Îles



Dès que reviennent

Ceux qui s'en sont allés

Goûter au parfum des îles du levant

Où les soleils sont beaux et les filles halées

Par la brise marine dont la douceur

Les grise de liesses troublantes

Pour jouir quelques temps en ces lieux

De délices inconnus et d'oisives détentes

Ceux-là au retour s'empressent

D'ensorceler mon coeur souvent

Par leurs récits aux charmes ravisseurs

Et me gavent de phantasmes élogieux

Me contant le plaisir d'aurores enchanteresses

Dans la paix d'une nature vierge mystérieuse

Où ils gèrent sous les palmiers à l'ombre des flammes

Du soleil leurs ennuis leurs paresses avecque les îliennes

Leurs récits idylliques fabuleux en réalité

Subliment encore plus mes pensées et rêveries luxurieuses

Comme celles des enfants ils enflamment

Plus encore mes désirs et attraits dans l'irréalité


Ode Les Maissineries VIII.20

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