/Une exposition «COUP DE COEUR»...à la chapelle de l’Hôpital Général /

Christophe Miralles est reconnu comme une personnalité forte du monde de l'art et une valeur sûre parmi les artistes contemporain. Il expose régulièrement depuis une quinzaine d'années en France (galeries, espaces culturels et salons) mais aussi en Belgique et Allemagne. Il a reçu le grand prix AZART en 2005 et le prix Claire Combes de la fondation Taylor en 2007. En 2008, le mémorial de CAEN lui consacre la plus grande exposition jamais réalisée sur les attentas du 11 septembre
Né en France en 1970, d'un père espagnol et d'une mère française, Christophe Miralles a travaillé dans la
communication et l'illustration, avant de s'installer en bourgogne du sud pour s'adonner exclusivement à la peinture. Ayant d'abord pratiqué un art abstrait, il élabore un vocabulaire symbolique et figuratif. Des figures simples, intemporelles et
universelles, emblématiques de la présence humaine, peuplent les toiles. Matière nuancée, couleurs subtiles, à l'intérieur et aux alentours des figures, seule la peinture est mise en scène.


L’artiste sera présent pendant les trois jours pour échanger avec le public...
Vendredi 3 mai (14h à 19h)
Samedi 4 mai (14h - 22h)
Dimanche 5 mai (10h à 12h - 14h à 19h)

Exposition également ouverte :
lundi 6 mai (14h à 18h)
mardi 7 mai (14h à 18h)
jeudi 9 mai (14h à 18)
vendredi 10 mai (14h à 18h)
/Jean-Paul Raclin/
Peintre de la couleur, il était aussi un membre actif des Arts en Balade, il nous a quitté le 18 février 2013.
Cette exposition pour rendre hommage à son talent et sa générosité.


«J’ai rêvé de peinture. D’envie de peindre. De faire des choses et des choses. En vitesse. De créer une vraie dynamique. De passer vite d’une chose à l’autre…je maitrisais parfaitement l’urgence…».
Jean-Paul Raclin
Décembre 2012


«Envisager de donner des explications sur mon travail  qui se regarde sans ces explications, mais qui s’explique, entre autre, dans sa façon de s’appuyer sur une chose, une autre, de s’enraciner dans des propos ou bien dans d’autres œuvres. Tout ça mis bout à bout m’a amené une réflexion sur sa nature. A un moment, sans aucune visibilité sur son évolution, j’en suis arrivé à imaginer que je frôlais l’abstraction intellectuelle. Il a fallu que je voie ici ou là, une certaine familiarité chez d’autres pour penser, ce qui est une évidence, que d’autres partageaient mes préoccupations. Quand on n’a plus peur de ça, on finit par s’approprier un vocabulaire et donc un langage qui, bien qu’il puise ses sources dans d’autres œuvres, dans l’œuvre d’autres artistes, n’en devient pas moins unique. Et d’autres y puiseront. Mais le plus important est de se dire, quand on a sorti les outils et le matériel, que tout est permis, et que ne tient qu’à soi d’appliquer cette idée à laquelle les anglo-saxons ont donné une forme «Quite is possible »

Jean-Paul Raclin
Janvier 2013


Espace Victoire
Place de la Victoire
63000 Clermont-Ferrand
Vendredi (14h à 19h)
Samedi (14h - 22h)
Dimanche (10h à 12h -14h à 19h)
L’exposition sera ouverte jusqu’au 31 mai 2013 :
Du lundi au samedi
10h-12h30 et 13h30-18h