Forêts


Depuis ma tendre enfance en Ardenne chérie

Où je vis entouré de forêts à flâneries

J’aime à hanter les bois avant les durs hivers

Quand le grand cerf brame en ce bel univers

 

Là, les écureuils roux jouent à cache-cache

Surveillés par des schtroumpfs et des nutons bravaches

Je parcours lors ces lieux à l’abri du feuillage

Ecoutant des oiseaux le joli babillage

 

Ces balades en forêt donnent paix à mon âme

Sont sources de jouvence et tuent le stress infâme

En été le soleil dépose sur son sol

 

Des ombres et des lumières en des formes frivoles

Et des rêves éclosent et charment mon esprit

J’aime ainsi ma forêt, j’avoue en être épris

 

Sonnet irrégulier

Les Maissineries. III.20

 Chez les poètes

 

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