Scandale dans le domaine de l'abbé Saunière


    Non je ne fais pas allusion à un fait divers qui s'est passé lors des dernières élections présidentielles lorsqu'une dame de confession musulmane et dont le mari serait parti combattre en Syrie a cru bien faire en détruisant ce qui à ses yeux pouvait passer pour des représentations du mal absolu.
C'est ainsi qu'elle a décapité notre diable de plâtre, surnommé Asmodée, sur lequel repose le bénitier de l'église, et qu'elle a découpé sur le tableau peint par Saunière, la tête de sainte Marie-Madeleine, pécheresse aux yeux de nombreux chrétiens.
Elle a épargné Jésus, les saints, les anges et tout ce qui pouvait sembler représenter le bien !
Elle a aussi épargné les êtres humains (quand même !)
Certes il faudrait maintenant lui apprendre que ce genre de violence n'est pas tolérable et que le mal ne se niche pas forcément dans des représentations voulues par un curé croyant en Jésus et en son message d'amour. Le diable signifie un lieu dans la nature que présente Gérard de Sède et la "pécheresse" a été choisie par Jésus pour être son amie. Qui peut se permettre de juger une personne quand Jésus lui-même en a fait son amie ? 

Le scandale que je dénonce ici, me semble en réalité dix fois pire, car il n'émane pas de gens égarés par la douleur ou la stupidité (encore que pour ce dernier point...! )
Lors de ma visite en Août 2017 j'ai constaté que le viseur de la Tour Magdala avait été déplacé et changé d'orientation !
Voilà qui ruine entièrement la signification du jardin de l'abbé Saunière plus surement que n'importe quelle déprédation commise depuis la disparition de l'abbé ...

En effet : Autrefois ce viseur visait... le village de Serres.

   

 

 

Sur ces quatre photos on voit successivement de gauche à droite :

- Le viseur tel qu'il était et que nous le présentons dans notre livre L'Arc de Roseline.

- Ce que l'on voyait lorsque l'on passait derrière ce viseur, ce qui était possible alors !

- Le paysage qui s'offrait à nous lorsque l'on regardait dans la même direction que le viseur, (toujours à l'envers donc). La vallée où se situe le village de Serres se trouve derrière les maisons.
A l'époque, j'avais relevé la direction de cette visée, avec ma boussole. Il m'avait suffi de reporter cette direction sur une carte d'état major de la région pour m'apercevoir que la ligne de visée traversait le village de Serres.

-Le fait d'avoir le viseur tel qu'il est désormais posé, présente deux inconvénients :
 On ne peut plus voir à l'envers (plus de possibilité de se mettre derrière sous peine de tomber dans le vide), et il n'est plus orienté dans la même direction puisqu'il a été aligné sur un les remparts de la tour, ce qui n'était pas le cas autrefois. 
Autrement exprimé : Il ne sert plus à rien. Pire, il peut désormais induire les gens en erreur !

Ceux qui ont lu notre livre ou simplement qui ont regardé la vidéo de présentation de notre livre, savent désormais que ce jardin code principalement l'endroit de l'église de Serres. Le viseur était à la fois la pièce la plus haute et aussi la plus hautement symbolique du jardin, tout en étant dénuée de toute ambiguïté quant à sa signification.
Aujourd'hui le jardin de l'abbé Saunière a perdu sa pièce maîtresse, son cœur en quelque sorte.

Est-ce voulu ou bien est-ce de la bêtise ?
Si c'est de la bêtise, alors elle est bien crasse. ON NE CHANGE RIEN A CE QUE L'ON NE COMPREND PAS !
Si c'est voulu, alors c'est encore plus grave, cela signifie que le secret de l'abbé Saunière commence à en déranger certains et je ne peux pas dire que cela me réjouisse plus que ça ! 

En bon enquêteur de terrain (!),  j'ai repéré un indice compromettant nous permettant de remonter à coup sûr jusque aux criminels.



Eh oui, l'Europe serait derrière tout ça ! (j'ai employé le conditionnel)
Mais non voyons, vous allez me dire que je vois tout en pire !!!
 Bon, j'aimerais que ce viseur soit remis à sa place et que cette absurdité sans nom ne soit que le résultat de la bourde d'un ouvrier mal inspiré...
Le temps me donnera l'identité des coupables, à coup sûr !

Jacques LEFRANC