Le sport

Dans le monde actuel comme au temps des romains     
Voici que renait pour de nombreux humains              
L'ère du  renommé « Panem et Circenses » chéri certes et loué    
 Par maints adeptes du sport en général  
Adorateurs d'athlètes physiquement surdoués   
En quête de glorioles, d’éloges et autres grâces dorées
Humainement alléchantes mais parfois immorales
En recherche constante de records ils sont pour bons nombres
De vivants semblables à des Dieux qu'ils raffolent honorer  
Par leur sport dopés hélas toujours inassouvis lors sombres
Ces seigneurs du stade sont en sus les amis de sponsors  
Qui en font une élite de choix à l'image de météores   
Interviewés lors des journaux télé courtisés pour les pages à la une  
Ils sont extrèmement médiatisés chouchoutés et un peu narcissique  
Ce sont les nouveaux riches les sportifs parvenus des nanas les idoles
Vantés alors nantis outrageusement en biens et par d’immenses fortunes  
A Olympie déjà ces disciples s'affrontaient en des joutes sans glaives  
Ces mentors prisés sont tels que leurs exploits physiques  
Fleurissaient partout chantés sous des flots d’élogieuses paroles
L'espace d'une vie elles règnent ces comètes et brillent puis se meurent   
A jamais victimes de l'oubli comme nous tous d'ailleurs   
Même le nom de ce marathonien ce coureur avéré bien connu  
Ce messager célèbre à mes yeux une vedette de rève
Est pour beaucoup resté un illustre inconnu

à l'ami Juvenal
à la mémoire de  Phidippidès (Φειδιππιδης)

Poème lyrique
Les Maissineries VII.20



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