Pourquoi ce blog ?

publié le 24 févr. 2015 à 09:27 par Bertrand Jouvenot   [ mis à jour : 24 févr. 2015 à 09:33 ]

Encore un blog ! Mais pour quoi faire ?
 

Pour illustrer notre créativité et notre capacité d'intervention dans des secteurs éloignés les uns des autres.
 

Nous démarchons parfois les marques en leurs proposant une idée que nous avons pour elles.
 

Ce blog présente quelques unes d'entre elles... 


Il est notre boîte à idées.


Nous sommes heureux de l'ouvrir pour vous.


Bonne découverte !

Twitter sur tous les écrans (on a bien dit tous)

publié le 24 févr. 2015 à 09:20 par Bertrand Jouvenot   [ mis à jour : 3 mars 2015 à 08:00 ]


Plus une émission de télévision sans qu’un bandeau situé au bas de l’écran ne permette aux téléspectateurs, tantôt de poser une question SMS, tantôt d’y envoyer un message Twitter.


Nous avons suggéré à Twitter de développer une fonctionnalité qui permettrait à un conférencier, à un professeur, à un speaker de permettre à son audience d’envoyer des messages Twitter dans un bandeau qui figurerait au bas de ses slides Power Point.


Les participants pourraient ainsi poser des questions à l’intervenant, faire part d’un avis pour faire réagir l’audience, s’exprimer sans interrompre la séance avec une question posée à l’oral, intervenir bien que trop timides pour s’exprimer en public, etc.

Ecologie 2.0

publié le 9 avr. 2014 à 01:17 par Bertrand Jouvenot

Nous nous accordons tous à croire que le papier contribue grandement à la déforestation de la forêt amazonienne. Les usines et les voitures attirent tous les regards lorsque l’on aborde la question de la pollution.

C’est faire l’impasse sur l’une des plus importantes sources de destruction de la planète : les nouvelles technologies. Des études récentes du CNRS ont mis en lumière combien nos communications, en apparence virtuelles, laissent une terrible empreinte écologique. Elle provient (1) de la dégradation de notre écosystème engendrée par l’extraction des cents matériaux différents nécessaire à la fabrication d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un téléphone, (2) du caractère non-biodégradables de ces derniers, que nous gardons de moins en moins longtemps et jetons par conséquent de plus en plus souvent, et (3) des infrastructures très gourmandes en électricités, fonctionnant 24 heures sur 24, afin de nous permettre de nous envoyer des e-mails, des SMS, de surfer sur le Web etc.

En une année, un adolescent usant des nouvelles technologies (en téléphonant, en twittant, etc.) contribuerait à polluer autant la planète qu’un automobiliste qui roulerait 187 000 km par an avec une voiture à essence.

Nous avons donc proposé à un groupe de presse magazine, ayant développé une véritable politique écologique ancrée dans son activité d’éditeur de journaux papier, de mettre également en œuvre une politique écologique autour de ses activités digitales se développant à grande vitesse.

Nous les avons invité à préempter la notion d’Ecologie 2.0 en la vulgarisant auprès du grand public, via leurs nombreux et puissants magazines, tout en mettant en œuvre en parallèle un dispositif vert autour du digital.

Des poussettes bébés passe-partout

publié le 24 août 2013 à 04:56 par Bertrand Jouvenot   [ mis à jour : 24 août 2013 à 05:44 ]

Quelle maman avec sa poussette ne s’est pas retrouvée sur un trottoir un peu étroit, à devoir slalomer tant bien que mal, entre :

 

- un homme d’affaires marchant à grands pas, l’oreille vissée à son mobile ;


- ou une autre maman fatiguée avec la tête ailleurs ;


- ou deux personnes en train de discuter et bloquant le passage ;


- ou une personne âgée courbée en deux ;


- ou un pré-adolescent fonçant droit sur elle en trottinette et bien résolu à l’éviter à la dernière seconde ;


- etc.


Afin de permettre aux parents ayant une poussette de mieux circuler, nous avons proposé à une marque de poussettes un nouvel accessoire.

Notre idée : intégrer aux modèles de poussettes une sonnette, comme sur les bicyclettes ; une sonnette non nuisible aux oreilles de bébé naturellement, et suffisamment performante pour être entendue de celles et ceux parfois trop peu attentifs aux jeunes parents.

Le retour des guètres

publié le 12 juil. 2013 à 03:00 par Bertrand Jouvenot

Les guêtres furent à la mode avant de définitivement disparaître de la garde-robe masculine.

Nous avons proposé à une marque de sport de remettre cet accessoire de mode sur le devant de la scène en créant une collection de guêtres, dans un style sportswear, destinées à se porter avec des baskets ou des sneakers.

Le contenu de notre mission pour ce type de prestation :

- Direction artistique

- Coordination stylistique

- Construction de la collection capsule

- Définition du pricing

- Styling photos

A suivre...

Une nouvelle génération de publicités sur le Web

publié le 8 juil. 2013 à 00:45 par Bertrand Jouvenot

Le retargeting publicitaire fait rage sur le Web : un jour vous visitez le site d’une e-boutique et regardez une paire de chaussures rouges. Finalement, vous ne l’achetez pas. Le lendemain, vous ouvrez la page d’un quotidien en ligne et une publicité pour cette même paire de chaussures rouges vous est présentée. Le retargeting publicitaire permet aux annonceurs de vous suivre…

Une limite : qui nous dit que vous n’avez pas regardez le site de la e-boutique pour simplement repérer les produits que vous prévoyez d’acheter dans une boutique physique de la marque et que vous n’avez par effectivement achetez ladite paire de chaussures rouges entre temps ? La publicité que l’on vous propose n’a alors plus aucun sens.

Nous avons donc proposé à l’institution qui émet des recommandations sur les formats publicitaires de l’Internet en France, de promouvoir une nouvelle génération de formats publicitaires :  les next adds.

Le next adds seraient des publicités similaires à celles que nous voyons déjà sur le Web (bannières, skycrapers, etc.) mais enrichie d’un bouton : next. En cliquant sur ce bouton, l’internaute signifierait que cette publicité ne lui convient pas (pour une raison x ou y : il a déjà le produit, il n’aime plus cette marque, il ne souhaite pas dépenser d’argent en ce moment, etc.). Le site Web pourrait alors remplacer cette publicité par une autre qui aurait davantage de chance de faire mouche.

Les bénéfices seraient nombreux. Pour l’internaute ce serait le moyen de se voir proposer des publicités correspondant de mieux en mieux à ses besoins. Pour les annonceurs et les supports publicitaires ce serait le moyen d’augmenter l’efficacité des campagnes.

Des cadeaux de mieux en mieux

publié le 15 mai 2013 à 06:42 par Bertrand Jouvenot   [ mis à jour : 18 mai 2013 à 12:45 ]

Offrir un livre en cadeau est toujours une jolie attention. Les e-commerçants l’ont bien compris et proposent un florilège de services permettant de commander en ligne et d’envoyer le produit sous forme de cadeau à quelqu’un : envoie à une autre adresse de livraison, options d’emballage avec du papier cadeau, mot d’accompagnement, etc.

 

Nous avons proposé à un e-commerçant, d’offrir une nouvelle fonctionnalité à ses clients, lorsque ces derniers achètent sur son site pour offrir un produit en cadeau.


Le point de départ : bon nombre d’articles vendus, ont un prix apparent sur l’article lui-même. Et chacun sait qu’il est mal élevé d’offrir un cadeau sur lequel le prix figure encore. Les livres en font partie, les DVD aussi, les vêtements également avec leurs étiquettes de prix.

 

La solution proposée : utiliser la technique des libraires consistant à masquer le prix en collant une pastille dessus.

 

Le mode opératoire :

L’attribution d’un code spécifique aux articles commandés destinés à être des cadeaux.

La formation des équipes des centrales logistiques de l’e-commerçant.

L'apposition d’une pastille auto-collante sur le prix des articles identifiés comme étant des cadeaux.

 

Cette nouvelle option peut être payante ou gratuite, selon la stratégie de l’e-commerçant, qui réalise trente pour cent de son chiffre d’affaires lors de la période de Noël.


Bon shopping !

Une nouvelle carte bancaire

publié le 15 mai 2013 à 06:39 par Bertrand Jouvenot   [ mis à jour : 28 août 2013 à 05:38 ]

Nombre d’entre nous se sont déjà fait frauder leurs cartes bancaires. Et la tendance ne va pas en diminuant, bien au contraire.

Lorsqu'une personne est victime d’une fraude, sa banque fait opposition sur la carte. La personne se retrouve alors sans carte bancaire pendant au moins quinze jours, le temps d’en recevoir une nouvelle. Or il faut bien payer les courses, l’essence, le coiffeur, etc.

Notre idée, lancer une nouvelle carte bancaire : la carte TRANSIT. 

Nous l’avons proposée à un acteur majeur du secteur bancaire.


Le concept : la carte TRANSIT serait attribuée à la victime de la fraude, le temps qu’elle reçoive sa nouvelle carte bancaire.


Les caractéristiques de la carte TRANSIT :

La carte aurait une durée de vie limitée de vingt jours.

La carte serait plafonnée avec un montant ne permettant pas de grosses dépenses mais suffisant pour vivre au quotidien pendant vingt jours.

La carte serait rattachée à un compte spécial qui serait en réalité une « caisse » dans laquelle la banque provisionnerait le montant suffisant pour qu’à tout moment de l’année, ses clients utilisant des cartes TRANSIT puissent débiter ce compte en continuant à dépenser de l’argent (pour faire les courses, payer l’essence, etc.)

 

Le mode opératoire :

1. La conservation par la banque d’un minimum de cartes TRANSIT d’avance, prêtes à être activées.

2. La création d’un compte « caisse unique » auquel seraient rattachées toutes les cartes TRANSIT.

3. Le provisionnement régulier de ce compte « caisse unique » par la banque.

4. Le débit du compte rattaché à cette « caisse unique » pendant la période de vingt jours au cours de laquelle le client de la banque utilise sa carte TRANSIT.

5. La compensation des dépenses effectuées par le client utilisateur de la carte TRANSIT par le débit de son compte courant initial et le crédit du compte « caisse unique ».

Une idée parfumée

publié le 28 mars 2013 à 02:14 par Bertrand Jouvenot   [ mis à jour : 28 mars 2013 à 02:20 ]

Le hasard ayant bien voulu nous mettre sur la route de la boutique d'un artisan parfumeur, notre curiosité nous ayant conduit à en pousser la porte, puis l’accueil qui nous y fut réservé, ont stimulé notre créativité.

Nous avons donc soumis à cet artisan d'exception l'idée suivante :

L’acacia comporte une charge symbolique forte. La haute antiquité égyptienne le tenait pour un bois sacré. L’Arche d’alliance que fît construire Moïse était fait de bois d’acacia recouvert d’or et d’airain selon la Bible. Les évangiles stipulent que la couronne d’épines que les romains déposèrent sur la tête du Christ était en branches d’acacia. 

L’idée de créer un parfum à base d’acacia, de nature à éveiller spirituellement, à élever l’âme, à favoriser le recueillement nous est donc venue. 

A suivre...

Trois idées pour développer la notoriété des Insurgés, nouvelle marque de sous-vêtements pour hommes

publié le 20 févr. 2013 à 11:06 par Bertrand Jouvenot   [ mis à jour : 20 févr. 2013 à 11:12 ]





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