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Bonjour à nos voisins des Lilas, sur ce sîte les LILAS AVANT

Desproges, le lilasien, 30 ans après

publié le 9 avr. 2018 à 05:47 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 9 avr. 2018 à 06:27 ]

Déjà 30 ans qu'on est privé de sa verve. L'écriveur, ainsi qu'il se nommait lui-même, était né à Pantin. Il avait suivi son père instituteur aux Lilas, à l'école Waldeck Rousseau, puis au nord du Laos, à Luang Prabang. Son habileté avec le maniement de la langue française était déjà remarquable. 
https://sites.google.com/site/leslilasavant/infos/info/desproges30ansapres

Pour ceux à qui l'impertinence de cet homme manque cruellement, plusieurs émissions lui sont consacrées d'ici une semaine :
  • sam 14 avril  Paris Première  
    • 20h45 :  la minute nécessaire de monsieur Cyclopède (sélection d'épisodes) 
  • dim 15 avril  France 5  
    • 09h25 :  Une plume dans le culte (documentaire avec des témoignages de sa fille Perrine)
  • dim 15 avril  Paris Première  
    • 20h45, 01h30 :  la minute nécessaire de monsieur Cyclopède (sélection d'épisodes) 
  • lundi 16 avril  Paris Première 
    • 20h50 :  Je ne suis pas n'importe qui" (portrait)
    • 21h50 :  En scène au Théâtre grévin (spectacle onemanshow 1986)  
    • 23h25 :  Tout seul en scène" (spectacle)  
    • 00h20 :  Entretiens avec l'écriveur (1986)

La « zone » aux portes des Lilas

publié le 8 févr. 2018 à 02:59 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 8 févr. 2018 à 06:25 ]

La césure entre Paris et Les Lilas n’a jamais été induite par la géographie (pas de falaise ou de cours d’eau...) entre la capitale et notre ville qui n’est que le prolongement naturel des montées de Belleville et de Ménilmontant : c’est l’Histoire et les aménagements successifs, par les Fortifs, puis la « zone » et ensuite la tranchée du boulevard périphérique qui ont séparé Paris des Lilas. Jusqu’à ce que, à partir de 2001, soient entrepris en coordination entre les deux municipalités le grand chantier de couverture du boulevard périphérique, qui a permis de recoudre une liaison urbaine. De la Porte des Lilas aux Lilas, il n’y a, en effet, qu’un pas qu’il n’a pas toujours été facile de franchir. Pourtant, la bande de terre située entre le périphérique et Les Lilas faisait autrefois partie du territoire de notre commune. Ce mois-ci, première partie sur ce que l’on nomma longtemps la « Zone ».

Les fortifs : un mur pour protéger Paris de l’ennemi
En 1840 - bien avant la naissance des Lilas en 1867 - Adolphe Thiers, Président du Conseil sous Louis-Philippe, fait voter la «loi des Bastilles». A l’issue des combats de l’empire contre les armées russes, et l’occupation de Paris par les Cosaques en 1814-1815, la capitale avait révélé ses faiblesses. L’hypothèse d’une nouvelle guerre n’effraie pas Thiers, mais il est obsédé par la protection de la capitale et des Parisiens. Il enferme Paris dans un corset de fortifications à la Vauban (1689) avec un mur de 35 km complété de 16 forts détachés, dont celui de Romainville. Première conséquence : en 1860, les limites de la capitale sont étendues jusqu’à ces fortifications, englobant onze villages dont ceux de la Villette et Belleville. 30 ans après, ce nouveau dispositif militaire se révélera peu efficace, ne retardant que de quelques semaines l’entrée des Prussiens dans Paris, à l’issue du siège de 1871. Dès 1882, on envisage sa suppression. La mécanisation et l’évolution fondamentale de la pratique militaire en 1914-18 amènent finalement à considérer les fortifs comme bien inutiles. Elles seront déclassées en 1919 et détruites à partir de la même année, autorisant une réhabilitation à partir de 1929.
A l’ombre des fortifs, c’est la « zone »
Pour nous Lilasiens, c’est l’extérieur du mur d’enceinte qui nous
intéresse. Une bande de terre de 250m de large avait été déclarée
non constructible, pour ménager la visibilité des défenseurs de Paris. Le fossé et le glacis entre les fortifs et la banlieue constituaient ce qu’on appellera la « zone » (zone non aedificandi, c’est à dire non constructible). Avant même la démilitarisation de l’enceinte de Thiers, c’est une population pauvre (les zoniers ou zonards) qui avait commencé à s’installer sur ces terrains, en y construisant des habitats sommaires, des bidonvilles : petit peuple parisien chassé par le prix des logements, ouvriers venus transformer le Paris du second Empire, paysans transformés en prolétariat urbain. La zone s’est vite couverte de baraques, cabanes et roulottes, à tel point qu’en 1912 on recense autour de Paris plus de 12 000 constructions et 30 000 personnes (beaucoup d’enfants et de personnes âgées) vivant sur les 8,75 km2 de la zone. Il n’y avait ni eau, ni électricité, ni égouts. L’insalubrité provoquait régulièrement des épidémies, amenait la tuberculose. De petits ateliers s’installent, des commerces aussi et surtout, un habitat précaire va voir le jour. Certains des zoniers ont un emploi (ouvriers, couturières, blanchisseuses…). Pour les autres (chiffonniers, éboueurs, récupérateurs en tout genre qui approvisionnaient la foire aux puces), c’est la débrouille. C’était aussi un lieu de commerces illégaux et de racolage, suscitant de célèbres affrontements entre bandes rivales autour de leur planque. C’est de cette réalité que proviennent les expressions « la zone » et « les zonards ».
Le dimanche sur la « zone »
Avant 1870, les familles parisiennes venaient prendre l’air le dimanche, au-delà de l’octroi. On y pique-niquait pendant que les enfants jouaient au gendarme et au voleur. C’était un peu la campagne à Paris, le lieu des premiers flirts. La Bande à Bonnot y avait sa planque; leur voiture fut d’ailleurs retrouvée dans un garage des Bruyères. Buvettes, guinguettes, brocantes s’étaient peu à peu installées dans des baraquements provisoires. Vers 1920, le dimanche, on va fouiner à la foire aux puces de la Porte des Lilas. Les camelots y font des affaires. Il y a bal au coin de l’avenue Pasteur, à l’Etoile du Berger. Au restaurant « la Caisse d’Epargne », c’est moules-frites à « 2 sous » la portion. Durant la guerre, l’éloignement des habitations permettra à la résistance d’imprimer ses tracts sans être inquiétée.

le voyage continue:

Fresque en péril, pour le poinçonneur des Lilas? (un air qui nous transporte)

publié le 30 déc. 2017 à 01:17 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 2 janv. 2018 à 08:20 ]


Des graffitis sur les murs, juste devant le métro !
En 1994, les murs face à la sortie du métro sont recouverts d’une vaste fresque.  Philippe Pena en est l’auteur. C’est un hommage à Serge Gainsbourg, décédé 3 ans plus tôt, et à sa célèbre chanson "Le poinçonneur des Lilas". C’est le lieu idéal pour une telle œuvre et tout y est : au premier plan, le poinçonneur, casquette sur la tête et pince à la main accueille les voyageurs à l’entrée du "Métropolitain", direction Châtelet, un enfant tague un mur, des tickets jonchent le sol sous la verrière façon Guimard, les murs recouverts de faïences blanches, le guichet et un chien errant… En haut du second mur, en arrière plan, les notes de la chanson et leur portée s’envolent vers le ciel.
https://sites.google.com/site/leslilasavant/carteinteractive/poinconneur
Encore plus d'histoires sur la fresque, en cliquant >ICI<

Et pourtant, voici ce qu'il en reste... et ce qu'il en restera ...

Une fresque en voie de disparition?
La fresque du poinçonneur aura été pendant plus de 20 ans, à l'image de notre ville, un témoignage de son identité et de son effervescence artistique. Les efforts de la municipalité et les projets du Grand Paris nous offrent la prolongation de la ligne 11, à horizon 2022. Mais, à cette date, au terme des travaux qui ne lui auront pas fait que du bien, la RATP saura-t’elle réviser ses plans, pour nous offrir la vision d'une fresque de nouveau mise en valeur et restaurée? Pour la sauvegarde d'un élément pas si mineur que ça du patrimoine lilasien? Paris valait bien 1 messe, les Lilas valent bien 1 fresque?

Aux Lilas, le métro c’est toute une histoire
ENFIN !! En 1935, le maire Eugène Decros obtient enfin son métro. Il lui aura fallu 35 ans de règne, avant d'inaugurer la station "Mairie des Lilas" le 17 février 1937. Mise en chantier en 1931, au coeur de Paris, la ligne 11 aura donc son terminus aux Lilas et le conservera jusqu'à aujourd'hui, dans l'attente de son prochain prolongement.

Une inauguration sur un air d' "Opéra"
Faut il le rappeler, Eugène Decros avait rêvé de devenir architecte et il aimait le faste. La bouche de son métro se devait d'être aussi prestigieuse que celle de la station Opéra, conçue par Cassien-Bernard. Ce sera sa dernière grande satisfaction, avant qu'il ne disparaisse l'année d'après.

Le quai des Brumes

Début 1944, les tunnels du métro servent de refuge aux lilasiens venus se mettre à l'abri des bombardements.
Claude se souvient :  "Nous habitions rue Rouget de l’Isle. J’av
ais 5 ans alors et ma petite sœur 1 an à peine.  A ce moment, il y avait des alertes toutes les nuits. Ma mère avait toujours près d’elle une petite valise avec quelques affaires, le masque à gaz et les papiers. Dès que la sirène de la mairie se mettait à sonner, nous allions très vite nous réfugier dans le métro. On se donnait rendez vous, avec la famille et les voisins, sur les voies où roulent normalement les trains, devant les réclames Dubo-Dubon-Dubonnet. Heureusement l'électricité pour les rames était arrêtée. Et on attendait, dans le souterrain, la fin de l’alerte. Quand on ressortait sur le boulevard de la Liberté, les tilleuls étaient blancs de la poussière des immeubles touchés par les bombes."
Une usine de guerre allemande sous nos pieds
Suite aux attaques aériennes de mai 1944, les allemands veulent sécuriser leurs approvisionnements. Ils utilisent des travailleurs forcés pour retirer les rails de la ligne jusqu'à Belleville et couler sur les voies une chappe de béton de 1200 m jusqu'à Porte des Lilas. 58 machines-outils destinées à produire pour la Luftwaffe sont installées. Heureusement elles auront à peine commencé de tourner que Paris  est libéré de l'occupation allemande le 25 août. Il faudra quand même plus de 6 mois de travaux pour remettre la ligne et les stations en état de marche.

Cet article a permis la page histoire de l'InfosLilas de janvier 2018


Quand une ville rate l'anniversaire de ses 150 ans. Rassurez-vous, ce n'est pas aux Lilas : ça se passe en Australie!

publié le 18 déc. 2017 à 03:19 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 18 déc. 2017 à 21:00 ]


Charleville est une ville située dans le sud du Queensland à 753 km par la route à l'ouest de Brisbane. La ville est située en bordure de la Warrego River et à l'extrémité de la Warrego Highway, à 293m d'altitude.  Elle compte 3728 habitants  source: wiki en  wiki fr

autres sources: fr.sputniknews.com   


Ils sont fous ces Australiens!

Et merci à Martine Espagnon, membre de Genealilas, pour avoir relayé l'info


le DVD du spectacle "Si les Lilas m'étaient contés" à s'offrir en cadeau?

publié le 6 déc. 2017 à 06:32 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 7 déc. 2017 à 20:50 ]

Il est sorti !  Pour 15€ (frais d'envoi compris).  Avec ce DVD du spectacle, vous pourrez vous replonger dans l'ambiance d'une famille lilasienne, à la recherche d'un ancêtre parti aux Amériques, avec l'aide d'un généalogiste ami, tout juste débarqué de San Francisco. A l'occasion des 90 ans du grand-père, on s'y remémore aussi 150 ans d'histoire des habitants de la commune. 
>> commandes à adresser à: Night & Dream Show - Amichaud Michel, 47 bd Eugène Decros, 93260 les Lilas (joindre chèque et adresse d'expédition)
>> +d'infos:  06 17 815 815  ou  nightanddream@sfr.fr 


Le spectacle des 150 ans de la commune des Lilas, au Théâtre du Garde-Chasse les 20 et 21 octobre 2017: le spectacle de 2h15 et les photos en 2 DVD !

Le bois de Paul de KOCK, mis en vente le 9 décembre !

publié le 5 déc. 2017 à 03:14 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 5 déc. 2017 à 03:34 ]

Jean-Paul EHRET est chineur-collectionneur en Alsace et il met en vente dimanche 9 décembre prochain un tableau reflétant notre Village des LILAS en 1880, puisqu'il s'agit du bois de Paul de KOCK, signé L.MARCEUIL, son gendre selon toute probabilité. Qui voudra casser sa tirelire pour le prochain Noël?


Les détails dans les deux messages du vendeur le 26/11/17:
"Le tableau de MARCEUIL fait partie du lot mais ne figure pas encore dans le catalogue que je constitue au fur et à mesure que j'accroche les tableaux. Les prix ne feront pas l'objet d'enchères puisque fixes. Je compte l'afficher à 1.000 euros pour être bien moins cher que les prix trouvés dans l'AKOUN et pour tenir compte de la "délocalisation". Vous pouvez donc préempter jusqu'au 09/12 à midi ; je le mettrai avec un certain nombre de tableaux, hors catalogue. Vous pourrez donc après le 10 vous porter acquéreur s'il reste disponible."
"Il s'agit d'une vente qui aura lieu le samedi 09 décembre de 14h à 18h et dimanche le 10 décembre de 10h à 18h. La vente se fait au prix affiché, dans la salle St-Jean de l'église de Pulversheim, sans aucun supplément. Il n'y aura pas de mise en ligne car je n'ai aucun site et la mise en ligne n'aurait aucun sens.. Si vous trouvez quelqu'un parmi vos connaissances, il suffira de me le faire savoir.
Pas de frais de port en cas d'achat par Les Lilas."

Pour joindre le vendeur par email:  ehret.jeanpaul@gmail.com

PS: les LILAS AVANT et son webmestre déclinent toute responsabilité sur la valeur, l'origine ou l'authenticité de cette oeuvre; nous ne faisons que répercuter l'information, n'étant absolument pas  expert en peinture. Alors, si vous êtes intéressé,déplacez-vous, contactez le vendeur... et prenez vos risques !

Son précédent message du 13/09/17: 
"... j'ai fait la trouvaille le 27/08. Je ne me suis pas contenté de le photographier mais je l'ai acheté à un stand où je trouve tous les ans quelque chose.
L'AKOUN qui est un ouvrage de référence pour la côte des peintres et qui parait tous les ans fait mention de MARCEUIL L. - 1800-? au prix du marché de 5.900 € et fait mention de MARCUEIL L. 1800-? au prix de marché de 3.800 €. Ce prix du marché est calculé pour un format de 65cmsx50cms sur la base des dernières ventes constatées.
Par esprit de logique, mon tableau étant de 41cmsx33cms, il convient de faire une règle de trois pour avoir son évaluation.
Ce tableau est disponible et je préfère qu'il revienne au bercail d'autant plus que le sujet est identifié formellement. 
J'ai acquis environ 2500 tableaux qui sont répartis dans 7 garages, à des lieux différents ; par ailleurs mon épouse ne souhaite pas que les murs de notre maison de 120 m² soient trop chargés. J'organise annuellement au mois de décembre une vente avec un catalogue de 300 toiles et je verse le tiers de la recette à une association.
Je ne connais pas d'autres tableaux au nom de l'artiste. La seule certitude est qu'il existe des tableaux signés MARCEUIL et d'autres MARCUEIL.
Je vends toujours à des conditions largement inférieurs à ceux indiquées ci-dessus. Le produit de mes ventes vient couvrir les frais de stockage (impôts locaux et loyers) et tous mes efforts hebdomadaires (dès 4h45 le dimanche matin). 
Si vous étiez intéressé, vous pouvez toujours me faire une offre qui sera acceptée si elle est raisonnable."

Patrelle, l'usine aux petits oignons

publié le 1 déc. 2017 à 22:03 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 1 déc. 2017 à 22:15 ]

Dans le triangle derrière le marché, les habitants des 26-38 rue du Garde-Chasse savent-ils qu’à cet endroit travaillaient les ouvriers de l'usine Patrelle? C'est là qu'ils fabriquaient les flacons du fameux Arôme Patrelle, avant que l'activité ne soit décentralisée en 1964 vers la Normandie. Seule trace restante du passage dans notre ville de cette dynastie d'industriels, la maison de famille et sa tourelle, au 6 av Paul de Kock.
https://sites.google.com/site/leslilasavant/infos/info/patrelleuneusineauxpetitsoignons/

http://www.ville-leslilas.fr/media/kiosk/file/infos_lilas_n175.pdf#page=21

Ce jour-là en Décembre: les anniversaires du mois aux Lilas et ailleurs

publié le 30 nov. 2017 à 22:40 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 30 nov. 2017 à 23:09 ]

Première de l'opérette Véronique aux Bouffes parisiens (1898), l'Octroi parisien supprimé (1948), 
la Porte de Romainville va devenir la Porte des Lilas (1904), le théâtre du 90 rue de Paris loué pour en faire une église (1868), Guérin-Delaroche nommé maire de Romainville (1863), interdiction des processions religieuses (1887), conférences de l'Armée du Salut au 175 rue de Paris (1893), le Parc Rozière réservé pour la construction la Caisse d'assurance-maladie (1947)...  Tout ça s'est passé CE JOUR LÀ,  en DÉCEMBRE !

27 novembre 1921: le métro arrive à la Porte des Lilas

publié le 26 nov. 2017 à 23:34 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 27 nov. 2017 à 07:43 ]


https://sites.google.com/site/leslilasavant/infos/info/19211127metroportedeslilas

En ce 27 novembre (1921, il y a 96 ans), la Porte des Lilas se voit desservie par DEUX nouvelles lignes de métro, la 7 et la 3 : 
  • ligne n°7 : la Voie des Fêtes vient raccorder -pour un temps- la Porte des Lilas à la ligne Pré St-Gervais-Pont Marie
  • ligne n°3 : le tronçon Gambetta-Porte des Lilas vient achever ce côté d'une ligne commencée en 1904, sur le tracé Villiers-Père-Lachaise. Le tronçon était voté depuis 1905! L'ascenseur est parmi les plus profonds, descendant à 21,92m
La 3°ligne (la n°11) attendra jusqu'à 1935 pour atteindre la Porte des Lilas et 1937 la Mairie (mais ceci est une autre histoire...)


https://sites.google.com/site/leslilasavant/infos/info/19211127metroportedeslilas
Plan des voies desservant la Porte des lilas aujourd'hui
tiré de 'Un siècle de métro en 14 lignes' de Jean Tricoire Carto.Metro, 
Plan des voies du métropolitain v2.7 Paris railwyay maps, Quail Map Company

Modifications depuis
  • 1939 ligne n°7: la circulation sur la voie des Fêtes et la voie Navette est interrompue pour la durée de la guerre 
  • 1951 : ces voies reprennent du service pour les 1°essais de pilotage automatique 
  • 1952-1956 : la nouvelle rame MP51, 1°au monde à rouler sur pneumatiques, y est testée avec succès. Il ne s'agit pourtant pas d'un service commercial, les voyageurs ne pouvant l'utiliser qu'entre 13h30 et 19h30. Le 8nov1956, elle sera mise en exploitation sur la ligne n°11 Porte des Lilas-Chatelet
  • 1967 ligne n°7 : le tronçon Louis Blanc-Pré St Gervais est détaché du restant de la ligne, lors de son prolongement jusqu'à Fort d'Aubervilliers. Il est alors renuméroté en n°7bis
  • 1971 ligne n°3 : le tronçon Gambetta- Pte des Lilas subit le même sort, lors du prolongement de la ligne 3 jusqu'à la Pte de Bagnolet et Gallieni. Il devient la ligne la plus courte de tout le métro parisien, la 3bis, avec seulement 4 stations et 1.3km parcourus en 4mn
A l'étude** 
  • un raccordement des lignes 3bis et 7bis réutiliserait la voie des Fêtes et la voie Navette; on prolongerait la 7bis de Louis Blanc à Chateau Landon. La station fantôme Haxo (devant l'hopital Robert Debré) serait enfin ouverte et la station Pte des Lilas-Cinéma entrerait de nouveau en activité !
** au schéma directeur du SDRIF depuis 2008

plus avec wikipedia

1944 usine de guerre allemande, sur les quais du métro Pte des Lilas


Ce jour-là en Novembre: les anniversaires du mois, aux Lilas et ailleurs

publié le 5 nov. 2017 à 01:11 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 5 nov. 2017 à 01:17 ]

La révolution d'Octobre, qui a lieu en Novembre (1917), 1°métro sur pneu (1956), fin du schisme entre les 2 papes d'occident (1417), notre mairie d'aujourd'hui inaugurée (1884), Hôpital Tenon à Paris 20 (1878), le Concorde rejoint New-York (1977), le métro redémarre (1944), la ligne n°3 arrive de Gambetta à Porte des lilas (1921), voie navette entre les lignes n°3 et n°7 du métro, 2 classes d'école communale rue Weymiller (1873), monument aux morts inauguré par le général Gouraud (1925)...  Tout ça s'est passé CE JOUR LÀ , en NOVEMBRE !

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