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Race

Voici quelques arguements d'ordre scientifique, qui renverront les négateurs du politiquement correct à leurs études, voir leurs années d'école primaire.
 
 
DEFINITION PREMIERE DU TERME “RACE” SELON le Trésor de la langue Française
 
Citation:  
A. ANTHROPOLOGIE
1. Groupement naturel d’êtres humains, actuels ou fossiles, qui présentent un ensemble de caractères physiques communs héréditaires, indépendamment de leurs langues et nationalités.  
 
 
Leçon 1
 
PREUVES GENETIQUES
N’en déplaisent à certains qui n’hésitent pas à se servir de la génétique pour appuyer leurs affirmations…
 
a) tableau de Cavalli Sforza sur les allèles
http://img146.imageshack.us/img146 [...] stejn0.jpg
 
Des généticiens américains ont déterminé des aires géographiques homogènes, correspondant globalement aux races humaines classiques d’Henri Vallois…
Ce tableau de Cavalli-Sforza est imparable, et il est si précis qu’on a pu confirmer certaines hypothèses, puisque les Dravidiens relèvent bien de la race caucasoïde, et que les populations nord-africaines sont issues de divers métissages entre caucasoïdes et négroïdes, à l’exception de certaines populations berbères. Voici l’apport de Cavalli-Sforza, et qu’importe si le médiatisé donne des gages aux media afin de pouvoir continuer de travailler et de bénéficier des media.
 
b) la parenté génétique entre Européens, plus proche d’européen à européen, qu’entre européens et autres races…
 
Unités de distance génétique (en centi-morgan):
 
Anglais-Danois: 21
Anglais-Italiens: 51
Anglais-Iraniens: 197
Anglais-Proche-orientaux: 236
Anglais-Indiens (d’Inde): 280
Anglais-Chinois (sud): 1152
*Anglais-Bantous: 2288
 
Italiens-Danois: 72
Italiens-Iraniens: 133
Italiens-Proche-orientaux: 208
Italiens-Indiens (d’Inde): 261
*Italiens-Chinois (sud): 1236
*Italiens-Bantous: 2292
 
Conclusion préalable : beaucoup plus de proximité entre deux européens qu’entre un Européen et un Chinois ou un Bantou…
L’assimilation d’un Bantou dans le réservoir génétique anglais a 109 plus d’impact génétique que l’assimilation d’un Danois! Ou bien que celle d’un Chinois dans le pool italien a 24 fois plus d’impact que celle d’un Anglais… Autant dire que l’immigration extra-européenne actuelle a tout lieu de modifier considérablement le patrimoine génétique européen. Quand on connait leur faible démographie actuelle et ce que les peuples européens ont produit comme trésors, il est de notre devoir d’affirmer que l’assimilation massive d’éléments extra-européens à notre patrimoine génétique est un véritable crime contre l’humanité.
 
 
c) Autres données génétiques et statistiques
 
Quelques exemples d’ordre médical constatés…
- La drépanocytose ou anémie falsiforme (anomalie de synthèse de l’hémoglobine en raison d’un gène déficient) touche les Noirs, pas les Européens (un avantage cependant à avoir ce gène déficient : le sujet qui en est atteint, est naturellement immunisé contre le paludisme)…
 
- Au contraire l’érythrochromatose (la maladie dite “des Celtes”, excès de fer dans le sang), touche exclusivement les Européens…
 
- L’intolérance au lactose, statistiquement beaucoup plus répandue chez les populations afro-antillaises que les populations européennes.
 
- Carcinomes (cancers) hépatiques + fréquents chez les Noirs que chez les Européens (c’est statistiquement prouvé. Cela serait du à une sécretion plus élevée des hormones stéroïdiennes, testostérone, oestrogènes, progestérone, cortisol, aldostérone, chez ces populations. Ces hormones étant naturellement dégradées dans le foie. Mais ce n’est qu’une hypothèse.)…
 
- Carcinomes du sein + fréquents chez les femmes européennes (et aussi japonaises parce que les Japonais ont davantage de gènes européen à l’origine que les autres ethnies asiatiques - Un apport provenant des peuplades Aïnous ?)
 
- mucoviscidose : fréquence beaucoup plus élevée chez les populations de type caucasoïde que chez les Noirs.
 
Le Lupus, la goutte, le glaucome, l’osthéoarthrite, l’hypertension, l’obésité sont statistiquement plus répandus chez les Négroides que chez les Caucasoïdes (un fait qui est même rappelé à l’occasion dans un épisode de l’excellente série Dr House.). Au point qu’il existe désormais sur le marché américain, un médicament anti hypertenseur pour les Noirs.
 
- Au niveau des aptitudes physiques, la races mongoloïde (”Jaune”) a davantage de prédispositions pour l’équilibre et la coordination motrice que la race Europoïde (normal : meilleur système nerveux central). Voir pour illustration les acrobates du Cirque de Pekin, les pratiquants d’arts martiaux, ou encore les Amérindiens qui arrivent à travailler en équilibre sur les gratte-ciels de New York (en contre-partie : bien + grande sensibilité à l’alcool, le cervelet ayant un seuil de sensibilité nettement plus bas.).
 
- La race négroïde (Noirs) est par contre privilégiée au niveau du tissu musculaire, qui est + dense que chez les Européens (fréquence allélique beaucoup plus élevée en ce qui concerne l’allèle codant pour les chaînes lourdes de myosines musculaires de type très rapides (MHC IIx), de plus, + grande densité de myofibrilles au mm², du à une testostéronémie + élevée et un taux d’hormone de croissance hypophysaire + élevée, ce qui constitue un net avantage en athlétisme et sports de force, saut, sprint, culturisme, mais par contre un handicap pour la natation par exemple.)…
 
- Chaque grande race (Europoïde ou Caucasoïde, Negroïde, Mongoloïde), possède des marqueurs génétiques spécifiques.
 
Ex :la race mongoloïde : il convient de rechercher dans ses gènes le marqueur génétique ab3st. Il est spécifique de cette race.
De même par exemple, il existe bien le marqueur génétique spécifique sur les orbites asiatiques, les yeux bridés (caractéristique de la race mongoloïde) ou sur les cheveux crépus (caractéristique de la race négroïde).
 
 
Leçon 2.
 
PREUVES ANATOMIQUES ET MORPHOLOGIQUES (ou PHENOTYPIQUES)
En médecine légale, il est possible pour un professionnel d’identifier à partir des ossements de quelqu’un, à quelle race appartenait l’individu (aux Etats-Unis : “Caucasian” = européen. Ou bien “Afro-american” = Noir. ou bien “Asian”= Asiatique.). Ceci principalement d’après la forme des os du crâne, et des maxillaires.
Mais à part ça “les races n’existent pas”…
 
 
 
Leçon 3.
 
PREUVES PALEOANTHROPOLOGIQUES - EVOLUTION MULTI-REGIONALE DE L’HOMME
 
La théorie multirégionale bien que le vrai nom de cette dernière soit en vérité polyphylétiste ou polygéniste ou polycentrique (Travaux de Weidenreich, Wolpoff, Trinkaus, Coon, Wu Xinzhi, Yves Coppens, Henri de Lumley - le découvreur de Lucy), est une preuve supplémentaire de l’existence des différentes races humaines..
On l’appelle aussi “Théorie de l’Evolution en candelabre”.
 
Elaborée en 1984 par M. Wolpoff, cette thèse envisage l’apparition de l’Homme moderne comme le résultat d’une évolution parallèle et indépendante des diverses souches d’Homo Erectus, dans les différentes parties du monde. Milford Wolpoff situe cet événement très tôt, autour de 800 000 ans. Les particularités morphologiques du type d’Homo Erectus, nommé sinanthrope ou homme de Pékin, âgées de 500 000 ans, rappellent étrangement les particularismes de l’homme asiatique d’aujourd’hui. Elles accréditent cette thèse du multi régionalisme.
La théorie Multirégionale reprend l’hypothèse d’une migration importante il y a 2 millions d’années.
Les Homo erectus migrent donc à partir de l’Afrique vers l’Europe et l’Asie une première fois. Puis se rédéploient vers - 1 million - 700 000 ans , toujours à partir du berceau africain, vers l’Europe.
A ce moment, les différentes populations, chacunes dans leurs régions respectives, vont évoluer vers l’homme moderne.
Biologiquement on va donc assister à une sorte de “pré-sapientisation” des populations pour aboutir à l’apparition des Homo sapiens, simultanément, sur tout le globe.  
 
Elle s’oppose à la théorie dite monogéniste ou monophylétiste ou encore théorie “Out Of Africa” (Passage de Homo Erectus a Sapiens en Afrique, puis migration ensuite)
 
Les critères chronologiques (”horloge moléculaire”) avancés par les généticiens n’auraient à leurs yeux aucune fiabilité car les études ne portent pas sur des séries significatives et des populations assez représentatives.
 
Rappelons ce qu’on entend par “horloge moléculaire”. On a découvert en effet que certains gènes évoluaient à une vitesse constante, indépendante des fluctuations de l’environnement: c’est bien sûr le cas des “gènes silencieux” (pseudo gènes, introns…) qui ne s’expriment pas et se transforment totalement au hasard, mais il semblerait que ce soit aussi le cas d’autres, comme par exemple le cytochrome C de l’ADN mitochondrial ou la formule de l’hémoglobine.  
 
En comptant les différences génétiques entre deux organismes et en partant du principe que l’ADN évolue à une vitesse constante (ce qui n’est bien sûr pas toujours vrai), on peut savoir depuis combien de temps les deux espèces ont divergé —et donc dater leur dernier ancêtre commun”.
 
De plus, un certain nombre de documents archéologiques montrent que, en Asie et en Australie, le passage d’Homo Erectus à Homo Sapiens aurait pu se faire localement: les restes osseux, les traces des industries indiquent qu’il n’y a pas eu de discontinuité entre les hommes et les cultures de ces régions.  
 
Citation:  
Les ultimes analyses de l’ADN de l’Homme de Mungo, (le plus ancien Homo Sapiens, retrouvé en Australie) pourrait venir étayer cette thèse. “
Ce fossile vieux de 600.000 ans, retrouvé en 1974 en Australie, commence seulement à livrer ses secrets. Ainsi, il aurait eu un ancêtre chinois. Grâce aux techniques de datation, il s’est révélé être le plus ancien échantillon d’ADN humain et montrerait que ce dernier est un descendant des Graciles. Ceux-ci se seraient mélangés, 40 000 ans plus tard, avec les Robustes venus de Java, dont les descendants actuels sont les aborigènes d’Australie. Selon l’équipe de recherche, l’Homme de Mungo était évolué, capable d’utiliser des outils de pierre, d’aiguiser des lances pour la chasse et la pêche. Il brûlait les corps des morts selon certains rites.  
 
Les premiers migrants chinois sont arrivés en Australie il y a 70 000 ans, après être passés par les Philippines et le Timor. Selon l’équipe de recherche du professeur Thorne, ces migrants appartenaient à une race d’Homo Sapiens connus sous le nom de Graciles. Ces derniers possédaient un gène spécifique, aujourd’hui disparu."  
 
 
 
Tous ces résultats plaident en faveur de la thèse selon laquelle l’humanité moderne a évolué vers une espèce unique simultanément à plusieurs endroits, à partir d’un ancêtre commun, Homo Erectus. Ce dernier est originaire du continent africain, qu’il aurait quitté il y a 1,5 million d’années. N’est pas contesté, donc, le fait que l’évolution du singe à Homo Erectus a bien eu lieu en Afrique. Par contre, l’idée que l’homme moderne est apparu uniquement sur ce continent est remise en cause.
 
De même la découverte d’un Homo Erectus de 1,7 million d’années en Géorgie d’Europe en 2003, puis à Java en 2004, d’un Homo Erectus nain de - 18 000 ans seulement, remet en cause bien des évidences des monogénistes.
Le politiquement correct est passé par là. Rien en permet de dire que le Néanderthal soit directement affilié à l’homme européen moderne mais cela ne signifie pas qu’il n’y a pas eu d’autre héritier d’un Homo Erectus europaeus que le Néanderthal.  
 
Il est à noter que la théorie multirégionale est acceptée par la quasi totalité des anthropologues chinois mais qu’il n’y a qu’en Europe, et pour des raisons tout sauf scientifiques, qu’elle ait rejeté. Mythe biblique d’Adam et Eve + poids de l’antiracisme du “Politiquement Correct”, instrumentalisé par les tenants du dogme débile de “l’Afrocentrisme”, pour donner une justification scientifique au globalisme et au métissage, expliquant sans doute cela.  
 
D’où le martelage d’une théorie monogéniste par les plus zélés propagandistes et imposteurs tels Jacquard, ou Axel Kahn, ou Langanney dont le but n’est pas de chercher la vérité mais de souscrire à une démarche idéologique. Principe dont les conséquences sont mortelles a terme puisque cela aboutirait à un cul-de-sac évolutif, un arrêt de l’evolution, et donc une régression de l’espèce Homo Sapiens.
 
 
CONCLUSION GENERALE :  
 
1°/ LES RACES EXISTENT.
2°/ LES RACES HUMAINES NE SONT PAS EGALES. ELLES SONT TOUTES DIFFERENTES
3°/ CETTE INEGALITE N’ENTRAINE AUCUNE NOTION DE HIERARCHIE de l’une par rapport à l’autre, puisque on le voit, toute médaille possède un revers .
 
En conséquence parler de “la race humaine”, est une erreur. Il faut parler de “l’espèce humaine”.
 
 
4°/ CES RACES SONT :
 
(classification taxinomique)
Au niveau des espèces humanoïdes, il n’y a que l’actuelle espèce Homo Sapiens, les autres espèces humanoïdes se sont éteintes.
On parle d’Homo Sapiens pour désigner l’homme moderne, d’Homo Sapiens archaïque pour désigner par exemple le Neanderthal ou encore les étapes intermédiaires entre Erectus et Sapiens moderne.  
 
Sinon Homo Erectus, qui se différencialise, suivant l’Homo Habilis, suivant l’Australopithèque.
(Avant l’Australopithèque, nous trouvons des préhumains comme Ororrin, Tumaï, le Samboropithèque, le Ramapithèque, le Proconsul Africanus (deux ancêtres communs des grands singes actuels), qui eux sont bien nés en Afrique.].
 
Pour les différentes races d’Homo Sapiens :
- Homo Sapiens Europoides Foyers originels possibles : Caucase, Mésopotamie, Europe orientale, Asie Centrale.
- Homo Sapiens Mongoloides ou Sinoïdes. Foyer originel : Chine.  
 
- Homo Sapiens Negroides. Foyer originel : Afrique de l’Est
et
- Homo Sapiens Australoides (Negritos, Veddas, Aborigènes)
Homo Sapiens Capsoides (Bushmen, Hottentots)
Ces 2 dernières relèveraient d’évolutions ultérieures de la race négroïde, du fait d’un isolement géographique (Austalie, Tasmanie, désert du Kalahari en Afrique Australe).  
 
Ces races sont mentionnées dans de nombreux ouvrages. Prenons l’Atlas Historique Perrin (1997) par exemple:  
 
Page 9 :  
Citation:  
Fin du Pléistocène, formation des grandes races humaines: Mongoloïde (Asie), Négroïde (Afrique Centrale), Europoïde et Australoïde  
 
 
Toujours page 9 :
Citation:  
On trouve au pléistocène des gisements pré-sapiens en Afrique du Sud et de l’Est, en France, en Palestine et en
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