La petite main

 

Elle avait sa boutique, une affaire luxueuse

Où très tôt le matin, elle venait joyeuse

Faire étalage de ces parures de rêves

 Que les coquettes enfilent et portent

Pour plaire et allumer parfois de brêves

Emotions, des envies impromptues, enfin peu importe


La créatrice de mode assemble les étoffes naturelles

Elle en voile les corps et les rend harmonieux

Comme les dieux de nos âmes, elle les pare

Par sa grâce ils rayonnent. Elle est une fée pour dames

Cette styliste de mode, une gardienne immuable de cet art

Des robes, crinolines et dessous insomnieux

Elle a pris pour emblème «Le bonheur des dames »

Qu'a peint sur une toile un prince de l'aquarelle


Poésie lyrique
 Les Maissineries XI.20

 du 2 XI au 17 XII 2010
L'illusoire qui nous habille
Maison de la Culture à Marche en Famenne

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