Dictho PE


  • un péage (= un droit dont devaient s'acquitter les usagers de certaines voies ou ouvrages (routes, ponts, rivières) pour eux-mêmes, leurs bêtes, leurs véhicules ou leurs marchandises ; une taxe perçue au passage de certaines voies ou ouvrages publics importants ; un endroit où sont installés les postes et les agents habilités à percevoir la taxe ; un droit perçu sur les personnes, sur les bateaux au passage d'un bac, d'une écluse ou de certains ouvrages maritimes ou fluviaux importants ; une taxe locale perçue pour l'entretien et le développement de certains ports ; un droit perçu sur le produit de la pêche en mer pour l'amortissement des installations portuaires)
  • un (chemin) péageau (= qui était soumis à un droit de péage) 
  • un péager (= un employé habilité à percevoir les droits de péage ; un employé au péage des autoroutes)
  • il est péager  (= est relatif au péage)
  • un péagiste  (= un employé(e) au péage des autoroutes)
  • voir : pied
  • un péan ou pæan (= un hymne en l'honneur d'Apollon ; un chant collectif entonné pour honorer certaines divinités ou certains héros ; un hymne de louange, un chant d'espoir ou de victoire)
  • En savoir plus : Forum Babel  
  • une peanut ou pinotte (= une arachide, une cacahuète), des peanuts (= peu de chose ; des poussières), pour des peanuts (= pour deux fois rien), du beurre de peanut [Canada]
    • 1. un pot (= un récipient ; une consommation ; une réunion amicale ou festive où l'on offre des rafraichissements, des boissons ; une marmite servant à faire bouillir les aliments, la viande et ses légumes ; aux billes, à la balle, un trou creusé dans le sol par les joueurs et servant de cible ou de repère ; un talon où les joueurs peuvent puiser des cartes ; à certains jeux d'argent comme le poker, la totalité des enjeux ; autres sens : CNRTL), avoir du pot (= avoir de la chance), manque de pot (= pas de chance), un pot d'échappement (= un tuyau à arcanes, à l'arrière d'une voiture, d'une moto, servant à détendre les gaz d'échappement du moteur et à en amortir le bruit)
  • 2. une peau (= la membrane résistante, imperméable et élastique qui recouvre le corps des animaux vertébrés et de certains invertébrés ; l'épiderme de l'être humain ; ce qui forme une enveloppe ou une pellicule épaisse autour de quelque chose ou à la surface de quelque chose ; en savoir plus : CNRTL)
  • _ il est peaucier (= est inséré dans la peau)
  • un (muscle) peaucier
  • _ un peaufinage (= une finition méticuleuse)
  • peaufiner (= apporter un soin minutieux à l'exécution ou à la finition de quelque chose ; apporter un soin méticuleux à sa toilette ; nettoyer avec une peau de chamois)
  • _ il est peau-rouge (= est relatif ou propre aux Indiens vivant sur les territoires actuellement partagés entre le Canada et les États-Unis)
  • un peau-rouge (= un indien vivant sur ces territoires ; un apache, un malfaiteur qui pratiquait l'agression et le vol à Paris ou dans les grandes villes)
  • _ se peausser (= changer de vêtement, mettre les vêtements d'un autre)
  • _ une peausserie (= le travail des peaux, des cuirs), 
  • un peaussier (= celui qui transforme les peaux en cuirs)
  • _ il est peaussu (= présente de nombreux replis de peau)
  • _ il est antipelliculaire
  • _ il est cutané, une cutiréaction, une cuti, une cuticule
  • _ dépiauter (= retirer la peau d'un animal, ce qui recouvre, éplucher, analyser un texte minutieusement)
  • _ un écorçage (d'un arbre), une écorce, écorcer, un écorceur (= un ouvrier ou une machine)
  • _ un ectoblaste ou ectoderme (= un feuillet externe de l'embryon),
  • il est ectoblastique ou ectodermique
  • _ un érysipèle ou érésipèle (= une infection cutanée aigüe),
  • il est érysipélateux
  • _ excorier la peau (= l'écorcher superficiellement) [Il ne fallait pas que nous l'excoriassions.],
  • une excoriation (= une écorchure)
  • _ il est leucoderme (= a la peau de couleur blanche),
  • un leucoderme
  • une leucodermie (= une diminution ou absence de pigmentation de la peau)
  • _ peler, une pelade, un pelage, une pelure, un (bois) pelard, il est pelé, une pelisse (= un vêtement), une pellagre (= une maladie), il est pellagreux
  • _ un mélanoderme (= celui qui a la peau noire)
  • une mélanodermie (= une pigmentation anormalement foncée de la peau)
  • _ une moleskine ou molesquine (= une étoffe ou toile de coton)  voir : taupe, peau
  • _ un oripeau (= une lame très mince de laiton ou de cuivre, ayant de loin l'éclat et l'apparence de l'or ; une étoffe, une broderie constituée de fils ou d'ornements de faux or ou de faux argent ; un ornement trompeur, un faux éclat)
  • des oripeaux (= un vêtement défraichi, démodé, ayant un reste de splendeur et donnant un aspect théâtral ou ridicule ; un ornement trompeur, faux éclat masquant la réalité)
  • _ il est pachyderme (= a la peau épaisse)
  • un pachyderme (= un mammifère herbivore à peau épaisse et peu poilue ; un éléphant ; une personne lourde, pesante aussi bien dans sa démarche que dans ses comportements), les pachydermes (= un ordre de mammifères)
  • une pachydermie (= une augmentation de l'épaisseur de la peau)
  • il est pachydermique (= tient du pachyderme)
  • _ un pelletier (= qui achète des peaux et les prépare), une pelleterie
  • _ une pellicule, un pelliculage, il est pelliculaire, il est pelliculé, une pelloche ou péloche,
  • _ il est sous-cutané
  • voir aussi : derme, pellicule
 
  • une pébrine (= une maladie épidémique des vers à soie caractérisée par l'apparition de taches semblables à des grains de poivre
  • un pébroc ou pébroque (= un pépin, un parapluie)
  • un hareng pec (= un hareng fraichement mis en saumure)
  • pécaïre ou pécaïré, peuchère, pechère, péchère  (= en Provence, une exclamation traduisant la surprise, l'attendrissement, l'admiration ou la pitié)
  • un pécari (= un porc sauvage ; son cuir)

1. pécher (= ne pas respecter une loi religieuse ou un principe)
  • une peccabilité (= le caractère peccable d'un être humain ou spirituel)
  • il est peccable (= est susceptible de pécher, est enclin à pécher)
  • il est impeccable ou impec (= est incapable de pécher ; est dépourvu de péché ; n'a pas de défauts ; n'a pas commis de fautes ; est incapable de faillir, de commettre des erreurs ; est sans tache, net, régulier ; correspond exactement aux critères)
  • impeccablement
  • une peccadille  (= un péché véniel, sans gravité ; une faute légère et excusable)
  • il est peccamineux  (= est de l'ordre du péché ; est relatif au péché ; est enclin à pécher, est capable de faire le mal)
  • il est peccant, une humeur, une exhalaison peccante (= qui est viciée ou trop abondante dans l'organisme et censée provoquer les maladies)
  • un peccata  (= un âne dans les combats publics d'animaux ; un homme stupide)
  • un bon peccavi (= une bonne contrition, un vrai repentir de ses péchés), dire, faire son peccavi (= se reconnaître pécheur, confesser et regretter ses péchés)
  • un péché (= une transgression d'une loi religieuse ou d'un principe)
  • pécher (= ne pas respecter une loi religieuse ou un principe ; commettre une faute, une erreur) 
  • [je pèche, ils pèchent, tu pèches ; il pécha, tu péchas, qu'il péchât ; je péchai, ils péchaient, je péchais, il péchait, péché, vous péchez ; vous péchiez ; nous péchons ; nous péchions ; je pécherai, ils pécheraient, je pécherais, il pécherait ; vous pécheriez ; nous pécherions ; en péchant ; ils péchèrent ; nous péchâmes ; vous péchâtes ; que je péchasse, qu'ils péchassent, que tu péchasses ; que vous péchassiez ; que nous péchassions]
  • un pécheur (= celui qui commet ou a commis un ou plusieurs péchés, qui est en état de péché ; l'homme en tant que créature déchue par le péché originel), une pécheresse 
  • une noix de pécan (= une pacane, le fruit du pacanier, du noyer de pécan)
  • un cheval péchard ou pêchard (= aubère, dont la robe est constituée de poils blancs et alezans mélangés)
  • une pechblende ou un pechurane (= un minerai d'uranium et de radium composé surtout d'uranite et d'autres oxydes, formé de veines ou de masses compactes imprégnant des roches sableuses, gréseuses ou des restes végétaux fossilisés)
2. une pêche (de poissons)
  • une pêche(= l'action ou la manière de pêcher, d'attraper du poisson ; le produit de la pêche ; l'action de chercher et éventuellement de recueillir quelque chose ou quelqu'un)
  • pêcher(= capturer ou essayer de capturer, de sortir de l'eau des poissons, des crustacés, des mollusques ou d'autres animaux ; aller chercher au fond de l'eau, retirer de l'eau, ramasser ; prendre, saisir ; chercher, découvrir)
  • [je pêche, ils pêchent, tu pêches ; il pêcha, tu pêchas, qu'il pêchât ; je pêchai, ils pêchaient, je pêchais, il pêchait, pêché(e)(es)(s), vous pêchez ; vous pêchiez ; nous pêchons ; nous pêchions ; je pêcherai, ils pêcheraient, je pêcherais, il pêcherait ; vous pêcheriez ; nous pêcherions ; en pêchant ; ils pêchèrent ; nous pêchâmes ; vous pêchâtes ; que je pêchasse, qu'ils pêchassent, que tu pêchasses ; que vous pêchassiez ; que nous pêchassions]
  • une pêcherie (= un lieu de pêche ; un ensemble d'installations spécialement aménagées pour la pêche)
  • une pêchette (= un petit filet pour la pêche aux écrevisses et aux crevettes)
  • un pêcheur (= celui qui pêche), une pêcheuse
  • un garde-pêche (= un agent chargé de la surveillance de la pêche : un bateau chargé de la surveillance de la pêche côtière), des garde-pêches
  • il est halieutique (= concerne la pêche, notamment la pêche en mer)
  • une halieutique (= l'art de la pêche, notamment de la pêche en mer ; un traité sur la pêche)
  • un marin pêcheur
  • un martin-pêcheur (= un passereau, un oiseau)
3. une pêche (= un fruit)
  • une pêche (= le fruit du pêcher ; une tête, un visage ; un coup de poing, une gifle), se fendre la pêche (= bien s'amuser, rire aux éclats), avoir la pêche (= être plein de dynamisme, être en pleine forme)
  • un pêcher (= un arbre fruitier)
  • il est pêchu (= a la pêche, est en grande forme, plein d'ardeur ; a un rythme soutenu)
  • un lycopène (= un pigment)

  • pechère ou peuchère, péchère, pécaïre, pécaïré (= en Provence, une exclamation traduisant la surprise, l'attendrissement, l'admiration ou la pitié) 
  • pécloter  (= fonctionner mal, irrégulièrement ; battre de l'aile, clocher.) [Suisse]
  • un pécoptéris  (= une plante fossile, souvent une fougère ; sa feuille)
  • une pécore (= un animal, une bête ; un homme ou une femme stupide ; une jeune fille ou femme sotte, prétentieuse et impertinente)
  • un pécore (= un paysan, un péquenot), une pécore
  • un pécorino (= un fromage)
  • une pecque  (= une pécore, une jeune fille ou une femme sotte ou prétentieuse)
  • _ un pecten  (= un peigne, un mollusque ; une coquille Saint-Jacques)
  • _ il est pectiné  (= pour un organe animal ou végétal ; est penné, est pourvu d'une structure en forme de dents de peigne), un toit pectiné (= un toit pentu à bords dentelés par les extrémités des chevrons)
  • un (muscle) pectiné
  • _ un organe pectiniforme  (= qui est pourvu d'une structure en forme de dents de peigne)
  • voir : peigne
  • une pectase  (= un(e) enzyme du groupe des diastases)
  • une pectine  (= une substance organique qui, grâce à ses propriétés gélifiantes, est utilisée dans l'industrie alimentaire et dans l'industrie pharmaceutique)
  • un acide pectique (= un acide organique issu de la transformation de la pectine par la pectase), des composés, des matières, des substances, des jus pectiques
  • voir : coagulation
  • pectoral    Un pectoral est un ornement, un pendentif, une pièce d'étoffe, une partie d'une armure romaine, couvrant la poitrine. [un pectoral / des pectoraux]  Les pectoraux sont des muscles.
  • pectoral(e)(es) Il est pectoral (= concerne la poitrine ou les poumons). [il est pectoral / ils sont pectoraux]
  • il est pectoral (= appartient à la poitrine, qui concerne la poitrine en tant qu'organe physiologique ; est propre à soigner les affections des voies respiratoires, notamment la toux ; a ou semble avoir son siège dans la poitrine ; couvre ou orne la poitrine en tant que partie du corps), ils sont pectoraux
  • un pectoral (= la partie de l'armure romaine protégeant le haut de la poitrine ; un orfroi quadrangulaire richement serti, porté sur la poitrine par les pharaons, les Égyptiens nobles et le grand prêtre des Juifs comme insigne de leur dignité ; la partie de costume d'apparat, richement orné, recouvrant la poitrine), un (muscle grand) pectoral, un (remède) pectoral, des pectoraux
  • une pectoriloquie (= un phénomène apparaissant à l'auscultation au stéthoscope et suivant lequel la voix et la toux résonnent de façon à sembler partir directement de la poitrine)
  • voir : poitrine
  • un pécu  (= un PQ, un papier-cul, un papier hygiénique ; un laïus, un exposé, un écrit, un rapport longuement développé et parfois creux sur un sujet déterminé)
  • pécufier  (= ecrire un rapport, faire un exposé oral, le plus souvent long et ennuyeux)
  • un péculat  (= une soustraction ou un détournement des fonds publics ou des biens de l'État par un dépositaire ou comptable public)
  • un pécule  (= des économies en argent faites par une personne dépendant du paterfamilias, notamment par un esclave, qui pouvait s'en servir pour le rachat de sa liberté ; une somme d'argent généralement peu importante, et économisée petit à petit ; une somme d'argent, un capital acquis par le travail d'une personne en dépendance d'autrui, mais dont elle ne peut disposer que dans certaines conditions ; une somme versée, au moment de leur libération, aux hommes de troupe engagés, rengagés ou commissionnés, qui, quittant l'armée sans avoir droit à une retraite, remplissent certaines conditions fixées par la loi)
  • de la pécune (= de l'argent comptant)
  • il est pécuniaire, (= concerne les ressources en argent, la fortune en argent monnayé ; dont on s'acquitte par un paiement en argent)
  • pécuniairement (= d'un point de vue pécuniaire ; sous forme pécuniaire)
  • pécuniaire : Forum Babel 
  • il est pécunieux (= a beaucoup d'argent.)
  • il est impécunieux (= manque d'argent) 
  • une impécuniosité (= un manque d'argent)

1. péd(o)- signifie enfant :
  • un pédago (= un enseignant)
  • il est pédago-distrayant  (= forme, enseigne en distrayant par le jeu)
  • une pédagogie (= l'instruction, l'éducation des enfants, de la jeunesse ; une science de l'éducation des jeunes, qui étudie les problèmes concernant le développement complet de l'enfant et de l'adolescent ; un ensemble de méthodes dont l'objet est d'assurer l'adaptation réciproque d'un contenu de formation et des individus à former ; la qualité du bon pédagogue ; un sens pédagogique)
  • il est pédagogique (= concerne la pédagogie, les sciences de l'éducation ; a pour objet de préparer à l'enseignement ; est conforme aux règles de la pédagogie, est d'un(e) bon(ne) pédagogue)
  • pédagogiquement (= au point de vue pédagogique)
  • un pédagogisme (= un système des pédagogues)
  • un pédagogue (= un esclave qui était chargé de conduire les enfants de son maitre à l'école ; un précepteur romain chargé de l'instruction d'un enfant de famille riche ; un maitre d'école ou un précepteur chargé de l'éducation d'un ou de plusieurs enfants ; un maitre autoritaire et étroit d'espritPersonne qui fait étalage de son érudition ; celui qui s'arroge le droit de censurer les autres ; un spécialiste de pédagogie, de sciences de l'éducation ; celui qui a l'art d'enseigner, d'éduquer ; celui qui sait expliquer)
  • il est pédagogue (= possède le sens de l'enseignement)
  • pédagoguer (= faire de la pédagogie) [je pédagogue, tu pédagogues, ils  pédagoguent]
  • une pédagolinguistique  (= un domaine pluridisciplinaire où pédagogie et linguistique se rencontrent pour étudier et analyser les préalables à la réalisation des méthodes d'enseignement des langues, et pour définir et mettre en œuvre une méthodologie appropriée)
  • _ il est médicopédagogique (= relève de la médecine et de la pédagogie), ils sont médicopédagogiques
  • un centre médico-psycho-pédagogique, des centres médico-psycho-pédagogiques
  • _ une orthopédagogie (= un ensemble de méthodes visant à prévenir et à corriger les troubles pédagogiques des écoliers en difficulté)
  • _ une psychopédagogie
  • il est psychopédagogique ou psycho-pédagogique
  • voir : enfant, conduire
  • 1. un pédéraste ou pédé, pédoque (= celui qui éprouve une attirance amoureuse et sexuelle pour les jeunes garçons, enfants ou adolescents)
  • une pédérastie (= une attirance amoureuse et sexuelle d'un homme pour les jeunes garçons, enfants ou adolescents)
  • il est pédérastique (= a trait aux pédérastes, à la pédérastie)
  • 2. (par confusion étymologique)
  • un pédé ou pédéraste (= un homosexuel)
  • une pédérastie (= une homosexualité masculine)
  • un(e) pédiatre (= un(e) spécialiste)
  • une pédiatrie (= la branche de la médecine qui a pour objet l'étude, le diagnostic, le traitement, la prévention des maladies infantiles et la protection de l'enfance)
  • un service pédiatrique (= de la pédiatrie)
  • un pédobaptisme  (= une doctrine favorable à la pratique du baptême des enfants)
  • une pédodontie (= la branche de l'odontologie s'occupant particulièrement des maladies, de la thérapeutique et de la restauration des dents des enfants, ainsi que des méthodes prophylactiques et du traitement des malformations dento-maxillaires)
  • une pédogenèse (1) (= un phénomène caractérisé par le développement et la maturation très précoce des organes génitaux chez les larves ou les nymphes de certains insectes qui peuvent ainsi se reproduire avant d'avoir atteint l'état adulte)
  • une pédolâtrie (= une adoration des enfants)
  • une pédologie (1) (= une étude de l'enfance sous tous ses aspects)
  • un pédophile (= celui qui éprouve une attirance sexuelle pour les enfants)
  • une pédophilie (= une attirance sexuelle pour les enfants)
  • un pédopsychiatre (= un psychiatre pour enfants et adolescents)
  • une pédopsychiatrie (= la branche de la psychiatrie consacrée à l'étude et aux soins des troubles mentaux de l'enfance)
-pédie signifie éducation :
  • une callipédie (= les conditions nécessaires pour avoir de beaux enfants)
  • il est callipédique (= concerne la callipédie ; est relatif à la callipédie)
  • une encyclopédie (= un ouvrage présentant alphabétiquement ou méthodiquement un ensemble de connaissances), il est encyclopédique (= concerne l'ensemble des connaissances, a un savoir très étendu),
  • un encyclopédisme (= une accumulation de connaissances)
  • un encyclopédiste (= celui qui collabore à une encyclopédie ; un des collaborateurs de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert)
  • des gymnopédies (= des fêtes annuelles en l'honneur d'Apollon en usage à Sparte)
  • une hypnopédie (= une méthode d'enseignement pendant le sommeil, faisant appel au subconscient)
  • une logopédie (= une éducation, une rééducation du langage chez les enfants ou chez les adultes)
  • une orthopédie (= la branche qui a pour objet de prévenir ou de corriger les déformations et les malformations  des os, des articulations, des muscles et des tendons chez les enfants, et par extension chez les adultes), une orthopédie dento-faciale (= la branche de la médecine dentaire qui traite les malformations dentaires, faciales, maxillaires)
2. péd(i)- ou podo- signifient pied :
  • il est pédal (= en anatomie : est pédieux), un triangle pédal d'un autre triangle (= un triangle dont les sommets sont les pieds des médianes, des hauteurs ou des bissectrices d'un autre triangle), ils sont pédaux
  • un pédalage  (= l'action de pédaler, d'actionner une pédale ou de faire le mouvement correspondant avec les pieds)
  • 1.A. une pédale (= chacune des touches longues formant le clavier grave de l'orgue et actionnée par l'organiste avec le talon ou la pointe du pied ; une pièce à levier placée au bas d'un instrument à clavier ou d'une harpe et servant à modifier la qualité, l'intensité ou la hauteur des sons émis), ronfler comme une pédale d'orgue (= ronfler très fort, bruyamment), mettre la pédale douce à (= atténuer l'effet abrupt de)
  • un son pédale ou une pédale (= chacun des sons fondamentaux émis par les différentes positions d'un trombone ou les tuyaux d'un orgue), une (note de) pédale (= une note tenue et prolongée, dans un accord de partie de basse, sur plusieurs mesures ; un long développement qui reste dans une même tonalité)
  • 1.B. une pédale (= un organe de commande ou de transmission d'un appareil qui s'actionne avec le pied ; une pièce d'un mécanisme transformant un mouvement alternatif en mouvement rotatoire ou effectuant un mouvement alternatif de translation ; une pièce fixée à chaque extrémité des manivelles du pédalier d'un cycle et sur laquelle agit le pied ; une pièce de mécanisme déclenchant le fonctionnement d'un autre organe mécanique), s'emmêler les pédales, perdre les pédales (= s'empêtrer, perdre l'équilibre en se prenant les pieds l'un dans l'autre ; s'empêtrer dans un raisonnement, perdre le fil ; perdre la tête), la pédale (= le cyclisme)
  • un pédalement (= l'action de pédaler, de rouler à bicyclette ; le résultat de cette action)
  • pédaler (= actionner une pédale ; appuyer sur les pédales d'une bicyclette, d'un cycle ; se déplacer à bicyclette ; marcher très vite ; se dépêcher ; gigoter des jambes, faire le geste de pédaler, les pieds en l'air), pédaler dans la cancoillotte, dans la choucroute, dans le couscous, dans la semoule, dans le yaourt (= patauger, perdre ses moyens ; perdre le fil) [je pédale, ils pédalent, tu pédales ; vous pédaliez]
  • un pédaleur (= un coureur cycliste, considéré dans la valeur, dans le style de son coup de pédale), une pédaleuse
  • un pédalier (= le clavier inférieur de l'orgue formé de l'ensemble des pédales actionnées par l'organiste avec le talon ou la pointe des pieds ; l'ensemble des pédales d'un instrument à clavier ; un mécanisme de mouvement d'un appareil à rotation ou à translation ; l'ensemble des pièces d'une bicyclette constitué par les deux pédales, les manivelles, l'axe ou grand pignon denté, le plateau avec sa chaine)
  • un pédalo (1) [nom déposé] (= une embarcation légère à flotteurs mue par une roue à pales ou à hélice et actionnée par un pédalier), le pédalo (= ce sport de loisirs, ce jeu de plage)
  • 2. (jeux de mots)
  • une pédale (= un pédéraste ; un homosexuel), être de la pédale (= être pédéraste ; être homosexuel)
  • un pédalo (2) ( = un homosexuel)
  • il est pédestre  (= se déplace à pied ; aime voyager à pied ; pratique la marche, la course à pied ; représente un personnage en pied ; se pratique à pied ; est relatif aux pieds), un style pédestre (= simple, sans affectation)
  • pédestrement (= d'une manière pédestre)
  • _ un pédestrian (= celui qui se déplace à pied sur de longues distances ou qui aime voyager à pied)
  • un pédestrianisme (= une habitude, un gout de la marche ; l'art, le sport du pédestrian)
  • En savoir plus : Forum Babel
  • pedibus (= à pied)
  • un pédicellaire (= un petit appendice préhensile du test des échinodermes ; un support capillaire de l'urne des mousses ; le deuxième article de l'antenne des insectes)
  • un pédicelle (= un petit pédicule, une subdivision d'un pédicule ramifié)
  • il est pédicellé (= est muni d'un pédicelle ; est porté par un pédicelle)
  • il est pédiculaire (1) (= est relatif à un pédicule)
  • un pédicule (= un pédoncule, un support allongé et mince d'un organe, d'une plante ; un cordon qui contient les nerfs et les vaisseaux sanguins et qui relie un organe, une partie d'organe ou une tumeur au reste d'un organisme ; un petit pilier supportant un bénitier, des fonts baptismaux)
  • il est pédiculé (= est muni d'un pédicule ; est supporté par un pédicule)
  • un pédicurage  (= l'action de soigner les pieds)
  • un(e) pédicure (= une personne qui soigne les pieds, qui traite les affections épidermiques et unguéales des pieds)
  • une pédicurie  (= l'art, les soins du pédicure)
  • il est pédieux  (= est pédal, appartient au pied, est relatif au pied)
  • un pédieux (= un muscle)
  • une pédieuse (= une artère)
  • un animal pédifère (= qui est muni d'un pied)
  • les pédifères (= un groupe d'holothuries, renfermant les formes pourvues de poumons et de tubes ambulacraires)
  • un pédiluve  (= un bain de pieds ; un bassin peu profond servant à rincer les pieds)
  • un maniluve (= une immersion plus ou moins prolongée des mains dans un liquide chaud dans l'intention d'exercer une action dérivative)
  • les pédimanes (= une famille de mammifères carnassiers qui ont le pouce du pied écarté des autres doigts et opposable), un (animal) pédimane
  • les pédipalpes  (= un ordre d'arachnides), un pédipalpe
  • une pédiplaine (= une surface d'aplanissement réalisée par le développement de pédiments et l'élimination progressive des inselbergs dont les versants sont en recul)
  • un pédomètre ou podomètre, hodomètre, odomètre (= un appareil servant à enregistrer le nombre de pas d'un piéton et à évaluer la distance parcourue)
  • il est pédonculaire (= appartient, est relatif à un pédoncule)
  • un pédoncule (= un pédicule, la structure allongée de l'encéphale ; un pédicule, une queue, un axe portant une fleur, un fruit ; une partie mince et allongée, un cordon qui relie une chose à une autre plus importante)
  • il est pédonculé (= est muni d'un pédoncule, est porté par un pédoncule), un chêne pédonculé (= dont les glands sont portés par un long pédoncule)
  • une pédégère (= une PDG, une présidente directrice générale)
L'origine du mot "pédant" est incertaine :
  • pédamment (= de façon pédante)
  • un pédant (= celui qui est chargé de l'instruction des enfants, dans un collège ou comme précepteur ; celui qui fait avec insistance étalage d'un savoir, d'une culture, d'une érudition, d'une spécialisation souvent superficiels, fraichement acquis ou exclusifs ; celui qui se mêle de faire la leçon à tout le monde, qui prend un ton doctoral), une pédante
  • il est pédant  (= fait lourdement étalage de son savoir, de sa culture, de son érudition ; manifeste un tel comportement, une affectation de culture, d'érudition), elle est pédante
  • une pédantaille (= une petite coterie de pédants)
  • pédanter (= enseigner dans les collèges ; rendre pédant) [je pédante, tu pédantes, ils pédantent]
  • une pédanterie (= la profession de pédant de collège ; le caractère, le comportement d'un pédant ; une parole, un acte de pédant, une marque de pédantisme), la pédanterie (= l'ensemble des pédants)
  • il est pédantesque  (= est propre au pédant, est digne d'un pédant ; est empreint de pédantisme)
  • le pédantesque (= le genre, le style pédant)
  • pédantesquement (= de façon pédantesque )
  • il est pédantique (= est pédant)
  • un pédantisant (= celui qui pédantise)
  • pédantiser (= faire le pédant) [en pédantisant]
  • un pédantisme (= le comportement d'un pédant ; le caractère de ce qui est pédant ; une affectation d'érudition)
  • une pédantocratie (= une domination, un gouvernement de pédants)
  • il est pédantroque (= est pédant)
L'origine du mot "pedigree" est incertaine :
  • un pedigree (= la généalogie d'un animal domestique, un cheval, un chien, un chat, de race pure ; un document où est consignée cette généalogie ; la généalogie, l'origine d'une personne ou d'une ville ; un document où est consignée cette généalogie, cette origine ; l'ensemble, la liste des activités, des références d'une personne dans un domaine donné ; l'ensemble des délits ou crimes commis par un individu ; son casier judiciaire ; la suite des évènements marquants de la vie d'un objet ou d'une chose de valeur ou faisant partie d'un ensemble important ; un document où ils sont consignés)
  • une culture pédigrée (= une culture expérimentale faite à partir d'une seule graine ou d'un seul individu dont on étudie la descendance), il est pédigrée (= est relatif à une telle culture ; provient d'une telle culture)
  • pedigree : Forum Babel
  • un pédiment  (= un glacis parfois recouvert d'alluvions au pied d'une montagne des régions arides et semi-arides)
  • un pédum (= un bâton en forme de crosse, attribut de différentes divinités champêtres ; une houlette, une coquille bivalve)
    3. pédi- signifie pou :
    • il est pédiculaire (2) (= est de la nature du pou ; contient des poux), une maladie, une affection pédiculaire (= qui est provoquée par de nombreuses piqures de poux)
    • une pédiculaire  (= une plante), une pédiculaire des marais (= une herbe aux poux)
    • il est pédiculicide (= a la propriété de tuer, de détruire les poux)
    • une pédiculose (= une affection cutanée provoquée par de nombreuses piqures de poux)
    4. péd(o)- signifie sol :
    • un pédalfer  (= un sol à lessivage complet des carbonates, correspondant aux climats humides et connaissant une accumulation de l'aluminium et du fer)
    • un pédocal (= un sol caractérisé par une accumulation des carbonates)
    • un pédoclimat (= l'ensemble des conditions de température et d'humidité du profil d'un sol, qui donne naissance au micro-climat de ce sol)
    • un pédoclimax (= un équilibre vers lequel tend une formation naturelle en l'absence de toute transformation écologique)
    • une pédogenèse (2) (= un mode de formation et d'évolution des sols)
    • une pédologie (2) (= une science qui étudie les sols)
    • il est pédologique (= appartient à la pédologie, lui est relatif)
    • un pédologue (= un spécialiste de l'étude des sols)
    • _ une morphopédologie (= la branche de la pédologie qui étudie les liens existant à un moment donné entre les sols et les formes du terrain)


    • un peeling (= une exfoliation de l'épiderme du visage pour en atténuer les défauts)
    1. un peep-show (= un établissement offrant un spectacle pornographique visible dans des cabines)
    2. une pipe : CNRTL
     
    • Pégase (= un cheval ailé qui fit jaillir d'un coup de sabot la fontaine Hippocrène où l'on puisait l'inspiration poétique)
    • un pégase  (= un symbole de la créativité littéraire et de l'inspiration poétique ; une constellation ; un poisson)
    • une pegmatite  (= une roche)
    • la pègre (= un groupe social formé par les voleurs, les escrocs, les souteneurs, les voyous), une pègre (= un groupe de truands)
    • un pégriot (= un apprenti voleur, un voleur de petite envergure, un petit voyou ; un soldat des bataillons disciplinaires d'Afrique)
    • voir : poix
    • une pégosité (= le maintien de deux supports par un adhésif)
    • péguer (= coller, enduire d'une substance gluante, visqueuse ; être collant, poisseux)
    • il est pégueux (= est collant, poisseux)
    • voir : poix

    • le pehlvi ou la langue pehlvie (= la langue parlée en Perse sous les Sassanides)
    • il est pehlvi (= appartient, est relatif à cette langue), elle est pehlvie

    • 1. [ils peignent, que je peigne, que tu peignes ; nous peignons, nous peignions ; ils peignaient, je peignais, il peignait, vous peignez, vous peigniez ; en peignant] peindre (= couvrir d'une couche de couleur ; appliquer de la peinture ; figurer quelque chose en utilisant de la peinture ; orner avec des motifs peints ; représenter, évoquer quelque chose ou quelqu'un par un moyen d'expression autre que la peinture, d'une façon manifeste et frappante), se peindre (= se dépeindre ; révéler son propre caractère en s'exprimant ; se représenter quelque chose par l'imagination ; apparaitre de manière sensible)
      • 2. [nous peinions ; vous peiniez] peiner (= faire un travail physique très pénible, travailler très durement ; avoir de grandes difficultés, beaucoup de mal à faire un travail, une activité quelconque ; fournir un effort trop grand ; faire de la peine à quelqu'un)
    • 3. un peignage (= une opération que l'on fait subir aux fibres textiles pour en éliminer complètement les impuretés, les fibres les plus courtes, pour les individualiser et les paralléliser ; une  usine où se pratique le peignage)
    • un peigne (= un instrument à dents utilisé pour démêler, arranger les cheveux, la barbe d'une personne, les poils d'un animal ; autres sens : CNRTL)
    • des cheveux, des poils peignés (= qui sont démêlés et mis en place, coiffés), une personne bien ou mal peignée (= qui prend soin ou non de sa personne, qui est bien ou mal accoutré), une végétation, un jardin, un lieu peigné(e) (= qui est arrangé avec soin, qui a un aspect ordonné), une œuvre peignée (= qui est trop soignée, apprêtée), un coton, une laine peigné(e) (= un tissu de coton, de laine tissé uniquement avec des fibres longues qui donnent des tissus plus secs et plus lisses au toucher), un papier peigné ou papier peigne (= un papier qui présente des veinures), un hareng peigné (= qui a perdu ses nageoires et beaucoup de ses écailles), une morue peignée (= qui a perdu une partie de sa peau)
    • un peigné (= un décor de hachures ; un tissu de laine peignée)
    • un peigne-battant ou peigne-détacheur (= une batte d'acier dentée, animée d'un mouvement de va-et-vient et dont la fonction est de détacher la fibre du peigneur)
    • un peigne-chose ou peigne-cul, peigne-zizi  (= un individu méprisable, grossier, sans moyens, avare)
    • un peigne-de-Vénus (= une plante)
    • une peignée (= une volée de coups, une raclée ; la quantité de laine ou de chanvre que l'ouvrier met sur son peigne)
    • peigner (= démêler, lisser les cheveux, les poils de la barbe d'une personne, les poils d'un animal ; coiffer ; démêler, épurer, paralléliser les fibres textiles avec le peigne ou la peigneuse ; passer un râteau ; labourer, bêcher ; entretenir un jardin, un domaine avec grand soin ; soigner de façon excessive) [je peigne, ils peignent, tu peignes ; nous peignons, nous peignions ; je peignai, ils peignaient, je peignais, il peignait, peigné(e)(es)(s), vous peignez, vous peigniez ; en peignant], se peigner (= démêler ses cheveux) 
    • une peignerie (= l'action de peigner les fibres textiles), la peignerie (= l'industrie du peignage)
    • peignette : Forum Babel 
    • un peigneur (= celui qui peigne les fibres textiles, qui travaille sur une peigneuse), une peigneuse
    • un (cylindre) peigneur (= le troisième cylindre de la carde dont la fonction est de paralléliser les fibres au moyen d'une garniture d'aiguilles)
    • une peigneuse (= un appareil servant à faire un cardage très fin pour les fibres de haute qualité)
    • un peigne-zizi ou peigne-chose, peigne-cul (= un individu méprisable, grossier, sans moyens, avare)
    • un peignier (= un artisan qui fabrique des peignes)
    • un peignoir (= un vêtement ample, léger, que l'on enfile pour protéger ses vêtements, chez le coiffeur, dans un institut de beauté ou que l'on mettait autrefois lorsqu'on se coiffait ; un vêtement à manches, de forme droite et assez ample, fermé par une ceinture, généralement en tissu éponge, que l'on passe généralement en sortant du bain ; vêtement de même forme porté par les boxeurs avant et après un match ; un vêtement d'intérieur, non ajusté)
    • des peignures (= des cheveux qui tombent de la tête lorsqu'on se peigne)
    • En savoir plus : Forum Babel
    • dépeigner ses cheveux (= les décoiffer)
    • un peillarot (= un chiffonnier)
    • 1. une peille (= un chiffon servant à fabriquer du papier)
    • 2. une paye ou paie (= une rétribution versée aux militaires ou aux ouvriers ; un salaire versé à intervalles réguliers ; le paiement des salaires ou des soldes), ça fait une paye (= ça fait longtemps)
    • payer (= s'acquitter de ce qui est dû ; verser une somme d'argent ; acquérir par l'effort et malgré les difficultés ; subir les conséquences de ses actes, expier ; offrir quelque chose ou le proposer ; procurer un bénéfice, être rentable) [je paye ou paie, tu payes ou paies, ils payent ou paient ; en payant], se payer (= s'acheter quelque chose ; avoir des conséquences ; s'offrir quelque chose d'agréable ; accomplir ou subir quelque chose de compliqué ou de pénible ; prélever ce qui est dû ; agresser), se payer la tête de quelqu'un (= se moquer de lui)
      • un peinard ou pénard (= un vieillard libertin ; un vieillard rusé, finaud ; celui qui vit peinardement)
      • il est peinard  (= est tranquille et sans souci ; se ménage, cherche à éviter les soucis, les fatigues et les risques), un père peinard (= un homme d'un certain âge d'un naturel paisible qui se tient à l'écart), vivre (bien) peinard
      • peinardement (= d'une manière peinarde)
      • Ces mots sont peut-être dérivés de peine.
      1. [vous peinâtes] peiner (= faire un travail physique très pénible, travailler très durement ; avoir de grandes difficultés, beaucoup de mal à faire un travail, une activité quelconque ; fournir un effort trop grand ; faire de la peine à quelqu'un)
      2. les pénates (= deux divinités domestiques, qui, chez les Étrusques et les Romains, veillaient à la prospérité de la famille et dont l'autel était le foyer de la maison ; une représentation des pénates ; deux divinités chargées de veiller au bien-être d'une cité et honorées en son enceinte), les pénates (= le domicile, la maison où l'on habite)
      • peindre (= couvrir d'une couche de couleur ; appliquer de la peinture ; figurer quelque chose en utilisant de la peinture ; orner avec des motifs peints ; représenter, évoquer quelque chose ou quelqu'un par un moyen d'expression autre que la peinture, d'une façon manifeste et frappante), se peindre (= se dépeindre ; révéler son propre caractère en s'exprimant ; se représenter quelque chose par l'imagination ; apparaitre de manière sensible)
      • _ dépeindre (= décrire)
      • _ un paintball (= un jeu)
      • _ il est peint (= est recouvert d'une couche de peinture ; est fardé, maquillé, teint ou verni ; est orné de motifs peints ; est exécuté avec de la peinture)
      • un peintre (= un ouvrier ou un artisan qui peint des surfaces, des murs, des objets ; une personne, un artiste qui pratique l'art de la peinture ; une personne qui, par le langage ou la musique, tend à représenter les choses d'une manière vive, suggestive et colorée), une peintre ou peintresse
      • un peintre-graveur (= un artiste qui fait de la gravure originale)
      • un peintriot (= un mauvais peintre)
      • un peinturage (= l'ation de peindre, de peinturer ou de peindre de façon maladroite ou avec de mauvaises couleurs ; le résultat de cette action)
      • une peinture (= une matière colorante composée d'un pigment et d'un liant, utilisée pour recouvrir une surface, pour la protéger ou l'orner ; un fard, un maquillage du visage ; un vernis à ongles ; une teinture des cheveux, de la barbe ; une couche de peinture recouvrant une surface, un objet; surface peinte ; l'action de recouvrir une surface, un objet d'une matière colorante ; l'art de peindre ; le moyen d'expression qui, par le jeu des couleurs et des formes sur une surface, tend à traduire la vision personnelle de l'artiste ; une œuvre picturale ; le fait de représenter quelque chose par le langage, la musique ou tout moyen d'expression autre que la peinture ; une description, une évocation se voulant exacte, vive et frappante)
      • une peinture-émulsion
      • une peinture-poésie (= une peinture qui s'impose à l'esprit par sa force créatrice)
      • peinturer (= peindre ; couvrir d'une couche de couleur, badigeonner ; faire de la mauvaise peinture; peindre maladroitement ou en utilisant des couleurs criardes ; farder, maquiller avec excès) [je peinture, ils peinturent, tu peintures]
      • un peintureur (= celui qui peinture ; un ouvrier qui met en couleur les bois, les fers, les murs, etc. ; un mauvais peintre)
      • un peinturier (= un mauvais peintre)
      • il est peinturier (= appartient aux peintres)
      • _ un peinturleur ou peinturlureur (= un mauvais peintre, un barbouilleur), une peinturleuse ou peinturlureuse
      • un peinturlurage (= l'action de peinturlurer ; le résultat de cette action)
      • une peinturlure (= une mauvaise peinture ; un tableau, un ornement, dénué de valeur artistique et peint de couleurs criardes ; un maquillage mal fait et excessif)
      • il est peinturluré (= est maquillé)
      • peinturlurer (= peindre quelque chose grossièrement ; couvrir de couleurs criardes ; faire de la mauvaise peinture ; faire de la peinture ; donner des couleurs vives) [jepeinturlure, tu peinturlures, ils peinturlurent], se peinturlurer (= se maquiller, se farder à l'excès)
      • _ repeindre, un repeint

      • 1.A. une peine (= ce que l'on fait subir à l'auteur d'un délit, d'une faute ou d'un crime pour le punir, le châtier ; une sanction édictée et appliquée par un tribunal à l'encontre de celui qui a contrevenu aux lois de la société ; une sanction pénale applicable à une personne ayant commis une infraction ; une conséquence fâcheuse qui semble sanctionner une action ou une situation condamnable d'un point de vue moral), à peine de, sous peine de (= si l'on ne veut pas être passible de ; si l'on ne veut pas courir le risque de)
      • _ dépénaliser une infraction (= lui enlever son caractère pénal), une dépénalisation
      • _ il est pénal (= est relatif aux peines infligées par une instance sociale comme mesure répressive sanctionnant des délits), le droit pénal, le code pénal, une condamnation pénale, ils sont pénaux
      • pénalement (= en droit pénal, dans une procédure pénale)
      • il est pénalisant (= cause un désavantage économique, financier, social)
      • une pénalisation (= l'action de pénaliser ; une sanction prise contre un joueur, un concurrent qui a contrevenu au règlement au cours d'une épreuve sportive ; une sanction, un désavantage infligé à quelqu'un dans le cadre d'une réglementation ; un désavantage d'ordre économique, financier, social)
      • pénaliser (= infliger une pénalisation à un joueur, une équipe, un concurrent qui a contrevenu au règlement ; infliger une sanction, une punition ; causer un désavantage, un handicap d'ordre économique, financier, social) [en pénalisant ; Il ne fallait pas que nous le pénalisassions.]
      • une pénalité (= un système de peines infligées par une instance sociale comme mesure répressive sanctionnant des délits ; une peine réprimant un délit ; une sanction pécuniaire appliquée par l'administration en vertu de la loi et sous contrôle des tribunaux ; une sanction infligée à un joueur, un concurrent qui a contrevenu au règlement ; une sanction, un désavantage infligé à quelqu'un dans le cadre d'une réglementation ; une conséquence pénible sanctionnant une faute)
      • _ un pénalty ou péno (= au football, une pénalisation pour une faute grave commise dans la surface de réparation, consistant en un tir accordé à l'équipe adverse), l'épreuve des pénaltys (= pour départager deux équipes dans le cas d'un match nul qui ne peut pas être rejoué)
      • une pénologie (= une étude des mesures pénales et des effets qui en résultent, tout particulièrement en ce qui concerne la protection de la société et la réintégration sociale des délinquants)
      • 1. B. une peine (= un état affectif, durable, fait de tristesse, de douleur morale ou d'un profond sentiment d'insatisfaction (généralement à la suite ou à cause d'un évènement déterminé), être en peine de quelque chose (= ressentir cruellement le manque de quelque chose), mettre en peine (= provoquer un souci, une inquiétude)
      • 1.C. une peine (= un travail physique très pénible ; une situation pénible par manque de ressources ; la fatigue, l'effort, l'attention nécessaires pour effectuer un travail, une activité quelconque)
      • 1.D. avoir, éprouver, ressentir de la peine à faire quelque chose (= avoir une difficulté d'ordre matériel, psychologique, moral rencontrée dans l'accomplissement de quelque chose, dans le déroulement d'un processus), à grand'peine ou avec peine (= avec beaucoup de difficulté)
      • il est peiné de quelque chose (= éprouve de la peine, de la tristesse), un art peiné (= qui laisse paraitre le travail, la recherche ; qui manque de spontanéité, de simplicité)
      • un peine-à-jouir (= une personne qui, dans le coït, ne parvient au plaisir que lentement et difficilement ; une personne lymphatique, triste)
      • peiner (= faire un travail physique très pénible, travailler très durement ; avoir de grandes difficultés, beaucoup de mal à faire un travail, une activité quelconque ; fournir un effort trop grand ; faire de la peine à quelqu'un) [je peine, ils peinent, tu peines ; je peinai, ils peinaient, je peinais, il peinait, peiné(e)(es)(s), vous peinez ; nous peinons ; nous peinions ; vous peiniez]
      • _ peineusement
      • il est peineux (=travaille durement, peine dans une activité ; est laborieux)
      • _ à grand-peine (= avec beaucoup de peine, très difficilement)
      • _ il est lypémaniaque (= est atteint de lypémanie ; est relatif à la lypémanie)
      • une lypémanie (= un état dépressif caractérisé par une mélancolie profonde)
      • _ (peinard ou pénard)
      • _ il est penaud (= est embarrassé, confus, généralement à la suite d'une déconvenue, d'une maladresse ou pour avoir été pris en défaut)
      • penaudement (= avec une attitude, un air penaud)
      • _ une pénibilité (= le caractère pénible d'une activité, d'un travail)
      • il est pénible (= cause un sentiment de peine, un état affectif de douleur morale, de tristesse ou d'ennui ; requiert ou cause beaucoup de fatigue, d'effort ou de souffrance physique ; requiert ou cause beaucoup de fatigue, de souffrance ou d'effort, intellectuel ou moral ; est difficile à supporter, à endurer ; donne l'impression attristante d'être effectué avec beaucoup d'effort et de difficulté ; rencontre des difficultés, des obstacles dans son déroulement)
      • péniblement (= d'une manière pénible ; au prix de beaucoup d'effort, de fatigue, de souffrance physique ; au prix de beaucoup de fatigue, de souffrance ou d'effort intellectuel ou moral ; avec beaucoup de difficultés ; à peine ; tout juste)
      • voir aussi : tristesse
      Homophones :
      • 1. un pêne (= une pièce mobile d'une serrure ou d'un verrou, qui, actionnée par une clef, un bouton ou une poignée, pénètre dans la gâche et maintient le battant fermé)
      • 2. une penne (= une grande plume des ailes, une rémige, et de la queue, une rectrice, des oiseaux, constituée d'une tige rigide et de barbes résistantes, serrées les unes contre les autres ; une des grandes plumes des oiseaux de proie qui muent chaque année ; la barbe d'une flèche ; l'extrémité supérieure d'une antenne)
      • il est penné, une fuille pennée (= dont les nervures ou les folioles sont disposées comme les barbes d'une plume)
      • un pennon (= un empennage d'une flèche ; une flamme à longue pointe que portaient au Moyen Âge les chevaliers au bout de leur lance ; une petite girouette ou banderole en étamine, attachée à quelque hauteur au-dessus du pont, à une vergue ou à un galhauban, pour indiquer la direction du vent)
      • un pennon ou penon (= un écu dont les quartiers ou partitions indiquent les alliances ou les degrés généalogiques de la famille intéressée)
      • 3. [nous peignons, nous peignions ; je peignai, ils peignaient, je peignais, il peignait, peigné(e)(es)(s), vous peignez, vous peigniez] peigner (= démêler, lisser les cheveux, les poils de la barbe d'une personne, les poils d'un animal ; coiffer ; démêler, épurer, paralléliser les fibres textiles avec le peigne ou la peigneuse ; passer un râteau ; labourer, bêcher ; entretenir un jardin, un domaine avec grand soin ; soigner de façon excessive), se peigner (= démêler ses cheveux)
      • des cheveux, des poils peignés (= qui sont démêlés et mis en place, coiffés), une personne bien ou mal peignée (= qui prend soin ou non de sa personne, qui est bien ou mal accoutré), une végétation, un jardin, un lieu peigné(e) (= qui est arrangé avec soin, qui a un aspect ordonné), une œuvre peignée (= qui est trop soignée, apprêtée), un coton, une laine peigné(e) (= un tissu de coton, de laine tissé uniquement avec des fibres longues qui donnent des tissus plus secs et plus lisses au toucher), un papier peigné ou papier peigne (= un papier qui présente des veinures), un hareng peigné (= qui a perdu ses nageoires et beaucoup de ses écailles), une morue peignée (= qui a perdu une partie de sa peau)
      • un peigné (= un décor de hachures ; un tissu de laine peignée)
      • une peignée (= une volée de coups, une raclée ; la quantité de laine ou de chanvre que l'ouvrier met sur son peigne)
      • un peignier (= un artisan qui fabrique des peignes)
      • 4. [nous peignons, nous peignions ; ils peignaient, je peignais, il peignait, vous peignez, vous peigniez] peindre (= couvrir d'une couche de couleur ; appliquer de la peinture ; figurer quelque chose en utilisant de la peinture ; orner avec des motifs peints ; représenter, évoquer quelque chose ou quelqu'un par un moyen d'expression autre que la peinture, d'une façon manifeste et frappante), se peindre (= se dépeindre ; révéler son propre caractère en s'exprimant ; se représenter quelque chose par l'imagination ; apparaitre de manière sensible)

            • 1. [je peins, il peint, peint(e)(es)(s)] peindre (= couvrir d'une couche de couleur ; appliquer de la peinture ; figurer quelque chose en utilisant de la peinture ; orner avec des motifs peints ; représenter, évoquer quelque chose ou quelqu'un par un moyen d'expression autre que la peinture, d'une façon manifeste et frappante), se peindre (= se dépeindre ; révéler son propre caractère en s'exprimant ; se représenter quelque chose par l'imagination ; apparaitre de manière sensible)
            • il est peint (= est recouvert d'une couche de peinture ; est fardé, maquillé, teint ou verni ; est orné de motifs peints ; est exécuté avec de la peinture), elle est peinte
            • un pain (= un aliment fait de farine mêlée d'eau et de levain et cuit au four ; ce dont la forme, le gout ou l'apparence est ressemblant ; une masse de pâte cuite ; la nourriture, ce qui est indispensable à la vie) 
             
            • un pin (= un conifère, un arbre) 

            • une pinte (= une mesure de capacité ancienne ou anglo-saxonne ; un récipient ; cette quantité de liquide ; un débit de boissons, un bistrot [Suisse])
            • être pinté (= être saoul)
            • pinter (= boire avec excès) [je pinte, ils pintent, tu pintes], se pinter la gueule (= s'enivrer)
                • un peintre (= un ouvrier ou un artisan qui peint des surfaces, des murs, des objets ; une personne, un artiste qui pratique l'art de la peinture ; une personne qui, par le langage ou la musique, tend à représenter les choses d'une manière vive, suggestive et colorée), une peintre ou peintresse
                • un peintre-graveur (= un artiste qui fait de la gravure originale)
                • un peintriot (= un mauvais peintre)
                • un peinturage (= l'ation de peindre, de peinturer ou de peindre de façon maladroite ou avec de mauvaises couleurs ; le résultat de cette action)
                • une peinture (= une matière colorante composée d'un pigment et d'un liant, utilisée pour recouvrir une surface, pour la protéger ou l'orner ; un fard, un maquillage du visage ; un vernis à ongles ; une teinture des cheveux, de la barbe ; une couche de peinture recouvrant une surface, un objet; surface peinte ; l'action de recouvrir une surface, un objet d'une matière colorante ; l'art de peindre ; le moyen d'expression qui, par le jeu des couleurs et des formes sur une surface, tend à traduire la vision personnelle de l'artiste ; une œuvre picturale ; le fait de représenter quelque chose par le langage, la musique ou tout moyen d'expression autre que la peinture ; une description, une évocation se voulant exacte, vive et frappante)
                • une peinture-émulsion
                • une peinture-poésie (= une peinture qui s'impose à l'esprit par sa force créatrice)
                • peinturer (= peindre ; couvrir d'une couche de couleur, badigeonner ; faire de la mauvaise peinture; peindre maladroitement ou en utilisant des couleurs criardes ; farder, maquiller avec excès) [je peinture, ils peinturent, tu peintures]
                • un peintureur (= celui qui peinture ; un ouvrier qui met en couleur les bois, les fers, les murs, etc. ; un mauvais peintre)
                • un peinturier (= un mauvais peintre)
                • il est peinturier (= appartient aux peintres)
                • _ un peinturleur ou peinturlureur (= un mauvais peintre, un barbouilleur), une peinturleuse ou peinturlureuse
                • un peinturlurage (= l'action de peinturlurer ; le résultat de cette action)
                • une peinturlure (= une mauvaise peinture ; un tableau, un ornement, dénué de valeur artistique et peint de couleurs criardes ; un maquillage mal fait et excessif)
                • il est peinturluré (= est maquillé)
                • peinturlurer (= peindre quelque chose grossièrement ; couvrir de couleurs criardes ; faire de la mauvaise peinture ; faire de la peinture ; donner des couleurs vives) [jepeinturlure, tu peinturlures, ils peinturlurent], se peinturlurer (= se maquiller, se farder à l'excès)  
                • voir : peindre
                 
                • il est péjoratif  (= a une dénotation ou une connotation défavorable ; est défavorable, dépréciatif)
                • un péjoratif (= un mot qui a une dénotation défavorable)
                • péjorativement (= d'une manière péjorative)
                • voir : pire
                • un pékan  (= une martre du Canada ; sa fourrure)
                • un péket ou péquet (= une eau-de-vie parfumée au genièvre) [Belgique]
                • 1. Pékin, en chinois Beijing (= la capitale de la Chine)
                • _ un pékin (= une étoffe de soie peinte; étoffe présentant des raies alternativement mates et brillantes ou de couleurs, de matières différentes)
                • un tissu ou un vêtement pékiné (= qui présente des rayures alternativement mates et brillantes ou de couleurs, de matières différentes), une matière pékinée (= qui est rayée)
                • un pékiné (= un tissu qui présente ces caractéristiques)
                • _ il est pékinois (= est de Beijing, de Pékin), un Pékinois
                • le pékinois (= un dialecte)
                • un pékinois (= un épagneul nain, un chien)
                • _ un pékinologue (= un spécialiste de la politique chinoise)
                • 2. un pékin ou péquin (= celui qui n'appartient pas à un milieu particulier ; dans l'argot militaire : un civil, un bourgeois)

                la peau ou le(s) poil(s) :
                • une pelade (= une alopécie, une maladie de la peau caractérisée par la chute des cheveux et des poils, en plaques plus ou moins étendues ; une friche envahie peu à peu par des genévriers, des ronces et, parfois, par des chênes truffiers ; une dégradation d'une chaussée dont la couche de surface se décolle sur des zones plus ou moins localisées, avec mise à nu de la couche inférieure ; de la laine détachée des peaux apprêtées pour cuir et parchemin)
                • il est peladeux (= perd ses poils)
                • il est peladique (= est relatif à la pelade, à l'alopécie)
                • un peladique (= un alopécique)
                1. un pelage (= l'opération qui consiste à éliminer la peau des fruits, des légumes ; l'opération consistant à séparer le combustible nucléaire irradié de sa gaine par attaque chimique de celle-ci ; l'opération qui consiste à peler les peaux ; une destruction du gazon par la glace d'exsudation, mettant la terre à nu et permettant, de la sorte, le développement de formes périglaciaires mineures)
                2. un pelage (= l'ensemble des poils d'un animal), de tout pelage (= de toute espèce)
                • un pelain (= une cuve dans laquelle s'effectue le pelanage ; le lait de chaux grasse qu'elle renferme)
                • un pelanage (= une des opérations préparant au tannage)
                • pelaner (= soumettre les peaux à l'action du pelain pour provoquer le relâchement des poils)
                • il est pelant (= ennuie, lasse ; est fastidieux) [Belgique]
                • un (bois) pelard (= dont on a enlevé l'écorce pour faire du tan)
                • pelauder (= battre, frapper quelqu'un ; éplucher), se pelauder (= se battre à coups de poing)
                • 1. il est pelé (= dont la peau a été enlevée), un vêtement tout pelé (= usé), avoir le nez pelé
                • peler (1) (= enlever la partie superficielle ; ôter la peau ; enlever l'écorce ; perdre son épiderme par parcelles ; faire peler ; avoir très froid) [je pèle, tu pèles, ils pèlent ; je pelai, ils pelaient, je pelais, il pelait, pelé(e)(es)(s), vous pelez ; en pelant]
                • 2. il est pelé (= dont les poils ont été enlevés ou sont tombés ; qui a perdu ses poils ; qui a perdu ses cheveux ; dépourvu de végétation)
                • quatre pelés et un tondu (= très peu de monde)
                • un pelé (= un chemin, un sentier battu ; un endroit déboisé, un endroit sans végétation [Canada]
                • il est péléen (= est caractéristique de la Montagne Pelée, un volcan de la Martinique)
                • peler (2) une peau (= lui ôter ses poils, sa laine), peler la terre (= enlever le gazon), peler (= débarrasser quelque chose ou quelqu'un de quelque chose ; battre un adversaire à un jeu de cartes, en lui prenant toute sa mise ; dépouiller au jeu ; ennuyer), peler le jonc (= importuner), se peler (= pour une étoffe : perdre son poil) [je pèle, tu pèles, ils pèlent ; je pelai, ils pelaient, je pelais, il pelait, pelé(e)(es)(s), vous pelez ; en pelant]
                • 1. un peleur (1) ou peleux (= un laboureur qui n'enfonce pas suffisamment sa charrue dans le sol, qui se contente de le peler, de le gratter superficiellement)
                • un peleur (2) (= une petite lame placée en avant du soc de la charrue et destinée à peler, à écrouter le sol que vont couper le coutre et soulever le versoir)
                • une peleuse (1) (= une machine destinée à éliminer la partie superficielle d'un fruit ou d'un légume)
                • 2. un peleur (3) (= un ouvrier chargé de séparer la laine du cuir lorsque les peaux sont parvenues à maturité), une peleuse (2)
                • un pelisson ou peliçon (= un vêtement)
                • une pelisse (= un manteau ; une veste ; un vêtement de dessus)
                • une pellagre (= une maladie)
                • il est pellagreux (= est atteient de cette maladie ; se rapporte à la pellagre)
                • un pellagreux (= un malade)
                • une pelleterie (= toute peau dont on fait des fourrures ; l'art de préparer les peaux munies de leurs poils pour en faire des fourrures ; un établissement où l'on exerce cet art ; le commerce des peaux à fourrures)
                • un pelletier (= un professionnel en mesure d'apprécier l'origine et la qualité des peaux destinées à la fourrure, sachant les traiter, les travailler et qui en fait commerce sous forme de peaux ou de vêtements), un pelletier-fourreur, une pelletière
                • une pelletière (= une teigne dont les chenilles dévorent les pelleteries, les fourrures)
                • un film pelliculable (= dont la couche sensible peut être décollée de son support et, en photogravure, appliquée sur métal)
                • un pelliculage (= une séparation de la couche sensible de son support afin de pouvoir l'appliquer en photogravure, sur la planche de métal au cliché)
                • il est pelliculaire  (= constitue une fine membrane ; est relatif à la pellicule photographique, cinématographique, s'y rapporte), un effet pelliculaire (= une localisation superficielle des courants alternatifs dans un conducteur)
                • une pellicule (= une membrane très fine de quelque nature qu'elle soit ; une faible épaisseur, une très petite quantité ; une enveloppe en matière naturelle ou artificielle très fine qui entoure, enveloppe quelque chose ; un matériau d'emballage se présentant sous la forme d'une feuille très mince ; une couche fine d'une matière plus ou moins solide qui se forme à la surface d'un liquide ou sur la face extérieure d'un autre solide ; une petite lamelle d'épiderme qui se détache par exfoliation ; une feuille mince de matière plastique recouverte d'une émulsion photographique sensible à la lumière ; un film ; un tégument entourant certains grains)
                • il est pelliculé (= est recouvert d'une pellicule)
                • pelliculer  (= pratiquer l'opération de pelliculage pour la photographie) [je pellicule, tu pellicules, ils pelliculent ; ils pelliculèrent]
                • il est pelliculeux (= est plein de pellicules)
                • une péloche ou pelloche (= une pellicule photographique)
                • _ il est antipelliculaire
                • _ une glume (= une bractée membraneuse située à la base de l'épillet des Graminées)
                • une glumelle (= une bractée qui enveloppe la fleur dans l'épillet des Graminées)
                • un pelousard (= un habitué de la pelouse des champs de courses)
                • une pelouse (= un terrain couvert de gazon ; l'herbe épaisse et courte qui couvre ce terrain ; l'enceinte gazonnée d'un champ de courses ; un terrain gazonné sur lequel se pratiquent différents sports ; une formation végétale)
                • un green (= un espace gazonné autour d'un trou de golf)
                • il est pelu (= est poilu), elle est pelue
                • une peluche  (= une étoffe de laine, de soie, de fil ou de coton, présentant sur une face des poils soyeux et brillants plus longs et moins serrés que ceux du velours auquel elle s'apparente ; un fil, un poil détaché d'une étoffe ; un flocon de poussière ; un tissu synthétique antidérapant que les skieurs ajustent sous leurs skis)
                • il est peluché (= est fait d'un tissu analogue à la peluche; a l'aspect de la peluche ; dont l'usure, le frottement a fait sortir le poil ; est recouvert de petits poils soyeux)
                • pelucher (= prendre l'aspect de la peluche en se couvrant, sous l'effet de l'usure, de menus fils qui se détachent peu à peu) [je peluche, ils peluchent, tu peluches)
                • il est pelucheux (= peluche ; est peluché)
                • 1. une pelure (= la peau ou un morceau de peau d'un fruit, d'un légume ; la croute ou l'enveloppe qu'on enlève à certains produits comestibles ; une pellicule métallique obtenue par galvanoplastie ; un vieux vêtement ; un boyau d'un vélo de course), une pelure d'oignon (= la pellicule fine et translucide que l'on trouve entre les couches extérieures qui forment le bulbe de l'oignon ; sa couleur), un papier pelure (= un papier très fin et légèrement translucide ; un papier léger, très peu opaque, fragile)
                • pelurer des fruits (= les peler) [je pelure, tu pelures, ils pelurent]
                • 2. une pelure (= la laine que le mégissier enlève des peaux de mouton ; un lambeau d'un vêtement usé qui perd ses poils)  
                   
                  autres mots commençant par pel- ou pell-:
                  • 1. Pélage (= un moine hérésiarque breton)
                  • il est pélagien (1) (= est relatif à la doctrine de Pélage, au pélagianisme)
                  • un pélagien (= un partisan du pélagianisme)
                  • il est semi-pélagien (= est relatif à la doctrine de ceux qui en réaction contre certaines affirmations de St Augustin se rapprochaient de la doctrine de Pélage)
                  • 2. une pélagie (= une méduse)
                  • il est pélagien (2) (= est relatif à la haute mer ; vit au large ou en pleine mer ; fréquente la pleine mer)
                  • il est pélagique (= est relatif à la pleine mer ; vit, se trouve en pleine mer), un dépôt, un sédiment pélagique (= un dépôt constitué de boue et d'argile qui se forme au fond de la mer)
                  • un pélagos (= l'ensemble des organismes marins vivant en plaine mer loin du fond)
                  • il est mésopélagique (= se trouve à moyenne profondeur)
                  • voir : mer
                  • une pélamide (= un poisson ; un serpent de mer)
                  • un pélardon (= un fromage)
                  • un pélargonium (= une plante)
                  • il est pélasgien ou pélasgique (= est relatif aux Pélasges, un peuple de l'antiquité préhellénique qui s'était installé notamment sur les rives de la mer Égée et surtout en Thessalie)
                  1. un pélaud ou pélot, pellot (= un obus)
                  2. un pélaud ou pélot (= un sou ; une somme d'argent ; de l'argent)
                  • 2. pêle-mêle (= dans le plus grand désordre, dans une grande confusion ; en vrac, indistinctement ; tous ensemble, indistinctement mêlés)
                  • il est pêle-mêle (= est mêlé, emmêlé)
                  • un pêle-mêle (= un désordre, une confusion, un capharnaüm, un fouillis, un méli-mélo, une cohue ; un mélange inextricable ; un cadre destiné à recevoir plusieurs photos)
                  • pêle-mêler (= mettre en pêle-mêle ; mêler de façon désordonnée) [je pêle-mêle, tu pêle-mêles, ils pêle-mêlent]
                  • les pélécypodes  (= une classe de l'embranchement des Mollusques caractérisée par l'existence d'un pied comprimé latéralement, en forme de fer de hache), un pélécypode
                  • un pélerin (= celui qui fait un pèlerinage ; celui qui voyage ; un individu quelconque ; un gardien de la paix), une pélerine (1)
                  • un (requin) pèlerin, un (faucon) pèlerin
                  • un pèlerinage (= un voyage individuel ou collectif effectué dans un lieu saint à des fins religieuses et dans un esprit de dévotion ; le lieu ce pèlerinage ; l'église du pèlerinage ; un ensemble de pélerins ; un voyage que l'on fait en un lieu avec l'intention de se recueillir ou visite que l'on rend à quelqu'un que l'on admire, à qui on veut rendre hommage ou dont on vénère la mémoire ; un long voyage)
                  • pèleriner (= aller en pèlerinage ; aller, se rendre à plusieurs en un même lieu ; voyager longuement) [je pélerine, tu pélerines, ils pélerinent]
                  • un hadj ou hadjdj (= un pèlerinage qu'accomplissent les musulmans à la Mecque et à Médine)
                  • un hadj ou hadji (= le titre que porte un musulman ayant fait ce pèlerinage)
                  • 2. une pélerine (= un collet de laine, de dentelle ou d'autre matière, porté par les femmes, ne couvrant que les épaules et la poitrine ; un vêtement généralement muni d'une capuche, à l'usage des enfants ; un manteau ample, sans manches, généralement muni d'un capuchon servant à se protéger du froid ou de la pluie ; une cape ; un peigne, un mollusque), un bâtiment en pèlerine (= dont la forme fait penser à une pèlerine)
                  • une péliade (= une vipère)  voir : livide
                  • un pélican (= un oiseau ; autres sens : CNRTL)
                  • les pélécaniformes (= un ordre d'oiseaux nageurs), un pélécaniforme
                  • 3. une pelle : CNRTL
                  • une pelle-bêche (= un type de bêche ; une petite pelle carrée)
                  • une pelle-pioche (= un outil ayant un fer en forme de pioche d'un côté et de houe de l'autre ; un outil pouvant être employé soit comme pelle soit comme pioche)
                  • peller (= enlever, ramasser à la pelle) [je pellai, ils pellaient, je pellais, il pellait, pellé(e)(es)(s), vous pellez]
                  • un pelletage (= l'action de remuer, déplacer ou ramasser une substance à la pelle)
                  • une pelletée (= le contenu d'une pelle ou quantité de matériaux qu'on peut ramasser en une fois avec une pelle)
                  • pelleter (= ramasser, déplacer ou remuer une substance avec une pelle)
                  • [je pellète, ils pellètent, tu pellètes ; il pellètera, tu pellèteras ; je pellèterai, ils pellèteraient, je pellèterais, il pellèterait, vous pellèterez ; vous pellèteriez ; nous pellèterions ; nous pellèterons, ils pellèteront ; je pelletai, ils pelletaient, je pelletais, il pelletait, pelleté(e)(es)(s), vous pelletez]
                  • anciennement : [je pellette, ils pellettent, tu pellettes ; il pellettera, tu pelletteras ; je pelletterai, ils pelletteraient, je pelletterais, il pelletterait, vous pelletterez ; vous pelletteriez ; nous pelletterions ; nous pelletterons, ils pelletteront ; je pelletai, ils pelletaient, je pelletais, il pelletait, pelleté(e)(es)(s), vous pelletez ; vous pelletiez]
                  • un  pelleteur (=  celui qui est chargé d'effectuer des travaux à la pelle ; un engin de terrassement)
                  • une pelleteuse (= un engin automoteur constitué par une chaine sans fin à godets râcleurs assurant la reprise au tas et évacuant les matériaux sur un transporteur à bandes ; une pelle mécanique ; une pelle hydraulique)
                  • A. une pala (= une palette en bois avec laquelle on frappe la balle, dans certains jeux de pelote basque ; ce jeu)
                  • B. une palade (= un coup d'aviron donné par un rameur ; la distance parcourue par une embarcation à chaque coup d'aviron)
                  • une pale (= une vanne d'une écluse, d'un réservoir ; une palette, l'extrémité plate d'une rame, d'un aviron ; une partie d'une hélice ou d'un ventilateur formée d'ailettes disposées en vrille autour d'un axe ; une aube, une planchette à l'extrémité de chacun des bras d'une roue de bateau ou de moulin à eau)
                  • _ un palet (= une pierre plate et ronde ou un petit disque en bois ou en métal, que l'on doit lancer le plus près possible d'un but ; ce jeu ; une petite pierre plate que l'on utilise pour jouer à la marelle ; un disque de caoutchouc utilisé pour le hockey sur glace ; une pierre plate ou une pièce de métal, qui était lancée par les athlètes ; une incisive)
                  • _ une palamente (= l'ensemble des avirons d'une galère ; l'ensemble des rameurs)
                  • _ un palastre ou palâtre (= un boitier métallique contenant le mécanisme d'une serrure)
                  • _ un palot (1) (= une pelle servant à extraire du sable des vers, des coquillages, etc. ; une pelle utilisée par les tourbiers)
                  • voir aussi : pale
                  • un pellet (= un comprimé destiné à être implanté, sous la peau)
                  • une pellétisation (= une opération consistant à fabriquer des pellets)
                  • un pelleversage (= l'action de pelleverser)
                  • pelleverser (= ameublir un terrain, en particulier après le labour, en retournant la terre au moyen d'un pelleversoir)
                  • un pelleversoir ou pelversoir (= une pelle plate et forte dont le fer forme deux larges dents, servant à ameublir le sol)
                  pélo- signifie boue, argile :
                  • un pélobate (= un batracien anoure, du groupe des crapauds)
                  • un pélodyte (= un batracien anoure creusant des galeries dans le sol)
                  • une roche pélogène (= qui se forme dans le limon, dans l'argile)
                  • il est pélophage (= se nourrit de vase)
                  • une pélothérapie (= un usage thérapeutique des boues médicinales)
                  • il est péloponnésien (= est de la Péloponnèse)
                  • un pelotage (= l'action de mettre en pelote ; l'action de peloter, de se peloter, de faire des caresses érotiques ; une manière de dresser les fauves en usant de douceur)
                  • pelotailler (= caresser, palper par jeu érotique)
                  • un pelotari (= un joueur de pelote basque)
                  • A. une pelote (= une boule formée par l'enroulement de fils, de rubans, etc. ; un amas compact, plus ou moins en forme de bou le, d'une substance quelconque ; un coussinet ; une balle ; une tache blanche arrondie située sur le front d'un cheval ; en savoir plus : CNRTL)
                  • B. faire la pelote (= être dans un peloton disciplinaire), envoyer aux pelotes (= repousser avec brusquerie)
                  • un oiseau peloté (= qui, touché par une balle, tombe en boule)
                  • peloter (= se renvoyer la balle sans engager une partie de jeu de paume ; mettre en pelote ; caresser, palper par jeu érotique ; flatter, flagorner) [je pelote, tu pelotes, ils pelotent ; nous pelotons]
                  • un peloteur (= un ouvrier chargé d'opérations de pelotage ; celui qui pelote, qui caresse ; celui qui flatte, qui flagorne), une peloteuse
                  • un peloton (= une petite pelote ; un petit amas compact de quelque chose ; un groupe)
                  • un pelotonnement (= l'action de pelotonner, de se pelotonner)
                  • pelotonner (= mettre en peloton, enrouler en boule ; mettre en pelote ; ramasser en un amas compact ; rassembler, replier vers soi une partie du corps), se pelotonner (= se mettre en peloton ; se rassembler pour former un groupe compact ; replier vers soi ses membres et se mettre en boule)
                  • peloton : Forum Babel 
                  • un peltaste (= un soldat grec de l'infanterie légère, qui était équipé de la pelte)
                  • une pelte (= un petit bouclier, en forme de croissant, fait de bois ou d'osier recouvert de cuir)
                  • il est pelté ou peltiforme, une feuille peltée (= dont le pétiole est fixé au centre du limbe)
                  • une peltigère (= un grand lichen dont les lobes larges et coriaces sont garnis en dessous de crampons qui les fixent aux corps sur lesquels ils vivent)
                  • un peltodyte (= un insecte)
                  • la branche Pélusiaque (= la branche la plus orientale du delta du Nil passant près de la ville de Péluse, une ville maritime de la Basse-Égypte

                  • _ une pelvectomie (= une intervention chirurgicale exceptionnelle, consistant en l'ablation de tous les viscères du petit bassin)
                  • _ il est pelvi-crural (= est relatif au bassin et à la cuisse), ils sont pelvi-cruraux
                  • _ une pelvigraphie (= une radiographie après injection intrapéritonéale dans la cavité pelvienne d'une substance de contraste opaque ou, plus souvent, éclaircissante)
                  • _ un pelvimètre (= un instrument servant à mesurer les diverses dimensions du bassin)
                  • une pelvimétrie (= une mensuration, par des moyens cliniques ou radiologiques, des dimensions du bassin obstétrical ou pelvis, de ses diamètres et de sa capacité)
                  • _ un plâtre pelvi-pédieux (= qui immobilise complètement un des membres inférieurs, du bassin jusqu'au pied)
                  • _ il est pelvi-périnéal (= est relatif au bassin et au périnée), ils sont pelvi-périnéaux
                  • _ une pelvipéritonite ou pelvi-péritonite (= une inflammation du péritoine pelvien)
                  • _ il est pelvi-rectal (= est relatif au bassin et au rectum), ils sont pelvi-rectaux
                  • _ un pelvisupport ou pelvi-support (= un appareil destiné à soutenir le bassin des malades pendant la durée des pansements qui nécessitent l'élévation du tronc au-dessus du plan du lit)
                  • _ une pelvitomie (= une section chirurgicale de la partie antérieure du bassin)
                  • _ il est pelvitrochantérien ou pelvi-trochantérien (= est relatif au bassin et au trochanter)
                  • _ il est pelvien ou pelvique (= appartient, se rapporte au pelvis ; appartient, se rapporte à la partie du bassin située au-dessous du détroit supérieur), la ceinture pelvienne (= l'enceinte formée par le sacrum, le coccyx, les deux coxaux), les membres pelviens (= les membres inférieurs des Vertébrés)
                  • _ les (nageoires) pelviennes (= les nageoires paires, abdominales, des poissons)
                  • _ un pelvis (= le bassin, l'enceinte osseuse servant de base au tronc et d'appui aux membres inférieurs ; le petit bassin, la partie du bassin située au-dessous du détroit supérieur)
                  • il est intra-pelvien (= est à l'intérieur du pelvis)
                  • _ une pachy-pelvi-péritonite (= une inflammation chronique du péritoine pelvien)

                  • un pemmican (= une préparation amérindienne à base de viande séchée et broyée)
                  • un pemphigus (= une dermatose caractérisée par une éruption de bulles remplies d'un liquide séreux, dont on dénombre plusieurs variétés ; un puceron dont les piqûres déterminent l'apparition sur divers arbres, et notamment sur les peupliers, de galles dans lesquelles il vit)  voir : gonflé
                  • une penaille, des penailles (= des guenille, des loques)
                  • un penailleux ou penaillon (= celui qui porte des guenilles, qui est très pauvre)
                  • il est penailleux
                  • un penaillon (= une guenille )
                    • il est pénal (= est relatif aux peines infligées par une instance sociale comme mesure répressive sanctionnant des délits), le droit pénal, le code pénal, une condamnation pénale, ils sont pénaux
                    • pénalement (= en droit pénal, dans une procédure pénale)
                    • il est pénalisant (= cause un désavantage économique, financier, social)
                    • une pénalisation (= l'action de pénaliser ; une sanction prise contre un joueur, un concurrent qui a contrevenu au règlement au cours d'une épreuve sportive ; une sanction, un désavantage infligé à quelqu'un dans le cadre d'une réglementation ; un désavantage d'ordre économique, financier, social)
                    • pénaliser (= infliger une pénalisation à un joueur, une équipe, un concurrent qui a contrevenu au règlement ; infliger une sanction, une punition ; causer un désavantage, un handicap d'ordre économique, financier, social) [en pénalisant ; Il ne fallait pas que nous le pénalisassions.]
                    • une pénalité (= un système de peines infligées par une instance sociale comme mesure répressive sanctionnant des délits ; une peine réprimant un délit ; une sanction pécuniaire appliquée par l'administration en vertu de la loi et sous contrôle des tribunaux ; une sanction infligée à un joueur, un concurrent qui a contrevenu au règlement ; une sanction, un désavantage infligé à quelqu'un dans le cadre d'une réglementation ; une conséquence pénible sanctionnant une faute)
                    • un pénalty ou péno (= au football, une pénalisation pour une faute grave commise dans la surface de réparation, consistant en un tir accordé à l'équipe adverse), l'épreuve des pénaltys (= pour départager deux équipes dans le cas d'un match nul qui ne peut pas être rejoué)
                    • voir : peine
                    • un pénard ou peinard (= un vieillard libertin ; un vieillard rusé, finaud ; celui qui vit peinardement)
                    • il est peinard  (= est tranquille et sans souci ; se ménage, cherche à éviter les soucis, les fatigues et les risques), un père peinard (= un homme d'un certain âge d'un naturel paisible qui se tient à l'écart), vivre (bien) peinard
                    • peinardement (= d'une manière peinarde)
                    • Ces mots sont peut-être dérivés de peine.
                    1. les pénates (= deux divinités domestiques, qui, chez les Étrusques et les Romains, veillaient à la prospérité de la famille et dont l'autel était le foyer de la maison ; une représentation des pénates ; deux divinités chargées de veiller au bien-être d'une cité et honorées en son enceinte), les pénates (= le domicile, la maison où l'on habite)
                    2. [vous peinâtes] peiner (= faire un travail physique très pénible, travailler très durement ; avoir de grandes difficultés, beaucoup de mal à faire un travail, une activité quelconque ; fournir un effort trop grand ; faire de la peine à quelqu'un)
                    • il est penaud (= est embarrassé, confus, généralement à la suite d'une déconvenue, d'une maladresse ou pour avoir été pris en défaut)
                    • penaudement (= avec une attitude, un air penaud)
                    • voir : peine
                    • un pence ou penny (= une unité monétaire divisionnaire britannique ; une pièce de monnaie ayant cette valeur)
                    • un demi-penny (= une pièce de monnaie dont la valeur est la moitié de celle du penny)
                    • il est penchant (= est penché ; décline ; est sur son déclin)
                    • un penchant (= un versant, une pente ; un mouvement naturel, affectif ou psychologique, qui pousse à adopter tel ou tel comportement, à rechercher quelque chose ; un sentiment d'amour, de sympathie pour quelqu'un ; une disposition naturelle et permanente, différente de l'appétit et de la passion, relevant de la sphère du cœur et de la vie morale)
                    • il est penché (= ne se tient pas droit ; est courbé ; penche), un air penché (= une attitude affectée de mélancolie), une écriture penchée (= anglaise)
                    • un penchement (= l'action, le fait de pencher, de se pencher) 
                    • pencher (= être oblique par rapport à la verticale ou l'horizontale, être incliné sur le côté, généralement de manière anormale ; incliner vers le bas ; aller progressivement vers une fin ; être sur son déclin ; être enclin, disposé à choisir quelqu'un, quelque chose ; être plutôt favorable à quelqu'un, quelque chose) [en penchant], se pencher (= s'incliner vers le bas et/ou de côté ; être mis, se mettre dans une position oblique, inclinée, vers le bas), se pencher sur (= manifester attention et intérêt pour quelque chose ; se consacrer à l'étude de quelque chose ; avoir, manifester une attitude bienveillante envers quelqu'un)
                    • _ il y est enclin (= a un penchant naturel et permanent à le faire, y est disposé)
                    • un enclitique (= un mot qui prend appui sur le mot précédent, par exemple : suis-je, est-ce), une enclise
                    • _ il est isoclinal (= a la même pente de chaque côté), ils sont isoclinaux
                    • une (ligne) isocline (= reliant les points où l'inclinaison magnétique est identique)
                    • _ un cristal monoclinique (= dont l'axe de symétrie est binaire ; un prisme binaire)
                    • _ un animal pronograde (= qui marche en étant penché en avant)
                    • voir aussi : incliner, pendre
                    • un pencil (= un crayon de maquillage pour les sourcils, les yeux, les lèvres)  voir aussi : pinceau
                          • il est pendable (= est passible de la pendaison ; est insupportable, fait de mauvais tours), un cas pendable (= une action coupable), un tour pendable (= un mauvais tour, une méchante farce)
                          • un pendage (= une pente d'une strate, d'une couche, d'un filon, d'un plan de faille ; l'action de suspendre provisoirement des maillons garnis aux arcades, au moyen d'un nœud à boucler ; le résultat de cette action)
                          • une pendaille (= une canaille digne d'être pendue)
                          • une pendaison (= l'action de pendre quelqu'un pour le faire mourir ; l'action de se pendre pour se suicider ; le résultat de ces actions), une pendaison de crémaillère (= le fait de pendre la crémaillère, de donner un repas, une fête, une réception pour célébrer son installation dans un nouveau logement ; les réjouissances que ce fait occasionne)
                          • A. il est pendant (= pend, est accroché, suspendu), une clef pendante (en architecture), une fleur, une graminée pendante, des fruits pendants, un sceau pendant
                          • B. il est pendant (= est en instance, en litige ; que l'on est en train de juger), une affaire pendante (= qui reste en suspens, qui n'a pas encore été résolue, qui n'est pas tranchée)
                          • un pendant (= une perle ou une pierre précieuse qui pend à une boucle d'oreille ; une boucle d'oreille à pendeloque ; un objet d'art, de décoration symétrique d'un autre et formant la paire avec lui ; une personne ou une chose comparable ou symétrique à une autre ; en savoir plus : CNRTL), faire pendant à (= être symétrique à, être disposé symétriquement à ; correspondre à, être comparable à)
                          • une pendante (= une chaine de montre ; un pendant d'oreille ; un testicule)
                          • pendant (= tout au long de ; durant ; au cours de, à l'époque de, au moment de), pendant que (= dans le même temps que, dans tout le temps que ; cependant que)
                          • cependant (= pendant ce temps, à ce moment ; pourtant, toutefois)
                          • un pendard (= une personne friponne, une canaille)
                          • _ une pendeloque (= un petit bijou qui se porte suspendu ; un bijou qui pend à une boucle d'oreille ; chacune des pièces de cristal ou de verre taillé, en forme de poire ou de prisme à facettes, qui pend à un lustre), des pendeloques (= des lambeaux de tissu qui pendent au bas d'un vêtement déchiré)
                          • pendeloquer (= pendre, être suspendu comme une pendeloque)
                          • _ un pendentif (= une construction en triangle sphérique concave, entre les grands arcs soutenant une coupole, permettant de passer du plan carré au plan circulaire ou octogonal ; un quartier de voute d'ogive ; un organe de commande d'une machine, composé d'un ensemble d'interrupteurs et de cadrans montés dans un boîtier mobile suspendu au-dessus de l'endroit où se tient l'opérateur ; un bijou qui se porte suspendu au cou par une chaine, une chainette, un cordon, un collier)
                          • _ un (arbre) penderet (= un arbre servant de potence, de gibet)
                          • une penderie (= une petite pièce, un placard, une armoire, une partie de ces meubles, servant à suspendre des vêtements ; une perche où l'on suspend des viandes de boucherie ; un hangar où le mégissier fait sécher les peaux)
                          • un pendeur (= un homme qui condamne à la pendaison un grand nombre de personnes ; un bourreau ; une pantoire, un fort cordage établi à la tête d'un mât, pendant le long de celui-ci et comportant un croc ou un œil à son extrémité libre à laquelle on fixe un palan ; un ouvrier qui suspend les harengs à fumer)
                          • pendiller (= pendre, être pendu en remuant légèrement ; pendouiller, pendre, être pendu en remuant légèrement et de façon peu esthétique) [nous pendillons, nous pendillions]
                          • un pendillon (= une petite pendeloque ornant un collier ; une verge rivée avec la tige d'échappement, qui communique le mouvement au pendule d'une horloge et le maintient en vibration ; un petit rideau de toile peint dans le ton du décor, et flottant derrière un châssis, ou en arrière d'une ouverture quelconque de la décoration)
                          • un pendis (= une corde généralement en fibre de coco, attachée à des gouttières en bois, servant à l'élevage des moules en Méditerranée)
                          • le pendjabi (= une langue indo-aryenne parlée dans la région du Pendjab)  voir : cinq, eau
                          • un pendoir (= une corde ou un crochet servant à suspendre la viande ; un lieu où l'on accroche (où l'on pend) les carcasses des porcs en vue de la vente)
                          • pendouiller (= pendre, être pendu en remuant légèrement, ou mollement, de façon inesthétique ou ridicule ; condamner à la pendaison)
                          • 1. pendre (= accrocher, fixer, par le haut ou par un point seulement, à distance du sol ou d'un support ; mettre à mort en suspendant par le cou au moyen d'une corde ; être accroché par le haut ou par un point seulement, à distance du sol ou d'un support ; retomber librement, mollement ; descendre trop bas, tomber de manière peu esthétique ; rester en suspens, être inachevé) [il pend, je pends ; je pendis, il pendit, qu'il pendît ; en pendant ; pendu(e)(es)(s)], se pendre (= se suicider par pendaison ; se tenir, s'accrocher à quelque chose, sans toucher terre ; s'agripper ; insister)
                          • appendre, un appentis
                          • dépendre (= être tributaire, découler, en faire partie, être sous son autorité, y être soumis), il en est dépendant (= y est soumis, est accro, en est tributaire), une dépendance, dépendamment
                          • dépendre (= décrocher), un dépendeur
                          • une filipendule (= une spirée, une plante ou un arbrisseau)
                          • il est filipendule (= est suspendu à un fil)
                          • une indépendance, il est indépendant, indépendamment, un indépendantisme, un indépendantiste, il est indépendantiste
                          • une litispendance (= l'état d'un procès en instance ; l'état d'un litige porté simultanément devant deux tribunaux du même degré)
                          • suspendre, il est suspendu, un suspens, en suspens, un suspense, une suspense, un suspenseur, un muscle suspenseur, il est suspensif, une suspension, il est suspensoïde, un suspensoir, une suspente
                          • 2. un pan (= une partie tombante d'un vêtement ou d'une étoffe ; un important morceau de mur, de muraille ; une des faces, une paroi de montagne ou d'un roc ; une partie importante d'une superficie ou d'un ensemble ; un côté d'un ouvrage, une face d'un objet polyédrique)
                          • 3. un pan (= une ancienne mesure de longueur)
                          • 4. Pan (= une divinité grecque des bergers et des troupeaux), un pan (= cette divinité mi-homme mi-bouc à la proverbiale activité sexuelle), des pans (= des dieux voisins des faunes et des satyres), le grand pan (= un personnage important)
                          • 5. pan ! (= pour exprimer un bruit, un coup, une détonation)
                          • 6. un pan-bagnat (= un sandwich garni de salade niçoise)
                          • 7. un paon (= un oiseau ; un homme fat, orgueilleux, prétentieux), un pigeon-paon (= un pigeon blanc avec la queue en éventail), un paon-de-jour, un paon-de-nuit (= des papillons), un paon-de-mer (= un poisson)
                          • un pendrillon (= un pendillon, un petit rideau de toile peint dans le ton du décor, et flottant derrière un châssis, ou en arrière d'une ouverture quelconque de la décoration)
                          • un pendu (= celui qui meurt ou qui est mort par pendaison ; un jeu avec un crayon et du papier, qui consiste à trouver les lettres d'un mot ; une pièce d'étoffe étendue et suspendue dans un magasin), une variation du  plat au pendu (= un critère utilisé par les observatoires chronométriques pour apprécier la valeur d'un chronomètre), une pendue
                          • le cochon pendu (= un jeu ou un exercice aux agrès), avoir la langue bien pendue (= parler beaucoup, facilement ; avoir la parole facile et vive)
                          • _  il est pendulaire (= est relatif au pendule ; s'effectue suivant un va-et-vient, est comparable au mouvement du pendule par sa régularité, ses alternances, sa périodicité)
                          • un pendulaire (= celui qui effectue une migration pendulaire, un déplacement quotidien entre le domicile et le lieu du travail) [Suisse]
                          • un pendule (= un corps ou un système matériel capable d'osciller autour d'un point fixe : CNRTL ; une manœuvre employée en alpinisme pour faire la traversée d'un passage difficile)
                          • un mouton-pendule (= un appareil servant à faire subir à un matériau des chocs répétés)
                          • une pendule (= une petite horloge destinée à être posée ou appliquée, et dont le mécanisme est réglé par un balancier)
                          • penduler (= effectuer un mouvement pendulaire ; prendre des temps de façon très sommaire, pour obtenir des ordres de grandeur) [je pendule, ils pendulent, tu pendules ; vous penduliez]
                          • une pendulette (= une petite pendule portative)
                          • un pendulier (= celui qui fabrique et monte des mouvements d'horlogerie)
                          • il est pendulifère (= porte un pendule)
                          • une (mesange) penduline (= une mésange qui suspend son nid)
                          • 1. un pêne (= une pièce mobile d'une serrure ou d'un verrou, qui, actionnée par une clef, un bouton ou une poignée, pénètre dans la gâche et maintient le battant fermé)
                          • 2. une penne (= une grande plume des ailes, une rémige, et de la queue, une rectrice, des oiseaux, constituée d'une tige rigide et de barbes résistantes, serrées les unes contre les autres ; une des grandes plumes des oiseaux de proie qui muent chaque année ; la barbe d'une flèche ; l'extrémité supérieure d'une antenne)
                          • 3.A. une peine (= ce que l'on fait subir à l'auteur d'un délit, d'une faute ou d'un crime pour le punir, le châtier ; une sanction édictée et appliquée par un tribunal à l'encontre de celui qui a contrevenu aux lois de la société ; une sanction pénale applicable à une personne ayant commis une infraction ; une conséquence fâcheuse qui semble sanctionner une action ou une situation condamnable d'un point de vue moral), à peine de, sous peine de (= si l'on ne veut pas être passible de ; si l'on ne veut pas courir le risque de)
                          • 3. B. une peine (= un état affectif, durable, fait de tristesse, de douleur morale ou d'un profond sentiment d'insatisfaction (généralement à la suite ou à cause d'un évènement déterminé), être en peine de quelque chose (= ressentir cruellement le manque de quelque chose), mettre en peine (= provoquer un souci, une inquiétude)
                          • 3.C. une peine (= un travail physique très pénible ; une situation pénible par manque de ressources ; la fatigue, l'effort, l'attention nécessaires pour effectuer un travail, une activité quelconque)
                          • 3.D. avoir, éprouver, ressentir de la peine à faire quelque chose (= avoir une difficulté d'ordre matériel, psychologique, moral rencontrée dans l'accomplissement de quelque chose, dans le déroulement d'un processus), à grand'peine ou avec peine (= avec beaucoup de difficulté)
                          • un peine-à-jouir (= une personne qui, dans le coït, ne parvient au plaisir que lentement et difficilement ; une personne lymphatique, triste)
                          • peiner (= faire un travail physique très pénible, travailler très durement ; avoir de grandes difficultés, beaucoup de mal à faire un travail, une activité quelconque ; fournir un effort trop grand ; faire de la peine à quelqu'un) [je peine, ils peinent, tu peines]
                          • 1. une pénélope (= une femme considérée comme un modèle de constance et de patience), un travail, un ouvrage, une toile de Pénélope (= un travail interminable ou qui est toujours à recommencer)
                          • Pénélope (= la femme d'Ulysse)
                          • 2. une pénélope (= un oiseau)
                          • une pénéplaine (= une surface de vastes dimensions très faiblement ondulée, formée par l'érosion et comportant parfois des reliefs résiduels)
                          • une pénéplanation (= une formation d'une pénéplaine par l'action des eaux courantes au cours d'un cycle d'érosion)
                          • voir : presque, plaine
                          • une pénétrabilité (= le caractère, la qualité de ce qui est pénétrable, de ce qui peut être traversé ; l'aptitude d'un corps, d'une substance à s'enfoncer dans un milieu partiellement ou complètement occupé)
                          • il est pénétrable (= peut être pénétré par quelque chose, par quelqu'un ; se laisse traverser par quelque chose, par quelqu'un ; que l'on peut traverser, dans quoi on peut entrer ; qui se laisse pénétrer, toucher profondément ; est susceptible d'être pénétré, compris ; se laisse connaitre, deviner ; que l'on peut saisir, comprendre)
                          • une pénétrance (= la fréquence avec laquelle un gène se manifeste ; une pénétration)
                          • il est pénétrant (= pénètre ; agit en profondeur ; agit sur les sens, procure une sensation forte ; procure une vive impression ; transperce les vêtements, se fait vivement sentir ; agit fortement sur l'âme ; touche, affecte profondément ; est capable de pénétrer, de comprendre promptement les choses difficiles en finesse et en profondeur)
                          • une pénétrante (= une grande voie de communication allant de l'arrière vers l'avant d'un front militaire ; une grande voie de communication allant de la périphérie vers le centre d'une ville ou d'une région)
                          • il est pénétratif (= est doué de pénétration)
                          • une pénétration (= l'action de pénétrer, le mouvement par lequel un corps pénètre dans un autre corps, dans une matière ou à l'intérieur d'un espace circonscrit, en traversant ce qui fait obstacle ou offre une résistance ; l'action de pénétrer, de s'introduire dans un lieu éloigné ou d'accès difficile ; le résultat de cette action ; le fait d'être pénétré ; l'introduction du pénis dans le vagin ; en savoir plus : CNRTL)
                          • il est pénétré (= est rempli, imprégné de, baigné de, imbibé de ; est profondément touché, convaincu, imbu de), un air pénétré (= d'un air fortement convaincu ; d'un air très affecté en apparence, sérieux)
                          • pénétrer : CNRTL [en pénétrant ; Il fallait que nous y pénétrassions.]
                          • un pénétromètre (= un appareil qui sert à mesurer l'indice de consistance ou de résistance d'un corps ou à déterminer la texture d'un produit ; un enregistreur de vitesse de pénétration)
                          • il est impénétrable (= dans lequel ou au travers duquel on ne peut pas pénétrer ; qui ne se laisse pas percer à jour ; qu'il est difficile de connaitre ou de comprendre), impénétrablement
                          • une impénétrabilité (= la qualité et l'état de ce qui est impénétrable ; le caractère de celui, de celle dont les sentiments et le caractère sont impénétrables ; une propriété selon laquelle deux corps ne peuvent occuper à la fois le même lieu dans l'espace)
                          • une interpénétrabilité (= le pouvoir de s'influencer et de s'envahir mutuellement)
                          • une interpénétration (= l'action ou le fait de se pénétrer l'un l'autre ; de se confondre partiellement)
                          • s'interpénétrer (= pour des choses : se pénétrer l'un l'autre, s'entremêler ; se confondre partiellement en échangeant certains éléments ou caractères) [Il voulait que nous nous interpénétrassions.]
                          • il est pénial (= est du pénis), ils sont péniaux
                          • une pénibilité (= le caractère pénible d'une activité, d'un travail)
                          • il est pénible (= cause un sentiment de peine, un état affectif de douleur morale, de tristesse ou d'ennui ; requiert ou cause beaucoup de fatigue, d'effort ou de souffrance physique ; requiert ou cause beaucoup de fatigue, de souffrance ou d'effort, intellectuel ou moral ; est difficile à supporter, à endurer ; donne l'impression attristante d'être effectué avec beaucoup d'effort et de difficulté ; rencontre des difficultés, des obstacles dans son déroulement)
                          • péniblement (= d'une manière pénible ; au prix de beaucoup d'effort, de fatigue, de souffrance physique ; au prix de beaucoup de fatigue, de souffrance ou d'effort intellectuel ou moral ; avec beaucoup de difficultés ; à peine ; tout juste)
                          • voir : peine
                          • une péniche (= une petite embarcation pontée et armée, à aviron et à voile, servant d'auxiliaire à un navire de guerre ou utilisée comme garde-côte ; un long bateau à fond plat utilisé pour le transport fluvial ; un bâtiment militaire à fond plat, remorqué ou à moteur, utilisé pour débarquer des troupes et du matériel sur les plages), des péniches (= des chaussures)
                          • une pénichette (= une petite péniche de tourisme fluvial)
                          • un pénicille ou pénicillium (= un champignon ascomycète comportant diverses espèces, dont l'extrémité du mycélium présente la forme d'un pinceau et qui constitue une moisissure verdâtre se développant sur des matières organiques exposées à l'humidité)
                          • il est pénicillé (= a la forme d'un pinceau, qui est disposé en pinceau), des vaisseaux pénicillés (= des vaisseaux capillaires provenant de la ramification d'une artériole en un bouquet de fins ramuscules)
                          • une pénicillinase (= un(e) enzyme produit(e) par certains microbes et qui détruit l'action de la pénicilline)
                          • une pénicilline (= une substance antibiotique d'une grande activité antibactérienne, obtenue par culture de différents champignons du groupe penicillium ou préparée synthétiquement)
                          • un germe pénicillorésistant
                          • voir : pinceau
                          -pénie signifie pauvreté :
                          • _ une leucopénie (= une diminution du nombre des globules blancs circulant dans le sang au-dessous d'un certain taux)
                          • _ une lymphopénie ou lymphocytopénie  (= une diminution du nombre des lymphocytes du sang)
                          • _ une natropénie (= une diminution du taux de sodium dans les liquides de l'organisme)
                          • _ une neutropénie (= une diminution du nombre de certains globules blancs dans le sang)
                          • _ une ostéopénie (= une diminution de la densité osseuse)
                          • voir : pauvre
                          • il est pénien (= est du pénis), un étui pénien (= une gaine pour protéger le pénis)
                          • un pénil (= le mont de Vénus, la partie inférieure du ventre de la femme, constituant une éminence triangulaire, large et arrondie au-devant de l'os pubis)
                          • il est péninsulaire (= appartient à une péninsule ; est formé d'une péninsule ; habite une péninsule ; est relatif aux habitants d'une péninsule)
                          • une péninsule (= un pays ou une région assez vaste entouré(e) par la mer sur tous ses côtés sauf un ; une grande presqu'ile)
                          • la Péninsule (= la péninsule ibérique : l'Espagne et le Portugal)
                          • voir : presque, ile
                          • un pénis (= l'organe copulateur du mâle chez les mammifères, les oiseaux, de nombreux arthropodes et certains reptiles)
                          • _ une micropénie [Ce terme est peu usité car il crée une confusion avec -pénie (pauvreté).]
                          • _ il est pénial (= est du pénis), ils sont péniaux
                          • il est pénien (= est du pénis), un étui pénien (= une gaine pour protéger le pénis)
                          • une pénitence (= dans la religion chrétienne : un regret intérieur et effectif de ses fautes, accompagné de la ferme volonté de les réparer et de ne plus y retomber ; par extension : une peine imposée en réparation d'une faute ; une chose désagréable et mortifiante ; une austérité, une privation), des pénitences (= des pratiques pénibles, une mortification, que les fidèles s'imposent volontairement ou qui leur sont imposées par l'Église en expiation de leurs péchés)
                          • une pénitencerie (= la charge, la fonction, la dignité de pénitencier), la (Sacrée) Pénitencerie (= un tribunal de la curie romaine présidé par le cardinal grand pénitencier, qui examine notamment les cas de péchés très graves soumis au pape)
                          • un pénitencier (1) (= un prêtre chargé par le pape ou par son évêque d'absoudre certains péchés graves dits cas réservés)
                          • un pénitencier (2) ou pénitentiaire (1) (= un établissement dans lequel les condamnés aux travaux forcés subissent leur peine ; un établissement où se subissaient aux colonies la peine de la transportation et celle de la relégation collective)
                          • un navire pénitencier (= un navire sur lequel on transportait les condamnés à la relégation)
                          • il est pénitent (= est contrit d'avoir péché, a le regret intérieur et effectif de ses fautes ; pratique des exercices de pénitencemanifeste le repentir ; est consacré, voué à la pénitence), elle est pénitente
                          • A. un pénitent (= celui qui se confesse auprès d'un prêtre pour recevoir le sacrement de pénitence ; celui qui, ayant gravement péché, se trouvait exclue de la participation aux sacrements et devait se soumettre en public à certaines pénitences avant d'être réintégrée dans la société des fidèles ; celui qui fait pénitence, qui vit dans l'austérité ; un religieux appartenant à un ordre ou à une congrégation voués particulièrement à la pénitence ; un membre d'une confrérie laïque qui se livre à des exercices particuliers de pénitence, qui participe à des œuvres de charité et qui porte dans certaines occasions une longue cagoule caractéristique), une pénitente
                          • B. un pénitent (= celui qui, au cours d'un jeu, se voit attribuer une pénitence ; celui était chargé dans les mines d'enflammer préventivement le grisou avant que ce gaz ne fût en trop grande quantité dans les galeries), des pénitents (= des lames de neige sèche, à la surface du névé)
                          • il est pénitentiaire (= a rapport aux détenus, aux pénitenciers)
                          • pénitentiairement (= d'une manière pénitentiaire)
                          • il est pénitential, les canons pénitentiaux (= les canons de la primitive Église concernant les pénitences publiques), les psaumes pénitentiaux (= un groupe de sept psaumes qui expriment des sentiments de pénitence et dont la récitation se fait en certaines circonstances)
                          • il est pénitentiel (= a rapport à la pénitence)
                          • un pénitentiel ou pénitentiaire (2)  (= un livre qui établissait de véritables tarifs de pénitence, à l'usage des confesseurs)
                          • En savoir plus : Forum Babel)
                          • il est impénitent (= ne se repent pas de ses péchés et se complait dans ses fautes ; ne renonce pas à une habitude ; va jusqu'au bout d'une conception, sans retour en arrière)
                          • une impénitence (= l'état d'une personne impénitente)
                          1. Le mot "penne", peu populaire, a été éliminé au profit de plume.
                          • 1. un pennage (= le plumage des oiseaux ; l'ensemble des plumes d'un rapace, qui se renouvelle par mues successives)
                          • une feuille pennatifide (= dont chaque moitié est découpée en lobes aigus)
                          • une plante pennatifoliée ou pennifoliée (= qui a des feuilles pennées)
                          • une feuille pennatilobée ou pennilobée (= dont chaque moitié est découpée en lobes arrondis et peu nombreux)
                          • une feuille pennatinervée (= dont les nervures sont disposées comme les barbes d'une plume)
                          • une feuille pennatiséquée (= dont les folioles présentent la particularité d'être dissociées totalement, jusqu'à la base)
                          • une pennatule (= un anthozoaire octocoralliaire)
                          • une penne (= une grande plume des ailes, une rémige, et de la queue, une rectrice, des oiseaux, constituée d'une tige rigide et de barbes résistantes, serrées les unes contre les autres ; une des grandes plumes des oiseaux de proie qui muent chaque année ; la barbe d'une flèche ; l'extrémité supérieure d'une antenne)
                          • il est penné, une fuille pennée (= dont les nervures ou les folioles sont disposées comme les barbes d'une plume)
                          • _ une empenne ou un empennage (= la partie arrière d'une flèche)
                          • un empennage (= les surfaces à l'arrière des ailes ou de la queue d'une avion pour lui donner de stabilité)
                          • empenner (= garnir une flèche de plumes)
                          • _ une feuille imparipennée (= qui se termine par une foliole impaire)
                          • _ un oiseau longipenne (= qui a de longues ailes), les longipennes (= une famille de palmipèdes caractérisée par des ailes très étendues)    _ il est paripenné, une feuille paripennée (= dont le sommet est composé de deux folioles opposées)
                          • il est pennifolié ou pennatifolié (=  a des feuilles pennées)
                          • il est penniforme, une feuille penniforme (= qui a la forme d'une plume), un muscle penniforme (= dont les fibres charnues s'insèrent de l'un et de l'autre côté d'un tendon moyen)
                          • une feuille pennilobée ou pennatilobée (= dont chaque moitié est découpée en lobes arrondis et peu nombreux)
                          • une feuille penninerve ou penninervée (= dont le pétiole se prolonge en une nervure moyenne qui émet dans toute sa longueur des nervures secondaires disposées comme les barbes d'une plume)
                          • il est pennipède  (= a les pattes ciliées ou plumeuses)
                          • un pennon (= un empennage d'une flèche ; une flamme à longue pointe que portaient au Moyen Âge les chevaliers au bout de leur lance)
                          • un pennon ou penon (= une petite girouette ou banderole en étamine, attachée à quelque hauteur au-dessus du pont, à une vergue ou à un galhauban, pour indiquer la direction du vent ; un écu dont les quartiers ou partitions indiquent les alliances ou les degrés généalogiques de la famille intéressée)
                          • _ un panneton (= une partie d'une clef ou d'une espagnolette)
                          • _ un panonceau (= un écu d'armoirie qui marquait la juridiction d'un seigneur ; un écusson ou une plaque métallique fixé(e) à la porte de certains officiers ministériels ; une plaque donnant une indication sur un lieu ou sur une activité)
                          • un pennonage (= le droit de porter pennon au Moyen Âge : dans certaines milices urbaines : l'enseigne de la subdivision d'une bannière, et cette subdivision elle-même)
                          • un pennonceau (= un petit pennon)
                          • 4. des penne (= des pâtes alimentaires creuses, striées et couépes en biseau)
                          • 2. un pêne (= une pièce mobile d'une serrure ou d'un verrou, qui, actionnée par une clef, un bouton ou une poignée, pénètre dans la gâche et maintient le battant fermé) 
                           
                          • 3.A. une peine (= ce que l'on fait subir à l'auteur d'un délit, d'une faute ou d'un crime pour le punir, le châtier ; une sanction édictée et appliquée par un tribunal à l'encontre de celui qui a contrevenu aux lois de la société ; une sanction pénale applicable à une personne ayant commis une infraction ; une conséquence fâcheuse qui semble sanctionner une action ou une situation condamnable d'un point de vue moral), à peine de, sous peine de (= si l'on ne veut pas être passible de ; si l'on ne veut pas courir le risque de)
                          • 3. B. une peine (= un état affectif, durable, fait de tristesse, de douleur morale ou d'un profond sentiment d'insatisfaction (généralement à la suite ou à cause d'un évènement déterminé), être en peine de quelque chose (= ressentir cruellement le manque de quelque chose), mettre en peine (= provoquer un souci, une inquiétude)
                          • 3.C. une peine (= un travail physique très pénible ; une situation pénible par manque de ressources ; la fatigue, l'effort, l'attention nécessaires pour effectuer un travail, une activité quelconque)
                          • 3.D. avoir, éprouver, ressentir de la peine à faire quelque chose (= avoir une difficulté d'ordre matériel, psychologique, moral rencontrée dans l'accomplissement de quelque chose, dans le déroulement d'un processus), à grand'peine ou avec peine (= avec beaucoup de difficulté)
                          • il est peiné de quelque chose (= éprouve de la peine, de la tristesse), un art peiné (= qui laisse paraitre le travail, la recherche ; qui manque de spontanéité, de simplicité)
                          • un peine-à-jouir (= une personne qui, dans le coït, ne parvient au plaisir que lentement et difficilement ; une personne lymphatique, triste)
                          • peiner (= faire un travail physique très pénible, travailler très durement ; avoir de grandes difficultés, beaucoup de mal à faire un travail, une activité quelconque ; fournir un effort trop grand ; faire de la peine à quelqu'un) [je peine, ils peinent, tu peines ; je peinai, ils peinaient, je peinais, il peinait, peiné(e)(es)(s), vous peinez ; nous peinons ]
                           
                              • un penn-ti (= un type de maison bretonne)
                              • un penny ou pence (= une unité monétaire divisionnaire britannique ; une pièce de monnaie ayant cette valeur)
                              • un demi-penny (= une pièce de monnaie dont la valeur est la moitié de celle du penny)
                              • un péno (= un pénalty)
                              • une pénologie (= une étude des mesures pénales et des effets qui en résultent, tout particulièrement en ce qui concerne la protection de la société et la réintégration sociale des délinquants)
                              • il est pénombral (= est caractérisé par la pénombre), ils sont pénombraux
                              • une pénombre (= une zone d'ombre partielle résultant de l'interception partielle, temporaire ou définitive, des rayons d'une source lumineuse par un corps opaque ; une clarté de faible intensité, notamment au lever du jour et à la tombée de la nuit ; l'état de ce qui est à moitié caché, à peine visible, secret ; un manque de netteté ; une situation obscure, une absence de gloire)
                              • il est pénombreux (= est relatif à la clarté de faible intensité, notamment au lever du jour et à la tombée de la nuit)
                              • voir : presque, ombre
                              • 1.A. il est pensable (= est concevable, peut être saisi par la pensée ; peut être pensé, admis en tant que point de vue, opinion), ce n'est pas pensable (= ce n'est pas croyable)
                              • pensailler (= réfléchir sans efficacité)
                              • il est pensant (= possède la faculté de penser, l'intelligence ; met en œuvre la faculté de penser ; a ou construit des idées, émet des opinions ; participe aux décisions)
                              • un pense-bête (= un objet, une note, un recueil de notes destiné à remettre en mémoire une tâche à accomplir, un évènement ou quelques données simples touchant la vie courante)
                              • la pensée (= l'activité psychique dans son ensemble ; l'ensemble des facultés psychologiques tant affectives qu'intellectuelles ; l'esprit en tant que siège des facultés intellectuelles), une pensée (= une activité affective consciente ; la faculté de connaitre, de raisonner, de juger ; l'activité intellectuelle qui en est la source ; l'ensemble des capacités intellectuelles d'une personne ; une manière de juger ; un ensemble d'idées, de façons de penser ; une représentation dans la conscience ; une représentation mentale à caractère objectif ; une expression concise d'une réflexion ou d'un sentiment personnels ; l'action de penser à quelque chose ou à quelqu'un ; le résultat de cette action)
                              • un pensement (= l'action de penser de quelque chose ; son résultat)
                              • penser (= exercer son esprit ; mettre en œuvre sa conscience ; former des idées ; concevoir par l'esprit, par l'intelligence ; combiner, organiser des concepts, des idées, leur donner un sens ; exercer son sens critique, son jugement ; avoir pour jugement, pour opinion, pour conviction, pour avis ; élaborer des systèmes intellectuels, des théories ; réfléchir, songer ; saisir ou créer par la pensée ; former, construire l'idée d'un être ou d'une chose ; croire, supposer ; imaginer ; avoir le sentiment, l'impression ; se représenter mentalement un être ou une chose ; avoir, mettre, se mettre dans l'esprit ; garder en mémoire)
                              • [je pense, ils pensent, tu penses ; il pensa, tu pensas, qu'il pensât ; je pensai, ils pensaient, je pensais, il pensait, pensé(e)(es)(s), vous pensez ; vous pensiez ; nous pensons ; nous pensions ; nous pensâmes ; vous pensâtes ; ils pensèrent ; il pensera, tu penseras ; je penserai, ils penseraient, je penserais, il penserait, vous penserez ; nous penserons, ils penseront ; nous penserions ; vous penseriez ; en pensant ; que je pensasse, qu'ils pensassent, que tu pensasses ; que vous pensassiez ; que nous pensassions]
                              • le penser (= la faculté de penser), un penser (= une pensée ; l'action de penser à quelque chose ; son résultat ; une manière de penser propre à une personne ou à un groupe de personnes ; une représentation mentale)
                              • un penseur (= celui qui réfléchit profondément ; celui dont la pensée a de l'influence), une penseuse
                              • il est penseur (= est préoccupé, songeur, pensif ; manifeste la méditation ou la préoccupation ; reflète la pensée), elle est penseuse
                              • un penseux (= celui qui pense ou croit penser profondément), une penseuse
                              • il est pensif (= est très occupé d'une pensée, d'une réflexion ; est absorbé dans ses pensées ; a de l'inclination pour la pensée; est apte à la réflexion ; manifeste l'habitude de la réflexion, de la méditation mélancolique, ou le souci, la préoccupation ; incite à la réflexion, à la méditation ou qui leur est propice)
                              • pensivement (= d'une manière pensive; d'un air pensif, absorbé, soucieux, distrait)
                              • un pensoir (= un lieu, une pièce où l'on se retire pour penser, pour réfléchir) 
                              • _ un guet-apens (= une embuscade ; une machination, un traquenard)
                              • _ il est impensable (= ne peut être ni envisagé ni saisi par la pensée ; est excessif ; ne peut être conçu, si ce n'est comme absurde), impensablement
                                l'impensable (= ce à quoi il est impossible de penser)
                                une impensabilité (= le fait d'être impensable)
                              • _ une libre(-)pensée (= l'attitude intellectuelle du libre-penseur ; les représentants de cette organisation)
                              • un libre(-)penseur (= celui qui s'oppose aux croyances installées et en particulier aux dogmatismes religieux, pour ne se fier qu'à ce qui est librement établi et prouvé par la raison), une libre(-)penseuse, il est libre(-)penseur, elle est libre(-)penseuse
                              • _ un maitre-penseur (= un maitre à penser, celui qui dirige ou influence la pensée de quelqu'un)
                              • _ un mantra (= une formule sacrée du brahmanisme, de l'hindouisme et du bouddhisme)
                              • _ une non-pensée (= une pensée superficielle, une réflexion limitée)
                              • voir aussi : noème, noèse
                              • 1.B. un pansage (= un ensemble de soins donnés à certains animaux)
                              • un pansement (= une application de compresses sur une plaie ou sur une autre lésion ; ce qui permet de couvrir et soigner une plaie, de la protéger des agents infectieux), un pansement gastrique (= une préparation médicamenteuse qui adhère à la muqueuse gastrique)
                              • panser (2) (= soigner en appliquant un traitement, des pansements, des bandages ; soigner, calmer, soulager ; pratiquer la toilette d'un animal domestique, en particulier d'un cheval) 
                              • [je panse, ils pansent, tu panses ; il pansa, tu pansas, qu'il pansât ; je pansai, ils pansaient, je pansais, il pansait, pansé(e)(es)(s), vous pansez ; vous pansiez ; nous pansons ; nous pansions ; nous pansâmes ; vous pansâtes ; ils pansèrent ; il pansera, tu panseras ; je panserai, ils panseraient, je panserais, il panserait, vous panserez ; nous panserons, ils panseront ; nous panserions ; vous panseriez ; en pansant ; que je pansasse, qu'ils pansassent, que tu pansasses ; que vous pansassiez ; que nous pensassions]
                              • un panseur (= un infirmier ou infirmière qui fait des pansements ; celui qui panse les bêtes), une panseuse 
                              • 2. une panse (= un rumen, la plus vaste des quatre poches gastriques des mammifères ruminants ; un ventre ; une partie renflée d'un objet ; la partie d'une cloche où frappe le battant ; un voilier ; un cépage)
                              • il est bien pansé (= a bien mangé et bien bu)
                              • panser (2) (= nourrir, donner largement à manger), se panser (= manger avec excès, se remplir la panse [Canada])
                              • 3.A. une pension (= une allocation versée périodiquement à une personne)
                              • un pensionnaire (1) (= celui qui reçoit une pension ; en savoir plus : CNRTL)
                              • il est pensionné (= reçoit une pension)
                              • un pensionné (1) (= un pensionnaire, celui qui reçoit une pension ; un retraité [Belgique])
                              • 3.B. une pension (= la nourriture, et éventuellement l'hébergement et l'entretien, d'une personne, d'une manière régulière et pendant un certain temps ; une somme payée pour être nourri et éventuellement logé et blanchi ; un lieu où l'on prend pension ; un ensemble d'élèves en pension)
                              • un pensionnaire (2) (= celui qui prend pension dans un restaurant, une pension de famille ou chez un particulier en général moyennant paiement ; celui qui est nourri et logé dans un établissement public spécialisé ; un élève nourri et logé dans l'établissement où il fait ses études ; un animal nourri et logé chez un particulier ou dans un établissement équipé pour ses besoins et moyennant paiement)
                              • un pensionnat (= un local où sont logés les pensionnaires dans un établissement d'enseignement ; une maison d'éducation privée qui reçoit des pensionnaires ; l'ensemble des élèves de cet établissement)
                              • un pensionné (2) (= celui qui est nourri et logé dans un établissement public)
                              • pensionner (= verser une aide financière, une indemnisation, une retraite) [il pensionna, tu pensionnas, qu'il pensionnât ; je pensionnai, ils pensionnaient, je pensionnais, il pensionnait, pensionné(e)(es)(s), vous pensionnez ; ils pensionnèrent]
                              • pensivement (= d'une manière pensive; d'un air pensif, absorbé, soucieux, distrait)
                              • un pensoir (= un lieu, une pièce où l'on se retire pour penser, pour réfléchir)
                              • voir : penser
                              • un pensum (= un travail supplémentaire donné comme punition à un élève ; un travail qui ennuie et que l'on fait sans intérêt)
                              pent(a)- ou penté signifient cinq :
                              • un pentaalcool ou pentalcool (= une pentite, un pentitol, un pentol)
                              • un pentabromure (= un bromure dont la molécule contient cinq atomes de brome)
                              • un pentachlorure (= un chlorure dont la molécule contient cinq atomes de chlore)
                              • un pentacle ou pantacle (= un sceau magique ou talismanique représentant des figures géométriques, le plus souvent une étoile à cinq branches, avec des caractères hébraïques ou cabalistiques, des formules latines, censé symboliser et capter les puissances occultes)
                              • un pentacorde (= une lyre à cinq cordes ; dans la musique grecque ancienne : un système de cinq sons conjoints formant une quinte juste)
                              • un pentacrine ou pentacrinus (= un genre d'échinoderme crinoïde des profondeurs marines ; un échinoderme fossile du trias)
                              • les pentacrinidés (= une famille d'Échinodermes de la classe des Crinoïdes)
                              • il est pentadactyle (= a cinq doigts)
                              • un pentadécagone ou pentédécagone (= un polygone qui a quinze angles, donc quinze côtés)
                              • une pentadrachme (= une monnaie d'argent valant cinq drachmes)
                              • une plante, une fleur pentadyname (= qui a, sur dix étamines, cinq étamines plus longues que les autres)
                              • un pentaèdre (= un polyèdre à cinq faces)
                              • un cristal, un solide pentaèdre
                              • il est pentagonal (= a la forme d'un pentagone ; a pour base un pentagone), ils sont pentagonaux
                              • un pentagone (= un polygone qui a cinq angles, donc cinq côtés), 
                              • le Pentagone (= le siège des forces armées des États-Unis)
                              • voir : angle
                              • un pentagramme (= une figure composée de cinq éléments ; un pentacle)
                              • une pentagynie (= l'ordre comprenant les plantes ayant cinq pistils (ou organes femelles)
                              • un pentalcool ou pentaalcool (= une pentite, un pentitol, un pentol)
                              • un pentalpha (= un pentacle)
                              • un coléoptère pentamère (= dont tous les tarses ont cinq articles)
                              • les pentamères (= un sous ordre de Coléoptères comprenant ceux dont tous les tarses ont cinq articles)
                                • un pentaméthylène (= un hydrocarbure de la classe des cyclanes)
                                • il est pentamètre (= est composé de cinq pieds)
                                • un  pentamètre (= Vers de cinq pieds)
                                • une pentandrie (= la classe comprenant les plantes ayant cinq étamines ou organes mâles)
                                • un pentane (= un hydrocarbure saturé, cinquième terme de la série des paraffines)
                                • un cyclopentane (= un carbure d'hydrogène cyclique)
                                • un pentanol (= un alcool amylique)
                                • une pentanone [nom générique] (= les cétones de la série grasse en C5)
                                • il est pentapétale ou pentapétalé (= est composé, muni de cinq pétales)
                                • une pentapodie (= un vers de cinq pieds)
                                • un pentapole (= une union politique ou une alliance de cinq cités grecques)
                                • un édifice pentapyle (= qui a cinq portes)
                                • il est pentaradié (= est pentamère)
                                • une pentarchie (= un gouvernement par cinq chefs ; l'ensemble des cinq patriarcats de l'Église)
                                • un pentarque (= un membre de la pentarchie punique)
                                • il est pentarhombique (= a cinq faces rhomboïdes)
                                • un temple grec, un édifice pentastyle (= dont la façade présente cinq rangs de colonnes)
                                • un pentastyle (= un édifice présentant cinq rangs de colonnes)
                                • un pentasulfure (= un slfure dont la molécule contient cinq atomes de soufre)
                                • un pentasyllabe (= un vers ou un mot de cinq syllabes)
                                • un vers pentasyllabe ou pentasyllabique (= qui comporte cinq syllabes)
                                • le Pentateuque (= l'ensemble des cinq premiers livres de la Bible)
                                • le pentateuque chirurgical (= une division des maladies externes en cinq classes)
                                • un pentathle (= un athlète qui disputait le pentathle ou pentahlon, un ensemble de cinq épreuves sportives - course, saut en longueur, lancers du disque et du javelot, lutte - qui était disputé le troisième jour des Jeux Olympiques)
                                • le pentathlon classique (= un ensemble de cinq épreuves athlétiques : 200 m, 1500 m, saut en longueur, lancers du disque et du javelot)
                                • le pentathlon moderne (= une épreuve à caractère militaire comprenant un cross-country hippique, une épreuve de tir au revolver ou au pistolet, un cross-country pédestre, une course de natation et une poule d'escrime à l'épée)
                                • un pentathlonien ou pentathlète, pentathlien (= un athlète disputant les épreuves du pentathlon ; un spécialiste du pentathlon)
                                • un(e) pentatome (= un genre d'insectes hémiptères)
                                • les pentatomidés (= une famille d'insectes Hémiptères, Hétéroptères)
                                • il est pentatomique (= dont la molécule est formée de cinq atomes)
                                • il est pentatonique (= en musique : est composé de cinq tons), une échelle, une gamme pentatonique
                                • il est pentavalent (= a une valence égale à cinq)
                                • 1. une pente (= le fait d'être incliné, oblique ; l'état de ce qui est incliné, une inclinaison ; une inclination, une tendance naturelle et spontanée ; un plan incliné, une surface en déclivité continue ; ce qui entraine irrésistiblement dans le sens de la facilité ; une bande d'étoffe)
                                • à mi-pente (= au milieu de la pente)
                                • _ une pantoire (= un pendeur, un cordage)
                                • _ un parapente (= un planeur pour pratiquer le vol libre)
                                • un parapentiste (= celui qui pratique le parapente)
                                • _ il est pentu (= est en pente, est incliné)
                                • _ il est pentueux (= est en pente)
                                • 2. un pante (= un bourgeois, un homme facile à voler ou assassiner ; un individu niais, facile à duper)
                                • 1. la Pentecôte (= une fête juive ; une fête chrétienne), le lundi de Pentecôte
                                • _ un pentecôtisme (= une forme de spiritualité, née dans les églises protestantes des États-Unis)
                                • il est pentecôtiste (= est relatif au pentecôtisme ; est du pentecôtisme ; est partisan du pentecôtisme)
                                • un pentecôtiste (= un partisan du pentecôtisme)
                                • 2. une pentecôte (= une orchidée)
                                • un pentédécagone ou pentadécagone (= un polygone qui a quinze angles, donc quinze côtés)
                                • un marbre pentélique (= un marbre blanc provenant des carrières du Pentélique, une montagne de l'Attique)
                                • une (césure) penthémimère (= une césure qui tombe après le milieu du troisième pied)
                                • un penthiobarbital ou penthotal (= un barbiturique qui, lorsqu'il est administré par voie intraveineuse, plonge le sujet dans un état de narcose liminaire)
                                • une penthode ou pentode (= un tube à vide comprenant cinq électrodes)
                                • une pentite ou un pentitol, un pentol (= un corps possédant cinq fonctions alcool)
                                • une pentode ou penthode (= un  tube à vide comprenant cinq électrodes)
                                • un pentosane (= un composé chimique formé par l'union de plusieurs pentoses)
                                • un pentose (= un glucide non hydrolysable dont la molécule renferme cinq atomes de carbone)
                                • une pentoside (= un oside fourni par les pentoses)
                                • une pentosurie (= une présence de pentose dans les urines)
                                • il est pentosurique
                                • une pentrite ou penthrite (= un explosif)
                                • il est pentu (= est en pente, est incliné)
                                • il est pentueux (= est en pente)
                                • une penture (= une pièce de ferronnerie, fixée transversalement et à plat sur le panneau mobile d'une porte, d'un volet, de manière à le soutenir sur le gond), une penture de gouvernail (= une ferrure de renforcement d'un gouvernail, d'un mantelet de sabord)
                                • il est pénultième (= est avant-dernier)
                                • la pénultième (= l'avant-dernière syllabe)
                                • il est antépénultième (= précède immédiatement l'avant-dernier, le pénultième)
                                • l'antépénultième
                                • voir : presque, dernier
                                • une pénurie (= l'état d'une personne qui manque de quelque chose, qui manque d'argent ; un manque, total ou presque total, de quelque chose de nécessaire), une pénurie de devises (= une tendance persistante à un excédent commercial non couvert par des transferts spontanés)

                                • 1.A. un péon (= un paysan pauvre ou un ouvrier agricole employé à demeure sur une terre, en Amérique centrale et du Sud)
                                • un péonage (= une économie agricole fondée sur l'emploi de péons)
                                • 1.B. un péon (= un aide du matador)
                                • 2. un péon (= un pied composé de trois brèves et d'une longue, cette dernière occupant une place variable)
                                • Mot ressemblant : un péan ou pæan (= un hymne en l'honneur d'Apollon ; un chant collectif entonné pour honorer certaines divinités ou certains héros ; un hymne de louange, un chant d'espoir ou de victoire)
                                • il est people (= concerne les vedettes, les personnalités)
                                • les peoples (= les personnalités médiatisées), un people
                                • une peopolisation ou pipolisation
                                • une péotte (= une grande gondole légère de l'Adriatique)
                                 
                                • avoir du pep ou du peps (= avoir du dynamisme, de l'entrain, de l'allant)
                                • il est peppé (= est dynamique, plein d'entrain) [Canada]
                                • voir : poivre
                                • un pépé ou papé (= un grand-père ; un homme âgé)
                                • une pépée (= une poupée ; une jeune femme, une jeune fille, une nana)
                                • un pépère (= un père ; un grand-père ; un homme d'un certain âge ; en argot militaire : un territorial ; un homme ou un enfant gros, fort et placide ; celui qui ne prend pas de risque)
                                • il est pépère (= vit tranquille, loin des soucis et des dangers ; est confortablement installé dans la vie ; est sans risques ; où l'on est tranquillement et confortablement installé ; qui n'est pas astreignant, qui ne présente pas de difficultés ; est important par la taille, le format)
                                • un péperin (= un tuf volcanique, gris cendré et granuleux)  voir : poivre
                                • des pépètes ou pépettes (= de l'argent)
                                • 1. un pépiage (= un pépiement)
                                • il est pépiant (= pour un oiseau : pépie, pousse de petits cris ; pour une personne : jacasse, papote)
                                • un pépiement (= l'action de pépier, le petit cri des jeunes oiseaux, en particulier des moineaux, des poussins ; un bavardage gai et insouciant)
                                • pépier (= pour un oiseau : pousser de petits cris ; pour une personne : parler de façon incessante, insouciante, avec volubilité, de choses futiles) [je pépie, ils pépient, tu pépies ; en pépiant]
                                • 2. une pépie (= un enduit épais recouvrant la langue des oiseaux dans certains cas de stomatite et qui peut éventuellement les gêner pour s'alimenter et émettre leurs cris ; la maladie qui provoque cette sécrétion ; une soif), avoir la pépie (= avoir très soif, avoir les muqueuses de la bouche asséchées)
                                • 1. un pépin (= la graine de certaines baies, de certains fruits ; chacune des graines de quelques fruits dont l'ensemble correspond au noyau des drupes), avoir avalé un pépin (= être enceinte), avoir un pépin pour quelqu'un (= avoir une amourette, un béguin, un caprice), avoir un pépin (= avoir un ennui, une difficulté)
                                • une pépinière (= un terrain sur lequel on fait pousser de jeunes végétaux en vue du repiquage et de la multiplication ; l'ensemble de ces végétaux qui poussent sur un tel terrain ; un lieu, un établissement qui forme et fournit un grand nombre de personnes aptes à une profession, à un état)
                                • un pépiniériste (= celui qui cultive, sélectionne, développe les plants en pépinière ou qui dirige une pépinière)
                                • épépiner (= retirer les pépins)
                                • voir aussi : graine
                                • 2. un pépin (= un parapluie, un parachute)
                                • 3. Pépin (= le nom de certains rois), Pépin le Bref
                                • une pépite (= une petite masse d'or natif, sans gangue ; une petite masse d'un métal natif ; une chose ou une personne d'une exceptionnelle qualité), une pépite de chocolat (= un petit morceau de chocolat de forme allongée)
                                • _ un nugget (= une croquette en forme de bâtonnet, panée et frite)
                                • A. un péplos ou péplum (= dans l'Antiquité grecque et romaine : un vêtement féminin formé d'une grande pièce d'étoffe rectangulaire, maintenue sur les épaules par deux agrafes, avec un rabat retombant à l'extérieur)
                                • B. un péplum (= un film ayant pour sujet un épisode de l'Antiquité ou des aventures, réelles ou fictives, se passant pendant l'Antiquité)
                                • il est peppé (= est dynamique, plein d'entrain) [Canada]  voir : pep
                                • un peppermint (= une menthe anglaise ;  un produit à base d'extraits de cette menthe)
                                • une paparmane ou pepparmane, papermanne (= un peppermint) [Canada]
                                • un pippermint (= le nom déposé d'une liqueur à base de menthe poivrée)
                                • voir : poivre, menthe
                                • un pepperoni (= un saucisson)
                                • un peps (= un dynamisme)
                                • avoir du pep ou du peps (= avoir du dynamisme, de l'entrain, de l'allant)
                                • il est peppé (= est dynamique, plein d'entrain) [Canada]
                                • voir : poivre
                                -pepsie signifie digestion :
                                • _ une achlorhydropepsie ou anachlorhydropepsie (= un déficit global de la sécrétion gastrique portant sur la fraction chlorhydrique et sur la fraction pepsinique du suc gastrique)
                                • _ une amylodyspepsie (= une mauvaise digestion des aliments contenant de l'amidon)
                                • _ une apepsie (= un ralentissement important de la digestion par défaut des sécrétions digestives)
                                • _ une bradypepsie ou bradyspepsie (= une digestion qui s'effectue lentement)
                                • _ une chlorhydropepsie (= la quantité de pepsine et d'acide chlorhydrique contenue dans le suc gastrique)
                                • _ une dyspepsie (= un trouble de la digestion)
                                • il est dyspeptique ou dyspepsique
                                • _ une eupepsie (= une bonne digestion)
                                • il est eupeptique (= facilite la digestion)
                                • un eupeptique
                                • _ une hyperchlorhydropepsie (= une augmentation du taux de la pepsine et de l'acide chlorhydrique dans le suc gastrique)
                                • _ une hyperpepsie (= une exagération du fonctionnement de la muqueuse gastrique)
                                  il est hyperpeptique (= se rapporte à l'hyperpepsie)
                                • _ une hypopepsie (= une diminution de la sécrétion d'acide chlorhydrique dans l'estomac)
                                • une pepsine (= un(e) enzyme produit(e) par les cellules de la muqueuse gastrique des Vertébrés, qui transforme les protéines en peptones ; un médicament à base de cette enzyme)
                                • il est pepsinogène (= produit la pepsine)
                                • un pepsinogène (= ce qui produit la pepsine)
                                • il est peptique (= est relatif à l'action de la pepsine ; se fait sous l'effet de la pepsineaffecte la muqueuse de l'estomac ou de l'intestin)
                                • une peptidase (= un(e) enzyme protéolytique agissant sur les peptides et les polypeptides)
                                • un peptide (= un composé protéique naturel ou synthétique, formé par l'union d'un petit nombre d'acides aminés)
                                • il est peptidique (= est relatif au peptide)
                                • _ un neuropeptide (= une substance servant de neuromédiateur)
                                • _ un oligopeptide (= un peptide contenant moins de dix résidus d'acides aminés)
                                • un (agent) peptisant (= qui s'oppose à tout phénomène de floculation dans un milieu en suspension)
                                • une peptone (= une substance protidique soluble résultant de l'hydrolyse partielle d'un protide par un(e) enzyme et utilisée en thérapeutique pour désensibiliser l'organisme)
                                • une peptonisation (= une transformation d'une substance colloïdale solide en peptone)
                                • peptoniser (= transformer en peptone)
                                   
                                  • un péquenaud ou péquenot, pecquenot, pecnot (= un  paysan ; un homme grossier, inculte, niais et peu dégourdi, dont on fait peu de cas)
                                  • un pec (= un niais, un bêta)
                                  • un péquet ou péket (= une eau-de-vie parfumée au genièvre) [Belgique]
                                  • 1. un péquin ou pékin (= celui qui n'appartient pas à un milieu particulier ; dans l'argot militaire : un civil, un bourgeois)
                                  • 2. Pékin, en chinois Beijing (= la capitale de la Chine)
                                  • un pékin (= une étoffe de soie peinte; étoffe présentant des raies alternativement mates et brillantes ou de couleurs, de matières différentes) 
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