à Phoebus

 

Phoebus, toi qui des confins de l'Olympe brille

De mille feux bénéfiques mûrissant

Les moissons et les blés jaunissants

Sous ton aile divine

 

Toi qui par d'ardentes chaleurs grille

Sous ton halo brûlant les filles câlines

Dévoilant leurs dermes et peaux nues

Exposées à ta vue

 

Toi qui éveille et avive nos journées

Sous ton dard embrasé puis en vesprée

Hélas tu files et t'éclipses en la nuit

Nous laissant dans l'ennui

 

Toi le brillant seigneur de l'espace

En pélerin empressé qui passe

Tu nous veilles du haut de ta chaire

Je te salue depuis Maissin ami très cher

 

Ode au Soleil

Les Maissineries VIII.20

 

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