Ma nuit



Ö Nuit ! Ö douce nuit !  parfois mésestimée

Chaque jour tu m’attends Ô ma nuit bien aimée

Je vivrais sans repos sans répit et sans rêves

Sans toi je languirais tu es la tendre amie

Du refuge chéri où toi la magicienne

Cache le fameux gîte où je crée mes rêveries

Et ces heures pour moi seront toujours trop brèves

 En ton île de tendresse à l’abri d’hystéries

Où je me réfugie à la tombée du soir

Sous une laine zéphire au creux de l’illusoire

 

Tu es telle la rose qui fleurit patricienne

Tu es la femme fée en ces temps mon ouaille

Qui renaît chaque jour à jamais raffermie

Heureusement pour moi j’apprécie ces plaisirs

Mais que le veuillent ou non hélas mes désirs 

Un jour mon cœur et ce choix lors m’ennuie

Tu m’emporteras en tes sombres entrailles

Sans remords en ta mystérieuse et éternelle nuit 

 

Ode par

Pierre Fernand CRASSET MAUVIEL dit CéPYGé X

Hôtel Continental Nago-Torbole.it

Les Maissineries VI.20

 








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