des yeux

des yeux

 

Voici la Laetare, jours bénis

Jours de joies, de fêtes, du carnaval

Où des gens costumés, à l’infini

Défilent en cortège au travers de la ville

Coutume fort ancienne à l’aspect médiéval

En ce jour, j’étais gai comme lors d’un vaudeville

 

Soudain du cortège surgit une forme

Masquée, vêtue de la tête aux pieds, hors normes

Sauf les yeux au doux regard visible

Qui me fixaient pétillants et paisibles

Et ces yeux verts intenses, aux reflets d’émeraudes

Me parlaient, sans mot dire, de leur soif de paix, d’envieux plaisirs

De leur quête de joies, de leur vie monotone, et de nombreux désirs

Hardiment tel un pauvre affamé en quête de maraudes

 

Puis la troupe passa et avec elle

Ces yeux inquisiteurs, mes envies, mes regrets

Dès lors survint en moi cette peine éternelle

Que mon cœur toujours console en secret

 

Ode

Les Maissineries VII .20

You can see this poem on

Le Pinceau et la Plume

SelectionFile type iconFile nameDescriptionSizeRevisionTimeUser
Comments