en ma possession un cas de jurisprudence sans précédent qui intéresserait bien non seulement Mr Kader Boye et tous ses pairs universitaires mais aussi bien d’autres écoles à travers le monde et beaucoup d’organismes et de défenseurs du Droit. L’allusion à Mr Boye était la réponse sur les points 5 et 6.
 
Pour le septième point, Mr Sow, devant ma volonté et ma détermination à prouver  mon innocence dans cette affaire en brandissant l’arme du témoignage et en demandant au moins une vérification de mes dires, m’avait tout simplement rétorqué que«la juste est chère et la justice n’a pas de temps»non sans un coin de sourire malicieux. Ainsi la caution de la magouille était sans appel, d’autant que nul ne peut arrêter une machine judiciaire en marche surtout lorsqu’elle est bien huilée et conduite par des soi-disant ténors. 
 
Donc, Mr Malick Sow non content d’enfreindre et sa déontologie et son code de procédure civile, viole délibérément un des principes élémentaires des Droits fondamentaux : le respect de la personne humaine, intellect compris. Ceci fait partie des points culminants de mon indignation et de ma détermination à progresser en l’espèce dans ma démarche plaintive au sortir de l’audience du 16 Juillet 1997 qu’il m’avait accordée.
 
Croire que je laisserais quelqu’un foutre un tel bordel dans ma vie, dormir tranquillement, serait surement une pure utopie voir même une insulte à mes idéaux de démocratie, de justice et de liberté, et mon amour à ma patrie vu que ses institution ont été gravement bafouées par des personnes qui sont censées les représenter auprès du peuple sénégalais.
 
Et surtout que le bluff a été poussé plus loin lors du procès car au lieu de deux témoins que Madame Dieng avait beaucoup de peines à m’accorder sur demande (puisque n’ayant pas eu à se préparer à cette éventualité dans leur modus operandi hollywoodien, elle m’avait tout simplement refusé le droit de produire des témoins sinon pas plus de deux et avec beaucoup d’intimidation), j’avais eu à faire entendre quatre témoins bien que le témoignage du quatrième fut totalement occulté dans le jugement définitif ; et pourtant témoignage des non moins importants. Probité quand tu nous manques !
Seulement, Mr Malick Sow en enfreignant le Code de Déontologie et le Code de Procédure Civile par la recevabilité initiale du dossier, par son manque de respect de la personne humaine et de ses droits fondamentaux avait certainement oublié jusqu’à son serment. Pire, le clou a été de révéler l’existence du CM (6ème point) car c’est lui qui cotait les dossiers et sans CM, il n’aurait pas coté ce dossier. Une grosse bourde qui démontre encore de trois choses l’une : ou bien Mr. Sow était totalement mouillé dans cette affaire, ou bien il ne maitrise absolument pas son instance, la 3ème éventualité qui se confond avec les deux premières serait une douce trahison d’un de ses lieutenants, ce qui l’impliquerait immanquablement et de façon systématique. Une situation très accablante pour Mr le Président. Ne parlons pas de la juge Mme Dieng Ndèye Khady Diagne.
 
Tous deux avaient-ils besoin de ça pour orner leur carrière dans la noble profession qu’ils exercent ? Voilà un véritable cas de conscience et une véritable leçon de sagesse. S’ils pouvaient se douter d’un iota de la dimension hautement machiavélique et de la maléficience de ceux qu’ils voulaient aider, ils comprendraient alors Oh ! Combien il est vrai qu’il n’y a aucun profit à conquérir le monde quand on doit y perdre son âme.
 
Mr le Procureur Général, au vu de tout ceci il est aisément compréhensible que dans cette affaire deux choses étaient sûres :
 
 - Un leitmotiv très simple : sévir, sévir systématiquement et sévir surement au mépris de toute déontologie et dans l’ignorance de tout code.
 
 - Un modus operandi qui défie tout scénario Hollywoodien de bavure juridico-policière aussi les fautes professionnelles et les infractions aux nombreux codes cités furent nombreuses et très variées.
 
Je ne pense pas que Mr Malick Sow et Mme Ndèye Khady Diagne Dieng méritent tous les reproches que je leur fais mais malheureusement aucun compromis n’est possible.
 
 Mon indignation sera à son comble en faisant allusion à la presse pour dénoncer cette bavure juridico-policière, en réponse Mr le Président Malick Sow me rétorqua : «vous savez la presse, elle peut raconter ce qu’elle veut. Rappelez-vous l’affaire Sud-Com-CSS (Mimeran), la presse avait beau écrire, la justice a fait ce qu’elle avait à faire ». Comme quoi, quand on tombe dans l’opprobre, où il n’existe aucune bouée de secours, la médisance est grande ; car non seulement la comparaison est de taille encore mais qu’aussi cette tentative de me saper le moral montre Oh ! Combien Mr le Président Malick Sow est irrespectueux d’autrui. Ce procès avait-il réellement honoré la Justice Sénégalaise ? Toute la question est là. (A ce moment, ma pensée alla à l’affaire Maître Sèye, au Commissaire Sadibou Ndiaye, à Lamine Samb). Entre un organisme de presse indépendante dont le devoir premier est d’informer et pour cela chercher l’information où qu’elle soit en usant du droit à l’information, et une société privée (ou d’Etat, je ne sais même pas) qui a eu quelques avatars, je me vois tout petit certes, mais surement moins que toute la bande de magouilleurs, d’intellectuels malhonnêtes et retors, et de pervers que j’avais en face de moi.
 
Encore qu’ici j’avais une force innominée, incommensurable et merveilleusement lumineuse qui m’éclairait de tout temps depuis le début. De là en a découlé la clarté d’une jurisprudence sans précédent au Sénégal et jamais égalée à travers le monde.
 
J’aimerais bien voir la tête de Mr le Président Malick Sow et celle de la juge magistrat de siège Mme Ndèye Khady Diagne Dieng s’ils se réveillent un beau jour en voyant à la Une de cette presse indépendante, Oh ! Combien bien malmenée et muselée dans ce pays, leurs noms et grades en gros caractères disant : «Mr Malick Sow Président du TDHCD et Mme Ndèye Khady Diagne Dieng Juge Magistrat de siège au dit tribunal mis en examen pour infraction au Code de Déontologie, au Code de Procédure Civile, complicité dans un chantage sur enfants, violation des Droits fondamentaux / respect de la Dignité et de la personne humaines (premier article des Droits de l’Homme) et enfin manquement à leur serment.Et cela après toutes les tentatives de sape du moral et les intimidations exercées sur ma personne.
 
Je finirai avec Mme Ndèye Khady Diagne Dieng et Mr Malick Sow en leur posant une question qui me tient à cœur :«quel profit y-a-t-il à conquérir le monde si on doit y perdre son âme ? ».Je les laisse méditer sur la question tout en leur rappelant un autre Hadith du Prophète Mohammad (PSL) qui dit :«l’acte licite que Dieu hait le plus est le divorce »pour peu qu’il constitue un drame voire parfois un désastre. Aussi Dieu lui-même châtiera-t-il toujours le responsable de cette désunion et sur ce point la sérénité et la quiétude seront surement toujours de mon côté. Surtout aussi que dans ce cas d’espèce, seul un parjure espiègle et sournois oserait porter cette affaire en justice.
 
Mr Sow et Mme Dieng ont été totalement désabusés par ceux qu’ils voulaient aider. Mais leur complaisance, leur entêtement à ne rien vouloir savoir pour tirer cette affaire au clair et leur manque de « Mändouté et de Yiiw »(des termes dont je ne trouve pas de semblable dans la langue française même si certaines définitions s’en rapprochent mais ne me satisfont pas pour expliquer ces nobles vertus) les ont perdu car comment expliquer leur attitude et leur aptitude promptes à manœuvrer bassement pour imposer à quelqu’un des sanctions qu’il ne mérite pas et à lui imputer des torts quand il n’en a pas, malgré toute la bonne volonté dont il a fait preuve. Et tout ceci parce que derrière tout cela il y avait un aiguillonneur, grand trafiquant d’influences, en l’occurrence Mr Amary Guissé du greffe du Tribunal Régional Hors Classe de Dakar (TRHCD).
 
 - Contre Mr Amary Guissé  Rabatteur en chef du racket judiciaire organisé:(Ex-Greffier en chef du TRHCD). 
 
Je déplore le trafic d’influences.
 
En effet Mr Amary Guissé est un dangereux trafiquant d’influences pour la bonne et simple raison qu’il s’agit d’un hypocrite, d’un fieffé menteur et d’un espiègle et sournois individu qui ne se même de la vie des gens que pour y porter le mal au gré de ses pulsions. Donc un injuste, un homme du mal, bref un véritable suppôt de Satan.
 
En cela je le renvoie tout de suite aux Versets 6 et 7 de la sourate 98 (Souratoul Bay- yinati ou sourate de la vérité :«Les infidèles d’entre les Gens du Livre et les Idolâtres bruleront éternellement dans le feu de l’Enfer ; ce sont les plus abjects des êtres humains »;«En vérité, ceux qui croient et font le bien sont les meilleurs des êtres créés »;aux Versets 6 à 9 de la sourate 99 de la Convulsion Terrestre ou Souratoul Zoulzilatil :«ce jour-là les hommes accourront de tous côtés ; pour être mis en face de leurs œuvres ; Celui qui aura fait le plus petit atome de bien le verra ; Celui qui aura fait le plus petit atome de mal le verra »et enfin à l’ensemble de la sourate 95 du Figuier ou Souratoul Tini, pour peu que Mr Guissé ait un tant soit peu d’instruction coranique. Ayant eu la connaissance d’un passage de Mame Bousso Lèye au greffe du TRHCD (anciens locaux) à deux reprises, bien avant le début du procès, j’ai cherché à connaître qui a servi de valet blanc dans cette affaire. Surement un homme de la trempe de Mor Lèye c’est-à-dire un parjure, un perfide et un sournois. Quand j’ai su qu’il s’agissait de Amary Guissé, je me suis dis que le portrait était tout trouvé pour des raisons de valeurs intrinsèques.
 
 Cependant, ma naïveté généreuse lui avait accordé de principe le sursis, me disant que voilà un Joolof-Joolof qui risque d’être berné et utilisé par la bande de rapaces noirs comploteurs car capables de n’importe quelle bassesse pour arriver à leurs fins, dussent-ils se plier à terre et pleurer pour l’obtention de leurs désirs machiavéliques. Alors pour en avoir le cœur net, je pris la résolution de le rencontrer personnellement pour le mettre en garde de son ingérence intempestive dans une affaire qui ne le concernait nullement pas et dont il ne connaissait ni les tenants et les aboutissants. Surtout que cette visite survenait au lendemain d’un contact téléphonique entre lui et un oncle qui le prévenait à l’avance de son ingérence intempestive (sur ma demande) ; et j’exigeais qu’il sorte de cette affaire.
 
Ainsi donc, je me suis rendu une première fois au bureau du greffe du TRHCD (anciens locaux) le 11 Juillet 1997 c’est-à-dire cinq jours avant l’audience d’avec Mr le Président Malick Sow pour dénoncer les bévues de Mme Ndèye Khady Diagne Dieng Juge Magistrat de siège à la Pièce 24 du Tribunal Départemental Hors Classe de Dakar chargée de l’instruction et du procès. Il me reçut ce jour là à 15 h 45 mn dans son bureau des anciens locaux du TRHCD. A première vue, le sursis persistait toujours. Toujours est-il qu’il me reçut avec la décence que tout magouilleur et trafiquant d’influences se devait d’avoir pour mieux saper et appâter ses interlocuteurs, et me proposa un siège, détachant à peine ses yeux du document qu’il lisait. Je m’asseyais et entrais dans le vif du sujet. Après m’être présenté et donné mes filiations, je prévenais Mr Guissé du complot dans lequel il mouillait sans en connaître les tenants et les aboutissants et lui demandais expressément d’en sortir car ourdi par des personnes malhonnêtes et mal intentionnées pour peu qu’elles soient habituées des faits de divorce.
 
A ce moment Mr Guissé se redressa, daigna abandonner sa lecture et leva les yeux sur moi. Alors je le mis au courant du complot, de ses raisons, du sort réservé aux enfants et même d’une affaire similaire de demande de divorce traitée par le Tribunal Départemental de Linguère, toujours sous l’égide de l’octogénaire parjure, perfide et sournois mais où la raison fondamentale était le projet sournois de retour à un premier foyer. Quelle guigne ! Voilà une famille au patriarche satanique vivant encore à 80 ans passés son complexe d’Œdipe et l’exerçant bien sur ses filles jusqu’à leur faire croire que tous les hommes se ressemblent et ne sont que des pièces amovibles et interchangeables à volonté.  Quel misérabilisme moral !
À la fin de mon récit, Mr Amary Guissé me regardait droit dans les yeux avec la tête d’un indiscret doublé d’un discourtois qui réalise subitement et à la fois son indiscrétion et sa discourtoisie mais surtout Oh ! Combien il était dangereux de se mêler de ce qui ne nous regarde pas. Surtout quand on sait qu’on a foutu un bien beau bordel dans les affaires d’un homme dont on n’ignore ni les valeurs intrinsèques innées tels que la dignité, le courage, le sens de l’honneur, la probité, le pragmatisme, la rigueur et le patriotisme mais encore plus que celui-ci doit savoir se battre à tous points de vue car d’essence non assujettie par n’importe quoi ou n’importe qui. Voilà des certitudes que Mr Amary Guissé devait se faire quand il s’immisçait dans ce problème pour la bonne et simple raison que nos origines se confondaient dans la terre du Joolof et précisément dans la même ville de Linguère.
 
 Il était tout blême et on entendait même ses connections synaptiques cérébrales s’entrechoquer dans sa tête, tellement il réfléchissait vite à comme me répondre sur cette interpellation mais surtout comment me saper le moral pour que je ne fasse pas un drame de son ingérence afin de sauver les meubles ; et que de meubles à sauver il y avait !
Cependant, habitué des situations extrêmes comme un adepte de «USHUAÏA»,et ayant une capacité d’adaptation et de défilement comme tout bon valet blanc, il se ressaisira rapidement à la fin de mon discours, se rééquilibra sur son siège non sans se racler la gorge. Ce qui rappelait tout le profil d’un lâche qui allait mentir pour sauver sa tête mais comble de malheur pour lui (de bonheur pour moi) il fera mieux que dans la lâcheté, tombant successivement dans la médisance puis l’hypocrisie et pour finir dans l’arrogance.
En effet, Mr Amary Guissé après avoir reconnu son immixtion intempestive sur demande expresse de l’octogénaire, parjure, perfide et sournois, venu lui demander de l’aide accompagné de sa gaffeuse de fille pour laquelle il devait intenter un procès à son ex-mari dans le but de l’humilier après avoir bien préparé et ficelé un complot démoniaque, sachant tout simplement qu’on peut trouver partout des âmes noires capables de faire n’importe quoi pour n’importe qui par complaisance ou par vice.
Je citerai au passage ces quelques vers d’une chanson à la mode : «Que c’est fou les trucs qu’on peut se faire avec les crédules surtout lorsqu’on est une crapule sans scrupule !» (Bambi Cruz - «entre dans ma secte»).
 
Seulement mal lui en prit car en face il y avait aussi un bon combattant pour la vérité. «Oui, en effet je les ai aiguillonné quand Mor Lèye et Mame Bousso Lèye sont venus me voir pour les aider au niveau de la justice. Donc je suis l’aiguillonneur».Le valet blanc était donc tout trouvé. Après avoir reconnu ce fait, Mr Amary Guissé continua de plus belle :«j’ai voulu aider un parent du Joolof ; je ne savais pas que vous étiez Joolof-Joolof».Quelle hypocrisie ! Il enchaina«c’est votre oncle I.N.N qui m’a appelé hier pour me dire que c’est de son neveu que je m’immisçais dans les affaires. Mais je lui ai dit que je sortais du problème ».‘’C’est vrai que quand Mor Lèye et sa fille Mame Bousso Lèye étaient venus me voir en me donnant votre nom, je lui avais demandé s’il ne s’agissait pas de l’ex-colonel ; il m’avait dit non et que c’était plutôt son homonyme et fils de son frère». En l’écoutant chercher à se racheter, je me disais que voilà le parfait salaud, lâche et truand, donc le bon trafiquant d’influences. Non seulement il est très médisant mais il est aussi un hypocrite majeur et un mécréant. En effet, Amary Guissé ferait-il n’importe quoi pour aider un parent du Joolof ? Ca j’en doute à moins qu’il s’agisse de quelqu’un qui lui ressemble c’est-à-dire un menteur, un hypocrite, perfide et sournois, et alors ce serait tout simplement pour une chose louche et répugnante, c’est-à-dire des basses manœuvres dont son petitissime être à la primeur d’en détenir toutes les ficelles. Un être abject, ce Mr Guissé.
 
 «En bon Joolof-Joolof, je lui demande solennellement de m’éclaircir sur l’affaire des scellés du greffe du Tribunal Régional, et comment il a pu en échapper ».Secundo, y a-t-il un nom plus authentiquement Joolof-Joolof que Alboury NDAO ? Un nom que je n’ai ni emprunté ni usurpé pour la bonne et simple raison que je suis un descendant direct de Alboury Sarr Ndao de père comme de mère (1er du nom ou plutôt Ali Boury Sarr Ndao ; tous les autres Alboury dérivent de son nom). Je connais ma généalogie depuis Wally Mbérou Mbacké Ndao (son grand-père) jusqu’au dernier né de ma famille (Wally Mbérou Mbacké est de l’ère 1360 après J.C). Près de mille (1000) ans donc. Mais si deux mille (2000) ans d’histoire ne peuvent s’effacer si facilement en un jour, il ne saurait en être autrement de 1000 ans. Je ne pense pas que Mr. Amary Guissé puisse faire l’apologie de sa généalogie en remontant aussi loin que moi. Pauvre bougre. Il paiera tôt ou tard ce crime de lèse-majesté, me disais-je car plus insultant pour mon amour- propre et mon instinct de conservation, je ne pouvais trouver.
 
Il est vrai que le déracinement et l’acculturation sont les plus grands fléaux que nous a légués ce colon.Tertio, faire référence à mon homonyme et père adoptif, et dire ensuite qu’il ignorait mon appartenance au Joolof est ainsi un mensonge et une hypocrisie de taille mais ce type de révélation relevait de stratagèmes pervers de tout truand comme lui. Et si c’était l’ex-colonel ? Par ailleurs, Amary Guissé me révéla que Mor Lèye fut son ex-beau frère (excusez le syllogisme) car avait été le mari de sa sœur Mbayang Guissé (non sans une gêne mal dissimulée). Quelle guigne ! Pourquoi ne l’avait-il pas attrait au TDHCD de Linguère ? Générosité ou manque d’intérêt pécuniaire ? Allez savoir !
 
Comment voulez-vous condamner quelqu’un pour la seule raison de sa méconnaissance ?
 
Quant à l’attitude de Mme Dieng, Mr Guissé me dit «puisque c’est votre ex-femme qui s’est présentée la première à la justice, on lui donne raison d’emblée, il faut prendre un avocat pour vous défendre ».J’en avais pris un, deux jours auparavant.
 
Comme quoi, au niveau de la justice au Sénégal, si Satan se présentait en personne avec cornes et trident comme un ange du bien, il aurait tous les honneurs en y trouvant beaucoup d’adeptes. Ainsi y trouve-t-on des trafiquants d’influences, des juges outrageusement incompétents prêt à faire n’importe quoi pour que se sucrent des avocats tantôt du diable, tantôt en mal de défense, ailleurs dépassés par l’ampleur d’un désastre qu’ils essayent en vain de maitriser en restant muets et cachotiers.
 
Pour finir, Mr Guissé essaya de me saper davantage le moral comme s’il croyait que de l’amour subsistait encore en moi «Vous savez même si le tribunal prononce le divorce, il n’est pas évident que vous serez divorcés. On a vu des couples se reformer après quarante (40) ans de séparation ».Tout le souhait de cette famille où les femmes changent d’homme comme elles changent de pagne (l’exemple le plus frappant est la demande de divorce traitée de Janvier 1996 à Septembre 1997 par le TDHC de Linguère, toujours sous l’égide de l’octogénaire perfide, sournois et parjure). Quand aux allégations de Mr Guissé, secret désir de Mame Bousso Lèye et compagnie, il faudrait être démoniaque pour l’envisager  c’est-à-dire persister dans l’erreur.
 
Entrer sans le savoir dans une famille peu scrupuleuse est une erreur mais renouer un quelconque lien après séparation serait une inspiration du diable. Dieu m’en garde !
 
Il était 16 h 30 mn, Mr Guissé se préparait à sortir pour rentrer aussi je me levai et nous sortîmes ensemble. Arrivés à la rue, je lui fis savoir que si cette affaire n’est pas tirée au clair, je n’accepterai aucune sanction, quitte à écrire au Ministre de la Justice. Là, je fus interloqué par la vive réaction de Mr Amary Guissé qui me fixa dans les yeux avec beaucoup d’intimidation et lança à la volée«vous pouvez écrier au Président de la République, la justice est indépendante».
Très arrogant Mr. Amary Guissé, il ne respecte ni ses chefs ni le chef de ses chefs et moins le chef du chef de ses chefs.
Pour cela, il paiera surement d’une manière ou d’une autre. J’en avais la ferme et intime conviction car les mécréants paient toujours de leur médisance. Là, je le salue et partis au moment où il montait dans un véhicule qui l’attendait et s’en fut. On était dans l’aprème du 11 Juillet 1997, il faisait 16 h 40mn.
 
Ma deuxième visite à Mr Guissé a eu lieu le 28/08/1997 au sortir de la dernière audience avec Mme la Juge Ndèye Khady Diagne Dieng. A mon arrivée vers 11 heures 30 mn, je dus attendre pendant un quart d’heure, Mr Guissé était en conciliabule avec un membre du TDHCD (surement un des condamnés de l’affaire des scellés du TRHCD de Novembre dernier). A sa sortie, je pénétrais dans le bureau de Mr Guissé. Je passe sur les détails. Seulement, j’ai rappelé mon nom à Mr Guissé et réitéré ma mise en garde sur son ingérence et ma volonté de son exclusion du problème. Alors là Mr Guissé s’énerva d’abord en me disant qu’il était sorti du problème comme il avait dit et m’assomma davantage en répétant qu’il voulait aider un ex-beau frère et pire qu’il était plus apparenté à moi. Que de médisance ! Le parfait truand et le beau salaud. Le type d’individu à vous faire vomir. La visite fut très brève environ 15 mn. Mr Guissé, s’il est intouchable par le fait des lois humaines, est loin d’être à l’abri du seul juge suprême (Dieu loué soit-il) dont seule la sanction est redoutable. En effet, Mr Guissé n’a-t-il pas été désavoué par ce juge juste à la fin du procès bidon qu’il a aiguillonné à mon encontre (moins de six mois après le début du procès) après que la sentence fut prononcée en Novembre. Je repose toujours la même question comment et par quelle prouesse il a été blanchi dans cette affaire qui s’est passée dans son bureau dont lui seul devait détenir les clés ? Mystère et boule de gomme. Une louche affaire survenant juste à la fin de carrière supposée de Mr Guissé.
 
Pire non seulement il fut réhabilité aux yeux du peuple sénégalais comme«un homme intègre et courtois »(le bon samaritain) mais aussi il bénéficia d’une prolongation d’activité (était-ce pour payer ou une récompense pour service rendus). Du déjà vu dans ce pays et qui commence à s’implanter dangereusement. Où ira le pays si les grands criminels (que ce soient les commanditaires de meurtres, les détourneurs de deniers publics, les trafiquants d’influence, les falsificateurs et les traitres au peuple) trouvent toujours une aile protectrice qui leur garantit une immunité que ne leur confère normalement pas ni leur honorabilité ni leur sentiment patriotique et encore moins leur érudition. Voilà l’homme qu’on a décrit aux yeux du peuple sénégalais comme «un homme intègre et courtois ».Non il s’agit plutôt d’un truand dangereux trafiquant d’influences, d’un hypocrite et d’un discourtois, c’est-à-dire d’un individu sale drapé de blanc. Tôt ou tard la saleté dénaturera son apparat. Seulement je sais une chose : c’est qu’en voulant prendre ce dossier en mains, les enjeux étaient non négligeables pour Mr Guissé : -Démonstration de puissance (nulle) à un ex-beau-frère ; à quelles fins ? Je laissais mon esprit voguer dans un océan de possibilités. -Occasion de casser du noble du Joolof ; et à quel prix ? -De là découle l’utopique rêve de me voir avec ma famille faire le pied de grue devant son petitissime être. Car s’il est vrai que mon nom donne beaucoup de complexe, il est aussi vrai qu’il n’est ni la première personne et ne sera surement pas la dernière personne à vouloir me faire du mal uniquement sur la base de préjugés profondément refoulés dans le subconscient. En tout cas, personne n’y est encore arrivé et encore moins lui.
 
En effet, Mr Guissé en s’immisçant dans cette affaire avait tout simplement des idées fascistes qui le dictaient. Seulement ça, Mme Dieng et encore moins Mr Malick Sow ne pouvaient le savoir. Mais seulement leur manque de «Mândouté et de Yiiw»fait toute leur complaisance et leur complicité. Aussi les dérapages dans cette affaire furent nombreux et le sabotage de l’Institution Judiciaire très grand.
 
-En suivant le fil conducteur, Mr. Amary Guissé (TRHCD) ----------- Président du TDHCD Malick Sow --------- Commissariat de Police du Point E (Cheikh Ndiaye APJ, OPJ Abdoulaye Ndiaye et le non moins innocent Commissaire dudit Arrondissement) --------- Mme la Juge Ndèye Khady Diagne Dieng TDHCD --------- AEMO --------- Appel TRHCD Amary Guissé), on voit aisément un cercle vicieux qui a pour points de départ et d’arrivée Mr Guissé, expliquant encore la possibilité de nouveau trafic d’influences avec un dossier relégué aux calendes grecques d’une part et d’autre part la réalisation complète du projet d’abandon d’enfants (à Diourbel et en Côte d’Ivoire et la disparition de la demanderesse délictuelle bien avant même que le procès eut pris fin (l’appel du 18 Novembre n’a jusqu’à présent pas été jugé).
 Que de temps, la justice dispose. J’aimerai bien savoir ce qu’il en est des appels du même jour et que de jeux subtiles et quelles fins ? Ne parlons pas de la loyauté et du souci de la vérité.
 
Toujours est-il que l’assurance d’une grosse magouille juridico-policière se confortait davantage. Et tous ces renvois trimestriels (habituellement et normalement à huitaine ou à quinzaine) par un jeu difficilement compréhensible et admissible ? Et pour cause je ne fus jamais inquiété tant pour les mesures provisoires et encore moins que pour la sentence. Seulement, cela ne consiste pas pour moi un modus vivendi car il y a un élément de taille qu’on a voulu négliger : LES ENFANTS.
 
Rappelons que le jugement définitif de Mme Ndèye Khady Diagne Dieng a consacré deux lignes sur neuf pages pleines d’écriture à l’hypothétique amour que je portais à mes enfants en omettant deux points essentiels : -L’inscription du garçon à la maternelle depuis deux ans et un certificat d’inscription pour une troisième année avait été produite en Octobre 1997. Ce qui n’avait pas été mentionné dans le jugement définitif bien que contenu dans les conclusions du 28 Aout 1997. Où est l’intérêt des enfants dans tout cela ? Entre une vie à Diourbel loin de ses parents avec risque de déchéance et de débauche et une vie CHEZ SON PERE avec l’assurance d’une bonne éducation et d’une instruction certaine. -L’omission totale par ignorance DU DROIT DE VISITE DU PERE A SES ENFANTS qui cautionne l’abandon du garçon et l’expatriation de la fille, deux projets que nul n’ignorait de ces trois personnes que sont l’aiguillonneur Amary Guissé, le Juge Mme Ndèye Khady Diagne Dieng et le Président Malick Sow et cela dès le début. En effet, toute cette magouille pouvait être tue et n’aurait pas nécessité cette plainte s’il n’y avait pas toutes ces tentatives d’intimidation qui provoquent l’orgueil et l’amour propre, cette complicité flagrante liée à l’aiguillonnage d’un hypocrite fasciste qui fait appel à l’instinct de conservation, des incompétences qui défient tout intellect probe, digne et honorable, et toute cette médisance en rapport avec le manque de nobles vertus dont le«Mändouté et le Yiiw ». Comme quoi«qui se ressemble, s’assemble»?
 
Je demande solennellement à Mr Guissé, Mme Dieng, Mr Malick Sow : DE QUEL DROIT M’A-T-ON SEPARE DE MES ENFANTS SANS DROIT DE VISITE ? DE QUEL DROIT ADOPTE-T-ON ILLEGALEMENT MON FILS A DIOURBEL (DELITS D’ABANDON D’ENFANT ET D’ADOPTION ILLEGALE) CONTRE MON GRE ? DE QUEL DROIT A-T-ON EXPATRIE ILLEGALEMENT MA FILLE EN COTE D’IVOIRE ?POURQUOI TANT D’INCOMPETENCE ET DE MEDISANCE ? POURQUOI TOUS CES RENVOIS TRIMESTRIELS ? EST-CE POUR PROTEGER LA DISPARITION DE MAME BOUSSO LEYE QUI, MALGRE QUE LE PROCES SOIT ENCORE EN APPEL, A DELIBEREMENT EMIGRE EN COTE D’IVOIRE POUR PREPARER LES MOTIFS DE SA DEMANDE DE DIVORCE, C’EST-A-DIRE L’EMIGRATION AUX ETATS-UNIS POUR DES RAISONS IMMORALES ? POURQUOI TANT D’INCOMPETENCE ET DE MEDISANCE ? POURQUOI TANT D’HYPOCRISIE ET DE MENSONGE ? VOILA UN VERITABLE MARCHE DE DUPES. POURQUOI TANT DE SABOTAGES DE L’INSTITUTION JUDICIAIRE PAR DES ABUS DE POUVOIRS, UNE VIOLATION DELIBEREE DES CODES DE DEONTOLOGIE ET DE PROCEDURE CIVILE ? QU’EST-CE QUI A POUSSE Mr LE PRESIDENT SOW DU TDHCD À OUBLIER SON ROLE, MME DIENG À MENTIR SOUS SERMENT EN FAISANT DES AFFIRMATIONS GRATUITES ET A FAIRE DU ZELE DANS CETTE AFFAIRE ?
Mr Amary Guissé voilà pourquoi vous êtes un dangereux trafiquant d’influences car vous n’hésitez pas à utiliser vos supérieurs pour assouvir vos pulsions refoulées quitte à saboter toute l’Institution Judiciaire qui, pourtant vous protège.
 
S’il est vrai que notre pays est miné par le fléau terrible des temps modernes qui ressemble à s’y méprendre à un arbre dont les racines constituent le peuple qui supporte un tronc de corruption et les grosses branches principales faites de magouille, de clientélisme et de dilettantisme, le tout coiffé d’un faîte (cime) d’arbitraire, je me demande bien quels services vous avez rendu à Mr Sow et à Mme Dieng pour qu’ils vous assurent une telle complaisance au risque de salir dangereusement et d’orner leurs jeunes carrières de situations dont ils se seraient volontiers passés. De par le trafic d’influences de Mr Guissé, les erreurs ne se sont que multiplier en essayant d’étouffer l’œuf dans la coquille, ce qui explique ainsi le manquement au devoir de l’AEMO et partant sa complicité.
 
  - Contre L’AEMO :
 
Je déplore le manquement au devoir qui fait toute sa complicité.
 
En effet, dès sortie du jugement en Décembre 1997, je saisis l’AEMO en particulier Mr Cissé son président pour demander une enquête sociale en dénonçant l’abandon du garçon à Diourbel et du sort réservé à la fillette. Après plusieurs rendez-vous manqués (tantôt Mr Cissé avait oublié, tantôt il n’avait pas encore reçu le jugement, ailleurs le contact était absent) Mr Cissé délégua enfin Mr Abdoulaye Sy de l’affaire non sans l’avoir chambré pendant 30 minutes auparavant (comme s’il n’avait pas eu le temps malgré toutes nos entrevues). On était le 26 Mars 1998 (deux jours après le renvoi du 24 Mars pour le 16 Juin). Mr Sy sortit du bureau de Mr Cissé m’invita dans le bureau adjacent et proposa de m’entendre. Un véritable farceur que ce Mr Sy, car en lieu et place de l’enquête sociale requise, lui a voulu plutôt se lancer dans la voie de la conciliation (ce que Mme Dieng n’avait pas daigné faire auparavant, et pourtant son rôle), arguant même avec beaucoup de fierté qu’il avait le plaisir de l’homonymie à cinq reprises par son intercession dans les affaires de divorce. Que d’utopie mal placée dans cette affaire ! Devant ma détermination et mon refus catégorique d’abonder dans une voie que Mme la Juge n’a pas daigné emprunter avec toutes formes d’intimidation à l’appui et malgré ses allégations. Mr Sy promit de passer chez moi non sans m’assurer que dans ce cas l’enquête piétinerait malgré la dénonciation de l’abandon du garçon à Diourbel (MAC de Diourbel).
 
Il passera donc le 14 Avril prendre connaissance des lieux et réitéra sa volonté de conciliation. Rien à faire. Je lui demandais de s’arrêter à son rôle qui, en principe et par définition, devrait se limiter aux intérêts des enfants et à leur cadre de vie. Il me réassura alors que l’enquête pouvait durer quatre à cinq ans voire dix (que de médisance et d’ignorance) et promit de repasser avec un questionnaire. Ce qu’il fit le 25 Avril 1998. Il me remit un questionnaire écrit à la hâte sur une feuille de cahier. J’y répondis succinctement en bon français et le lui remis le 30 Avril par le biais de la secrétaire sise à l’entrée des bureaux de l’AEMO. Après réception du document Mr Sy reviendra chez moi le 16 Juin pour me rétorquer que mes réponses n’étaient ni suffisantes ni explicites. Moi je pensais avoir répondu en bon français.
Agacé par ma détermination et mon intransigeance Mr Sy menaça tout simplement de ne rien faire. Alors là je lui conseillai le plus naturellement de faire son boulot et de s’en limiter car il s’agissait d’une affaire louche qui a déjà sali beaucoup de personnes. M’a-t-il écouté ? Où en est l’enquête sociale ? Disons au passage que la dernière visite de Mr Sy est survenue au lendemain du renvoi du 16 Juin pour le 15 Juillet, et après interpellation de Mr. Cissé sur le manquement au devoir car dans le jugement il était dit à la page 9 «ordonne une enquête sociale. La confie à l’assistante (assistance ?) sociale de l’AEMO».Mme Dieng jugement 1725 TDD du 18/11/97. Voilà un laxisme qui masquait bien des lacunes.
 
Mr Cissé n’avait fait que s’énerver et me demanda avec beaucoup d’intimidation ( ?) de ne plus revenir à l’AEMO leur demander de faire leur travail. S’il savait dans quelle affaire lui et l’AEMO se mouillaient, il serait à mille lieues plutôt que d’aiguiser mon instinct de conservation. Ainsi l’AEMO a sombré pleinement dans la magouille couronnant ainsi cette médisance qui a touché tous les secteurs de la justice (Mairie de Grand Dakar, Commissariat de Police du Point E, juge et président du TDHCD voire même le greffe dudit tribunal (M. Tamba) et enfin le TRHCD avec son fameux trafiquant d’influences et ses juges responsables du dossier qui malgré tout l’incompétence inouïe, la complicité flagrante de par le manque de transparence et la grosse omission par ignorance de leurs confrères se réfugient derrière une certaine théorie de renvoi de droit fait sur demande d’avocat exposant ainsi davantage leur fameux confrères à l’autel de l’opprobre. En effet, 1 an ½ de forfait n’est-il pas largement suffisant ?
 
Mr le Procureur, voilà un document très explicite et très exhaustif du scénario Hollywoodien que m’a proposé la justice sénégalaise par le biais d’une incompétence avérée, de mensonges répétés et d’une hypocrisie majeure. Si je dois être inquiété pour avoir dénoncé tous ces vices de certains hommes en robe noire, c’est sûrement toute la démocratie qui sera en danger bien que n’existant pas à proprement parlé au Sénégal.
 
Je vous prie de m’excuser d’avoir été trop long et d’agréer mes sentiments sincères et mon profond respect des Institutions de mon pays mais faudrait-il qu’elles ne soient pas bafouées par des apparatchiks, pseudo- intellectuels, malhonnêtes, pervers et retors.
 
 - ‘’Quand une lionne met bas au travers d’un chemin, le détour n’en sera que plus grand’’.
 
 -  «Oh ! Mon Dieu, je me mets sous ta protection contre une science inutile, un cœur qui ne s’humilie pas, une âme qui ne se rassasie pas et une invocation inexaucée ! ».Amine !
 
 
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                       Alboury Ndao
 
 
 P.S. : J’ajouterai enfin que la femme qui m’a attrait au Tribunal est différente en âge et en lieu de naissance avec celle qui m’a donné 2 enfants.
 
 
 
 
 
 
 
 
Mr. Alboury NDAO
Quartier des Abattoirs
LINGUERE
 (A Dakar : P.A. U. 14 N° 176)                                                                                                                                                                                                                                    Linguère, le 16 Mars 2000    
 
 
 
 
                                
                                                                                               À Monsieur le Commandant de Brigade de la Gendarmerie de Linguère
 
 
 
 
Objet : Plainte contre le couple Pape Khaly Ndiaye et Sokhna Maï Lèye et alliés pour adoption illégale et sévices sur enfant
 
 
 
 
                                                                                                                                               Monsieur,
 
 
 
Je viens par cette présente déposer plainte contre le couple Pape Khaly Ndiaye, Agent pénitentiaire à la MAC de Diourbel, sa femme Sokhna Maï Lèye et leurs parents en particulier les hypocrites et pervers Moussa Ndiaye et Mor Lèye, tous résidents au Quartier des Abattoirs pour adoption illégale de mon fils Pape Alioune Ndao et sévices sur lui.
 
En effet, dans un jugement de divorce hautement nébuleux dans lequel l’apparatchik Président du Tribunal Départemental Hors Classe de Dakar (TDHCD) Mr Malick Sow, la Juge combattante de la débauche par excellence l’ex-Mme Dieng Ndèye Khady Diagne (une telle combattante de la débauche ne saurait rester dans un ménage) dudit Tribunal et ce mabo de greffier Amary Guissé (de Linguère même) se sont illustrés de leur incompétence et de leur ignorance devant la corruption, la magouille, le dilettantisme et le clientélisme ; en effet sous l’égide de ce mabo de Amary Guissé, ces personnes en robe noire m’ont fait un faux-procès et ont confié la garde de mes enfants à leur mère dont l’intention sournoise était de demander le divorce pour caresser le rêve américain.
 
Aussi fallait-il abandonner le garçon quelque part et expatrier la fille en Côte d’Ivoire pour mieux préparer son démoniaque projet. Seulement mal leur en a pris. A cette bande de crapules, rien a réussi sinon l’abandon de mon fils à Diourbel (à la MAC chez Pape Khaly Ndiaye où se sentant très petit devant ses pairs après une grosse réaction de ma part contre ces hommes en robe noire, n’a eu d’autre alternative que d’éloigner sa famille entière, femme et enfant compris à Linguère) et l’enlèvement de ma fille Mame Coumba Raki Ndao. Une plainte contre Malick Sow l’apparatchik-président de tribunal, Ndèye Khady Diagne la débauchée et Amary Guissé le truand- mabo est en attente pour enlèvement d’enfant en vue de pédophilie. Lisez la presse dans les prochaines semaines !
 
Quant à Pape Khaly Ndiaye et compagnie, indépendamment de cette plainte pour adoption illégale, une autre plainte pour sévices sur enfant et mutilation sexuelle est de rigueur et je ne reculerai devant rien.
Mr le Commandant de Brigade, je vous prie de bien vouloir accéder à ma requête car le manquement au devoir d’une certaine brigade de gendarmerie de Dakar m’avait poussé à scandaliser ces faux ténors de la justice issus de la Falsification de l’Histoire de ce peuple et à réclamer tout simplement leurs têtes et Dieu sait qu’ils sont devenus des moins-que-rien qu’un changement de système finira par réduire à néant. Aussi, je vous prie de faire votre travail et de transmettre ma plainte au niveau du TDHC de Linguère, le cas échéant je prendrai toutes mes responsabilités vis-à-vis de ces malfrats de Linguère et aucun compromis n’est possible.
 
Je vous prie d’agréer mes sentiments sincères et d’accepter mes vœux les meilleurs pour la fête de Tabaski. Bien à vous.
 
 
                                                                                                                                                                                                  
                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Alboury NDAO
 
 
P.S. : Pour mieux comprendre, je vous prie de prendre connaissance de la plainte n° 470 du Tribunal Départemental Régional Hors Classe de Dakar en date du 16 Février 1999 et l’article«société»du Témoin du 29 Juin 1999.
 
 
 
 
 
 
Mr Alboury Ndao 
Parcelles Assainies
U. 14 N° 176
Dakar Le 19 Octobre 2000
 
 
 
                                                                                                               
                                                       À   Madame Mame Madior BOYE, Ministre de Justice, Garde  des Sceaux de la République du Sénégal
 
 
 
 
Objet : Demande de réhabilitation et de réparation d’un préjudice par la mise en examen de :
 
 
 - La bande à Amary Guissé, Malick Sow et Ndèye Khady Diagne respectivement ex-Greffier en Chef rempilant du Tribunal Départemental Hors Classe de Dakar (TDHCD), Président du Tribunal Départemental Hors Classe de Dakar (TDHCD) et Juge-magistrat de siège audit Tribunal Départemental.
 
 - La bande à  Mame Bousso Lèye et Compagnie :  Oumar Lèye  Gendarme à Kébémer, Abdallah Ndiaye  8, rue Diourome Bène Sicap rue 10,  Pape Khaly Ndiaye Agent pénitentiaire à la MAC de Kaolack et  Mme Sokhna Maï Lèye, Coumba Lèye rue 4 avenue 14 Abidjan 05 Côte d’Ivoire.
 
- Leurs complices : Cheikh Ndiaye,  Inspecteur de Police Judiciaire au Commissariat du Point E,  Abdoulaye Diop, Officier d’Etat Civil–OEC) à la Mairie du Point E (ex-Grand Dakar), les juges du TRHCD responsables du jugement d’appel de l’Affaire Alboury Ndao contre Mame Bousso Lèye du 24 Mars 1999, le Service de l’AEMO : le Président Cissé et l’Agent Abdoulaye Sy. 
 
- Leurs Alliés:
                      - le Haut Commandement de la Brigade de Gendarmerie Territoriale de Thionck / Major Laclouâtre Samb et MDL/C Aliou Ka 
                      - Youssou Ndiaye, Président de la Cour Constitutionnelle du Sénégal (cumulativement Président de la Cour de Cassation à l’époque).
                      - Abdoulaye Gaye, Procureur de la République et son Substitut  Samba Faye, détaché à Louga.
                      - Serigne Diop, ex-ministre de la Justice du Sénégal et Professeur de Droit à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
                      - Amadou Diop, Président du Tribunal Départemental de Linguère.
 
  Respectivement pour :
 
 - Trafic d’influence ayant entraîné le sabotage de l’Institution Judiciaire du Sénégal avec violation des Codes de Déontologie Judiciaire et de Procédure Civile, mensonges sous serment, violation des Droits Fondamentaux de la personne humaine par manque de respect de la Dignité et de la Personne Humaine, faux et usage de faux, falsification de documents officiels, facilitation d’un chantage sur enfants avec abandon, enlèvement et expatriation d’enfants, incitation à la débauche.
 
- Abandon, enlèvement et expatriation d’enfants, faux et usage de faux, faux témoignage au TDHCD, obstacle à la Justice, violation de domicile, agression physique avec voies de faits, adoption illégale d’enfants et mutilation sexuelle, incitation à la débauche. -Interpellation illégale, falsification de déposition, exécution anormale d’une requête judiciaire, faux et usage de faux en écriture et en signature par la délivrance d’un faux certificat de mariage, obstacle à la justice par blocage d’un dossier en appel pendant 16 mois et jugement illégal de principe par défaut et par contumace sans aucune considération de l’existence ou non des concernés par juges mafieux et avocats véreux, refus catégorique d’une mission assignée de fait malgré une ordonnance de jugement et une interpellation répétée de l’Incident intimé.
 
- Refus de la citoyenneté par blocage d’une plainte, complicité manifeste abus de la souffrance d’autrui, incapacité majeure à assumer ses fonctions et ses responsabilités, tentatives de démoralisation, négligence coupable.
 
 
  
 
                                                                                                      Madame le Ministre,
 
 
 
 
 - «Tout homme qui se sent victime d’une injustice a le devoir d’écrire au Chef de l’autorité judiciaire pour se plaindre».
 
 -«Quiconque aide un homme injuste en usant d’arguments faux pour rejeter une vérité, Dieu et son envoyé le désavoueront».
 
 -«Quand l’autorité est aux mains de ceux qui n’en sont pas dignes, attendez-vous à voir arriver l’Heure Suprême ».
 
C’est encore par ces 3 Hadiths du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui) que j’interpelle à nouveau l’Institution Judiciaire du Sénégal sur une grave affaire de corruption, de magouille, de clientélisme et de dilettantisme avec violation des Droits Fondamentaux de la Personne Humaine d’enlèvement et d’abandon d’enfants qui la salit profondément et la discrédite à tous les niveaux, magistralement orchestrée par quelques petits malfrats de l’Institution avec la bénédiction et la caution de l’Etat Sénégalais par le biais de ses plus hautes autorités judiciaires.
Toutefois, j’apposerai à ces 3 Hadiths, 2 versets du Coran :
 
 - ‘’Nous ne leur ferons certainement goutter au petit châtiment ici-bas avant le grand châtiment afin qu’ils reviennent (vers le droit chemin) !’’
 
 -«Qui est plus injuste que celui à qui les Versets d’Allah sont rappelés et qui, ensuite s’en détourne ? Nous nous vengerons certes des criminels ».
 
Donc c’est par ces phrases de la Bonne Parole que je recommence ma requête avec toujours en arrière-pensée la conviction«qu’il n’y a point d’autre divinité si ce n’est Allah ! Il n’y a ni force ni puissance si ce n’est Dieu ! Par ailleurs Dieu n’est-il pas le meilleur des juges ?».
 
 Aussi , je viens par cette présente solliciter votre autorité pour ma réhabilitation et la réparation d’un grand préjudice presque incommensurable que j’ai subi au niveau de la justice de ce pays par le biais d’un trio satanique constitué par le bouffon de service et ex-greffier en chef rempilant du TRHCD Amary Guissé, rabatteur en chef du racket judiciaire organisé, Malick Sow l’apparatchik–Président et crétin de service du TDHCD et Ndèye Khady Diagne, la combattante par excellence de la débauche, salope de service incompétente malhonnête et corrompue juge-magistrate de siège du TDHCD avec la caution et la bénédiction du louche, pyromane et malentendant Président de la Cour Constitutionnelle du Sénégal Youssou Ndiaye, du lâche et irresponsable Procureur de la République Abdoulaye Gaye et de Serigne Diop, le traitre et retord Professeur de Droit et ex-ministron de la justice du défunt système despotique de Abdou Diouf, l’ex-Président«Héritier »du Sénégal.
 
En effet, voilà exactement 3 ans 3 mois et 3 jours que j’ai subi une bavure juridico-policière de grande envergure avec en clé un faux procès commandité par cette bande de malfrats et au cours de laquelle je fus victime de violation des Droits Fondamentaux et des Droits de citoyenneté sénégalaise en toute impunité avec en prime l’enlèvement, l’abandon et l’expatriation de mes enfants : Pape Alioune NDAO et Mame Coumba Raki NDAO et la mutilation sexuelle de mon fils par des parents adoptifs illégitimes et illégaux, pire provocateurs de surcroit. Un véritable scénario hollywoodien du banditisme intellectuel qui sévit dans ce pays, très révoltant qui m’a poussé à une rébellion intellectuelle sans précédent et à la résistance à toute forme d’aliénation avec un point de non- retour. Advienne que pourra !
 
Pour l’honneur de la Justice Sénégalaise et sa crédibilité, je vous demande d’ordonner l’instruction de la plainte 470 du 16/02/99 du TDHCD pour une meilleure compréhension de cette tragi-comédie romanesque pour laquelle je fais l’affront au Procureur de la République de sortir l’ensemble des documents à cet effet qu’il avait rangés au fond de ses tiroirs. Dans l’attente d’une suite favorable, je vous prie d’agréer, Madame le Ministre, mes sentiment sincères et de recevoir mes salutations distinguées.
 
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Alboury NDAO 
 
 
P.S. : Pour l’Honorable Cause, je demande :
 
 • La démission de Youssou Ndiaye, Président de la Cour Constitutionnelle ou sa mise en congé définitif
 
 • La démission de Abdoulaye Gaye, Procureur de la République et Gardien de la Jurisprudence Sénégalaise et sa mise en examen.
 
 • La démission de Malick Sow, Président du Tribunal Département Hors Classe de Dakar et sa mise en examen.
 
 • La démission de Ndèye Khady Diagne, Juge-magistrate de siège du Tribunal Département Hors Classe de Dakar et sa mise en examen.
 
• La mise en examen de Serigne Diop et Amary Guissé. •La mise en examen du Président Cissé et Abdoulaye SY de l’AEMO.
 
 • La mise en examen du Haut Commandement de la Brigade de Gendarmerie Territoriale de Thionck.
 
 • La mise en examen de la bande de fripouille que constituent mon ex-belle-famille, l’OEC Abdoulaye Diop et l’Inspecteur Cheikh Ndiaye.
 
• Le retour de mes enfants.
 
 • Le paiement du préjudice subi estimé à 530 Millions de F. CFA ronds. •Ma réhabilitation qui devra passer par le Président de la République du Sénégal.
 
Pour :
 
 - La réforme de la justice avec l’installation d’un tribunal de justice :
 
 • Une meilleure responsabilité des élus.
 
 • Une réforme du Code de la Famille.
 
 
 
 
 
 
Mr. Alboury NDAO
Parcelles Assainies
U. 14 N° 176
Dakar                                                                                                                                                                                                                                                                                              Le 10 Juillet 2003
 
 
 
 
 
                                                                                           A Monsieur le Procureur de la République du Sénégal
 
 
 
 
Objet : Plainte contre :
 
                       - Les juges mafieux :
 
                                         - Ndèye Khady Diagne : Juge-Magistrate de siège à la pièce n° 24 du Tribunal Départemental Hors Classe de Dakar ;
 
                                          - Malick Sow ex-Président du Tribunal Départemental Hors Classe de Dakar ;
 
                                            Amary Guissé ex-Greffier en Chef du Tribunal Régional Hors Classe de Dakar ;
 
                        - Mame Bousso Lèye émigrée clandestine en Espagne.
 
                        - Pape Khaly Ndiaye et Mme Sokhna MaÏ Lèye, MAC de Kaolack.
 
 
              Respectivement pour :
 
 
                       - Abus de pouvoir, mensonge sous serment, faux et usage de faux en écriture et en signature, violation des Droits Fondamentaux de la personne, trafic d’influence avec subornation hiérarchique aboutissant au sabotage de l’Institution Judiciaire avec violation des Codes de Déontologie Judiciaire et de Procédure Civile. -Enlèvement et abandon d’enfants.
                   
                         - Adoption illégale et séquestration d’enfant.
 
 
 
                                                                                                  
                                                                                                                    Monsieur,
 
 
 -  «Tout individu qui se sent victime d’une injustice a le voir d’écrire au Chef de l’Autorité pour se plaindre ».
 
 - «Quiconque aide un homme injuste en usant d’arguments faux pour rejeter une vérité, Dieu et son envoyé le désavoueront».
 
 - «Quand l’autorité est aux mains de ceux qui n’en sont pas dignes, attendez-vous à voir arriver l’Heure Suprême».
 
 - «Nous leur ferons certainement goutter au petit châtiment ici-bas avant le grand châtiment afin qu’ils reviennent (vers le droit chemin)»!
 
 - «Qui est plus injuste que celui à qui les Versets d’Allah sont rappelés et qui ensuite s’en détourne ? Nous nous vengerons certes des criminels ».
 
Et c’est convaincu«qu’il n’y a point de divinité si ce n’est Allah, il n’y a ni force ni puissance si ce n’est Dieu!» que je me réarme de la Bonne Parole pour vous interpeler sur une magouille judiciaire que votre prédécesseur connait bien mais pour laquelle il s’est toujours gardé de se prononcer au nom de l’hypocrisie de la république banania aux représentants peu dignes de foi puisqu’incompétents majeurs, malhonnêtes et corrompus, prêts à n’importe quelle bassesse pour quelque menu fretin qui soit. Ce qui ne me décourage point. Car il existe des promotions qui, en fait ne sont que des accélérateurs de la marche vers le gouffre de l’oubli et de l’anonymat tout comme on peut passer de prisonnier à président (certes rare) ou de président à prisonnier (plus fréquent) voire même de président à valet (plus rare encore car moins classique).
 
Comme quoi, le banditisme intellectuel international par ses méthodes de procédé ont un impact négatif majeur en Afrique (ou plutôt sur le continent «À-Fric»par la mise en place d’un échiquier infâme fondé sur le recyclage et le reconditionnement ad aeternam de ses pions. Seulement quand l’épée du désaveu divin plane sur un pays, ce ne ni des discours politiques monocordes, insipides vides de sens et pleins de promesses dont on sait qu’on ne tiendra jamais ou des litanies charlatanesques qui l’y soustrairont. ''La martyrisation est un acte divin dans lequel l’homme n’intervient qu’en dernière phase pour la réalisation complète du Martyr''. Et Dieu les choisit toujours de façon absolue et parfaite dans la totale capacité de sa mission sur terre. Aussi est-il incompris et vilipendé s’il n’est pas négligé tout simplement.
 
C’est ainsi que pendant 6 ans 6 mois, je suis privé de mon droit de paternité car des «autorités»lâches et irresponsables de ce pays ont préféré privilégier la hardiesse de ma diatribe sur la falsification de l’histoire de ce peuple  et de ses dérives dans ce pays, sur l’incompétence majeure des dirigeants basée sur le mensonge, l’arnaque de la conscience populaire avec sa galaxie d’idées reçues inconvenantes, malpropres, mal adaptées et non avenantes et le banditisme intellectuel qui régit«les peuples ignares peu mûrs pour la démocratie ».De la hardiesse plutôt qu’une vision éclairée de la quintessence de documents pleins de prémonitions. Avec le recul ont- elles pris conscience et se sont-elles assagies et sont-elles revenues sur le droit chemin ? On verra bien sachant que la vergogne est avant tout un problème intestinal.
 
J’avais promis de la patience et je reste intègre sur mon piédestal dans l’honneur, la dignité et l’abnégation totale face à une kyrielle d’idées reçues qui font la république-banania et pour lesquelles j’ai mis un lourd bémol à ma sénégalité conscient du fait que mon peuple est berné à longueur d’année et à longueur de système. Le préjudice que j’ai subi est très lourd mais «Dieu n’impose à personne ce dont il n’a pas la charge»!J’en ai estimé la réparation, le mépris fut la seule réponse des «autorités étatiques»de ce pays. L’état devra payer d’une manière ou d’une autre ce préjudice au centuple (qu’elles y méditent! ).
 
Et ce ne seront ni l’arbitraire ni les intimidations encore moins un sniper qui me feront reculer. Advienne que pourra ! «Un problème de sang est un problème d’honneur tout comme l’honneur se lave dans le sang»et l’alternance de dénis de justice et/ou de parodie de justice me laissera toujours imperturbable et aucun répit ne sera accordé à l’hypocrisie dirigeante de ce pays jusqu’au retour des valeurs sûres et pures, les hommes d’honneur intègres, de ce pays confinés dans un obscurantisme nébuleux par la falsification de l’histoire des peuples et dans la misère absolue par la République qui les écrase au bas de l’échelle sociale sous l’égide du jeu de démoncratique, démoniaque et subtilement fantasmagorique. 
 
Depuis ma première plainte le 09 Décembre 1998, enregistrée au niveau du Parquet du TRHCD le 16 Février 2002 sous le n° 893, beaucoup d’encre a coulé mais aussi le désaveu est grand (2 systèmes, 5 gouvernements) et le jeu de chaises musicales continuera encore ! Et devant Dieu et les Hommes, j’assumerai toujours ma pensée et mes écrits à la moindre bribe et à la moindre lettre. Aussi au nom de la loi, du droit, du code l’honneur et du souci de vérité je persiste et réitère les plaintes 470 du 16/02/99 et 893 du 19/02/2002 comme corolaires de celle-ci, exhaustivement explicites des griefs retenus contre ces personnes en précisant davantage et en signant que :
 
- Le trio satanique Amary Guissé, Malick Sow et Ndèye Khady Diagne est une véritable bande de salopards qui ne peut nullement être au dessus de la loi à moins d’une volonté compulsive d’imposer des lois scélérates importées d’ailleurs dans le cadre de la falsification de l’histoire des peuples et réunies dans un code blasphématoire dont la manipulation hasardeuse par des juges mafieux incompétents notoires et corrompus a abouti à un drame plus grave que l’affaire d’Elian Gonzalez le petit cubain où la fatalité avait joué un rôle et qui fut l’objet d’une grave tension entre Cuba et les Etats-Unis.
 
Ils sont responsables de l’enlèvement de ma fille Mame Coumba Raki NDAO, de l’abandon suivi d’adoption illégale et de séquestration de mon fils Pape Alioune NDAO par le couple Pape Khaly Ndiaye et Sokhna Maï Lèye, usant du mensonge sous serment, de l’abus de pouvoir, de faux et d’usage de faux en écriture et en signature, de la subornation hiérarchique, de la trahison, du trafic d’influence, de la violation des Droits Fondamentaux de la personne humaine, de la violation des Codes de Déontologie Judiciaire et de Procédure Civile, bref un véritable sabotage de l’Institution Judiciaire.
 
Je les interpelle devant leurs pairs et devant le peuple sénégalais. De quoi ont-ils peur ? Ne sont-ils pas des pions de l’échiquier du banditisme intellectuel que se livre l’Etat sénégalais sur son peuple dont les premier et dernier soucis demeureront toujours la perpétuelle quête de subsistance quotidienne. Surtout quand on connait le rodage bien huilée des techniques de protection des malfrats à col blanc dans ce pays.
 
 - Mame Bousso Lèye et sa famille se sont jouées de la justice usant du mensonge et d’espèces sonnantes et trébuchantes. N’est-ce pas Amary Guissé le maître du jeu ? Ainsi après obtention de la garde d’enfants (l’hypocrisie toujours d’un code blasphématoire et cyniquement non conforme), elle abandonna notre fils Pape Alioune NDAO à Pape Khaly Ndiaye et Sokhna Maï Lèye avant d’expatrier notre fille en Côte d’Ivoire, Mame Coumba Raki NDAO avant même la fin du procès en Juillet 98, l’appel faisant l’objet de renvois de fait successifs (une dizaine environ) avec le jeu subtil d’un avocat traitre (on ne crache pas sur les morts mais les fait sont là) qui ne saura jamais la suite de l’affaire 1725 du 18/11/1997. Dieu ait son âme!.
Son coup accompli avec beaucoup de préméditation, elle gonflera le lot d’émigrés clandestins en Espagne. On peut comprendre dès lors les affirmations gratuites de la Juge Ndèye Khady Diagne dans son jugement (mauvais traitements, sévices, 3 répudiations : autant de mensonges que nul ne peut prouver).
 
La justice sénégalaise serait- elle à l’origine de documents faux pour les candidates divorcées prétendant à  l’exil : banditisme intellectuel ou opprobre ? Magouille et corruption ?
 
 - Pape Khaly Ndiaye et Sokhna Maï Lèye sont enhardis par l’immunité inexpliquée du trio satanique Amary Guissé, Ndèye Khady Diagne et Malick Sow. Seront-ils remerciés de leurs efforts dans l’avenir ? J’en doute certainement. On peut changer de façon blasphématoire les noms baptismaux de mes enfants, leur inculquer toutes sortes d’idées noires sur ma personne pour attiser leur haine paternelle surtout contre un père qui, dans l’apparent, n’a rien fait pour eux (dans l’apparent !) et mieux, ils n’ont même pas le souvenir de sa connaissance. Mais pourront-ils changer leur sang ou leurs gènes ?L’hérédité est forte ! Ne parlons pas du phénotype et du génotype. Tous des Démons et des Idolâtres abjects!
 
 Il est classique de dire que «nul n’est au-dessus de la loi» mais cet adage n’est évoqué dans ce pays que lorsque l’on veut se porter des coups bas entre hâbleurs de première ordre sinon on pavoise piteusement en disant «le magistrat n’a pas de chef, la loi est son chef» lorsqu’on veut protéger un voyou à col blanc ou un juge mafieux aux méthodes douteuses–si on ne leur pardonne pas l’incapacité notoire à maitriser un code où il y a plus de 500 articles.
 
L’excellence de l’incompétence absolue! Comme si le droit était écrit dans une autre langue barbare et plus incompréhensible que notre langue d’emprunt. Passons le rafraichissement de la mémoire qui utilise la révision et le recyclage.
 
Je finirais en rappelant que les plaintes 470 du 16/02/1999 classée sans suite et 893 du 19/02/2002 qui dort depuis 9 mois au Commissariat de Police des Parcelles Assainies après le soit transmis 6347 du 19/11/2002 (consignes ou subornation hiérarchique ?) constituent des corolaires à cette plainte.
 
J’assume mes écrits.Il existe des intouchables plus intouchables que les intouchables d’un système quelque incompétent, malhonnête et corrompu qu’il soit. Je reste dans ma rébellion intellectuelle dans l’attente d’un désaveu toujours plus cinglant que cette affaire continuera de semer dans le rang des hypocrites et arnaqueurs de la conscience et de la mentalité populaires. Et ce n’est pas la prise en otage d’une justice incompétente malhonnête et corrompue d’un système fallacieux et sournois qui me fera oublier l’essentiel.
 
Le chalenge est la réparation de mon préjudice ou son paiement au centuple. Le choix est très simple. Que la lumière soit ! Et que les responsabilités des uns et des autres soient pleinement assumées. Je ne demande ni charité ni clémence. Je veux la vérité.
 
 AU NOM DE QUEL PRINCIPE DE LA REPUBLIQUE ME PRIVE-T-ON DE MON DROIT DE PATERNITE ? FALSIFICATION DE L’HISTOIRE DES PEUPLES DANS UNE REPUBLIQUE BANANIA ? AUTO-PROTECTION DANS LE BANDITISME INTELLECTUEL D’UNE REPUBLIQUE BANANIA ? PROTECTION D’UN CODE OBSOLETE ET BLASPHEMATOIRE DE LA JURISPRUDENCE D’UNE REPUBLIQUE BANANIA ? TRANSPARENCE OPAQUE A SAUVEGARDER DANS UNE REPUBLIQUE BANANIA ? DEMOCRATIE ET CRIME ORGANISE DANS UNE REPUBLIQUE BANANIA ? Le sommet de l’Iceberg d’interrogations que suscite le jugement 1725 du 18/11/1997.
 
 «Malheur à celui par qui est passé le scandale»!
 
En vous remerciant d’avoir pris le temps de me lire et dans l’attente d’une suite favorable à ma requête, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments sincères dans la totale disposition à m’assumer et de recevoir mes salutations distinguées.
 
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                    Persiste et signe.
 
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                     Dr  Alboury Ndao
 
 
Mr Alboury NDAO 
 Parcelles Assainies
U14 N176
Dakar                                                                                                                                                                                                                                                                                                    le 19 Février 2010
 
 
 
 
 
                                                                                          A Monsieur le Premier Ministre de la République du Sénégal
 
 
 
 
Objet : Demande de démission avant l’éclatement d’un scandale politico-judiciaire : Bas les masques !
 
 
 
 
                                                                                                                                Monsieur,
 
 
...
   
    Je viens, par cette présente lettre, solliciter énergiquement et de vive voix votre démission du poste de Premier Ministre de la République du Sénégal.
 
Loin de moi toute considération politique partisane car ne me reconnaissant d’aucune obédience pro-coloniale ou pro-occidentale et encore moins dans l’échiquier politique pourri de ce pays où l’hypocrisie et le mensonge sont érigés en de solitudes institutions et que l’infamie et l’ignominie de ses dirigeants demeurent le pain quotidien des Sénégalais perpétuellement tournés en bourrique par des individus de bas étages prêts à tout pour assouvir leurs instincts maléfiques, qui pour se donner une fausse gloire, qui pour se donner bonne conscience, qui pour s’accaparer d’une notoriété empruntée.
 
 C’est seulement un patriote de la première heure, le Noble Tiédo, imbu de ses valeurs cardinales : sens de l’honneur, dignité, honorabilité, pragmatisme, probité et rigueur, qui tient à honorer sa promesse et qui appelle à l’éveil des consciences de son peuple. En effet, il y a 14 ans exactement vous avez été le témoin capital actif et passif dans le plus grand bêtisier judiciaire de tous temps et en tous lieux dans un procès bidon de divorce. Un véritable coup d’épée dans l’eau qui en fait relevait d’une terrible machination mais dont les conséquences inouïes sont toujours d’actualité.
 
Toujours est-il qu’au décours de ce procès sinon avant même la fin (puisque l’appel du 18 Novembre 1997 ne fut jugé que le 24 Mars 1999, 16 mois après ?!?), une jurisprudence était née faisant état de la lourde responsabilité de la justice incompétente, malhonnête, corrompue et lâche de la République du Sénégal, tous qualificatifs étayés dans la plainte du 16 Février 1999 contre :
 - Mr Malick Sow, Président du Tribunal Départemental de Dakar à l’époque ;
 - Mme Ndèye Khady Diagne (ex Mme Dieng) Magistrate de siège audit Tribunal ;
 - Mr Amary Guissé, Greffier en Chef du Tribunal Régional Hors Classe de Dakar ;
 - Mame Bousso Lèye, Pape Khaly Ndiaye et Sokhna Maï Leye.
 
Pour :
 
 - Abus de pouvoir, mensonge sous serment, faux et usage de faux, falsification de document officiel ;
 - Violation des droits fondamentaux de la personne et de la Dignité humaines
 - Trafic d’influences ayant entraîné le sabotage de l’Institution Judiciaire ;
 - Enlèvement, complicité d’enlèvement d’enfants, chantage sur enfants ;
 - Adoption illégale et séquestration d’enfants malgré le refus du père ; -Violation des droits fondamentaux de la personne et de la Dignité humaine
 
De cette jurisprudence a coulé beaucoup d’encre mais ceux qui semblaient être mes interlocuteurs au Nom de la République furent tous aux abonnés absents. En effet, si les uns se sont piteusement manifestés (les procureurs de la République Abdoulaye Gaye, actuel Procureur Général et Lansana Diaby son successeur par l’intermédiaire de leurs Substituts tatillons dont :
 
 - l’un m’avait tout simplement pris pour un con malgré la gravité des faits en m’envoyant une réponse à ma plainte par courrier postal avec s’il vous plaît un timbre estampillé en date du 19 Juin 1999 un samedi, jour non ouvrable après quatre (4) mois de tergiversation m’invitant à recourir à une autre voie de recours pour me faire justice. Cela sentait le roussi, mais je tenais le bon bout. Ma réplique fut cinglante et sans équivoque. Il s’était brulé les doigts en s’accaparant de ce dossier et s’en était très vite rendu compte…peine perdue!
 
 - l’autre substitut croyait avoir affaire à un lâche, le cocasse! 3 mois après la plainte du 17 Juillet 2003, agacé et frustré certainement par le contenu dénonçant la falsification de l’Histoire de mon peuple et ses dérives, il avait cru bon d’user d’intimidation en demandant à la Police une seule consigne «Etudiez le profil psychologique du plaignant, s’il est normal, déferrez-le».Malheureusement l’intelligence mineure vola au secours de l’idiotie majeure ou la suprématie de la bienséance sur la mécréance car après moult tentatives de découragement par des rendez-vous toujours reportés sans effet pendant 6 mois, je m’étais résolu à remettre à Mr l’Inspecteur une déposition écrite. Il n’en tint pas compte et c’est pratiquement au bout d’un an ferme qu’il se résolut à m’auditionner le 24 Octobre 2004 entre 21 h 30 mn et 22 h 45 mn (le Soit-Transmis de la justice était arrivé le 24 Décembre 2003).
 
Les réponses aux questions posées étaient déjà contenues dans ma déposition écrite du 16 Mars 2004 et furent toutes reprises dans le procès-verbal. Ce n’est qu’après lecture du procès verbal pour confirmation de mes dires que je m’étais rendu compte de la bête consigne du substitut. J’y ajoutai avant signature que «je jouissais de toutes mes facultés intellectuelles, psychiques, morales, religieuses et sexuelles, que j’assumais l’ensemble de mes paroles et de ma pensée et que la balle était dans son camp ».A lui d’assumer la plénitude de ses responsabilités«que ceux qui doivent agir agissent ; ceux qui doivent subir subissent et ceux qui doivent payer paient».«Persiste et signe ». L’épisode au niveau de la Police des Parcelles Assainies fut très excitant et plein d’enseignements.
 
Car s’il est vrai qu’un psychanalyste de la trempe du Pr Cyrulnik n’existe pas au Sénégal, mais n’est-il pas trop exagéré de demander à un inspecteur de Police d’établir un profil psychologique et/ou psychanalytique. L’excellence de l’incompétence ! Toujours est-il qu’après 6 mois de rendez-vous reportés du fait de gardés-à-vue de la Police et malgré des demandes répétées de savoir s’il agissait sur la base de consigne du St du parquet et s’il y en avait qu’il me le dise car je n’avais rien à cacher, je lui tins un jour ce langage «Mr l’Inspecteur, je suis fatigué des va-et-vient dans votre commissariat et je n’ai pas que ça à faire. Les gardés-à-vue  dont vous parlez tout le temps, qu’ont-ils fait de mal ? Peut-être les avez vous pris fumant un joint ou après un petit larcin, et pour vous faire bonne conscience vous détruisez leur vie et les rangez au ban de la société. Moi je vous propose des voyous à col blanc, véritables petites canailles qui utilisent leur fonction pour assouvir leurs basses besognes et vous, vous vous défilez. Il faut me dire si ces petites frappes sont au-dessus de la loi ?».
 
 Pris de court et interloqué, il me répliqua franchement les yeux dans les yeux : «vous savez Docteur, vous êtes en avance sur la république ».Mon sang ne fit qu’un tour, convaincu qu’il était très loin de dire vrai par cet aveu circonstancié très grave qui montrait Oh ! Combien on l’avait mis dans l’embarras. Je lui dis :«Mr. l’Inspecteur, ce que vous me dites là est un aveu circonstancié très grave : Si je suis en avance sur la République, c’est que je suis au-dessus d’elle, n’est-ce pas ? »Il acquiesça en hochant la tête, toujours les yeux dans les yeux. «En effet, cela fait sept (7) ans que je vis au-dessus de la République en toute intouchabilité car j’ai pris en otage la canaillère de ce pays. Et ce dossier est loin d’être fini. Je le jure la main sur le cœur».
 
C’était après cet entretien que je luis avais proposé de faire une déposition écrite. Il reçut l’idée avec enthousiasme. Mais une fois entre les mains, il déchanta rapidement : la déposition écrite était plus lourde que la plainte. Il voulut reprendre le manège des va-et-vient, ce que certainement j’ai refusé sans me décourager. Et ce fut par un pur concours de circonstances que je pus bénéficier d’une audition en fin Octobre 2004. La copie de la déposition écrite étant annexée au procès verbal du soit-transmis en retour de la Police au Parquet du 11 Novembre 2004 sous le numéro 3638.  
 
 Je sortis libre et indemne du Commissariat de Police des Parcelles Assainies avec le sentiment que ce dossier salira beaucoup de gens avant son épilogue. Mais j’étais prêt à relever le chalenge car pire que d’entrer dans la gueule des hyènes charognardes, j’entrais en plein dans la cage décidé à vendre chèrement ma peau. En effet, si la Police des Parcelles Assainies avait enfreint la consigne de déferrement, l’avait-elle fait par contre- ordre, acquittant sa conscience de la lourde responsabilité d’arrêter un individu qui, tout simplement, revendique son droit le plus absolu de père et le plus naturellement du monde ? Où a-t-elle agi pour sauver la mise d’une justice incompétente, malhonnête, corrompue et lâche en ne lui refilant pas un lourd fardeau de patates chaudes dont elle se serait bien passée et ainsi se voir accuser d’incompétence et/ou de traitrise ? Dans l’un ou l’autre cas, ce sont la mise du Procureur de la République et celle de son fameux substitut qui seraient magistralement sauvées in-extrémis.
 
Mais qu’à cela ne tienne ! La suite me donna raison car en dépit d’une consigne tonitruante de déferrement (mon état psychique n’ayant jamais été en défaut durant ma courte vie), Mr le Procureur de la République et son substitut préférèrent se refroidir voire même passer à la cryogénisation devant le Soit Transmis (ST) en retour de la Police, certainement avec le cœur en chamade ! J’avais encore 2 lâches et irresponsables dans mon gibet, et j’en avais maintenant assez de m’adresser à des vauriens et moins-que-rien. Alors il me fallait atteindre le sommet de la pyramide républicaine pour mieux cerner la profondeur de l’hypocrisie et du mensonge dans ce pays.
 
 Mr le Premier Ministre, c’est là que vous intervenez, car de témoin actif et/ou passif lors du procès 1725 du 26 Juin 1997, vous êtes devenu acteur principal (ou plutôt l’un des 2 principaux acteurs en compagnie de Mr Serigne Diop, la taupe).
 
En effet comme je vous l’ai dit, las de m’adresser à des vauriens et moins-que-rien, j’ai adressé une correspondance à Mr Abdoulaye Wade, Président de la République du Sénégal par lettre recommandée n° 115 du 26 Septembre 2005 ; arrivée à la Présidence de la République à 16 h le même jour. Sans accusé de réception ni réponse ni retour à l’envoyeur. Jusqu’à ce jour, et pour cause ! Dans cette lettre arrivée au Cabinet de la Présidence sur laquelle était notée en gros caractères :«Hautement confidentiel, hautement important », il était question dans une des requêtes au Président de la République Abdoulaye Wade de la «démission et/ou du limogeage de Mrs Serigne Diop et Souleymane Ndéné Ndiaye, Directeur et Chef de Cabinet de l’époque».
 
Pourtant votre attitude lâche et traitresse avait été prévenue dans son contenu par une phrase assez symbolique qui disait ceci : «Plus que de la lâcheté, la rétention d’information procède de la trahison et de la traitrise! ». C’est ainsi que même le Président de la République est passé à la trappe dans ce dossier très lourd. Une jurisprudence jamais égalée qui ravirait bien des écoles de droit dans le monde entre et ferait bondir pas mal de ligues de droits de l’homme et qui, plus qu’une simple affaire de l’état, est devenue une véritable affaire d’état, et à elle suffirait à faire sauter bien des Républiques dans des mondes dits «civilisés» pour lesquels le droit fondamental est absolu et intransigeant et/ou qui savent revendiquer le revendicable et rejeter l’inacceptable.
 
Malheureusement je vivais dans une république canaillère où le mythe de l’Africain incapable majeur, grand enfant à l’esprit rudimentaire et immature cérébral est magnifié comme nulle par ailleurs.
 
Ainsi des rats empestés du Palais de la République ont préféré apaiser leur faim en grignotant cette lettre plutôt que de la voir moisir au Cabinet du Président avec le risque de fuite. Ils avaient été royalement servis sur un plateau en or dans une pénombre noire. Lâcheté, trahison et traitrise pour Mr le Président ! Cela promettait surtout pour Mr le Président de la République, affabulé quelques mois plus tard en 2006 du Titre de «Grand Défenseur des Droits de l’Homme»par le Congrès Américain sous l’Egide du Président Georges W. Bush. Certainement une véritable fanfaronnade du clan de Bush, en remerciement à un soutien Oh ! Combien léger et insignifiant face au terrorisme supposé de la bande à Oussama Ben Laden et ses preux talibans ; et aussi une véritable pantalonnade pour les Sénégalais dépités par une gestion gabégique et un je-m’en-foutisme de la patrie par des parvenus embourgeoisés, au demeurant roturiers, qui en peu de temps sont passés de malhabillés et frêles s’exprimant mal à grassouillets et dodus à souhaits avec un abus de biens sociaux sans commune mesure avec la décence. Sans compter les règlements de comptes, les agressions physiques, les saccages.
 
Je ne jouerai pas un son face à une seule faction d’Al Qaeda, certainement plus guerrière, plus brave et mieux armée que toutes les armées d’Afrique réunies à fortiori celle d’un petit pays doté au plus de matériel de police d’émeute dans la réalité. Le Banditisme Intellectuel International et son réseau de privilégiés.
 
Et pourtant c’est ce même Président de la République qui, dans l’euphorie d’une accession récente à la magistrature suprême de ce pays lançant à qui voulait l’entendre que «Tout Sénégalais qui se sentait victime d’injustice peut m’écrire, bla bla bla …». Une arnaque mentale patriotique ? Les sénégalais auront à apprécier. Loin de me précipiter dans un sentier tortueux qui ne mènerait qu’à des marécages de sables mouvants, surtout que mon affaire, loin d’être banale, car il ne fait nul doute qu’il s’agit d’une affaire d’état gravissime à tous les échelons qui devrait faire honte au concept même de la République, j’avais préféré ronger mes freins et persévérer dans la patience.
 
 Et ce n’est pas le silence du Président de la République qui éteindra ma détermination. J’avais prévenu les autorités de ce pays. Pour rappel, je citerai 4 phrases qui résument à elles seules, le bourbier dans lequel étaient plongés tous les protagonistes de ce dossier :
 
 - Je n’ai ni renié ni oublié mes enfants ;
 
 - Croire que je laisserai quelqu’un foutre un bordel pareil dans ma vie dormir tranquille serait une pure utopie voire une insulte à mes idéaux de justice, d’équité et de démocratie ;
 - Je resterai patient et attendrai le temps qu’il faudra car ne dit-on pas que«tout vient à point à qui sait attendre »et le temps viendra à bout de tout. Le mal n’a jamais triomphé du bien ;
 
 - Je reste et demeurerai l’épine émersible au pied de la République et serait volontiers celui par qui passera le séisme qui ébranlera à jamais les fonds baptismaux de l’hypocrisie dans ce pays.
 
 - Ou je m’adressais à des mal instruits incapables majeurs à l’esprit délavé par l’acculturation et la falsification de l’histoire de mon peuple qui leur octroie des responsabilités qu’ils ne méritent pas et que le contribuable paie pour son malheur. Ils n’ont aucune notion de la responsabilité qui pèse sur eux.
 
 - Ou la falsification de l’histoire de mon peuple a trouvé son modèle fini le plus parfait par l’Inversion des Rôles dans ce pays et la négativ’action par l’humiliation, la brimade et l’écrasement des valeurs sûres de ce pays au bas de l’échelle sociale. Ainsi la sournoise vengeance sur l’histoire qui s’était préparée depuis l’imposition à ce pays d’une photocopie délavée de république qui signe la république bananière avait déjà fait du chemin. C’est ainsi qu’on est passé de la république bananière à une sale photocopie délavée de la république qui est la république canaillère  (véritable repaire de canailles, de petites frappes et de tapettes) avec aux commandes des assassins, des voleurs, des hypocrites et des menteurs invétérés et sans vergogne. Le malheur de l’Afrique.
 
 - Ou je m’étais tout simplement adressé à une bande de salopards. En effet dans une clique de voyous, les sous- fifres, bien que ne s’occupant que de basses besognes osent souvent des trucs dont seul l’effet de groupe leur donne le courage mais quand le groupe risque d’être mal en point devant une situation critique, leur premier réflexe est la trahison et la traitrise. Il est le temps du solde de tout compte. Il est vrai que quiconque avait subi ce que j’ai subi aurait pété les plombs depuis (soit il serait devenu un fou ou serial killer)  ou se suiciderait comme l’aiment les autorités de ce pays (de tout temps). Seulement un Noble Tiédo ne se suicide pas, il va au devant de l’adversité advienne que pourra ! Et ça les crétins et les gredins de ce pays ne doivent pas l’ignorer en toute circonstance.
 
Enfin Mr le Premier Ministre, je n’ai peur ni de représailles ni d’un sniper, si je dois être lâchement assassiné qu’on me tue d’une balle et d’une seule balle mortelle car un lion blessé est plus dangereux.. '' Œil pourœil, dent pour dent! ''  Seulement le sang appellera le sang et je demande aux valeurs sûres du Djoloff (mon droit du sang) et de la Casamance (mon droit de sol) de me venger âprement. De toute façon, les éventuels commanditaires d’un tel meurtre figurent tous sans exception dans cette lettre et mes tortionnaires ne me survivront pas. Qu’on ne me la joue pas à la J. F. Kennedy et/ou à la Me Babacar Sèye.
 
14 ans de séparation d’avec mes enfants sans nouvelles avec en prime un élevage dans d’autres familles qui les ont séquestré et leur empêchent même tout contact avec un parent paternel. Tout simplement parce qu’une vipère à sonnettes a rencontré une sorcière à balai et des purs fils de Satan. Seulement le diable ne m’a jamais effrayé ! Parce que le trio satanique Malick Sow, Ndeye Khady Diagne et Amary Guissé qui se pavanent dans les cours de justice du Sénégal, avec des courbettes par-ci, des révérences par-là de leurs pairs sont des moins-que-rien que d’autres moins-que-rien protègent malgré les fautes détachables du service que je leur reproche.
 
Parce que quand on connait l’origine de l’ascension de Malick Sow et Ndèye Khady Diagne (Me Babacar Sèye oblige !) ou qui est en réalité Amary Guissé, c’est la pourriture à plein nez. Ne parlons pas du Procureur Abdoulaye Gaye et toute la cohorte de salopards qui en 1993 ont préféré mentir au peuple sénégalais plutôt que de lui lire le Droit. Sacré Sénégal ! On y voit du tout. Le pays de tous les paradoxes et de tous les paroxysmes. Les peuples du Djoloff et de la Casamance méritent mieux que ça. Il est temps que les falsificateurs cèdent le pays aux hommes intègres par la proclamation de la 2ème République et le retour des valeurs sûres dans la gestion de ce pays.
 
Voilà Mr, ce texte était prêt depuis le 19 Février mais c’est au lendemain du cinquantenaire de la honte que je décide de faire branle-bas de combat car si l’inconscience de mes peuples (ou plutôt leur ignorance) veuille que 2010 soit une année faste en cérémonies futiles dans toute l’Afrique, je les invite à célébrer dans la douleur, la désolation et l’impuissance totale le 05 Septembre 2010 qui constitue la 115ème année du début de la falsification de l’histoire des peuples du Djoloff par la déportation du dernier Bourba légitime du Djoloff Samba Laobé Ndiaye.
 
Dans l’attente d’une réponse intelligente et intelligible, digne, honorable et responsable, je vous demande d’assumer pleinement vos responsabilités.
 
Par ailleurs, si des hommes en robe noire sont frustrés par la hardiesse des propos tenus qu’ils assument leurs responsabilités en exigeant une enquête indépendante pour se définir par rapport à la pourriture qui gangrène ce pays depuis 50 ans. «Qui se sent morveux se mouche !».
 
La justice de la République-canaillère du Sénégal est une justice incompétente, malhonnête, corrompue et lâche d’obédience satanique et dirigée au plus haut niveau par des suppôts de Satan.
 
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                               Persiste et signe.
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   Alboury NDAO
 
 
 
 
Mr Alboury Ndao
Parcelles Assainies
 U 14 N*51
Dakar                                                                                                                                                                                                                                                                                            Le 19 Octobre 2010
 
 
 
                                                                                         À  Monsieur l'Ambassadeur de France au Sénégal ,
 
                                                                    Voie hiérarchique s/c Monsieur le Président de la République Française,
 
                                                                                À  Monsieur le Procureur de la République de Paris
 
 
 
Objet : Demande de témoignage et de réparation d'un lourd préjudice;
 
             - Plainte contre la République-canaillère du Sénégal et sa Justice incompétente, malhonnête, corrompue et lâche.
 
             - Dénonciation du rôle néfaste de la complicité et de la responsabilité de la France
 
             - Déclaration d'une dissidence 
 
 
 
"Certes, la vérité est une offense mais pas un péché!"
 
 Cette lettre, venant d'un supposé "Sénégalais", va peut être vous étonner et même vous frustrer par son contenu qui met encore en exergue les lourdes erreurs d'une France dont le trouble passé d'impérialiste et de colonisateur reste et demeurera toujours néfaste pour les peuples qui l'ont subi  , malgré le degré de toilettage et de mirages qui accompagnent ce fait accompli.
En effet, venant d'un pays considéré jusqu'à présent comme le modèle le plus fini et le plus complet de la Falsification de l'Histoire des Peuples (FHP) tant la négativ'action des valeurs sûres par leur écrasement au bas de l'échelle sociale, l'Inversion des Rôles et la perversion des mœurs et coutumes y sont très réussies, cette lettre dérangera certainement à défaut de passionner par la vérité incontestable de son contenu. Je pèse bien mes mots.
 
En fait, c'est le Dissident du Djoloff et de la Casamance qui se définit par rapport à une république-canaillère qui n'existe que dans l'inconscience de ses peuplades, dominée et façonnée par la Falsification de l'Histoire des Peuples qui veut que les vraies valeurs sûres de ce pays soient brimées, humiliées voire écrasées au bas de l'échelle sociale pour la pérennisation d'une sale photocopie délavée de république.
 
 En effet, c'est le petit-fils de la Couronne du Djoloff né en Casamance, revendiquant mon droit du sang dans le Djoloff et mon droit du sol dans la Casamance, donc le parfait prototype du Sénégalais comme le voudrait l'hypocrisie de la République-bananière, qui a été dénué de ses droits les plus élémentaires pendant plus de treize (13) ans, et qui fait son volte-face pour dénoncer l'incompétence et la nullité de la pourriture dirigeante du Sénégal que vous avez installée depuis 115ans par le jeu subtile du Banditisme Intellectuel International (BII), idéologie de base et primum movens de la FHP, et dont les bénéficiaires viennent de fêter le cinquantenaire de l'indépendance (sic!). Cinquantenaire de l'Arnaque des Consciences populaires, de mauvaise régence et d'inversion des rôles, bref cinquantenaire d'errance des peuples qui n'ont pas encore vu le bout du tunnel, après soixante-cinq (65) ans d'assujettissement dans le manque total du respect de la différence, des valeurs et des mœurs.
 
Dans ces conditions, comment voulez-vous que l'Africain (l'Homme Noir, quelques soient son origine ou sa résidence) entre dans l'Histoire, si à sa tête, on place un Africon choisi pour son profil de collaborateur pour la pérennisation du Mythe de l'Africain: grand enfant, incapable majeur à l'esprit rudimentaire, au comportement gauche et veule, peu mature pour une démocratie.
De là est né un suivisme aveugle par de mauvais copistes qui, à force de   reprendre une photocopie, l'ont délavée et très gravement salie. Car si au départ, la photocopie de république (qui signait la république-bananière) qui nous était proposée, sous l'égide d'une bande de douze (12) Crazy Baldheads pour arnaquer la conscience des peuplades, était bigarrée et on y retrouvait toutes les sensibilités, toutes les ethnies et toutes les castes, les mauvais copistes de ces cinquante (50) dernières années l'ont tout simplement transformée en une république-canaillère: véritable repaire de canailles, de petites frappes et de tapettes avec la complicité d'une France marionnettiste. Pourtant la vraie compétence était ailleurs et sans équivoque.
 
Ainsi, le scénario du "macaque qui singe le chimpanzé" était bien en route avec en filigrane la mise en place d'un "système con aux mains de cons individus pour connardiser le peuple" sans défense et sans repère face à l'ouragan de mensonges qui accompagnait la Falsification de l'Histoire des Peuples. Il faut dire que dès l'avènement de la république-banania, un programme insidieux et sournois de discrimination sociale fondée sur la Roture et la Caste s'est développée tous azimuts et sa réalisation complète de nos jours explique les actes de Sournoise Vengeance sur l'Histoire (SVH) qui se déroulent dans ce pays depuis une vingtaine d'années. Les "Sénégalais" n'ont qu'à se regarder de face pour voir qui est qui, et qui fait quoi; l'on comprendrait alors l'ampleur du désastre insidieusement et sournoisement installé dans ce pays qui aboutira lentement mais sûrement au catastrophisme évolutif et à la sinistrose...
 
 Pendant combien de temps encore les consciences seront-elles taraudées? Après cinquante (50) ans de république à vocation clanique, à quand la vraie première république définie et déterminée par les peuples de la jonction forcée Djoloff cocufié + Casamance achetée? Voilà deux (2) questions auxquelles la France devra répondre. Je ne vous ferez pas l'affront de continuer l'explication du sabotage de ma patrie d'emprunt que vous maitrisez bien, et mieux que moi mais ce qui suit va démontrer combien les dérives sont nombreuses et variées, et que la Sournoise Vengeance sur l'Histoire est une réalité dans ce pays. Et à ce titre la France est témoin et responsable. Loin de moi toute idée d'offenser la France mais une introspection se doit sur les possibles dérives des erreurs du passé.
 
Et c'est le Noble Tiédo du Djoloff, imbu de ses sept (7) valeurs cardinales que sont: le sens de l'honneur, la dignité, l'honorabilité, le pragmatisme, la rigueur, le patriotisme indéfectible et l'abnégation totale face à une juste cause, qui le demande car convaincu qu'on a menti à ses ancêtres, trompé ses grands-parents, on s'est joué de ses pères et on prend sa génération pour des cons. Pire, la révolte va plus loin avec le sentiment que les Institutions de sa patrie sont suspendues depuis 1895 avec la Déportation du Bourba Samba Laobé Ndiaye et le vide amnésique dont il est toujours l'objet.
Sacrée France! Ou le fossé qui existe entre légitimité et légalité, qui ne sera jamais comblé.
 
Pourtant son successeur par qui tout est passé, choisi et mis en place puisque "plus favorable à votre politique impérialiste sur cette région d'Afrique", n'a pas connu un meilleur sort, relégué aussi dans les profondeurs abyssales de l'oubli.. Celui-là même qui repose en paix dans sa terre ancestrale et précisément à Linguère dans l'indifférence totale des populations. Regrettable et indigne pour un peuple au grand passé que de se renier. Nul n'est infaillible. Le département de Linguère ou Principauté du Djoloff, bled pourri oublié de la république, devrait le commémorer avec plus de considération et de respect pour mieux comprendre et progresser pour un meilleur futur. Tous les peuples n'ont pas la chance d'avoir un caveau impérial sur leur propre sol!
 
Pour ce qui est de la république, mon avis est que tous les gouvernements de Roturiers et de Saltimbanques de ces cinquante (50) dernières années devraient à tout le moins et de façon officielle aller prier sur sa tombe en guise de remerciement, à défaut de lui manifester allégeance.   Se doutait-il que cent (100) ans plus tard ses petits-fils seraient les anonymes d'une république à vocation discriminatoire dominée par des individus plus prompts et plus aptes à régler leurs problèmes de misérabilisme ancestral par l'abus de biens sociaux très mal acquis sur le dos des peuples que de régler les problèmes de ces mêmes peuples. Une véritable pantalonnade!
 
Ainsi, tout a été minutieusement bien préparé et avec l'avènement de la république-banania aux dés pipés d'avance par une sournoise ségrégation, c'était bien parti pour le départ à l'errance des peuples soumis que des Représentations Indigènes de l'Administration Coloniale (RIAC) mal choisies faisaient tourner en bourrique pour un meilleur "divide and rule"; usant pour cela de l'intimidation, la diversion et la distraction, avec tous les relents d'une douce dictature en perspectives. Aussi, les peuples hébétés étaient maintenus au stade alimentaire pendant que leurs brigands de dirigeants se sucraient à cœur joie sur leur dos, détournant sans vergogne leurs deniers publiques pour une notoriété empruntée et tuant plus par lâcheté que de raison. La sociologie du Sénégal de ces cinquante (50) dernières années peut se résumer en une triptyque machiavélique:
 
 _ La phase Senghorienne avec sa politique du dialogue avec la carotte et le bâton: C'est à partir de ce moment qu'on a appris aux Sénégalais à se mentir entre eux, et aussi le début des frustrations car à cette époque le leitmotiv de la RIAC était sans équivoque: "Ne jamais nommer à un poste-clé quelqu'un dont on peut faire l'éloge des ancêtres", semant ainsi la zizanie, la suspicion et la méfiance parmi les valeurs sûres de la patrie qui, pourtant étaient de vrais républicains. Aussi disparaitront-elles de la république après juste le temps d'une vie active, soit 25 à 30 ans, et leurs enfants seront écrasés au bas de l'échelle sociale. Et l'école est passée par là. Car, si certains sont étouffés dans leur coquille, les uns sont découragés en cours de route juste après leurs premiers balbutiements, et les autres plus tenaces et plus coriaces ne seront acceptés qu'après maintes humiliations. C'est ainsi que là où on devait avoir un général preux et patriote, on en fait un psycholoco ou un socioloco ou un philodoff; là où on devait avoir un bon fabricant de djembés, on en fait un grand quelqu'un avec les honneurs et la distinction usurpés: et là où on devait avoir un sage pertinent, on a un hypocrite majeur et menteur invétéré.
Plus une négativ'action qu'une discrimination positive. Et cela dura vingt (20) ans.
 
 _ La phase Diouffiène avec son maître slogan: "Ce que tu refuses, dix (10) de tes pairs l'accepteraient avec joie", en toute connaissance de cause car le sang ne ment pas.
Ce fut le début de coquinisation de la république-banania avec ses détournements massifs de deniers publics, ses crimes non résolus, l'emballement de la négativ'action et le haro sur la république-banania par de sinistres individus aux desseins bien dissimulés mais très clairs pour peu qu'on ait un tant soit peu d'entendement. L'on se rappelle des nombreux comités de soutien à l'action du Président Abdou Diouf (COSAPAD) et le début d'un multipartisme qui évoluera sans nul doute dans le mauvais sens, plus pour distraire et divertir le peuple que pour son véritable bien.
C'est pendant cette période que l'on assista au crime crapuleux politique, le plus odieux de tous les temps, pour lequel le plus vil mensonge d'état fut servi au peuple pour on ne sait quelle raison! Certainement la toute puissance des obédiences occultes qui foisonnent dans ce pays! Aussi, l'indemnisation de cette mort brutale,suivie de la loi Ezzan, ne devrait ni surprendre, encore moins entraîner la cacophonie corolaire. N'étaient-ils pas tous complices? État brigand, justice lâche et pourrie, et politiciens véreux sans éthique. Ainsi, c'était un évènement malheureux banal et personne n'était responsable! Ou l'encanaillement de la république-banania avec la complicité de la France, face à un peuple qui pourtant réclamait justice. Rien n'y fera. En lieu et place, une véritable comédie judiciaire lui avait été servie. La suite restera toujours cocasse. L'Arnaque de la Conscience et de la Mentalité des peuples fera le reste car le despotisme, la corruption et la gabegie croissants d'un système dictatorial excèderont plus tard un peuple surmanipulé aboutissant au départ prématuré (?) du Président Abdou Diouf, sous l'égide d'une France invisible qui le récompensera rapidement par la Présidence de la Francophonie.
Seulement, il n'y avait rien de démocratique dans la transition de l'an 2000, entre un homme qui avait tout à perdre en s'agrippant au pouvoir et un homme qui était prêt à mettre le pays à feu et à sang sous le prétexte d'un hypothétique tripatouillage électoral. Oh Peuple! Quand te réveilleras-tu? 20ans encore!
 
 _ La phase Wadienne ou de l'Alternance à la transparence opaque qui, en fait est le peaufinement des deux systèmes précédents, royalement servie sur des plats en or massif après une douce transition (?)Pouvait-il en être autrement (?) sur fond de deal politikchien sur le dos des peuples surmanipulés et tenus dans l'ignorance totale. Le scrutin dit "universel", une des pires infamies qu'on ait transplantée en Afrique, y est passé. Toujours est-il que le nouveau Représentant Indigène de l'Administration Coloniale suscitait beaucoup d'engouement, d'espoirs et de rêves pour les peuples manipulés qui étaient très loin de se douter que le pire était à venir, entre gabegie, violences d'état tous azimuts, je-m'en-foutisme et ma-teï institutionnalisés, aggravation aigue de la négativ'action avec inversion accrue des rôles étendue à tout le territoire sénégalais, au vu et au su des populations divisées et snobées au nom de la république, avec intimidation à la clé. Où tout cela risque-t-il de nous mener? Qui vivra verra!
Le visionnaire et patriote Lamine Coura Gueye avait très tôt prévenu la nation devant la dangerosité du système discriminatoire mis en place dans ce pays dans le cadre d'un vaste Complot contre les Peuples, notamment contre les valeurs pures et sûres de ce pays. Que ce qu'il redoutait soit réalisé quarante (40) ans plus tard et que le système mis en place décide de le commémorer, relève plus d'un snobisme mal placé que du respect de la grandeur de cet éminent visionnaire plus que patriote.
En effet, s'il faut trois (3) anonymes, deux (2) apatrides, trois (3) synonymes, et deux (2) homonymes pour faire une république-bananière, il en faudrait beaucoup plus que ceux-là pour un vrai et réel patriotisme..
Loin de moi toute idée et/ou tout sentiment de racisme, de xénophobie, d'ethnophobie, de castophobie et/ou de toutes autres phobies complexes non encore définies mais le sentiment qu'on nous prend pour des cons après s'être joué de nos pères, avoir trompé nos grands-parents et menti à nos ancêtres a pris le dessus sur tout bémol qui aurait pu bénéficier aux différents systèmes-cons mis en place dans ce pays depuis cent-quinze (115) ans avec leur emballement frénétique de ces cinquante (50) dernières années qui a fini par transformer des terres des Hommes d'Honneur Intègres en une terre de basse abjection et de pourriture dominée par la corruption, la magouille, le clientélisme, le dilettantisme et le larbinisme, la lâcheté et l'Excellence de l'Incompétence, tous résultats de la discrimination sociale fondée sur la Roture et la Caste prônée dans ce pays par la négativ'action des valeurs sûres et l'inversion des rôles.
 
C'est ainsi qu'à dix-sept (17) ans, après l'arrivée au pouvoir du Président-héritier Abdou Diouf, je m'étais dit que c'est "l'homme qu'il nous fallait". J'ai dû déchanter un (1) an plus tard, en janvier 1982 après le premier anniversaire de son investiture pour des raisons personnelles: lui aussi avait un programme qui nous prenait pour des cons. Ce sont ces mêmes raisons personnelles qui m'ont habité en 1989 à vingt-six (26) ans. Car si, à vingt- cinq (25), j'étais manipulé comme tout bon Sénégalais à l'idée de changement "Sopi" de Me Abdoulaye Wade de 1988, je dus me résoudre à la conviction certaine que je n'avais fi à aucun de ceux qui s'entre-tuaient pour diriger la nation. Heureusement que je n'avais jamais milité dans un quelconque parti politique, et jusqu'à présent. Gloire à Dieu!
 
En effet, je n'ai ni exemple, ni modèle et encore moins de référence dans l'échiquier politique pourri de ce pays qui ne fait qu'emprunter ses idées et ses réflexions; c'est-à-dire rien d'originalité et de propre! Sinon appliquer les directives de connardisation du peuple. Pourtant le génialissime Me Abdoulaye Wade, de par son ingéniosité me fait beaucoup sourire pour peu que nous avons eu beaucoup de similitudes d'idées, notamment:
 
 - sur la ceinture d'eau qui entoure le Sénégal (1993),-le référendum, non pas pour une nouvelle constitution, mais pour la république, quitte à en proclamer une deuxième (ou plutôt la vraie première) définie et déterminée par les peuples avec une constitution forte intouchable pendant au moins un quart (1/4) de siècle. Ce qui mettrait fin à la sale guerre en Casamance.
 
 - la provincialisation, une parmi les nombreuses politiques qui peuvent sauver la république et permettre l'épanouissement des peuples par un mieux-être et une meilleure gestion des affaires et deniers publics.
 
 - l'érection d'une deuxième capitale; à ce titre, beaucoup de propositions ont été énoncées, toutes aussi fausses et futiles que distractives et clownesques. La seule et vraie capitale d'un Sénégal digne et fier ne peut et ne doit être que dans la Principauté du Djoloff originel, même si la république créée par le Blanc et entretenue par ses différentes Représentations indigènes de l'Administration Coloniale en ont fait un bled pourri et oublié poussant même le dédain jusqu'à la maintenir au stade de simple département sans aucune infrastructure. Pour mieux la tuer. Pourtant, non seulement le département de Linguère est le centre du Sénégal mais mieux, il est seul à pouvoir bénéficier de pistes de production permettant à la fois l'accès rapide au Fouta, au walo, Ndiambour, Baol, Cadior, Sine-Saloum et au Boundou. Ce que la République par cynisme refuse de voir.Pourtant le devin et stratège Ndiadiane Ndiaye, provenant de la rive droite du fleuve Sénégal dans le Walo, sacré dans le Sine l'avais choisi comme Capitale. En effet sans carte de géographe ni boussole, il s'était établi dans ce lieu qui, en fait était le centre de ce qui sera son futur Empire, le Djoloff.
 
Ou les Représentants Indigènes de  l'Administration Coloniale ne lui arrivaient pas à la cheville ou elles étaient à mille lieues des aspirations du bien-être des populations sublimées de respect aucun. ( Que Dieu bénisse tous les Empereurs et Rois du Djoloff et leurs descendances ! ). De véritables stiff necked fools qui n'ont même pas pu sauvegarder le Walo dans son intégralité, bradant plus de la moitié de son territoire. Il est vrai que pour tuer un arbre, on n'a pas besoin de l' abattre, il suffit tout simplement de lui couper les racines et le temps fera le reste. …
 
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     Alboury Ndao
 
 
 
 
 
 
             LETTRE OUVERTE À MONSIEUR LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL, VOIE HIERARCHIQUE S/C DE L’ETAT DU SENEGAL
 
 
De Mr Alboury Ndao
 Parcelles Assainies
 Unité 14 N*51
Dakar,                                                                                                                                                                                                                                                                                                       le 30 Juillet 2012
 
 
 
                                                               À MONSIEUR LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL,
                                                              VOIE HIERARCHIQUE S/C DE L’ETAT DU SENEGAL
 
 
OBJET: DEMANDE DE REHABILITATION ET DE REPARATION D’UN LOURD PREJUDICE PAR LA MISE EN EXAMEN DE:
 
 - DEUX (2) TRIOS SATANIQUES:
 
 . L’UN SORORAL: Les Sœurs LEYE: Mame Bousso, Sokhna Maï et Coumba avec leur caniche Pape Khaly Ndiaye ex-agent pénitentiaire
 
 . L ’AUTRE FAIT DE SALES JUGES MAFIEUX, INCOMPETENTS NOTOIRES, SALES BESOGNEUX POURRIS ET LÂCHES:
 
       .. Mr MALICK SOW, ancien président du Tribunal Départemental Hors Classe de Dakar (TDHCD)
 
       .. Mme NGOM, NDEYE KHADY DIAGNE, Ex-Mme DIENG, juge-magistrate de siège audit tribunal départemental
 
       .. Et enfin Mr AMARY GUISSE, le dangereux trafiquant d’influences-ancien greffier en chef du Tribunal Régional Hors Classe de Dakar (TRHCD).
 
 - ET DE TOUTE LA CANAILLÈRE PROTECTRICE notamment:
 
         - Mr YOUSSOU NDIAYE, ancien président de la Cour de Cassation et cumulativement ancien président de la Cour Constitutionnelle: Premier interpelé pour ses fonctions au sein de la République par lettre recommandée en date du 09 Décembre 1998. Point de réponse ni accusé de réception et encore moins de retour à l’envoyeur! Peut-être était-il plus préoccupé à bruler des listes électorales que de veiller au respect de la citoyenneté d’un con sénégalais.
       
         -  Les deux Procureurs Généraux Abdoulaye Gaye et Lansana Diaby et leurs lâches et cons substituts ( je ne fais que leur retourner leurs sentiments à mon égard ) Mr Samba Faye et l’autre ( certainement le plus con et le plus lâche ) dont le nom ne m’avait jusqu’à présent pas intéressé!
 
          - Les deux ex- Ministres de la Justice du Sénégal Mr Serigne Diop et Mme Mame Madior Boye
 - Et enfin l’ex-Premier Ministre du Sénégal Mr Souleymane Ndéné Ndiaye
 
POUR:
 
 -Association de malfaiteurs, faux et usage de faux, corruption judiciaire, enlèvement avec expatriation et abandon d’enfants, adoption illégale avec séquestration, mutilation sexuelle, mensonge sous serment, complicité fragrante d’enlèvement d’enfants, d’adoption illégale avec séquestration, violation très grave de la dignité et de la personne humaines, violation très grave des codes de procédure judiciaire, incompétence notoire et tricherie abusive, manque de dignité et d’honorabilité pour le poste occupé, Sournoise Vengeance sur l’Histoire -Incompétence notoire, manque de dignité et d’honorabilité pour le poste occupé, refus catégorique du droit naturel de paternité et partant de la citoyenneté, Sournoise Vengeance sur l’Histoire, éternels comploteurs contre les Peuples du Djoloff et de la Casamance
 
 ENFIN PLAINTE CONTRE (LA SONATEL &) ORANGE ET L’ETAT DU SENEGAL POUR VIOLATION DES LOIS DE LA CONFIDENTIALITE SUR INTERNET, PIRATAGE INFORMATIQUE AVEC DESTRUCTION DU BIEN D’AUTRUI, TENTATIVES D’INTIMIDATION AVEC PRIVATION DE SERVICE NORMALEMENT PAYE, DESTRUCTION DE SITES.
                            
 
                                                                                                                                  Monsieur,
 
 
 -‘’QUICONQUE SE SENT VICTIME D’UNE INJUSTICE A LE DEVOIR D’ECRIRE AU CHEF DE L’AUTORITE JUDICIAIRE POUR SE PLAINDRE!’’.
 -‘’QUICONQUE AIDE UN HOMME INJUSTE EN USANT D’ARGUMENTS FAUX POUR REJETER UNE VERITE, DIEU ET SON ENVOYE LE DESAVOUERONT!’’.
 -‘’QUAND L’AUTORITE EST AUX MAINS DE CEUX QUI N’EN SONT PAS DIGNES, ATTEND.EZ-VOUS À VOIR ARRIVER L’HEURE SUPRÊME!’’.
 
C’est encore par la Triade du Désaveu que je viens pour la énième fois ester contre des bandes de fripouilles d’état dans une république qui, je persiste et signe n’existe que dans l’inconscience de ses peuplades, dominée et façonnée par la Falsification de l’Histoire des Peuples avec ses corolaires d’Inversion des Rôles et de Sournoise Vengeance sur l’Histoire.
Saufs votre respect et votre honorabilité, une fois n’étant pas coutume, permettez-moi de vous adresser cette lettre par ce biais avec la certitude absolue d’une bonne réception. Les Renseignements Généraux et leurs complices de la (Sonatel &) Orange qui me surveillent comme du lait sur le feu ne sont-ils pas là pour ça aussi!
Pour le moment, je ne viens pas en procès comme Dissident (je n’ai pas le sentiment que c’est à vous d’instruire un procès pour ça pour la bonne et simple raison que ce sera l’opposition de deux systèmes (celui qui nous est imposé et auquel vous appartenez, hypocrite et mensonger et celui qui nous sied le plus, plus véridique et plus efficace quant à nos propres réalités!)).
Pour ça, la France devra se prononcer et les Peuples du Djoloff et de la Casamance devront apprécier. …
Est-il besoin encore de relater tous les torts et préjudices que l’Excellence de l’Incompétence de ce pays m’a causés. Au besoin, se référer sur les différentes plaintes adressées aux basses autorités d’antan citées dans cette plainte ou pourquoi pas s’en remettre au blog de albouryndao.wordpress.com ‘’LE VOLTE-FACE DU NOBLE TIEDO: LEGITIME DEFENSE’’ ou ‘’L’INTOUCHABLE DOSSIER OU LE CULTE DE LA MEDIOCRITE SUBLIMEE’’dans Google:https://sites.google.com/levolteacedunobletiedo Ils l’avaient fait puis s’étaient caltés comme des rats!Une véritable horde de rats empestés!  Assurés de leur impunité dans une sale photocopie délavée de république, véritable canaillère qui se tient étroitement liée par de sales petits complots contre les Peuples du Djoloff et de la Casamance, éternellement pris pour des cons! Je l’ai dénoncé de la plus belle des manières avec les mots qu’il faut sans plus!
Et en Bon Noble et Fier Tiédo, j’assume en toutes circonstances ma pensée et mes écrits! ‘’QUE CEUX QUI DOIVENT AGIR AGISSENT, CEUX QUI DOIVENT SUBIR SUBISSENT ET CEUX QUI DOIVENT PAYER PAYENT!’’.C’est aussi simple que ça!
 MAIS AFFAIRE D’ETAT, ELLE DEVRA ÊTRE TRAITEE COMME TELLE! CAR IL FAUDRA BIEN CLARIFIER UN FAIT INDENIABLE AUX PEUPLES DU DJOLOFF ET DE LA CASAMANCE: AU NOM DE QUOI DE SALES LAOBE, GNEGNO ET MABO SE SONT-ILS PERMIS UNE TELLE HARDIESSE  SUIVIE D’UNE PROTECTION ABSOLUE QUE RIEN NE PEUT EXPLIQUER JUSQU’À PRESENT! EST-CE DE L’EXCELLENCE DE L’INCOMPETENCE D’UNE REPUBLIQUE À L’ENVERS OU L’ARRIVISME DE L’INVERSION DES RÔLES PRÔNANT L’UNE ET L’AUTRE UNE SOURNOISE VENGEANCE SUR L’HISTOIRE QUE RIEN N’EXPLIQUE NON PLUS?
Voilà Mr le Procureur de la République, entre vos mains l’Intouchable Dossier ou Le Culte de la Médiocrité Sublimée tant caché depuis quinze (15) ans dans un pays bien miné de l’intérieur et ferré à l’extérieur mais c’était sans compter avec LE DERNIER DES NOBLES TIEDOS AUX SEPT (7) VALEURS INTRINSEQUES INNEES TOTALEMENT INTACTES ET NON ASSUJETTIES À N’IMPORTE QUI OU À N’IMPORTE QUOI.
Dans l’attente d’une suite favorable, je vous prie de bien vouloir agréer l’expression de mes sentiments sincères et mon respect profond des Institutions de la République mais faudrait-il qu’elles ne soient pas souillées par une pourriture gangréneuse!
 ‘’OH MON DIEU! JE ME METS SOUS TA PROTECTION CONTRE UNE SCIENCE INUTILE, CONTRE UN COEUR QUI NE D’HUMILIE PAS, CONTRE UNE ÂME QUI NE SE RASSASIE PAS ET CONTRE UNE INVOCATION INEXHAUCEE!’’. ‘’ACCORDES-MOI EN TOUTES CIRCONSTANCES LA FORCE DE LA PATIENCE ET LA PUISSANCE DE LA REPLIQUE!’’.
AMINE!
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                          
                                                                                                                                                                                                                                                                                                             ALBOURY NDAO
Sous-pages (1) : LE DISSIDENT DU DJOLOFF
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