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Bonjour à nos voisins des Lilas, sur ce sîte les LILAS AVANT

12h00, samedi 27 juin 2020, Conférence internet "Mémoire des Lieux - les Lilas Avant" (au programme du 1er Salon Virtuel de Généalogie)

publié le 27 juin 2020, 00:03 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 27 juin 2020, 00:09 ]

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https://salonvirtueldegenealogie.fr/horaires-des-conferences/

RV à midi, ce samedi 27 juin, 
en ligne - chez vous - devant votre ordi - au 1er Salon Virtuel de Généalogie 


Conférence : Mémoire des Lieux, premiers pas dans la nouvelle appli de Geneanet
Pour les généalogistes et pour tous les curieux d'histoires, Comment naviguer dans la carte? Comment créer un lieu? Combien de lieux à ce jour? Présentation de Sylvain Oerlemans, animateur des Cercles de Généalogie des Lilas et de Romainville.


Stand virtuel : Mémoire des Lieux  &  les Lilas Avant
A la suite de sa conférence de midi, Sylvain Oerlemans continuera ici les échanges, avec les curieux d'histoires, les généalogistes et tous ceux qui souhaitent mettre en valeur un élément de patrimoine. 




A samedi, en ligne sur internet**


** Rien ne vaut le direct mais, pour ceux qui ne pourront y assister, la conférence sera disponible en replay, pendant 1 semaine sur le site du Salon Virtuel de Généalogie. Également utile : la page Carte d'histoire locale des Lilas 

GénéaLilas s'empare de Mémoire des Lieux (c'est la RFG qui l'écrit)

publié le 27 mai 2020, 02:58 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 27 mai 2020, 23:58 ]

Pierre-Valéry Archassal présente "Mémoire des Lieux" la nouvelle application de Geneanet
dans un article de 4 pages de la RFG (Revue Française de Généalogie) de juin 2020. 

L'expérience du Cercle de Généalogie et d'Histoire Locale de la ville des Lilas y est  mise en avant, en page 52 :
accès direct:  aux Lilas>> https://www.geneanet.org/lieux/   à Romainville>> https://www.geneanet.org/lieux/
> lire l'article de la RFG:  reproduit ci-dessous
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le Cercle d'histoire locale des Lilas contribue à "Mémoire des lieux", le nouveau service de Geneanet

publié le 24 mars 2020, 09:19 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 24 oct. 2020, 07:25 ]

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Le texte de l'interview ci-dessous est intégralement repris de l'article sur le blog de Geneanet >> geneanet.org/blog/post/2020/03 publié le 23/03/2020.  

Il y a quelques semaines, nous avons lancé un nouveau service, Mémoire des lieux, afin de vous permettre de découvrir l’histoire des lieux qui vous sont proches : histoire des rues, commerces, noms des résidents, événements marquants… Une véritable balade dans le temps et l’espace, à laquelle chacun peut participer ! Sylvain Oerlemans, du Cercle généalogique des Lilas, a bien voulu répondre à quelques questions à propos de son expérience sur Mémoire des lieux.

Présentez-vous en quelques mots :

Habitant les Lilas depuis 1982, j’y ai repris l’animation du cercle de généalogie et d’histoire locale, au centre culturel Jean-Cocteau, depuis 2010. J’ai également démarré en 2015 un atelier de même nature à la maison des retraités de Romainville, commune avec laquelle nous partageons un passé commun. Aux Lilas en 2017, pour célébrer le cent-cinquantenaire de la cité, nous avons justement été quelques uns à former un groupe voulant rendre plus présente l’histoire de notre ville dans l’esprit de ses habitants d’aujourd’hui. Parmi les projets qui se sont concrétisés, on peut citer : un rallye pour enfants (5 classes de cm2), un rallye des commerçants, l’expo en 20 panneaux -toujours accrochée aujourd’hui- sur les grilles du square du théâtre, un spectacle “Si les Lilas m’étaient contés” dans ce même théâtre du Garde-Chasse ou encore une page histoire dans le mensuel local InfosLilas qui poursuit en 2020 sa quatrième saison. 

Pourquoi avez-vous décidé de contribuer à “Mémoire des lieux” ?

Tous les projets des 150 ans n’avaient pourtant pas vu le jour. Parmi eux, nous n’avions pas emporté d’approbation budgétaire pour une carte inter-active des principaux points d’intérêts de notre cité. Le devis demandé par la Mairie à un prestataire internet n’est jamais rentré dans les priorités. Pour emporter l’accord nous avions pourtant développé un pilote sur base de GoogleMap, donc gratuit, avec déjà une centaine de lieux pointés et une première partie déjà renseignée et illustrée. À ce stade, c’est la préférence de la Mairie pour une cartographie de type openstreetmap, ne dépendant pas d’un partenaire marchand, qui a empêché toute avancée. Nous avons joué une dernière carte l’an dernier en espérant les voix des Lilasiens, en répondant à l’appel à projets du 1er budget participatif. Tant mieux pour la ville, mais hélas pour nous, les projets gagnants ont été majoritairement de type vert ou environnemental, remettant à plus tard un projet culturel comme le notre. C’est alors qu’en début de cette année nous découvrons dans la RFG de janvier l’ouverture par Geneanet de son nouveau service “Mémoire des Lieux”. Nous avons lu les consignes, vraiment faciles à suivre, réalisé quelques saisies test et rapidement conclu que la proposition répondait à presque tous nos critères. Nous n’avions plus qu’à relever nos manches, pour commencer la création des premiers points des Lilas et les compléter des infos et photos dont nous disposions déjà. 

De combien de lieux avez-vous retracé l’histoire ?

À ce jour, nous avons créé 270 lieux, que ce soient des bâtiments ou des voies. Le visiteur peut constater qu’ils sont, à de rares exceptions près, tous illustrés et renseignés, même avec un minimum. Le texte est volontairement bref, les images n’excédant pas la demi-douzaine. Les adresses internet de référence permettent au lecteur de satisfaire aisément sa curiosité supplémentaire. Celles-ci sont principalement de deux types : soit une page de l’un de nos sites qui traite le sujet (leslilasavant.frracinesdu93.fr ou genealilas.fr), soit d’une encyclopédie en ligne bien connue. Nous avons choisi de d’abord créer les points, même avec une info minimale, pour commencer et revenir régulièrement compléter ceux qui le nécessitent. Ce sera parce que nous n’avons juste pas pris le temps de transférer nos connaissances, ou parce que nous devons encore le travailler Dans tous les cas, aucun point ne sera laissé en déshérence. 

Quels rapports avez-vous aux lieux dans votre pratique généalogique ? Faites-vous des recherches sur les lieux où ont vécu vos ancêtres ?

J’ai un arbre personnel (sylvaino) commencé en 2007 qui réunit 12.000 personnes. Un second traite des personnalités de la commune des Lilas, qu’elles soient artistes, entrepreneurs, enseignants, politiques et syndicalistes, morts pour la France ou autres encore ; il fait 7.000 personnes. Une soixantaine de généalogies est ainsi développée et accessible sur geneanet (racinesdu93). Dans “Mémoire des Lieux”, ce travail conjoint entre généalogies et lieux permet de facilement relier une adresse à une personnalité qui y a habité ou exercé.

Avez-vous fait des découvertes étonnantes en recherchant l’histoire d’un lieu ?

Jusqu’aux années ’60, était établie rue du Garde-Chasse l’usine Patrelle. Elle fabriquait un arôme au gout d’oignon, réputé depuis plus d’un siècle auprès d’une foule de cuisinières et restaurateurs. Ayant élu son fondateur digne d’être étudié, nous avons commencé à reconstituer l’arbre de Salvé Patrelle, initialement charcutier place Clichy, ayant développé son arôme en 1853. Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir que sa fille Joséphine Louise avait épousé en 1880 un certain Georges Fereol Vuitton. C’était le fils de Louis Vuitton, le malletier bien connu, établi à Asnières.

La seconde surprise fut de constater que son monogramme LV, célèbre aujourd’hui, figure sur un fond marron parsemé de boutons de fleurs de lilas. Cette référence aux origines de la jeune mariée ne fait pas de doute et non l’inverse, puisque Vuitton a créé son monogramme en 1896, 13 ans après le blason des Lilas dont il s’inspire. Mais c’était un temps où la propriété industrielle n’était pas encore celle que nous connaissons depuis. Sur la carte “Mémoire des Lieux”, au 26 rue du Garde-Chasse, notre article relatant les détails de l’affaire figure dans “Historique du Lieu”, sous la rubrique “Source(s) de l’information”. 

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans ce nouvel outil qu’est “Mémoire des lieux” ?

L’outil est simple d’utilisation et ce, dès la première utilisation. Chacun est libre de travailler à son rythme, puisqu’on peut reprendre plus tard un travail interrompu. Le cercle des Lilas (geneaslilas) était prêt pour dupliquer, sur ce nouveau media, un projet déjà commencé sur un autre support. On peut pourtant parfaitement démarrer de zéro, en commençant au gré de ses envies par les points qui méritent les premiers d’être mis en valeur. Il y a même une interaction bénéfique entre le choix de points qui nous attirent les premiers et les recherches que l’on initie ou que l’on relance, après avoir constaté par soi-même l’absence ou la minceur des données réunies. De plus, il y une vraie richesse à combiner les généalogies publiées sur geneanet avec les habitants des lieux mis en avant dans “Mémoire des lieux”. Les cimetières et monuments aux morts pourraient d’ailleurs rejoindre avec profit l’écosystème ainsi créé par Geneanet. J’attend également la possibilité d’insérer la carte “Mémoire des lieux” dans une autre page web (iframe). Je pourrai alors revenir vers la com de ma mairie, pour leur proposer de l’intégrer dans leur site, sans aucun budget supplémentaire. Les syndicats d’initiative et offices de tourisme devraient également en être friands.

Que diriez-vous à une personne ou une association qui hésiterait à contribuer à “Mémoire des lieux” ?

Pourquoi ne pas commencer maintenant. Il n’y a aucune contrainte technique. Il est bien sûr possible de s’organiser en répartissant les travaux parmi les membres. Il est tout aussi possible d’y aller selon son gré, son envie et son humeur du moment. Mais n’oublions pas que remplir la carte nécessite au préalable un travail de recherches ou de réunion des infos déjà collectées. Notre chance aux Lilas aura été que nous travaillons dans cet esprit depuis plusieurs années déjà. Nous nous sommes structurés progressivement  avec une base de points d’intérêts, de documentation associée et d’un répertoire d’images. La pratique de l’écriture pour le journal local nous a également appris l’art de la synthèse. Au final, quel bonheur d’avoir trouvé un moyen de rendre accessible nos découvertes à tous les curieux de l’histoire de notre commune. Cela va de la personne découvrant l’histoire de sa rue, aux professeurs des écoles s’en servant de base pour les travaux avec leurs élèves, jusqu’à celui qui, passant d’une découverte à l’autre, finit par comprendre qu’il habite vraiment quelque part !

Quoi de neuf pour les Lilasiens? La nouvelle offre de Bus parisiens, samedi 20 avril 2019.

publié le 8 févr. 2019, 00:41 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 8 févr. 2019, 01:27 ]

Les n°20 & 64: deux nouvelles lignes de Bus à la porte des Lilas. La n°61 évite la porte en passant par les frères Flavien. La n°96 déménage son terminus au métro. La n°48 s'arrête à Gare du Nord et dit adieu au Palais Royal   
https://sites.google.com/site/leslilasavant/info/20190208

La nouvelle offre de Bus parisiens: quoi de neuf pour les Lilasiens?
Tous les changements du samedi 20 avril 2019, sur les lignes de bus parisiennes desservant la Porte des Lilas

Porte des Lilas= nouveau terminus de ligne (emplacement= rue charles cros)    
20:   pte des lilas/ r de belleville/ république/ bd hausman/ opéra/ printemps/ gare st lazare/ bd malesherbes/ pte d'asnières <détournée de gare de lyon vers pte des lilas!   (ex gare st lazare/ gare de lyon)
64:   pte des lilas/ gambetta/ nation/ pl d'italie/ denfert   <étendue à ses 2 bouts (gambetta/ pte des lilas  &  pl d'italie/ denfert) 

Porte des Lilas= déjà terminus de ligne (emplacement inchangé= au dessus du périph)
48:   pte des lilas/ r manin/ jaurès/ gare du nord   < tronçon gare du nord/ palais royal supprimé

Porte des Lilas= déjà terminus de ligne
  (emplacement modifié= au dessus du périph vers métro)
96:   pte des lilas/ r de belleville/ r de rivoli/ chatelet/ bd st germain/ r de rennes/ montparnasse   <terminus pte des lilas déplacé du dessus du périph vers métro (évitant le passage par la pte des lilas)

Porte des Lilas= lignes passantes
61:   égl de pantin/ pte des lilas/ gambetta/ république/ mairie du 11°/ gare de lyon/ jardin des plantes-gare d'austerlitz/ pl d'italie    <passe maintenant par le début de l'av pasteur, puis la r des frères flavien (évitant le passage par la pte des lilas) <nouveau tronçon gare d'austerliz/pl d'italie

Porte des Lilas= lignes à proximité
60:   gambetta/ pl des fêtes/ buttes chaumont/ r ordener/ pte montmartre <ne dessert plus l'av gambetta
76:   bagnolet-louise michel/ pte de bagnolet/ châtelet   <tronçon châtelet-samaritaine-le louvre supprimé  
traverse 501:   gambetta/ pte de bagnolet/ pte de montreuil/ pte de vincennes/ nation/ gambetta   <inchangée


sources:  "20 avril 2019 : nouveau réseau bus parisien" consultation du 08/02/19
- plan de comparaison anciennes/nouvelles lignes= à cliquer (toutes les lignes, lignes nouvelles, remplacées, inchangées > nouveaureseaubusparisien.fr
- plan pdf des nouvelles lignes= à consulter-télécharger > nouveaureseaubusparisien.fr/static/pdf/Nouveau-plan-des-bus-2019.pdf
- lignes traverses de paris> wiki
L'offre de Métro aux Lilas: petite histoire

1921 : le métro arrive à la Porte des Lilas

1939 ligne n°7: la circulation sur la voie des Fêtes et la voie Navette est interrompue pour la durée de la guerre 

1951 : ces voies reprennent du service pour les 1°essais de pilotage automatique 

1952-1956 : la nouvelle rame MP51, 1°au monde à rouler sur pneumatiques, y est testée avec succès. Il ne s'agit pourtant pas d'un service commercial, les voyageurs ne pouvant l'utiliser qu'entre 13h30 et 19h30. Le 8nov1956, elle sera mise en exploitation sur la ligne n°11 Porte des Lilas-Chatelet

1967 ligne n°7 : le tronçon Louis Blanc-Pré St Gervais est détaché du restant de la ligne, lors de son prolongement jusqu'à Fort d'Aubervilliers. Il est alors renuméroté en n°7bis

1971 ligne n°3 : le tronçon Gambetta- Pte des Lilas subit le même sort, lors du prolongement de la ligne 3 jusqu'à la Pte de Bagnolet et Gallieni. Il devient la ligne la plus courte de tout le métro parisien, la 3bis, avec seulement 4 stations et 1.3km parcourus en 4mn

en savoir +   

RACINES du 93 : 40 généalogies mises en lignes sur geneanet

publié le 9 déc. 2018, 00:22 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 19 oct. 2020, 07:09 ]

    Poursuivez    sur    Racines du 93   = la nouvelle adresse à cliquer de ce site (depuis le 15 octobre 2020) 

>> http://racinesdu93.fr <<  Nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en ligne de plus de 40 généalogies de personnalités en lien avec les Lilas, le Pré St Gervais, Romainville ou Belleville   
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http://racinesdu93.fr

C'est le résultat de recherches (démarrées mezzo voce il y a cinq ans) dont vous pouvez prendre connaissance aujourd'hui. L'objectif était dès le départ de mettre en valeur des personnalités locales dont le parcours méritait d'être rendu public et dont nous pouvions prendre inspiration. Ce sont les Lilas et leur 150ème anniversaire qui ont tout démarré. La création d'une carte inter-active pointant vers des lieux remarquables nous a incité à illuster leur parcours familial, donc à reconstituer leur arbre généalogique. 
Le cercle de Généalogie et d'Histoire locale des Lilas a donc été mis à contribution, puis le cercle de Généalogie de Romainville. Nos copinages nous ensuite entraînés au Pré-Saint-Gervais et à Belleville.  Vous constaterez que c'est l'envie et la curiosité qui nous guident, sans aucun systématisme.  Alors, aidez nous à faire connaitre cette nouvelle ressource.  Et, comme tous les généalogistes le savent, le travail n'est jamais fini.  Vos contributions de tous ordres seront les bienvenues. Signalez nous d'éventuelles erreurs ou imprécisions. Il y en a forcément et elles seront intégrées... dans un délai raisonnable pour les amateurs que nous sommes. 

3 Blasons pour 1 Logo

publié le 5 déc. 2018, 03:49 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 5 déc. 2018, 04:07 ]

Sous la forme d'un blason ou d'un logo, la représentation stylisée d'une lignée, d'une corporation, d'un commerce ou d'une cité aura toujours sa place. Efficace pour les illettrés du XII° siècle, elle l'est tout autant pour les gens pressés que nous sommes devenus aujourd'hui...
... pour la suite, cliquer > ICI <    c'est la 2° partie de notre article sur le blason des Lilas (une version abrégée est publiée dans l'InfosLilas de décembre) 

1ères lignes:  Le blason est né au XII° siècle, sur les champs de bataille, les premières ornementations colorées apparaissent sur les boucliers des nobles et les caparaçons de leurs destriers.  Leurs troupes, cavaliers et fantassins, ne tardent pas à les adopter, afin de distinguer le soldat ami de celui qu'ils ont à trucider....

nota:  la 1°partie de novembre est toujours  > ICI <

Balade radio -ANNULÉE- à la découverte des quartiers des Lilas: samedi 6 oct 18h00

publié le 21 sept. 2018, 03:41 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 27 sept. 2018, 21:14 ]

Déambulation dans les histoires & anecdotes des rues du quartier Bruyères-Chassagnolle aux Lilas; à l'occasion de la Nuit Blanche de radio Khiasma.   

Ce sera la radio de la Nuit Blanche avec les Lilas Avant

samedi 6 octobre de 18:00 à 19:00 sur la webradio R22.fr (en direct, puis en replay)  
 

les SEGAUX, Justes parmi les Nations

publié le 3 mai 2018, 13:41 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 9 mai 2018, 00:37 ]

Sur les routes de l'Exode, l'Etoile jaune, l'évacuation des enfants, la Rafle du Vel d'hiv, les SÉGAUX et les GAY refuges des enfants juifs aux LILAS, mon voisin ce héros, Yad Vashem, pose de la plaque le 29 mai, conférence le 16 juin  (version longue:  >ICI< ) 
https://sites.google.com/site/leslilasavant/infoslilas/infoslilas201805

version longue: cliquer  >ICI<  
https://sites.google.com/site/leslilasavant/infoslilas/infoslilas201805

Desproges, le lilasien, 30 ans après

publié le 9 avr. 2018, 05:47 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 9 avr. 2018, 06:27 ]

Déjà 30 ans qu'on est privé de sa verve. L'écriveur, ainsi qu'il se nommait lui-même, était né à Pantin. Il avait suivi son père instituteur aux Lilas, à l'école Waldeck Rousseau, puis au nord du Laos, à Luang Prabang. Son habileté avec le maniement de la langue française était déjà remarquable. 
https://sites.google.com/site/leslilasavant/infos/info/desproges30ansapres

Pour ceux à qui l'impertinence de cet homme manque cruellement, plusieurs émissions lui sont consacrées d'ici une semaine :
  • sam 14 avril  Paris Première  
    • 20h45 :  la minute nécessaire de monsieur Cyclopède (sélection d'épisodes) 
  • dim 15 avril  France 5  
    • 09h25 :  Une plume dans le culte (documentaire avec des témoignages de sa fille Perrine)
  • dim 15 avril  Paris Première  
    • 20h45, 01h30 :  la minute nécessaire de monsieur Cyclopède (sélection d'épisodes) 
  • lundi 16 avril  Paris Première 
    • 20h50 :  Je ne suis pas n'importe qui" (portrait)
    • 21h50 :  En scène au Théâtre grévin (spectacle onemanshow 1986)  
    • 23h25 :  Tout seul en scène" (spectacle)  
    • 00h20 :  Entretiens avec l'écriveur (1986)

La « zone » aux portes des Lilas

publié le 8 févr. 2018, 02:59 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 19 janv. 2019, 03:57 ]

La césure entre Paris et Les Lilas n’a jamais été induite par la géographie (pas de falaise ou de cours d’eau...) entre la capitale et notre ville qui n’est que le prolongement naturel des montées de Belleville et de Ménilmontant : c’est l’Histoire et les aménagements successifs, par les Fortifs, puis la « zone » et ensuite la tranchée du boulevard périphérique qui ont séparé Paris des Lilas. Jusqu’à ce que, à partir de 2001, soient entrepris en coordination entre les deux municipalités le grand chantier de couverture du boulevard périphérique, qui a permis de recoudre une liaison urbaine. De la Porte des Lilas aux Lilas, il n’y a, en effet, qu’un pas qu’il n’a pas toujours été facile de franchir. Pourtant, la bande de terre située entre le périphérique et Les Lilas faisait autrefois partie du territoire de notre commune. Ce mois-ci, première partie sur ce que l’on nomma longtemps la « Zone ».

Les fortifs : un mur pour protéger Paris de l’ennemi
En 1840 - bien avant la naissance des Lilas en 1867 - Adolphe Thiers, Président du Conseil sous Louis-Philippe, fait voter la «loi des Bastilles». A l’issue des combats de l’empire contre les armées russes, et l’occupation de Paris par les Cosaques en 1814-1815, la capitale avait révélé ses faiblesses. L’hypothèse d’une nouvelle guerre n’effraie pas Thiers, mais il est obsédé par la protection de la capitale et des Parisiens. Il enferme Paris dans un corset de fortifications à la Vauban (1689) avec un mur de 35 km complété de 16 forts détachés, dont celui de Romainville. Première conséquence : en 1860, les limites de la capitale sont étendues jusqu’à ces fortifications, englobant onze villages dont ceux de la Villette et Belleville. 30 ans après, ce nouveau dispositif militaire se révélera peu efficace, ne retardant que de quelques semaines l’entrée des Prussiens dans Paris, à l’issue du siège de 1871. Dès 1882, on envisage sa suppression. La mécanisation et l’évolution fondamentale de la pratique militaire en 1914-18 amènent finalement à considérer les fortifs comme bien inutiles. Elles seront déclassées en 1919 et détruites à partir de la même année, autorisant une réhabilitation à partir de 1929.
A l’ombre des fortifs, c’est la « zone »
Pour nous Lilasiens, c’est l’extérieur du mur d’enceinte qui nous
intéresse. Une bande de terre de 250m de large avait été déclarée
non constructible, pour ménager la visibilité des défenseurs de Paris. Le fossé et le glacis entre les fortifs et la banlieue constituaient ce qu’on appellera la « zone » (zone non aedificandi, c’est à dire non constructible). Avant même la démilitarisation de l’enceinte de Thiers, c’est une population pauvre (les zoniers ou zonards) qui avait commencé à s’installer sur ces terrains, en y construisant des habitats sommaires, des bidonvilles : petit peuple parisien chassé par le prix des logements, ouvriers venus transformer le Paris du second Empire, paysans transformés en prolétariat urbain. La zone s’est vite couverte de baraques, cabanes et roulottes, à tel point qu’en 1912 on recense autour de Paris plus de 12 000 constructions et 30 000 personnes (beaucoup d’enfants et de personnes âgées) vivant sur les 8,75 km2 de la zone. Il n’y avait ni eau, ni électricité, ni égouts. L’insalubrité provoquait régulièrement des épidémies, amenait la tuberculose. De petits ateliers s’installent, des commerces aussi et surtout, un habitat précaire va voir le jour. Certains des zoniers ont un emploi (ouvriers, couturières, blanchisseuses…). Pour les autres (chiffonniers, éboueurs, récupérateurs en tout genre qui approvisionnaient la foire aux puces), c’est la débrouille. C’était aussi un lieu de commerces illégaux et de racolage, suscitant de célèbres affrontements entre bandes rivales autour de leur planque. C’est de cette réalité que proviennent les expressions « la zone » et « les zonards ».
Le dimanche sur la « zone »
Avant 1870, les familles parisiennes venaient prendre l’air le dimanche, au-delà de l’octroi. On y pique-niquait pendant que les enfants jouaient au gendarme et au voleur. C’était un peu la campagne à Paris, le lieu des premiers flirts. La Bande à Bonnot y avait sa planque; leur voiture fut d’ailleurs retrouvée dans un garage des Bruyères. Buvettes, guinguettes, brocantes s’étaient peu à peu installées dans des baraquements provisoires. Vers 1920, le dimanche, on va fouiner à la foire aux puces de la Porte des Lilas. Les camelots y font des affaires. Il y a bal au coin de l’avenue Pasteur, à l’Etoile du Berger. Au restaurant « la Caisse d’Epargne », c’est moules-frites à « 2 sous » la portion. Durant la guerre, l’éloignement des habitations permettra à la résistance d’imprimer ses tracts sans être inquiétée.

le voyage continue:

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