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LDH Section de Saint-Nazaire –  la Maison des Associations, Agora 1901 –  2, bis av. Albert de Mun 44600 Saint-Nazaire
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Réaction suite à l’agression d’un militant LREM sur le marché de St Nazaire

publié le 2 avr. 2019 à 23:57 par LDH Saint-Nazaire

COMMUNIQUE DE PRESSE                                                    Saint-Nazaire le 03/04/2019

Réaction suite à l’agression d’un militant LREM sur le marché de St Nazaire

Début mars, la section LDH de St Nazaire avait fait connaitre publiquement sa position à l’égard du grand débat et du risque de voir apparaître des formes de radicalisation si celui-ci débouchait sur des « mesurettes ».

Nous sommes à quelques semaines des élections européennes et nous percevons un risque de clivage entre les populistes anti-européens et les sociaux-libéraux qui gouvernent la France.  Notre première intention va vers ce militant qui fait le fruit de cette approche politique, peut être recherchée. Les militants politiques doivent pouvoir librement s’exprimer.

Cette triste réalité est inacceptable lorsque l’on voit qu’un militant de LREM est molesté dans une distribution de tracts ce dimanche 31 mars.

Ce type d’attitude nous fait craindre que les Français soient instrumentalisés et que la réduction du débat public  appauvrisse  notre démocratie.

Nous condamnons fermement de tels actes et nous encourageons les Nazairiens à ne pas tomber dans le piège de cette bipolarité contraire à la diversité de notre paysage politique et malheureusement producteur  de violences.



Pour la section de St Nazaire, Yves Coquard, Président 

Communiqué de Presse en réponse aux propos de M. Blanchard sur la LDH et la fête de la peur

publié le 2 avr. 2019 à 12:32 par LDH Saint-Nazaire

Lors du vote des subventions en conseil municipal de St-Nazaire du vendredi 29 mars dernier, l'élu Rassemblement National M. Blanchard s'est lancé dans une critique de notre association.

Non, nous n'interdisons pas au RN de se réunir. Nous sommes pour la démocratie, nous aimons le débat et donc nous aurions aimé entendre de la part d'un élu des arguments de fond.


Par ailleurs, l'esprit de la Fête de la peur organisée depuis 3 ans par 17 associations et celui  plus largement de notre association, la Ligue des Droits de l'Homme, est de rassembler autour des valeurs de la démocratie, de partager, de découvrir, par le biais de la culture et des arts par exemple : cela est aussi une mission des municipalités.

 

A contrario, nous ne pouvons que constater que les objectifs des élus RN dans les municipalités est tout autre. Nous n'oublions pas le vote contre les personnes les plus vulnérables avec son opposition au Secours Populaire à Hénin-Beaumont, ni le repli sur soi, la  pression sur les associations symptomatique d'une pratique du pouvoir (cf le détournement de fonds par le RN – Marine Le Pen en personne – lors de la campagne électorale précédente et le détournement des fonds publics européens).

 

En somme, le RN et M. Blanchard continuent de s'égarer et d’amalgamer. Il est simplement entré en campagne électorale en mettant en avant des boucs-émissaires. Peut-être que Monsieur Blanchard est toujours amer de la décision rendue par la justice en janvier dernier concernant ses propos à caractère raciste et la constitution de partie civile de la LDH dans cette affaire. Nous ne sommes pas un parti politique, mais cependant, nous menons le combat civique, citoyen, culturel et idéologique afin que nos concitoyens dans leur diversité, se rassemblent autour des valeurs socle de notre république : liberté, égalité et fraternité.



Pour la section de St Nazaire, Yves Coquard, Président

Le Lundi 1er avril 2019 

3ème édition de la fête de la peur

publié le 4 mars 2019 à 09:08 par LDH Saint-Nazaire

Elle se déroulera à St Nazaire entre les 18 et 24 mars. Toutes les informations en pièce jointe

Le grand Débat à St Nazaire

publié le 4 mars 2019 à 09:03 par LDH Saint-Nazaire

                             

Saint Nazaire, le 1er mars 2019

 

Objet : Courrier adressé à Monsieur Samzun concernant le Grand Débat sur la ville de St Nazaire

 

Monsieur le Maire,

Par mail en date du 25 janvier, vous avez convié la LDH section St Nazaire à venir participer au grand débat que vous organisez le mardi 5 mars à 18h à l’hôtel de ville.

Nous ne serons pas présents ce jour-là. Par ailleurs, nous ne sommes pas sûrs au regard du nombre de participants invités que nous aurions pu avoir la possibilité de nous exprimer. Pour autant, nous souhaiterions vous apporter quelques éléments de contribution à ce grand débat.

D’abord sur la forme, comme l’a dit Michel TUBIANA, président d’honneur de la LDH dans une tribune publiée dans Mediapart le 21 janvier 2019, le grand débat national n’est, en définitive, qu’une grande manipulation nationale dont on n’est pas même certain qu’elle n’échappera pas à ses initiateurs au profit de l’extrême-droite. S’il est dit que ce grand débat national sera respectueux de toutes les opinions et que tous les sujets pourront y être abordés, ni l’indépendance, ni l’impartialité du débat ne sont garantis. En effet, trois des cinq personnalités sont nommées par le gouvernement et le président LREM de l’assemblée nationale. Ce n’est pas remettre en cause ni leur probité ni leur qualité que de faire cette observation.

Par ailleurs, l’objet de ce grand débat est largement cadré. Les thématiques ont été choisies par le Président et dans sa Lettre aux Français, Emmanuel Macron met déjà un certain nombre de limites à ce grand débat et aux réponses telles que celle sur la justice fiscale et une éventuelle demande concernant la réintroduction de l’ISF dans sa globalité.

Concernant la question de la justice fiscale, la LDH s’est toujours positionnée pour un impôt proportionnel payé par tous mais constate qu’aujourd’hui, une profonde inégalité fiscale entretenue par la logique libérale des divers gouvernements a créé un vrai sentiment de rupture chez nos concitoyens en matière d’égalité face à l’impôt ou d’équité face à la TVA. Il est important qu’une sérieuse réforme fiscale prenant en compte les dividendes des entreprises, les patrimoines, les GAFA et l’évasion fiscale soient conduites avec force et détermination.

Plus globalement, la LDH face aux droits sociaux souhaite une conservation des acquis du Conseil Nationale de la Résistance car notre système économico-social produit une paupérisation de la société, une fracturation territoriale et sociale et comme nous le voyons à travers le mouvement des gilets jaunes un risque de violence et de montée d’un populisme extrémiste.

 

Si en matière de démocratie la question du RIC est abordée, elle ne doit pas faire oublier que le refus de prendre en compte le référendum sur le traité de Maastricht a conduit à un discrédit de la classe politique et donc à l’idée que les décisions sont souvent prises hors du champ des politiques nationales, d’où un rejet de l’idée européenne. Par ailleurs, le risque aussi de cette conception référendaire de la démocratie pourrait être de diviser la société et d’en faire un amoncellement des intérêts personnels qui viendrait réduire l’intérêt général et favoriser les populismes. La LDH a toujours été favorable à la démocratie participative et souhaite que les corps intermédiaires soient valorisés et beaucoup mieux considérés par l’exécutif gouvernemental.

Sur les questions des droits économiques, méfions-nous des politiques de l’emploi qui au nom de la lutte contre le chômage créent des emplois beaucoup plus précaires et où le statut et l’expression

des salariés sont réduits. Il n’y a pas d’économie vivante forte sans salariés correctement payés, reconnus et participant à la définition de leurs conditions de travail et des processus de production. La LDH est largement favorable  aux politiques visant une participation et une reconnaissance réelle des salariés à la richesse produite.

Par rapport aux services publics, la LDH considère que ceux-ci sont un bien précieux pour garantir une société à haut niveau de protection et pour éviter l’éclatement de notre tissu social. S’il peut paraitre séduisant d’aller vers une i. Administration, n’oublions pas que bon nombre de nos concitoyens ne sont pas des adeptes du numérique et qu’il peut y avoir une vraie fracture concernant l’accès aux services publics si l’Etat et les collectivités territoriales ne prennent pas en compte cet enjeu. Les services publics ne sont pas une charge mais sont un bien commun qu’il s’agit de conserver, d’améliorer voire de réformer sans nuire à la qualité des politiques publiques, des protections sociales, de la justice, de l’enseignement qui sont trop largement mis en cause par un discours libéral, des lois, règlements et une gouvernance produisant bien souvent des dysfonctionnements graves tant pour les fonctionnaires que pour les usagers.

La question migratoire et son relent extrémiste avec la question des quotas nous conduit à réagir en disant déjà que nous ne respectons pas les accords européens passés, que nous avons déjà su dans des périodes moins fastes et avec une économie exsangue accueillir massivement sans que cela ait entrainé une perte de notre identité, une montée de la délinquance et que la question religieuse ne doit pas être instrumentalisée. Nous avons un pacte via la loi de 1905 sur la laïcité qui ne doit pas être modifié.

Ce grand débat qui semble plaire énormément à notre gouvernement et à son Président présente pour le moins un risque démocratique certain si l’ampleur de la demande sociale, celle d’une justice et d’une meilleure répartition de la richesse produite n’est pas prise en compte sérieusement et durablement. Il ne s’agira pas de quelques mesurettes pour réduire la fracture sociale et territoriale. Notre Président doit éviter le piège d’une instrumentalisation en brandissant la crainte d’un autoritarisme récupéré par les extrêmes politiques. La misère sociale ne doit plus lui être inconnue, il faut que ce grand débat fasse rupture dans les politiques conduites et génère de l’espoir. Sans cela, le risque d’une radicalisation conduisant inévitablement à une plus grande fracturation et surtout à un amoindrissement de nos libertés publiques entrainerait encore plus une partie conséquente de nos concitoyens vers un rejet de notre démocratie.

 

Le bureau de la section nazairienne de la Ligue des Droits de l’Homme

 

Communiqué de presse : Manifestation des gilets jaunes sur St Nazaire

publié le 29 nov. 2018 à 14:33 par LDH Saint-Nazaire

COMMUNIQUE DE PRESSE : MANIFESTATION SUR ST NAZAIRE DES GILETS JAUNES

 

Après les annonces de notre président de la république qui viennent confirmer l’incapacité de notre exécutif à prendre en compte l’ampleur et la gravité de la crise sociale et des effets délétaires d’une politique économique et fiscale favorisant les plus riches de nos concitoyens, la Ligue des Droits de l’Homme de St Nazaire comprend les manifestations de désespoir qui se font jour à travers le mouvement des gilets jaunes.

 

Il ne s’agit aucunement de masquer cette grave crise sociale en médiatisant de manière excessive les quelques actions violentes que nous condamnons évidemment.

 

La violence sociale, la violence économique, la montée des inégalités, la relégation territoriale, les graves crises présentes et à venir en lien avec le déréglement climatique, les tensions internationales attisées par des politiques xénophobes, populistes et nationalistes nous amènent à souhaiter, tout comme certains corps intermédiaires, que des réponses immédiates à la question du pouvoir d’achat soient données.

 

Ce ne seront pas quelques mesurettes et des Etats Généraux décentralisés sur la transition énergétique qui régleront cette profonde crise.

 

Nos gouvernants, nos représentants nationaux, nos élus locaux doivent avant tout et de manière non politicienne assurer une qualité de dialogue et promouvoir l’émergence de mesures de luttes contre les inégalités, la pauvreté, le pouvoir d’achat, l’inclusion sociale pour tous nos concitoyens. La Ligue des Droits de l’Homme fait des questions sociale et environnementale une priorité qui ne peut que se conjuguer par une meilleure répartition de la richesse et une lutte contre une économie néo-capitaliste mondialisée largement dérégulée.

 

Saint Nazaire, le 29 novembre 2018

Fête de la peur dimanche 25 mars 2018

publié le 18 mars 2018 à 01:18 par LDH Saint-Nazaire


Venez faire sa fête à la peur dimanche 25 mars à St Nazaire (programme joint)

Communiqué de presse : Réponse à St Nazaire Bleu-Marine suite à son expression politique parue dans le magazine « St Nazaire Magazine » d’octobre.

publié le 18 mars 2018 à 01:08 par LDH Saint-Nazaire

Dans la dernière tribune d’expressions politiques parue dans « St Nazaire magazine » du mois d’octobre, le groupe St-Nazaire Bleu marine déclare à propos de la vidéo-surveillance à St-Nazaire qu’il est inacceptable que « la Ligue des Droits de l’Homme siège dans le comité relatif à la vidéo-protection de notre ville, aux côtés de la Mairie » et qu’il « n’est pas normal qu’une association politisée influence de cette façon la municipalité ». Nous rappelons aux élus du Front National que la Ligue des Droits de l’Homme a toujours fait partie du mouvement citoyen et que les ligueurs, qu’ils soient encartés, élus, ministres ou autre ne peuvent se prévaloir de leur adhésion à la LDH dans leur combat politique. Nous sommes une association citoyenne, universaliste et donc intéressée à la vie de la cité au sens le plus politique du terme.

Il ne s'agit pas de répondre au groupe St-Nazaire Bleu Marine sur le fait que la LDH soit conviée par la mairie à un comité de suivi de la vidéo-surveillance qui serait sa caution morale car ce n'est pas le sujet ! Nous sommes la  plus vieille association de droits de l'Homme et nous sommes une vigie de la République !


Mais si le Front national nous attaque,  c'est bien en raison de notre combat de toujours vis à vis de ses idées et valeurs. Nous nous opposons vigoureusement  à son populisme délétère et morbide, son nationalisme nauséabond,  ses théories raciales, ses conceptions de droits variables selon la race et son refus d'un universalisme humain... Oui le front national est un parti qui est affilié aux pires heures de notre histoire du 20ème siècle ! Et les défenseurs des droits de l'homme ne peuvent que le combattre avec force et sans nuance!


C'est pour nous une référence  d'être des défenseurs des libertés publiques qui ne s'opposent en rien au droit à la sureté.

Ce n'est pas la vidéo-surveillance qui supprime la délinquance ou qui fait la protection ! C'est notre société qui fait de la délinquance un enjeu économique par cette technologie coûteuse qui n'apporte pas une réponse durablement efficace à la délinquance.

Par-delà les agissements individuels inacceptables et condamnables, il faut rappeler que le crime se nourrit aussi d'inégalités et de fractures sociales. La vidéo- surveillance n'est qu'une réponse technique à un phénomène d'abord humain et social  qui nécessite avant tout des réponses humaines, éducatives, d'insertion et de répression juste et proportionnée.


Nous manquons de Juges, de conseillers de probations, d'une police de proximité et surtout de valeurs partagées !


La vidéo- surveillance n'est qu'un cache-sexe bien peu protecteur ! Et le propos du FN n'est que de l'indigence de la pensée !

 

St Nazaire, le 12 octobre 2017


Communiqué de Presse : la LDH St-Nazaire solidaire des manifestations pro-démocratiques au Togo

publié le 12 sept. 2017 à 05:55 par LDH Saint-Nazaire

Les Togolais-e-s continuent de montrer leur exaspération vis-à-vis du règne dynastique des EYADEMA, au pouvoir depuis 50 ans. Bien que le président s'était dit être porté vers le « social », le pays s'enfonce dans la pauvreté, et les inégalités continuent de croître inexorablement.

 Le 19 août dernier, un parti d'opposition, le PNP de Tikpi ATCHADAM, a appelé les Togolais-e-s à manifester pour que le gouvernement s'engage sur les réformes constitutionnelles : retour à la Constitution de 1992, limitation des mandats présidentiels, droit de vote de la diaspora, etc. En toile de fond : l'alternance. En effet, 11 ans après l'Accord de politique Global signé avec l'opposition, rien ou presque n'a été fait. Pire, en 2015, le président actuel, Faure ESSOZIMNA, avait fait modifier la Constitution pour effectuer un 3e mandat, fait politique symptomatique de la corruption généralisée qui mine le pays. Cette première série de manifestations s’est terminée avec un lourd bilan : 2 morts dont un tué par balle par la police, et plus de 60 arrestations.

 Le gouvernement togolais n'a fait ces derniers jours qu'aggraver les tensions en bafouant l'état de droit : des manifestants de l'opposition ont été emprisonnés après des procès iniques, Internet est coupé depuis le 5 septembre au soir, la correspondante de TV5 Monde s'est vu retirer son accréditation...

 Dans ce contexte, les dernières manifestations à l'appel d'un large collectif d'organisations politiques des 6, 7 et 8 septembre n'ont été que plus importantes. Près de 100 000 manifestant-e-s à Lomé (1 million sur les 11 villes où se tenaient des rassemblements) ont défilé pour demander l'instauration d'une véritable démocratie, et le départ de Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE. Ils/Elles n'ont pas été convaincus de l'avant-projet réforme annoncé par le gouvernement la veille des rassemblements. Un bilan là aussi lourd : 2 morts, 287 arrestations et de nombreux blessés dûs à l'usage excessif de la force par les policiers.

 Ainsi, la LDH section St-Nazaire condamne les violences de l'Etat togolais et demande le respect des droits fondamentaux des Togolais-e-s, c'est-à-dire la libération immédiate et sans conditions des personnes interpellées et emprisonnées sans procès équitable ; le respect par le gouvernement du droit d'expression et de manifester, sans crainte d'une répression des forces de l'ordre ; et enfin la possibilité pour les journalistes d'effectuer leur travail.

 La LDH section St-Nazaire demande par ailleurs sur le plan politique le respect des engagements du gouvernement togolais concernant les réformes démocratiques.

 La LDH section St-Nazaire demande enfin que le gouvernement français communique, en plus du duo sécurité / développement, clairement son souhait de voir émerger la démocratie au Togo et en Afrique plus généralement.

 

Saint Nazaire, le 12 septembre 2017

Communiqué commun MRAP et LDH des sections de Saint Nazaire : Agression raciste à Guémené-Penfao

publié le 16 août 2017 à 23:34 par LDH Saint-Nazaire

En juillet dernier, une employée d'un bar de Guémené-Penfao a été victime d'une agression raciste par un client. Insultes, violence physique et humiliation ont été infligées à cette femme en lui déversant de la bière sur la tête devant d'autres clients qui n'ont pas réagi. 
Les raisons de cet acharnement : ses origines indonésiennes. 
La presse a rendu compte de la décision du tribunal de Saint-Nazaire, en date du 4 
avril 2017. 
Alors que Madame la Procureure requérait deux mois de prison avec sursis et un stage de citoyenneté, le tribunal nazairien a opté pour un ajournement de peine et une indemnisation. 
Cette décision pourrait laisser supposer que les discriminations et la haine raciale sont seulement passibles d'une indemnisation en argent de la victime sans peine pénale infligée par la justice. 

Le racisme ne doit pas être banalisé. 


La LDH et le MRAP de la région nazairienne tiennent à exprimer leur profonde solidarité avec la plaignante et l'assurent de leur soutien. 

Saint-Nazaire le 12 
avril 2017 

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