les A.P.O (SFPO,Comilog) Aciéries de Paris et d'Outreau à Manihen et les A.P.O. du Portel

 
 
 
   Les Anciens ont toujours dit les A.P.O, beaucoup de ceux qui y ont travaillé disent encore les A.P.O, notre famille et nous, nous disons toujours les A.P.O les aciéries de Paris et d'Outreau
" De la disparition de la Comilog, je ne veux retenir qu'une seule chose : elle a fait vivre de nombreuses familles, dont la mienne. C'était un métier dur. Des ouvriers y laissèrent leur vie, d'autres furent blessés. Les retraités ont rarement fait de vieux os, le corps usé par la poussière et la pollution. Enfant, quand je voyais s'échapper cette fumée rousse, ça m'inquiètait."
écrira Pascal BERNARD quelques jours aprés la démolition... 

Photo des années 1980 ...de gauche à droite Maurice BERNARD et son neveu Patrick BERNARD et deux copains de travail.
 Patrick aujourd'hui travaille au Parc de la Falaise
 


Photo de Janvier 1992 Résurgat2 : ancien emplacement Usine 1 à Manihen...

On aperçoit aussi au premier plan les jardins ouvriers de Manihen





Article de presse de 1951 relatant la célébration de la Saint Eloi des APO à Manihen
Avec la Croix de la Légion d'Honneur remise à Monsieur RIVENEZ
Les Lauréats du C.A.P. 13 candidats reçus sur 18 présentés
Et remise des médailles du travail


Article de presse de 1951 (suite) A Manihen les photos des médaillés des A.P.O
et les lauréats reçus au C.A.P


APO Château des Hauts Fourneaux



 
 
APO  courrier mars 1908  annonçant la visite de l'ingénieur Trouvé à CONFLANS-JARNY
 
Conflans-en-Jarnisy est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine
Elle doit son développement aux mines de fer (Jarny, Droitaumont, Giraumont) et dans la foulée au chemin de fer (triage de Conflans-Jarny),
les mines générant d'importants volumes de minerai, la « minette lorraine » à transporter jusqu'aux hauts-fourneaux.
 
Dans le courrier de l'administration des A.P.O il est question d'une rencontre de Mr Trouvé et de Mr Leroy au Buffet ;
 voici une photo ancienne du restaurant hôtel du Buffet à Conflans-en-Jarny
 
CONFLANS-JARNY - la Mine de Fer de Jarny
CONFLANS JARNY LA GARE AUX MARCHANDISES
 

A.P.O courrier du 9 octobre 1908 adressé à Monsieur Leroy de Conflans-en-Jarny

 

 APO courrier décembre 1908 concernant le règlement d'une commande

 

 
 
 
Article de décembre 1978 relatant la situation des 1050 licenciements... 
 
 
Les  A.P.O un article de la Vie du Rail de Juillet 1960 
 
 
 
 
 
 
APO 1964 JEUX DE CARTES Aciéries Paris Outreau

Une Journée du don du sang aux A.P.O en décembre 1965
 
 


Vue sur les jardins de Manihen et de l'usine 1
 
 
 Un wagon de marchandises des A.P.O photographié à 0utreau
 
 
Un procès verbal des excès de traction des A.P.O à la demande de Véritas.
 
 
 
 
 
 
 
Wagon des Aciéries de Paris et d'Outreau entre Manihen et la Verte Voie
 
 

 
.Destruction centrale a gaz des A.P.O  le 10 Février  1992



Le maire d'Outreau Jean-Marie François lors de la destruction de la centrale gaz des A.P.O






.De




ACIÉRIES DE PARIS et D´OUTREAU . PONT ROULANT ELECTRIQUE .


OUTREAU PHOTO DES A.P.O APR7S LES BOMBARDEMENTS D OUTREAU 02.06.44
 COMPRESSEUR XVH2 X153CV EN ATTENTE D EMONTAGE SUR LE PLANCHER DES FOURS MARTIN

 
Document publicitaire des APO de l'année 1917 écrit en Français et en Anglais
 
Grève de 1936 aux A.P.O
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Pièces produites aux A.P.O avant la seconde guerre mondiale
 
 
 
 
 
APO manihen Manifestation de sympathie article de la Voix du Nord du  Dimanche 3 et lundi 4 Juin 1951
 
 

Outreau technologies va mieux et améliore son produit phare, le coeur de voie

vendredi 01.07.2011- PAR OLIVIER MERLIN

 Le dynamique Pascal Delgrange, directeur d'exploitation, est à la tête de 200 salariés à Outreau. PHOTOS « LA VOIX » Le dynamique Pascal Delgrange, directeur d'exploitation, est à la tête de 200 salariés à Outreau. PHOTOS « LA VOIX »

| LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |

Après quelques années de crise, Outreau technologies va de l'avant et veut conquérir de nouveaux marchés pour son produit phare, le coeur de voie ferroviaire. Avec un nouvel atout, un concept innovant qui réduit l'usure de la pièce grâce à un système de durcissement par explosion.

1 Une entreprise plus que centenaire

Outreau technologies est implantée à Outreau, à la limite de Saint-Etienne-au-Mont depuis 1890. La société a changé de nom plusieurs fois, elle est depuis 2004 une filiale à 100 % de Manoir industries. Cette société française emploie 3000 salariés et est détenue par le fond américain Sun capitals.

Outreau technologies est une fonderie qui conçoit et fabrique des coeurs de voies destinés aux infrastructures ferroviaires.

2 Des raisons d'espérer

Après des années noires puis celles de la crise économique, Outreau technologies qui emploie 200 salariés renoue avec les commandes. 3000 coeurs de voie sont sortis d'Outreau l'an passé et des contrats qui s'annoncent permettent à la direction d'afficher un certain optimisme. Le contrat avec la SNCF doit encore durer 5 ans, ceux de la Belgique et de l'Italie seront à renouveler dans 24 et 14 mois. Outreau technologies pourrait obtenir l'installation de ces pièces dans le « cross-over » du tunnel sous la Manche grâce notamment à l'intervention du député Cuvillier auprès de Jacques Gounon, PDG d'Eurotunnel. Le cross over permet aux trains de passer d'une voie à l'autre.

3 Quel avenir pour le site et l'outil de travail ?

L'ensemble du foncier a été racheté il y a quelques années par un fonds israélien. Il n'en reste pas moins que la modernisation de la production entraîne une utilisation moindre de certains ateliers. Sur les 45 000 m² d'atelier, Outreau technologies cherche à en louer 15 000 m². Elle veut aussi mettre en location 400 m² de bureaux.

Concernant l'outil de travail, un investissement de deux millions d'euros a été consenti il y a 18 mois avec l'installation d'une roboto-fraiseuse numérique. Grâce à cette machine, le temps de rabotage des coeurs de voies est divisé par quatre.

4 Une innovation explosive !

Les coeurs de voie sont composés d'un acier au manganèse. le hadfield. Ce métal a beaucoup d'avantages, mais les coeurs de voies qui le contiennent ne sont définitivement durcis qu'au bout de cinq mois par le passage des trains. Rien de bien grave sauf que durant cette période, le coeur s'use prématurément, ce qui coûte de l'argent.

Depuis 2006, Outreau technologies teste sur le réseau ferré suisse, très sollicité, des coeurs de voies durcis par explosion. Développé avec la société d'explosifs Eurenco près d'Avignon, ce dispositif breveté entraîne la pose d'un explosif insensible. Lors de la détonation, l'explosif crée une onde de choc qui durcit l'acier de manganèse. Résultat : le coeur s'use moins vite. « Nous voulons convaincre nos clients que ce procédé est une bonne solution car il permet un changement plus espacé et donc une immobilisation moins fréquente », explique Pascal Delgrange, un directeur d'exploitation confiant dans l'avenir. •

 
 
Voir aussi bas pages photos ajoutées le 15 Juin 2011
 
 
 
Monsieur HANQUEZ aux A.P.O avec un apprenti en 1975
 
Goudal, VASSAL Henri, BRETON R, VASSEUR, HANQUEZ Henri aux A.P.O dans les années 1970
 
 
Vue sur les maisons des A.P.O rue Edouard Vaillant de Manihen à Outreau avant la seconde guerre mondiale
 
 Mr Baheux au travail dans un atelier des A.P.O
 
Une autre photo de René BAHEUX et vue générale sur l'atelier des A.P.O
 
 
René BAHEUX et gros plan sur les appareillages
 
 
Vue sur les APO et sur une pièce où travaille Monsieur René BAHEUX
         
 
Les jardins des maisons des A.P.O et vue sur l'usine à Manihen
 
 
Carte postale des années 1900 des A.P.O monte-charge pour le minerai destiné à la fonte et appareil COWPER
 
 
 Cowper Edward-Alfred (10 décembre 1819 – 9 juin 1893) était un ingénieur, mécanicien et métallurgiste anglais. Cowper déposa en mai 1857  un brevet intitulé Améliorations dans les Fours pour chauffer l'air et autres fluides élastiques[ et les premiers appareils de Cowper furent construits aux usines de Clarence en 1860. Avec la fabrication du coke, qui fit de grands progrès entre 1850 et 1860, et l’apparition du laminoir réversible, l’épuration des gaz du gueulard avec les appareils de Cowper sont des faits d’une grande importance pour l’évolution de la métallurgie, permettant par là même l'apparition de matériaux nouveaux. suite http://fr.wikipedia.org/wiki/Edward-Alfred_Cowper

Usines de Fumel. Vue des appareils Cowper (Fumel est une commune du département de Lot-et-Garonne et la région Aquitaine)

 ligne zig-zag
 
 
 
                                     A.P.O Actions de 50 francs au Porteur 
 
             
 
Les grèves de 1936 photo des A.P.O
 
 
 
 Ce n'est que le 25 mai 1945 qu'un haut fourneau fut rallumé aux A.P.O
qui étaient restés en inactivité pendant 5 ans à cause de la seconde guerre mondiale
ce redémarrage intervint avec 650 ouvriers ...suite  Lire l'articlede  Voix du Nord du 23 mai 1946
 
 
 
ligne orange
 
Outreau article du 23 juin 1951: Le comité d'établissement des A.P.O a fêté Monsieur Antonin COULOMBEZ
nommé Chevalier du Mérite Agricole
 
 
 
 ligne bleu fonce et clair
 Décembre 1951 Les ouvriers des aciéries des A.P.O
 ont été à l'Honneur à l'occasion de la Saint-Eloi

 ligne argentee

Boulogne sur Mer les A.P.O et la pollution reportage télévisé du 6 Otobre 1973

Archives INA http://www.ina.fr/video/CAF90004631/boulogne-sur-mer-et-la-pollution.fr.html

 ligne argentee
 
Départs en retraite aux A.P.O... Dont le départ de Paul BRANLY 
 grande médaille d'or du travail ( mon oncle maternel ) entré en 1947.
C'est l'homme des chiffres d'abord au lancement commercial...lire l'article
 
 
    
  Aciéries du Nord Avis aux actionnaires
 
 
 
Accident au A.P.O en 1946
 
Action des Aciéries de Paris et d'Outreau ...
 
les A.P.O : L'usine d'Outreau à Manihen, avant la seconde guerre mondiale
s'étendait sur 13 hectares et employait 1300 ouvriers.
Les plus gros dégâts eurent lieur lors des bombardements du 2 juin 1944
sans toutefois détruire les parties vitales de l'usine
 
 
 L'usine des A.P.O aciéries de Paris et d'Outreau couvrait une superficie de 13 hectares et faisait vivre
avant la seconde guerre mondiale 1300 ouvriers. Sa production avant guerre était de 6000 tonnes
de fonte ou de ferromanganèse et 8 tonnes de moulage d'acier...
 
L'usine d'Outreau : les A.P.O a été bombardée plusieurs fois et le 2 juin 1944 eurent lieu les dégâts les plus importants
 
ligne bleu fonce et clair
 
En décembre 1946 dans le journal Nord Matin : Les A.P.O ne fermeront pas
Réponse de Henri PONT secrétaire de l'Union des Travailleurs de la Métallurgie d'Outreau
Secrétaire du Comité d'Etablissement des A.P.O
Délégué ouvrier au Conseil d'Administration des A.P.O
 
 
  «Dompteurs de feu, des APO à Métall'Opale»  le livre des ex-Comilo
 
                     La Voix du Nord                             

OUTREAU : Le centre Jacques-Brel vient de publier un livre ... Le livre est sorti 6 ans jour pour jour après la réception des premières lettres de licenciement.

consacré aux métallos de la Comilog dont l'usine a fermé ses portes en 2004, laissant 351 ouvriers sur le carreau. « Dompteurs de feu : des APO à Métall'Opale » est le fruit du coup de coeur d'Eléonore Kirn pour les hauts-fourneaux de la Comilog. En 2003, elle prend contact avec les métallos et recueille leurs témoignages en partageant leur quotidien. En 2006, le centre Jacques Brel organise une exposition sur l'histoire de la métallurgie à Outreau. Les membres de l'association Métall'Opale regroupant les ex-Comilog y participent avec Eléonore Kirn qui projette le film « Poussières d'histoire » et présente le recueil de témoignages. Le centre Jacques-Brel a enrichi ce recueil par d'autres témoignages et des documents iconographiques tout comme l'association Métall'Opale qui a aussi contribué financièrement à sa publication. Ce bel ouvrage présente 100 ans d'histoire de la métallurgie en boulonnais à travers les progrès techniques, les luttes syndicales, la vie des ouvriers et la lutte pour sauver l'usine. •

« Dompteurs de feu : des APO à Métall'Opale » est en vente au Centre Jacques Brel 77 bd de la liberté au prix de 15 E.
 
   
 
 

Le 7 décembre 1978  par solidarité aux ouvriers des A.P.O dont 1050 allaient être licenciés, Boulogne-Sur-Mer était une journée " Ville Morte " ,

notre région fortement frappée par la crise de l'emploi subissait un nouveau drame, drame pour les familles, drame pour le contexte économique...  Voir bas de page    

                                                                   

Texte extrait du livre OUTREAU D'HIER  A  AUJOURD'HUI

L’ESSOR INDUSTRIEL (1854-1939)

 En 1854, des gisements de minerai de fer sont découverts sur le plateau d’Equihen. Dès 1858, la première usine est implantée à Manihen (Société des Forges et Fonderies de Montataire). Les débuts sont difficiles : fermetures, rachats, crise économique… Il faut attendre 1902 et la naissance des Aciéries de Paris-Outreau pour que la sidérurgie retrouve son dynamisme. A la veille de la Grande Guerre, quatre hauts-fourneaux tournent à plein régime à Outreau. Ils emploient 800 ouvriers.
 

Début de l' activité en 1857. Production de ferro-manganèse en 1906. Modernisation des bâtiments en 1910. Hauteur des bâtiments augmentée en même temps que l' activité. Installation des fours Martin en 1920-1921. Four électrique en 1923. Démolition des hauts fourneaux commencée en 1978

 
 

 
 

A.P.O Aciéries de Paris et d'Outreau Manihen   

 
 

En agrandissant cette photo qui date bien avant la seconde guerre mondiale, on aperçoit sur la gauche un groupe de jeunes... A peine même jeune homme... c'était ainsi à l'époque ils travaillaient dur et trés jeune.

 

 

 
Des pièces de marine fabriquées au A.P.O

Genre d'affiche publicitaire de pièces de canons. 

 

 

                                             

 

   L' atelier mécanique de l'époque.

Photo :Laminoir en acier   Machine composée de cylindres d'acier tournant en sens contraire entre lesquels on fait passer une masse de métal pour la réduire en lames.

 

 

 Avec le développement du chemin de fer, d’autres industries s’installent à Outreau : la Société des ciments français en 1856 et la Société anonyme des Phosphates (future Société Générale de Fonderie) en 1873. Cette dernière a été fondée par Jules César Lonquéty qui possédait une maison de maître sur la place du bourg.

  Pendant la Première Guerre mondiale, ces industries vont participer à l’effort de guerre. Les APO produisent ainsi des obus et des plaques de blindage. Les troupes britanniques sont cantonnées à la Verte Voie et à l’Ave Maria tandis que des pièces anti-aériennes sont mises en batterie au Mont Soleil. Des bons d’alimentation sont distribués aux Outrelois et les caves se transforment en abris. Une Commission municipale est créée afin de venir en aide aux familles des mobilisés ainsi qu’aux réfugiés du Nord de la France et de Belgique.

Sur le plan démographique, Outreau est passé de 1 000 habitants en 1857 à 6 700 habitants en 1927. La présence d’usines dans la commune a permis le développement d’une classe ouvrière dont les syndicalistes Ernest Desclève et Maurice Gournay sont les portes parole durant l’entre-deux-guerres.

La municipalité multiplie les actions en faveur de cette classe ouvrière : gratuité des fournitures scolaires en 1928, ouverture d’une bibliothèque communale en 1931, création de bains douches en 1932. De même, l’accès au sport se démocratise avec l’Amicale Paul Bert (1929) et la société de gymnastique « La Fraternelle » (1931). Des quartiers d’Outreau sont exclusivement composés d’ouvriers : la rue des Hauts-Fourneaux concentre de nombreux métallos des APO, la rue Siabas est habitée par les cheminots…

En 1936, le Front Populaire trouve un écho favorable dans la cité : les ouvriers des APO et des Produits Réfractaires entrent en grève. C’est à cette époque qu’apparaît un jeune syndicaliste, Raymond Splingard. En novembre 1938, ce dernier dirige une grève dure avec Emile Carpentier dans ces deux entreprises. La répression patronale est terrible : de nombreux ouvriers sont licenciés. Cependant, fidèle à ses convictions de gauche, le maire, Ernest Desclève, fait preuve de solidarité en venant en aide aux familles touchées par le chômage (fourniture de vivres, de vêtements et de charbon). 

                                                                                                                                                                          

 
 
ligne bleu fonce et clair
  
  Les A.P.O de Manihen usine 1et la voix ferrée
 actuellement le rond point menant aux centres commerciaux
 
 
          
 
 
 
Bulletin des lois. Partie supplémentaire N°774.
N° 11.958- Décret IMPERIAL qui autorise la Société des Forges de Montataire à placer sur des chemins vicinaux et ruraux de la commune d'Outreau ( Pas- de- Calais ) une voie ferrée, desservie par des chevaux, pour le transport des Minerais.
Du 15 Octobre 1861.
NAPOLEON, par la grâce de Dieu et la volonté nationale, Empereur des Français, à tous présents et à venir, SALUT.... VOIR BAS DE LA PAGE.    
 
 
Voix du Nord 13 décembre 1978.
 Plusieurs centaines de travailleurs d'Usinor de Denain et Trith ont manifesté, hier aprés-midi, devant l'immeuble du groupe, rue Daru à Paris.
 
 
 
                                                                                  Plusieurs vues aériennes des Aciéries de Paris et d'Outreau de l'usine 1 de Manihen à Outreau
 
 
 
 
 
                      
 
 
 
 
 
 
 
 vue aérienne sur une partie des A.P.O à Manihen rue du Havet
 
 
                                                                                         Les A.P.O. de Manihen en 1908. Les Hauts Fourneaux de Montataire
 
   
 
Texte extrait du livre OUTREAU D'HIER  A  AUJOURD'HUI

L’ESSOR INDUSTRIEL (1854-1939)

 En 1854, des gisements de minerai de fer sont découverts sur le plateau d’Equihen. Dès 1858, la première usine est implantée à Manihen (Société des Forges et Fonderies de Montataire). Les débuts sont difficiles : fermetures, rachats, crise économique… Il faut attendre 1902 et la naissance des Aciéries de Paris-Outreau pour que la sidérurgie retrouve son dynamisme. A la veille de la Grande Guerre, quatre hauts-fourneaux tournent à plein régime à Outreau. Ils emploient 800 ouvriers.
 

Début de l' activité en 1857. Production de ferro-manganèse en 1906. Modernisation des bâtiments en 1910. Hauteur des bâtiments augmentée en même temps que l' activité. Installation des fours Martin en 1920-1921. Four électrique en 1923. Démolition des hauts fourneaux commencée en 1978.

 
 
 
 

   

                                                                                                                                  Photo des APO à Manihen vers les années 1920.
 
  

En agrandissant cette photo qui date bien avant la seconde guerre mondiale, on aperçoit sur la gauche un groupe de jeunes...

 A peine  jeune homme... c'était ainsi à l'époque ils travaillaient dur et trés jeune.

 
 
 

 

Des pièces de marine
  

 

   L' atelier mécanique de l'époque.

Photo :Laminoir en acier   Machine composée de cylindres d'acier tournant en sens contraire

entre lesquels on fait passer une masse de métal pour la réduire en lames.

 

 Avec le développement du chemin de fer, d’autres industries s’installent à Outreau : la Société des ciments français en 1856 et la Société anonyme des Phosphates (future Société Générale de Fonderie) en 1873. Cette dernière a été fondée par Jules César Lonquéty qui possédait une maison de maître sur la place du bourg.

  Pendant la Première Guerre mondiale, ces industries vont participer à l’effort de guerre. Les APO produisent ainsi des obus et des plaques de blindage. Les troupes britanniques sont cantonnées à la Verte Voie et à l’Ave Maria tandis que des pièces anti-aériennes sont mises en batterie au Mont Soleil. Des bons d’alimentation sont distribués aux Outrelois et les caves se transforment en abris. Une Commission municipale est créée afin de venir en aide aux familles des mobilisés ainsi qu’aux réfugiés du Nord de la France et de Belgique.

                                                                          

Sur le plan démographique, Outreau est passé de 1 000 habitants en 1857 à 6 700 habitants en 1927. La présence d’usines dans la commune a permis le développement d’une classe ouvrière dont les syndicalistes Ernest Desclève et Maurice Gournay sont les portes parole durant l’entre-deux-guerres.

La municipalité multiplie les actions en faveur de cette classe ouvrière : gratuité des fournitures scolaires en 1928, ouverture d’une bibliothèque communale en 1931, création de bains douches en 1932. De même, l’accès au sport se démocratise avec l’Amicale Paul Bert (1929) et la société de gymnastique « La Fraternelle » (1931). Des quartiers d’Outreau sont exclusivement composés d’ouvriers : la rue des Hauts-Fourneaux concentre de nombreux métallos des APO, la rue Siabas est habitée par les cheminots…

En 1936, le Front Populaire trouve un écho favorable dans la cité : les ouvriers des APO et des Produits Réfractaires entrent en grève. C’est à cette époque qu’apparaît un jeune syndicaliste, Raymond Splingard. En novembre 1938, ce dernier dirige une grève dure avec Emile Carpentier dans ces deux entreprises. La répression patronale est terrible : de nombreux ouvriers sont licenciés. Cependant, fidèle à ses convictions de gauche, le maire, Ernest Desclève, fait preuve de solidarité en venant en aide aux familles touchées par le chômage (fourniture de vivres, de vêtements et de charbon). 

       Outreau groupe d'ouvriers de l'usine des A.P.O  grève de 1936                

                                                                                                                                              

                                                

                                     

   Les A.P.O : Aciéries de Paris et d'Outreau c'est une page importante pour notre région, pour notre ville tout cela n'est plus que du passé ; une page ! Un livre de plusieurs tomes...
Je vais m'efforcer à offrir tout ce que je possède, tout ce que l'on a voulu me prêter.
Ce chapitre me tient d'autant plus à coeur parce-qu'une grande partie de ma famille Paternelle ou Maternelle  a travaillé dans cette usine :
 Les YVART- Les BRANLY-les BERNARD ( Boer-Acqui, Maurice, Jazy-Les VLIEGHE-Les WASSELIN- Les BAHEUX  et d'autres encore...
Mon Père Charles BERNARD connu sous  Thierry qui nous a quittés le 15 Décembre 2007  (surnommé Jazy( cliquez pour savoir qui était JAZY  parce qu'il arrivait toujours en courant.
..Et mon frère Patrick BERNARD qui fit son apprentissage au Aciéries comme fondeur et obtint son C.A.P. et partit ensuite au petit Port
et moi-même où je travaillais au laboratoire et fus licencié avec les 1050 en Janvier 1979.                                                                                                                                                                                                                                
 
 
 
  
                                      Voici notre lettre de licenciement des A.P.O du 19 décembre 1978 reçue quelques jours avant Noël
                                             
 
 
  Un certificat de travail dont on peut lire que j'ai été en contrat jusqu'en septembre 1979 !!!  alors que j'ai fini en fin Janvier 1979 , mois où le préavis fut payé et dont nous n'avons pas travaillé.
 
  

          Comment on " rentrait " aux A.P.O à mon époque ? En ce qui me concerne j'ai passé un examen à Manihen à l'école Edouart Vaillant dont le programme était Dictée, Math, et quelques questions sous la surveillance de Mr Jean Marie FRANCOIS qui était Professeur au C.E.S. Albert CAMUS à Outreau à cette époque et adjoint à l'aide sociale de la Mairie d'Outreau.( On connait ensuite le long parcours qu'il allait effectuer ). Nous étions une quarantaine pour réussir et pouvoir suivre un apprentissage de 2 ans comme mouleur. La première année ( à 16 ans) payer à 50% du Smig tout en poursuivant l'école et la deuxième année 75% du Smig. Au bout des deux années si on obtenait son diplôme on était embauché. Pour ceux qui ne voulaient pas suivre une grande carrière dans les études et surtout pour les familles aux revenus moyens c'était quand même trés appréciable, il y avait un avenir à l'horizon  pour les parents et le bien être et l'équilibre des jeunes, car dans ses années où on s'en sortait plus facilement qu'aujourd'hui, il n'était pas question que l'on reste passif et ne rien faire.                                                                                                                                    Comme j'étais arrivé deuxième à l'examen je fus sélectionné pour rentrer au laboratoire, je ne savais pas que cette épreuve était ainsi faite...Les deux premiers partaient au labo...Mais je ne sais plus combien ils en retenaient pour aller à l'atelier de moulage qui se trouvait aux Acièries. Nous les chimistes c'était l'usine 1 sous la direction des ingénieurs suivants Mr Delcourt je crois, Mr Fournier et Mr Berny.  Pour les cours de physique chimie un prof de Gayol venait pour deux élèves, pour les cours de Français c'était Mr Jean-Marie François 4HOO par semaine....le vendredi nous faisions Math avec les mouleurs et le jeudi après midi c'était sport au stade de Manihen " on disait au Crassier"...

                                                                                                                  Le stade se trouve en haut à gauche, photo prise en face de Manoir Industrie

 

 
 Me voici avec l'appareil d'analyse à carbone  au laboratoire de l'usine 1 à Manihen ( Outreau ) Décembre 1978
 
Marc Soubitez, Jean-Pierre Fauchois, Daniel Trollet et Alain Ferton d'Outreau. ( en partant de gauche à droite.) Photos prises fin décembre 1978
. Merci à Alain d'avoir rafraîchit ma mémoire par l'intermédiaire de Sébastien pour Daniel et Jean-Pierre.
 
 Vue aérienne  sur l'usine début 1900 (cliquez pour agrandir)

  

Les  A.P.O vers 1908 et une des cheminées.   
 
 Je me demandais toujours pourquoi ma famille maternelle ( père,  oncles et la grand-mère de ) de ma grand-mère Hélène YVART
 (mariée à Paul BRANLY)  tous originaires et habitants Aix en Ergny où ils étaient pour la plupart agriculteurs ou journaliers
 - étaient arrivés sur Equihen, Saint-Etienne au Mont. Une connaissance ou un membre de la famille les avait fait venir
et ils voulaient tenter une nouvelle aventure, l'agriculture bien que demeurant encore un travail pénible commençaient
 à subir une petite révolution et l'usine pour eux était un moyen d'avoir du travail tous les jours et pour tout le monde...
Quant à leur mère elle continuait avec une de leur soeur à tenir une petite ferme au Hameau du Mouton puis à Audisquer
 
 
 .                                                            

 

  
                                                                                                                           Fabrication  du couronne et engrenage  en acier      

    Coulée d'une grosse pièce : l'ouvrier avec sa lance est installé d'une façon " scabreuse " sur des planches..

.A droite un ouvrier est à quelques mètres de la grosse coulée...Tous les ouvriers observent...Bien des visages jeunes parmi ces ouvriers...

C'était une époque où l'ouvrier travaillait dans des conditions lamentables et dangereuses... Loin de la sécurité...

 De nombreux et graves accidents eurent lieu et l'usine comptent beaucoup de décès

. De jeunes enfants sont morts dans des conditions atroces.... nous racontaient les anciens...                                    

                                                  

           L'acier destiné à la coulée d'une pièce est versée dans la poche. 

 
 Une coulée, obervez devant quel danger les ouvriers étaient affrontés 

                                                                                                                           

.        

    Le 7 décembre 1978  par solidarité aux ouvriers des A.P.O dont 1050 allaient être licenciés, Boulogne-Sur-Mer était une journée " Ville Morte " , notre région fortement frappée par la crise de l'emploi subissait un nouveau drame, drame pour les familles, drame pour le contexte économique...               
 
Avec ce licenciement notre région allait passer de 14 à 19% de chômeur alors que la moyenne nationale était de 6%...                                                                                                                                                                 La CGCT  à cause de l'électronisation du marché du téléphone devra réduire son personnel qui était du nombre de 1000 personnes et plus.  Puis comme si ce n'était pas suffisant Baignol et Fargon et Blangy-Conté 800 travailleurs attendent un plan de restruction...        
 Nos marins pêcheurs aussi étaient  inquiets attendant  des " nouvelles mesures " qui n'étaient pas favorables pour eux... Oui on pouvez parler de drame, ce terme n'était pas exagéré puisque c'était la réalité. 
 
1978 les grandes grèves du Boulonnais à cause des licenciements aux A.P.O  
 
 
La sidérurgie est malade... cliquez et zoomez pour lire l'article de décembre 1978...
 
Noël 1978 les  A.P.O ( aciéries de Paris et d'Outreau ) font un beau cadeau à 1050 de ses employés... Elles les licencient
 
 
Manihen ( Outreau ) se retrouvait avec une lourde charge, faire disparaître les tonnes de ferrailles
 sur plusieurs hectares et rebâtir, trouver des entreprises,
 tout un travail de longue haleine dont nous reviendrons par la suite.
 
 
  
La zone des A.P.O photo septembre 2009 vue les anciennes Aciéries, Manoirs industries et  Outreau Technologie 
Octobre 2009 
 
 
SEPTEMBRE 2009

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 La même vue dans les années 1970
 
 
Sortie des Aciériés photo avant la seconde guerre mondiale.    
 
Démolition des A.P.O par explosion 
    

 

                                             Une des cheminées qui a dominé le ciel de Manihen durant de longues années s'effondre par l'explosion
 
 
 

 

 

JOURNAL OFFICIELDE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

 

DÉBATS PARLEMENTAIRES

ASSEMBLÉE NATIONALE   Année 1976. -- N" 76 A. N.  Samedi 4 Septembre 1976 *

 5940

ASSEMBLES NATIONALE

4 Septembre 1976

 Industrie sidérurgique (dégradation de l 'emploi

aux Aciéries (le Paris et d'Outreau, à Outreau [Pas-de-Calais]).

31507. — 4 septembre 1976 . — M. Bardol attire l ' attention de M. le Premier ministre sur la situation des Aciéries de Paris et d'Outreau, à Outreau (Pas-de-Calais) . Les A . P. O . sont le premier producteur européen de ferro-manganèse et l'un des premiers au plan mondial.

 Elles produisent également du ferro-silicium en quantité importante . L'intérêt national commande donc que le Gouvernement

attache la plus grande importance à son fonctionnement, sa gestion financière, ses mouvements de capitaux . S' y ajoute

l'intérêt régional, car il s'agit de la plus grande entreprise de la région boulonnaise. Or la situation n 'a cessé de se dégrader.

Dans les derniers dix-huit mois, les réductions d ' horaires se sont succédées. Les sections Hauts fourneaux n' effectuent plus que

quarante-deux heures par semaine et, depuis la rentrée des congés, les horaires ont été ramenés à quarante heures pour la ta 'alité du

personnel de la section Aciéries. Dans le même temps, les départs à la retraite, etc . ne sont plus compensés et en sept mois

— de décembre 1975 à juillet 1976 — dans une région fortement frappée par le chômage, les effectifs ont diminué de 211 unités

(3292 à 3081) .

 Cela apparaît d 'autant plus paradoxal que toutes les données statisques constatent une augmentation générale de la

production sidérurgique dans notre pays en 1976 par rapport à 1975 et que de nombreux économistes prévoient une pénurie d ' acier au

plan mondial pour 1977. La dégradation de l 'emploi des A . P . O. n' est donc pas justifiée par une conjoncturé économique défavorable

ni par des difficultés financières que rencontrerait l' entreprise. En effet, maigri une diminution des horaires, la production est

passée, par haut fourneau en service, de 125 000 tonnes en 1975 à 160 000 tonnes en 1976. En 1975, malgré la crise, le bénéfice net

était de 650 millions d ' anciens francs et le bénéfice de l'exploitation atteignait près de 2 500 000 000 francs . Le 23 juin 1976, le

président directeur général déclarait devant les actionnaires que les résultats étaient en hausse de 19 p . 100 sur l'année précédente.

Cela explique que les A . P. O. ne sont pas les dernières à participer à la vague générale d ' investissements dans la sidérurgie.

Elles viennent ainei de réaliser un emprunt de 3 milliards d 'anciens francs mais qui, malheureusement, ne seront pas utilisés pour le

développement et la modernisation des usines de la région boulonnaise. Ces capitaux sont en effet transférés à l ' étranger et

consacrés pour une part à la prise de participation dans les hauts fourneaux de la société Metallhüttenwerke, à Lübeck, en Allemagne

fédérale, et investis pour une autre part au Gabon, dans une société de ferro-alliage . Autrement dit les A . P. O. installent au Gabon

le haut fourneau n" 8 qui devait être construit à l'usine n" 3 à Boulogne . Cela est d'autant plus scandaleux que les terre-pleins,

les travaux portuaires et le quai minéralier ont été payés par la nation . Parallèlement elles ne consacrent aucun crédit à la nécessaire

modernisation et restructuration du secteur Aciéries. En fait, nous assistons à une volonté délibérée de sacrifier ce

secteur et de surexploiter l 'ensemble du personnel en obtenant une productivité encore supérieure tout en diminuant les horaires

et le nombre d' emplois. La politique économique et financière du Gouvernement a favorisé et favorise les entreprises antinationales

des A. P. O . Dans ces conditions, il lui demande s 'il entend : 1" s'opposer au transfert de capitaux des A . P . O. en Allemagne

fédérale et au Gabon ; 2" en finir avec sa politique de concentration des entreprises sidérurgiques sur quelques points du territoire,

comme Dunkerque, où vont être installées une nouvelle aciérie électrique et une usine de ferro-silicium ; 3" compte tenu

des moyens politiques dont il dispose, faire construire le haut fourneau n" 8 à Boulogne, moderniser les aciéries et développer

leurs activités de transformation.

                    

 

                                                                                    Des photos des friches des A.P.O.

 

Quelques photos des friches des A.P.O de Manihen
 
 
          
 
 
                    
 
 
 
                               
 

 

 

 

 
 
 
     Au loin à droite Manihen
 
 
 
 
 
 
 BARDOL (M. JEAN) [Pas-de-Calais]. Donne sa démission de la commission des lois [16 avril 1970].                                                                                         Est nommé membre de la commission des finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la nation [16 avril 1970 et 7 octobre 1970].

Questions orales : M. Jean Bardol attire l'attention de M. le Premier ministre sur un grave problème intéressant l'agglomération boulonnaise (Pas-de-Calais). Cette agglomération de plus de 100.000 habitants est victime d'un sous-développement économique qui provoque un chômage chronique très important et une émigration massive de jeunes. Dans cette agglomération est implantée une usine importante : les aciéries de Paris-Outreau qui produisent des ferro-alliages riches et rares (ferromanganèse et ferro-silicium) et qui emploient environ 2.500 personnes. Du 4 mai au 4 juin de cette année, la société des A. P. Q. a procédé à une augmentation. de capital (32,5 à 53,5 millions de francs) par l'émission de 420.000 actions dont 290.000 ont été réservées au trust américain: « United States Steel Overseas Capital Corporation », qui détient désormais 27 p. 100 du capital. Cette opération et les très importants bénéfices qu'elle réalise ont permis à la société des A. P. O. de décider la création d'une nouvelle unité de production. Alors qu'il semblait absolument évident que cette extension se ferait dans la .région boulonnaise, il apparaît aujourd'hui que le lieu d'implantation pourrait se situer à Rotterdam. Cette hypothèse provoque une grande et légitime inquiétude dans toute la population qui ne peut concevoir, avec juste raison, que la plus-importante entreprise boulonnaise, dont la prospérité est due pour la plus grosse part au labeur pénible de générations d'ouvriers de la région, aille s'implanter à l'étranger. Ce seraient des centaines d'emplois qui feraient défaut à la région, alors qu'elle en a cruellement besoin. Une telle mesure serait contraire à l'intérêt national : les A. P. O. sont en effet le premier producteur européen de ferro-manganèse et la France se doit absolument de garder cet atout économique. Nous nous priverions en outre de la possibilité future de créer, chez nous, à partir de cette production rare, les industries de transformation qui sont nécessaires à notre économie régionale et nationale. Il considère que le Gouvernement qui a donné son accord à la cession par les A. P. O. d'une part de son capital à une société américaine, est en mesure de décider et de fixer le lieu de implantation de la nouvelle unité de production dans la région boulonnaise. Il lui demande, en conséquence, quelles mesures urgentes il compte prendre sur les plans administratif, technique et financier (aménagement d'un quai minéralier, etc.) pour qu'il en soit ainsi [2 octobre 1970] (n° 1047). - Réponse [20 octobre 1970] (p. 1518, 1519). M. Jean Bardol

 

 
LES A.P.O pendant la seconde guerre mondiale
Durant la seconde guerre mondiale l'usine cessera ses activités durant 5 ans
 
 
 
 
 
 
 
 
                                                     
 
 
 
 
 
 
 
L'ébarbage est une opération de parachèvement, principalement dans les fonderies et qui consiste à éliminer de la pièce les bavures superficielles par des moyens manuels ou mécaniques  source http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89barbage
 
Les grèviste au premier rang ont dans leur main le journal Humanité et le journal Réveil du Nord
 
 
Les Aciéries de Paris et d'Outreau usine 1 de Manihen
 
 
Destruction usine à gaz
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 La compagnie payera, par an, à la commune d'Outreau une redevance calculée à raison de trois francs par are de terrain faisant partie des chemins et qui sera occupé pour le service de la voie de fer......
 
 
 
 
L'expansion économique sous Napoléon 3

Au delà de cet autoritarisme, le régime de Napoléon III accomplit en quelques années une œuvre économique considérable. L’industrie et le commerce connaissent un développement important, fruit d’une politique volontariste, largement teintée de saint-simonisme. Durant cette période, le réseau ferroviaire passe de 3 000 km (1852) à 18 000 km (1870) — les axes essentiels du réseau actuel sont déjà mis en place. L’expansion de certains secteurs industriels (textile, chimie, sidérurgie, métallurgie), la rationalisation et la modernisation de l’agriculture, la création des structures du capitalisme moderne (notamment de grandes banques capables de financer l’industrie grâce au crédit) permettent un fort essor économique et industriel, bien qu’il ne concerne pas l’ensemble du territoire. On assiste au passage progressif du protectionnisme au libre-échange, consacré par le traité de commerce du 23 janvier 1860 avec la Grande-Bretagne. Encarta

L’État lui-même donne une impulsion considérable aux travaux publics. Exemple emblématique, le programme d’aménagement de Paris, confié au baron Haussmann, transforme la physionomie de la capitale, tout en doublant la ségrégation sociale d’une ségrégation spatiale. Période d’expansion économique, et donc d’argent facile, d’affairisme, la première partie du règne de Napoléon III laisse donc le souvenir d’une « fête impériale » dont la cour, aux Tuileries comme à Compiègne, donne bien le ton. Pour le reste, l’expansion ne profite pas également à tous les Français. Ainsi, les années 1852-1870 ne marquent pas une amélioration du niveau de vie des ouvriers, contrairement à celui des notables, soutiens du régime impérial.
 
 
 
 
 
En 1985 Acquisition des friches des A.P.O par la commune d'Outreau     
 
 
Autres photos des Friches des  Aciéries de Paris et d'Outreau de Manihen à Outreau
 
 
 
 
 
 Destruction de la centrale à gaz le photo 10 Fevrier 92
 
 
 
 
Le maire Jean-Marie FRANCOIS en compagnie des responsables d'entreprises de démolition
 
 
 
 
 
 
 
 l' immense usine des A.P.O implantée à Manihen ( Outreau ) employait des milliers de personnes
 
 
 La ville d'Outreau, déjà fortement frappé par le chômage à l'époque
prenait là encore un sacré coup de massu.
 
 
 Les Anciens et les jeunes avaient regard sur leur usine qu'il voyait disparaître...
 
 Outreau ville de sédérurgie de renommée mondiale, voyait s'effondre r
une grande partie de ses revenus, de ses activités.
Les nombreux commerces, les cafés tout allait disparaître.
 
 
 
 
 
          
 
 
 
 Des tonnes d'aciers, des tonnes de béton et de briques
 
 
 
 
 Une partie assez longue de ce mur existe encore
 
 
 
 
 
 
 
 
les Jardins, les maisons des A.P.O et l'usine en démolition
 
 
 
 
 
Le maire d'Outreau Jean-Marie François lors d'un reportage d'antenne 2
dans les friches de l'usine des A.P.O
Les maisons en arrière plan  elles aussi ont disparu
 
Friches des A.P.O
 
 
 
 
 
 
Friche des A.P.O de l'usine 1 de Manihen
 
 
les friches des A.P.O on aperçoit en haut l'école Paul Bert d'Outreau ( façade côté Bd du 8 mai )
 
 
 
 
 
 
 
 
          
 
 
 
 Les jardins ouvriers d'Outreau à Manihen et vue sur les friches des A.P.O
 
 
Vue générale sur les friches des Aciéries de Paris et d'Outreau de Manihen à Outreau
 
 
 
 
Démolitions et vue sur une parties des dernières maisons du temps des A.P.O
 
 
 
 
 
  
           
 
Emplacement où se trouve le centre Leclerc aujourd'hui
 

Futur Emplacement du centre Leclerc  Sur la photo Jean-Marie François ( Maire d’Outreau de 1983 à 2005

( année de son décès ) en compagnie du patron du café de la Ferme

 Une peite vision sur les A.P.O au début 1900 cartes éditées en sépia et en noir et blancs
 
 
 
 
 
 
En 1991 après de longues démarches, un combat, un travail acharné de la municipalité
 Les friches, ce spectacle désolant, la crise économique avec la fermeture des A.P.O ;
 petit à petit sont remplacées par de nouveaux centre commerciaux   
 
 
 
 Pose de la première pierre à Résurgat sur les l'ancien terrain des A.P.O
Jean Marie François, Roger Dernoncourt et Raymond Vérité
 
 Construction du Centre Leclers après la disparition des A.P.O en Novembre 92
 
 
 
 Implantaion de l'hotel Balladin en Novembre 92
 
 
 Construction EDA en Novembre 91
 
Naissance d'un centre de Contrôle technique sur l'ancienne Usine 1 et vue sur Manihen et plus le Bd du 8 mai
 
 
 Photo prise des jardins ouvriers de Manihen


 
 
   Les Anciens ont toujours dit les A.P.O, beaucoup de ceux qui y ont travaillé disent encore les A.P.O,
 notre famille et nous, nous disons toujours les A.P.O les aciéries de Paris et d'Outreau
" De la disparition de la Comilog, je ne veux retenir qu'une seule chose : elle a fait vivre de nombreuses familles, dont la mienne. C'était un métier dur. Des ouvriers y laissèrent leur vie, d'autres furent blessés. Les retraités ont rarement fait de vieux os, le corps usé par la poussière et la pollution. Enfant, quand je voyais s'échapper cette fumée rousse, ça m'inquiètait."
écrira Pascal BERNARD quelques jours aprés la démolition... 

Photo des A.P.O du Portel de Pascal BERNARD le 4 juillet 2004.





 
 
Boulogne sur Mer les A.P.O et la pollution reportage télévisé du 6 Otobre 1973 Archives INA
La France défigurée - 06/10/1973 - 05min32s

La ville de Boulogne sur mer est le premier port de pêche français mais elle est également classée au 5e rang des villes les plus polluées en France par le Laboratoire de la Sidérurgie française. Ce laboratoire estime que l'air est plus pollué par l'environnement marin que par les acieries de Paris Outreau, ce que conteste les riverains du Boulevard St Beuve. Interviews de Monsieur MOLEUX, Association de Défense du Boulevard St Beuve, qui remet en cause les résultats du laboratoires en expliquant que les mesures ont été réalisé avant la mise en service à Boulogne du deuxième haut-fourneau. de Jean RAGUIN, Directeur du laboratoire et de Monsieur TRUFFAUT, Ingénieur en chef de l'usine de Outreau qui évoque la lutte contre les fumées colorées en alternance avec des images des usines des acieries de Paris Outreau

Vidéo reportage du 6 Octobre 1973 I.N.A source http://www.ina.fr/video/CAF90004631/boulogne-sur-mer-et-la-pollution.fr.htmlBoulogne

La ville de Boulogne sur mer est le premier port de pêche français mais elle est également classée au 5e rang des villes les plus polluées en France par le Laboratoire de la Sidérurgie française. Ce laboratoire estime que l'air est plus pollué par l'environnement marin que par les acieries de Paris Outreau, ce que conteste les riverains du Boulevard St Beuve. Interviews de Monsieur MOLEUX, Association de Défense du Boulevard St Beuve, qui remet en cause les résultats du laboratoires en expliquant que les mesures ont été réalisé avant la mise en service à Boulogne du deuxième haut-fourneau. de Jean RAGUIN, Directeur du laboratoire et de Monsieur TRUFFAUT, Ingénieur en chef de l'usine de Outreau qui évoque la lutte contre les fumées colorées en alternance avec des images des usines des acieries de Paris Outreau.

Boulo
gne sur Mer les A.P.O et la pollution reportage télévisé du 6 Otobre 1973 Archives INA
La France défigurée - 06/10/1973 - 05min32s

La ville de Boulogne sur mer est le premier port de pêche français mais elle est également classée au 5e rang des villes les plus polluées en France par le Laboratoire de la Sidérurgie française. Ce laboratoire estime que l'air est plus pollué par l'environnement marin que par les acieries de Paris Outreau, ce que conteste les riverains du Boulevard St Beuve. Interviews de Monsieur MOLEUX, Association de Défense du Boulevard St Beuve, qui remet en cause les résultats du laboratoires en expliquant que les mesures ont été réalisé avant la mise en service à Boulogne du deuxième haut-fourneau. de Jean RAGUIN, Directeur du laboratoire et de Monsieur TRUFFAUT, Ingénieur en chef de l'usine de Outreau qui évoque la lutte contre les fumées colorées en alternance avec des images des usines des acieries de Paris Outreau

 
 
         


" De la disparition de la Comilog, je ne veux retenir qu'une seule chose : elle a fait vivre de nombreuses familles, dont la mienne. C'était un métier dur. Des ouvriers y laissèrent leur vie, d'autres furent blessés. Les retraités ont rarement fait de vieux os, le corps usé par la poussière et la pollution. Enfant, quand je voyais s'échapper cette fumée rousse, ça m'inquiètait."
écrira Pascal BERNARD quelques jours aprés la démolition... 

 ASSEMBLEE NATIONALE   SEANCE DU 20 AVRIL 1977

M. Roland Huguet. Mesdames, messieurs, en 1966 survint

déjà une crise dans la sidérurgie . L'année précédente, j'avais

été élu maire d'Isbergues .

 

 Dans le Pas-de-Calais, la situation est également inquiétante.

Aux aciéries de Paris-Outreau, près de Boulogne-sur-Mer, plus

de 360 .personnes sont concernées par le chômage. La direction

arrete le haut fourneau n" 2 en avril et mai . Ce chômage,

au départ annoncé comme partiel, prend des allures d'état définitif

. Si l'on effectue quelques prévisions pour les mois à venir,

force est de constater que la situation du marché est telle que la

remise en marche des hauts fourneaux de l'usine d'Outreau, en

particulier le n" 2, paraît douteuse . Dans une conjoncture actuellement

défavorable, quels peuvent bien être les éléments positifs

sur lesquels s'appuie la direction des aciéries de Paris-Outreau

pour prévoir le réallumage au début du mois de juin ? Cette

vague de chômage dite conjoncturel s, mais qui est sans doute

plutôt e structurel s, semble donc être de mauvais augure.

Est-il besoin de rappeler que les aciéries de Paris-Outreau

produisent du ferromanganèse et du silicomanganèse ?

De 3 385 salariés en mai 1975, l'effectif passe à 2 935 en février 1977,

soit une diminution de 13,3 'p . 100.

 De plus, les réductions d'horaires se multiplient : depuis le 1er  janvier 1977, 1S0, puis

575 ouvriers ne travaillent plus qùe 32 heures par semaine.

Là encore, la politique de monopoles est à mettre-en accusation.

La multinationale U .S . Steel, aujourd'hui majoritaire aux aciéries

de Paris-Outreau explcite au Gabon une mine de ferromanganèse

qu'elle envisage de transformer sur place. La vétusté des installations

de Boulogne-sur-Mer, qui rend d'ailleurs quasi inapplicable

la législation en matière de sécurité, n'est pas faite pour

rendre optimistes les prévisions de marchés, si l'on compare ces

installations, par exemple, avec l'usine ultra-moderne de Lübeck,

en République fédérale d'Allemagne, qui traite également du

silicomanganèse

   Boulogne tourne la page Comilog

Le 07 juin 2007 par GENEVIÈVE HERMANN

Sur les quarante hectares de l'ex-site métallurgique de la Comilog, Boulogne-sur-Mer étend ses activités de transformation des produits de la mer et construit une plate-forme logistique pour le fret maritime.

Les travaux de dépollution du site de l'ex-Comilog sont enfin terminés sur le port de Boulogne-sur-Mer (Pas- de-Calais). Prochaine étape : le 10 juillet, avec la remise des clés des quarante hectares jusqu'alors occupés par le groupe Eramet, propriétaire de cette usine de ferromanganèse fermée en 2003.

Concessionnaire du port, la CCI de Boulogne-sur-Mer Côte d'Opale (Ccibco) va ainsi pouvoir concrétiser son projet visant à en renforcer l'activité grâce à l'emploi de cinq bateaux à grande vitesse (BGV) reliant Boulogne à la Norvège, l'Espagne et la Grande-Bretagne et au renforcement des installations existantes. Sur la zone libérée, vingt hectares, au nord-ouest, seront consacrés aux activités de transformation des produits de la mer, en extension de la zone Capécure, aujourd'hui saturée. Au sud-est, l'autre moitié du site deviendra une plate-forme logistique dédiée au fret maritime.


 
Comilog : les barricades avant de nouvelles discussions.
La voix du nord, mardi 21 octobre
 
Blocus de la zone portuaire, face-à-face avec les CRS, directeur « retenu » dans son bureau. La colère, hier, des 351 futurs licenciés a abouti à une renégociation du plan social.
Les 351 futurs licenciés de la Comilog, l'usine de ferromanganèse de Boulogne qui fermera en décembre, ont fait monter la pression hier lors d' une journée d'action très tendue. Commencée à 2 h du matin par un blocus de la zone portuaire (150 camions de poisson bloqués par des barrages levés à 18 h), elle s'est terminée à 20 h dans une ambiance électrique, par la «  libération » du directeur du site, Michel Delisme, « retenu » dans son bureau. Les salariés avaient obtenu la renégociation du plan social. Les nouvelles discussions débuteront jeudi en préfecture d'Arras, en présence du PDG d'Eramet, Jacques Baccardats... Il faut dire que la direction du groupe Eramet (actionnaire majoritaire de la Comilog depuis 1998) a laissé pourrir la situation depuis l'annonce de la fermeture du site boulonnais, début septembre, et surtout depuis l'ouverture des négociations sur le plan social, le 2 octobre. Elle a mis 20 jours pour accorder six mois de congé de reclassement aux futurs licenciés, alors que l 'intersyndicale en réclamait 18. Or, « chez nous, beaucoup de manoeuvres spécialisés dans des tâches spécifiques ont besoin d'une remise à niveau en français ou en maths, sans parler de formation », explique un délégué. Mais surtout, les indemnités de licenciement n'avaient toujours pas été évoquées, à dix jours de la fermeture du plan social, qui doit être transmis le 30 octobre à la direction départementale du Travail. Autre provocation pour les salariés, ils ont appris que Jacques Baccardats, PDG du groupe Eramet - dont l'Etat est actionnaire indirect à 27 % -, était en Nouvelle-Calédonie depuis une semaine, et le n°2 du groupe en vacances. En pleine période de négociation... « Plus rien à perdre » Les premières propositions transmises hier après-midi aux délégués par le directeur du site, simple courroie de transmission, n'ont rien fait pour calmer les manifestants : Eramet (13 000 salariés dans le monde) propose 1 500 ? par personne d'indemnités compensatrices (c'est-à-dire le « bonus » accordé par rapport à la convention collective).
                                                  
Suite de l'article
L'intersyndicale en réclamait 30 000, tout en sachant que les salariés de Metaleurop, référence dans toutes les têtes, en ont obtenu 15 000. Proposition jugée « provocatrice » par les salariés. Et par les personnalités politiques locales, le maire PS Frédéric Cuvillier et les députés Guy Lengagne et Jack Lang, qui, dans un communiqué commun, «  craignent une réaction désespérée des travailleurs après ces propositions inacceptables » et ont prévu d'alerter Jacques Chirac à ce sujet lors de sa visite à Valenciennes. De désespoir et d'avenir sombre, il était question hier sur les barricades enflammés que tenaient les 300 manifestants pour bloquer les accès à la zone portuaire. Avec des palettes, des pneus, du coke, des plates-formes roulantes et engins de levage, ramenés du site. « On a travaillé des années dans le chaud, la fumée, le gaz, on ne partira pas comme des malpropres », disait un ouvrier. « De toute façon, maintenant, on va être chômeurs à vie, bientôt RMistes, on n'a plus rien à perdre », renchérissait un autre. Et une banderole donnait le ton : « Histoire d'Eramet : du sang (deux morts en 1998 dans une explosion du haut-fourneau), de la peur (trois explosions en 2002), et des larmes (361 licenciés en 2003). » « AZF boulonnais... » Les professionnels du poisson, dernière force vive de l'économie locale, ont fait les frais de ce coup de semonce, puisque le blocus a empêché (jusqu'à 18 heures) de 150 à 200 camions de partir de la gare de marée pour livrer la France et l'Europe. Plusieurs millions d'euros de chiffre d'affaires étaient en jeu. Il a fallu l'intervention (sans heurts) des CRS vers 13 h, sur ordre de la sous-préfecture, pour que les manifestants libèrent un accès, mais il a été vite coupé une centaine de mètres derrière. Mais les salariés de la Comilog ont montré hier qu'ils pouvaient faire beaucoup plus de dégâts, en déversant vers 12 h par bulldozer une pelletée de ferromanganèse dans le port de plaisance. Or, il y en a 20 000 tonnes sur le site, « de quoi boucher le port » disent les manifestants. Sans compter du « fioul lourd, de l'acide, du chlorure ferrique », rappelait un tract promettant le 30 octobre un « AZF boulonnais » si les négociations n' avancent pas.
Stéphane RAUTURIER
 

 

A PO Destruction 21 avril 2003

 

Les hauts-fourneaux dynamités les 21 avril et 29 juin

La COMILOG tourne la page

Trois ans après la fermeture, la dépollution du site se poursuit avec le dynamitage des

hauts-fourneaux. L’émotion était à son comble.

 

il est 16h00 précisément, le 21 avril,

lorsque le HF7 se couche sur le sol en

quelques secondes sous les yeux des

anciens salariés de la COMILOG et habitants

de l’agglomération venus nombreux. Puis, le

29 juin à 19h00, ce fut le tour des deux derniers…

Une sirène, une explosion, un tas de

ferraille en déclin, voilà le dernier spectacle

que nous a offert la COMILOG. Tant d’émotion…

Tous sont restés muets, comme si chacun

se remémorait les années passées au sein

de l’ex-APO. Les poussières se dégageant du

fracas sont la symbolique d’une vie professionnelle

s’envolant au même titre que la fumée

rousse émanant des hauts-fourneaux.

Même si certains pestaient contre les fumées

de la COMILOG, cette usine faisait belle et

bien partie du paysage mais avant tout de

notre histoire locale.

A la fin de la remise en état du site industriel

(juillet 2007), 40 hectares pourront ainsi

être exploités. Un enjeu considérable

pour le développement portuaire

 

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