Rues de Cormontreuil a-l

A

Allende, rue Salvador [1979].

<= route de Taissy, => impasse vers le chemin de Vrilly
107 mètres de longueur.
Nouvelle voie desservant le lotissement Les Sources.

Alleux, rue des [1988].

<= place de la Fraternité, => rue de la Sentelle

Alouette, allée de l’ [entre 1922 et 1925].

<= 51-53, avenue de l’Yser, => allée du Pinson.
96 mètres de longueur.

Foyer Rémois.

Alsace-Lorraine, boulevard d’ [1975].

<= avenue Georges-Pompidou, => place de l’égalité
1308 mètres de longueur.

Anjou, rue d’ [1975].

<= boulevard des Phéniciens, => rue du Maire
175 mètres de longueur.

Aquitaine, rue d’ [1973].

<= rue de Bretagne, => chemin des Darzillières
173 mètres de longueur.
Voie nouvelle du lotissement de L’Enelle.

Aragon, place Louis [1991].

<= rue Arthur-Rimbaud => rue René-Char
115 mètres de longueur.
Nouvelle voie du lotissement Les Parques II.

Artisans, rue des [1977].

<= rue de l’Industrie, => rue du Commerce
161 mètres de longueur.

Artois, rue d’ [1975].

<= rue du Maire, => rue d’Anjou
113 mètres de longueur.

Audiberti, rue Jacques [1991].

<= rue Arthur-Rimbaud, => rue René-Char
497 mètres de longueur.

Nouvelle voie du lotissement Les Parques II.

(1899-1965). écrivain. Né à Antibes, mort à Paris. Jacques Audiberti repose à Pantin.

Augé, ruelle François [1905].

<= place de la République, => rue Manoël-Pinto
146 mètres de longueur.
Ancienne ruelle Perret.

François Augé, ouvrier teinturier, fut jugé sommairement et exécuté par les Prussiens pour avoir fait un geste provocateur vis-à-vis d’un soldat prussien. Un monument commémoratif, inauguré en 1896, existe toujours sur le lieu d’exécution à la limite de Reims et de Cormontreuil.

Aunis, rue d’ [1975].

<= rue Lucien-Léger, => impasse vers le boulevard des Phéniciens
253 mètres de longueur.

Auvergne, rue d’ [1975].

<= avenue du Languedoc, => rue de Gascogne
236 mètres de longueur.

Avenir, rue de l’ [1961].

<=  rue Méhaut-Dupont, => rue du Docteur-Roux
144 mètres de longueur.

B

Balzac, rue Honoré de [1967].

<= rue Lucien-Léger, => rue du Moulin-à-vent
384 mètres de longueur.
Voie nouvelle du lotissement Champagne-Ardennes.

(1799-1850). écrivain. Né à Tours le 20 mai 1799, mort à Paris le 18 août 1850. Honoré-de-Balzac est l’auteur de la Comédie humaine, cette vaste fresque de la société française de la Révolution à la fin de la Monarchie de Juillet. Il était le fils de Bernard François Balssa, dit de Balzac (1746-1829), franc-maçon, directeur des vivres, adjoint au maire de Tours. Balzac épousa à Berditcheff, le 14 mars 1850, la comtesse éveline Hanska (1801-1882) et repose au Père-Lachaise.

Baudet, stade Arlette.

<= route de Taissy

(1951-1988). Adjointe au maire. Née à Reims le 5 juin 1951, décédée le 22 décembre 1988. Arlette Jacqueline Piotin, épouse de Gilles Baudet, adjointe au maire de Cormontreuil, assura le suivi du dossier du stade qui porte aujourd’hui son nom.

Béarn, allée du [1973].

<= rue de Normandie, => passage vers la rue de Champagne-Ardenne
39 mètres de longueur.
Voie nouvelle du lotissement de L’énelle.

Bérégovoy, rue Pierre [1993].

<= Collège Reims-Sud
245 mètres de longueur.
Voie nouvelle desservant le collège Reims-Sud au lieudit Les Grands Godets.

(1925-1993). Homme politique. Né à Déville-lès-Rouen, mort entre Nevers et Paris au cours de son transfert. Pierre Bérégovoy, socialiste, fut ministre des Affaires sociales et de la Solidarité nationale, puis ministre de l’Economie, et enfin premier ministre en 1992-93. Il se serait suicidé.

Berry, allée du [1973].

<= rue de Normandie, => rue de Champagne-Ardenne
39 mètres de longueur.
Voie nouvelle du lotissement de L’Énelle.

Boucher, place Marcel [1982].

<= rue de la Paix, => impasse
41 mètres de longueur.

(1926-1980). Maire de Cormontreuil. Né à Reims le 7 décembre 1926, y est décédé le 29 mai 1980. Marcel Georges Boucher, préparateur en pharmacie, puis adjoint de direction, fut élu au conseil municipal en 1959, et devint maire de la commune de Cormontreuil de 1960 à 1979. Il fut également élu vice-président du District en 1965. Michel Voisin, dit Lacroix, conseiller général, qui était son collaborateur depuis 1971, est son successeur à la mairie de Cormontreuil depuis 1979.

Bourgogne, rue de [1975].

<= boulevard des Phéniciens, => rue du Maine [Cormontreuil].
345 mètres de longueur.

Bourreliers, rue des [1993].

<= rue des Blancs-Monts, => chemin des Carreaux
Bien que dénommée par délibération du 31 mars 1993, cette voie ne semble pas avoir d’existence physique.

Brel, parc Jacques.

<= rue Jacques-Brel

Brel, rue Jacques [1979].

<= rue de Taissy, => impasse
317 mètres de longueur.
Voie nouvelle reliant le lotissement Fortec à la route de Taissy. Cette place fut inaugurée le 8 janvier 1983.

1929-1978). Chanteur et acteur. Né à Bruxelles le 8 avril 1929, mort à Bobigny le 9 octobre 1978. Jacques Brel fut également parolier et compositeur.

Bretagne, rue de [1973].

<= rue d’Aquitaine, => rue de Normandie
424 mètres de longueur.
Voie nouvelle du lotissement de L’énelle.

Breyer, rue André [1996].

<= avenue François-Mitterrand, => rue Paul-Langevin
122 mètres de longueur.
Voie nouvelle de la ZAC du Champ-Berdin.

(1913-1944). Résistant. Né à Reims le 21 avril 1913. André Breyer s’engagea, à l’âge de 18 ans, au 4ème régiment de cuirassiers en garnison à Reims. Sous-officier dans les transmissions, il habitait la région de Tarbes en 1940. Membre des F.F.I. il participa à des opérations dans les Hautes-Pyrénées. Il fut tué lors d’une mission de reconnaissance le 20 août 1944. Ses deux enfants sont domiciliés à Reims et à Cormontreuil.

Briand, rue Aristide [1933].

<= place de la Liberté, => place de l’Egalité
657 mètres de longueur.

1862-1932). Homme d’État, Apôtre de la Paix. Né à Nantes (Loire-Atlantique) le 28 mars 1862, décédé à Paris le 7 mars 1932. Avocat à Saint-Nazaire, puis à Paris, député socialiste de Saint-Étienne, président du Conseil, ministre de l’Instruction publique, de la Justice et des Cultes, puis des Affaires étrangères. L’un des fondateurs de la Société des Nations, il fut un précurseur de l’unité européenne. Franc-maçon, rapporteur de la loi sur la séparation de l’Église et de l’État, il reçut le prix Nobel de la paix, en 1926, et repose à Houlbec-Cocherel (Eure) où il s’était retiré dans sa propriété.

Bruyères, allée des [1969].

<= rue des Tamaris, => impasse
41 mètres de longueur.
Voie nouvelle du lotissement Champagne-Ardennes.

Buissonnets, chemin des.

<= rue Paul-Doumer, => rue du Commerce
187 mètres de longueur.

Burgod, impasse Claude [1945].

<= place de la République, => impasse vers la Vesle
271 mètres de longueur.
Ancienne impasse Pinon.

(1898-1944). Claude, dit Claudius Burgod, ancien élève de l’école supérieure de l’enseignement technique, professeur de sciences commerciales, officier d’Académie, candidat du Front populaire aux élections législatives de 1936. Il fut arrêté par les Allemands et mourut en déportation en Allemagne. Une plaque commémorative a été posée sur sa maison à Reims, rue de Tambour.

C

Campanules, rue des [1988].

<= boulevard d’Alsace-Lorraine, => chemin de la Vallée-Ancienne
282 mètres de longueur.
Voie nouvelle destinée à desservir le lotissement Les Campanules.

Carnot, rue [1904].

<= place de la République, => rue Roger-Salengro
113 mètres de longueur.

Ancienne-Croix.
(1837-1894). Président de la République. Né à Limoges le 11 août 1837, mort à Lyon le 25 juin 1894. Marie François Sadi Carnot, fut président de la République de 1887 à 1894. Il épousa à Paris, en 1863, Cécile Marie Pauline Dupont-White (1841-1898) et leur petite-fille, Anne Carnot, épousa René Giscard d’Estaing, grand-oncle de Valéry Giscard d’Estaing. Sadi Carnot était le fils du journaliste Hippolyte Carnot (1801-1888), député de Paris, sénateur, franc-maçon, ministre de l’Instruction publique, et le petit-fils du général Lazare Carnot, ministre de la Guerre. Sadi Carnot vint à Reims le 18 septembre 1891 et y fut reçu par le maire Henri Henrot. Il fut inhumé au Panthéon aux  côtés de son grand-père.

Carreaux, rue des [1988].

<= route de Louvois, => rue de la Sentelle
150 mètres de longueur.

Ancien lieudit cadastral.

Cassin, rue René [1996].

<= rue Gaston-Planté, => route de Taissy
486 mètres de longueur.
Voie nouvelle de la ZAC du Champ-Berdin.

(1887-1976). Juriste. Né à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), mort à Paris le 19 février 1976. René Cassin fut administrateur, à Londres, auprès du général de Gaulle, et membre de l’Assemblée consultative d’Alger en 1944. Il participa à de nombreuses conférences internationales, fit adopter la Déclaration universelle des droits de l’homme et reçut le prix Nobel de la paix en 1968. Ses cendres furent transférées au Panthéon en 1986.

Champagne-Ardenne, rue de [1973].

<= rue d’Aquitaine, => rue de Picardie
484 mètres de longueur.
Voie nouvelle du lotissement de L’énelle.

Région administrative composée des départements des Ardennes, de l’Aube, de la Marne et de la Haute-Marne. D’une superficie de 25.606 km² elle comprenait 1.347.848 habitants en 2000.

Champ-Berdin, chemin du [1996].

<= route de Taissy [Cormontreuil].

Lieudit cadastral.

Champ-de-Mars, place du (1882).

Champs-Berdin, parc des.

<= avenue François-Mitterrand

Chanzy, rue [1904].

<= place Philippe-Coutiez, => place de la Liberté
217 mètres de longueur.
Ancienne rue de la Treille.

(1823-1883). Général. Né à Nouart (Ardennes) le 18 mars 1823, mort à Châlons-sur-Marne le 4 janvier 1883. Antoine Alfred Eugène Chanzy fut député des Ardennes en 1871. Nommé, en 1873, gouverneur général civil et commandant en chef les forces de terre et de mer en Algérie, puis ambassadeur de la République française auprès de S.M. l’Empereur de Russie, en 1879. Il fut nommé, en 1882, commandant du 6e corps d’armée à Châlons-sur-Marne. Grand’croix de la Légion d’honneur, médaillé militaire, officier d’Académie, il eut des obsèques nationales à Châlons-sur-Marne et fut inhumé à Buzancy (Ardennes) dans le parc de sa propriété. Il repose sous un gisant de bronze, du sculpteur Aristide Croisy, dans une chapelle qui a la particularité d’être construite à cheval sur le cimetière communal et le parc du château, avec double accès. Son frère, Léon Chanzy, receveur particulier des finances, vivait à Reims, 99, rue Chanzy. 

Char, rue René [1991].

<= place Aragon, => place Aragon
852 mètres de longueur.
Nouvelle voie du lotissement Les Parques II.

(1907-1988). Poète. Né à L’Isle-sur-la-Sorgue, mort à Paris le 19 février 1988. René Char, dont l’œuvre fut marquée par le surréalisme puis par son engagement dans la Résistance, repose à L’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse).

Chardonnet, rue Gérard [1904].

<= rue Paul-Doumer, => rue Aristide-Briand
631 mètres de longueur.

Ancien chemin de Taissy.

(1776-1863). Bienfaiteur. Né à Cormontreuil le 9 juillet 1776, mort à Reims le 15 septembre 1863. Gérard Chardonnet, soldat de la Grande Armée fut blessé à Austerlitz et recevra la médaille de Sainte-Hélène. De retour à Cormontreuil, il devint arpenteur public. Il légua à la commune de Cormontreuil sa bibliothèque, son portrait peint par François Boucton en 1857, et sa baignoire.

Chardonnet, impasse Gérard [1979].

<= rue Gérard-Chardonnet, => impasse [Cormontreuil].
50 mètres de longueur.
Voie nouvelle reliant le lotissement Champagne-Ardennes.

Chateaubriand, rue [1967].

<= rue du Maréchal-Leclerc, => rue Honoré-de-Balzac
125 mètres de longueur.
Voie nouvelle du lotissement Champagne-Ardennes
.

(1768-1848). Écrivain. Né à Saint-Malo le 4 septembre 1768, mort à Paris le 4 juillet 1848. François René, vicomte de Chateaubriand, ministre des Affaires étrangères, assista au sacre de Charles X et fut logé place d’Erlon, alors rue de la Couture. Membre de l’Académie française, il repose à l’Ile du Grand Bé, près de Saint-Malo.

Cocteau, rue Jean [1991].

<= rue des Laps, => avenue du Languedoc
159 mètres de longueur.
Nouvelle voie du lotissement Les Parques II.

(1889-1963). écrivain et cinéaste. Né à Maisons-Laffitte le 3 juillet 1889, mort à Milly-la-Forêt le 11 octobre 1963. Jean Cocteau, membre de l’Académie française en 1955, fut également peintre et dessinateur. Il repose à Milly-la-Forêt.

Commerce, rue du [1977].

<= route de Taissy, => rue des Blancs-Monts
1414 mètres de longueur.

Compagnons, rue des [1982].

<= rue du Commerce, => rue des Rémouleurs
632 mètres de longueur.
Nouvelle voie de la zone d’activités de Cormontreuil.

Coubertin, collège Pierre de [1993].

<= 1, rue Pierre-Bérégovoy
Ce collège, conçu par le cabinet Héricourt, de Lagny-sur-Marne, a été inauguré le 10 novembre 1994 par le ministre de l’éducation nationale François Bayrou.

(1863-1937). Éducateur. Né à Paris le 1er janvier 1863, mort à Genève le 2 septembre 1937. Pierre, baron de Coubertin, partisan de l’introduction des sports dans les collèges, fut le rénovateur des Jeux olympiques modernes. Président du Comité international des Jeux olympiques en 1896, il en assura la direction jusqu’en 1925. à l’occasion du 10ème anniversaire de sa mort, le Marquis Melchior de Polignac retraça la biographie du rénovateur de l’olympisme moderne, dans le discours de l’ouverture solennelle de la session de Stockholm, prononcé en 1947, pour préparer les Jeux de Londres de 1948. Pierre de Coubertin repose à Lausanne, siège du Comité international olympique, et son cœur fut déposé à Olympie où l’état grec fit élever une stèle pour commémorer la rénovation des jeux de l’Antiquité.

Coutiez, place Philippe [1945].

<= rue Simon-Dauphinot, rue Chanzy, => rueManoël-Pinto, rue Jean-Jaurès
128 mètres de longueur.
Ancienne place des Marronniers, qui fut dénommée en 1905 place Jeanne-d’Arc. Par la même délibération du 27 juin 1945 on débaptisa la place de l’Église pour la dénommer place Jeanne-d’Arc.

(1926-1944). Résistant. Né à Reims le 5 février 1926, mort à Champlat le 28 août 1944. Philippe Coutiez réussit à dérober à la milice, rue des élus, une liste de tous les collaborateurs appartenant à la Ligue française. Il rejoignit le maquis de Champlat, pour participer à un parachutage, et fut tué à la ferme de Chantereine. Il n’avait que 17 ans et repose à Cormontreuil.

Croix-Bonhomme, rue de la [1982].

<= boulevard d’Alsace-Lorraine, => rue du Limousin
169 mètres de longueur.
Voie nouvelle desservant un lotissement.

Ancien lieudit cadastral.

Croix-Bonhomme, école primaire de la [1999].

<= 1, rue d’Aunis
Dénomination confirmée officiellement le 3 février 1999, à la demande de l’Inspection académique de la Marne de préciser l’appellation de l’école primaire du groupe scolaire énelle, enregistrée sous le nom école de la ZAC et dénommée école de la Croix Bonhomme.

Curie, rue Pierre.

<= rue Victor-Hugo, => rue Carnot
377 mètres de longueur.
Ancienne rue de la Gare.

Curie, place Pierre.

<= rue Roger-Salengro, => rue Paul-Doumer

D

Darzillières, chemin des.

<= rue Jean-Cocteau, => vers pont SNCF

Darzillières, avenue des.

<= rue Docteur-Roux, => rue Lucien-Léger
208 mètres de longueur.

Daumier, rue Honoré [1973].

<= rue édouard-Manet, => rue Gérard-Chardonnet
360 mètres de longueur.
Voie nouvelle du lotissement dit Le Son du Clocher
.

(1808-1879). Peintre, lithographe et sculpteur. Né à Marseille le 26 février 1808, mort à Valmondois (Val-d’Oise) le 10 février 1879. Honoré Daumier, caricaturiste politique et social, réalisa en 1832 trente six statuettes et petits bustes des célébrités du juste milieu. Le usée des Beaux-Arts de Reims possède une de ses œuvres dans la collection Henry Vasnier. Daumier repose au Père-Lachaise.

Dauphiné, rue du [1975].

<= rue d’Auvergne, => chemin des Darzillières
251 mètres de longueur.

Dauphinot, rue Simon [1905].

<= place Philippe-Coutiez, => rue Ledru-Rollin, à Reims
613 mètres de longueur.
Ancienne rue de la Couture.

(1821-1889). Maire de Reims. Né à Reims le 24 janvier 1821, décédé à Cormontreuil le 10 septembre 1889. Jean Simon Dauphinot, manufacturier, officier de la Légion d’honneur, maire de Reims de 1868 à 1871, fut député en 1871 et sénateur de la Marne en 1876 et 1879. Sous l’occupation allemande, qui se prolongea jusqu’en novembre 1871, Dauphinot sut se montrer à la hauteur de sa délicate tâche. Il épousa Zoé Henriette Legrand (1827-1912) et repose au Cimetière du Nord.

Dauphinot, stade.

À Cormontreuil, ce stade a pris à une époque récente le nom de stade Serge-Lécrinier.

Doumer, rue Paul [1933].

<= rue Pierre-Curie, => rue Paul-Langevin
257 mètres de longueur.
Cette voie fut prolongée, en 1996, jusqu’à l’avenue François-Mitterrand.

(1857-1932). Président de la République. Né à Aurillac (Cantal) le 22 mars 1857, mort assassiné à Paris 8e le 7 mai 1932. Joseph Athanase, dit Paul-Doumer vécut quelques années à Laon où il fut journaliste et adjoint au maire de Laon, rédacteur en chef du Courrier de l’Aisne et fondateur de la Tribune de l’Aisne. Franc-maçon depuis 1879, député de Château-Thierry en 1888, gouverneur général de l’Indochine de 1897 à 1902, député de l’Aisne de 1902 à 1910, sénateur de la Corse de 1912 à 1931, élu président de la République le 13 mai 1931, moins d’un an avant sa mort. Il épousa à Paris, en 1878, Blanche Marie Céline Richel (1859-1933). De ses cinq fils, trois furent tués pendant la guerre de 1914 et le quatrième mourut des suites de ses blessures. Paul-Doumer a rejoint ses 4 fils au Cimetière de Vaugirard.

E

échangeur, avenue de l’ [1977].

<= CD 8, => échangeur de Cormontreuil [Cormontreuil].

égalité, place de l’ [1988].

<= boulevard d’Alsace-Lorraine, => rue Aristide-Briand [Cormontreuil].
151 mètres de longueur.
Carrefour giratoire situé sur le CD 9.

F

Forgerons, rue des.

<= rue des Compagnons, => impasse
79 mètres de longueur.

Foulon, rue Charles Clotaire [1954].

<= rue Anatole-France, => rue Désiré-Seguin 

(1862-1939). Maire de Cormontreuil. Né à Villeret (Aisne) le 7 avril 1862, mort à Cormontreuil le 21 septembre 1939. Charles Clotaire Foulon, journaliste, rédacteur à l’Éclaireur de l’Est et au Franc Parleur, conseiller municipal en 1912, il fut élu maire de la commune de Cormontreuil en 1919 et le resta jusqu’en 1939. Officier d’Académie, il était en outre chevalier de la Légion d’honneur. En reconnaissance du dévouement de M. Foulon, la commune pris à sa charge ses frais d’obsèques par délibération du 7 octobre 1939.

France, rue Anatole [1954].

<= place Charles-Lépagnol, => rue Paul-Portier
(Rue à la limite de Cormontreuil, dont l’un des côtés se trouve à Reims et l’autre à Cormontreuil).
301 mètres de longueur.

(1844-1924). Littérateur. Né à Paris le 18 avril 1844, mort à La Béchellerie-en-Saint-Cyr, près Tours, le 12 octobre 1924. Anatole François Thibault, dit Anatole France, fils d’un libraire parisien, fut membre de l’Académie française en 1896 et prix Nobel de littérature en 1921. Par son épouse, née Guérin de Sauville, Anatole France avait quelques attaches champenoises. C’est au prieuré de Saint-Thomas (Aisne), à la pension de famille tenue par Mme Bernardini, qu’il composa, en 1892, La Rôtisserie de la Reine Pédauque. C’est également de Saint-Thomas qu’il écrivit, le 11 août 1892, Notre-Dame de Liesse. Anatole France fréquenta le salon de la comtesse de Loynes, avant celui de Mme de Caillavet, et repose à Neuilly-sur-Seine.

Franche-Comté, rue de [1973].

<= rue de Champagne-Ardenne, => rue de Bretagne 
65 mètres de longueur.
Voie nouvelle du lotissement de L’énelle.

Franklin, allée Rosalind [2004].

<= rue Alfred-Nobel, => impasse
39 mètres de longueur.
Initialement dénommée allée Rosalynd-Franklyn, le 16 décembre 2004, celle-ci a été corrigée par délibération du 26 septembre 2007.

Fraternité, place de la [1988].

<= route de Louvois, => entrée hypermarché
118 mètres de longueur.

Carrefour giratoire situé sur le CD 9.

G

Gambetta, rue [1904].

<= rue Victor-Hugo, => rue Pierre-Curie
116 mètres de longueur.
Ancienne rue de la Croix, de la rue Victor Hugo jusqu’à la rue de la Gare.

(1838-1882). Homme politique. Né à Cahors (Lot) le 2 avril 1838, mort à Ville-d’Avray le 31 décembre 1882. Léon Michel Gambetta, avocat, franc-maçon, député en 1869, fut membre du gouvernement de la Défense nationale en 1870-1871. Gambetta fut député de la Seine de 1876 à 1882, président de la Chambre en 1879 et président du Conseil en 1881. Léon Gambetta repose au Cimetière du Château à Nice et son cœur fut transféré au Panthéon le 11 novembre 1920.

Gambetta, impasse [1905].

<= rue Victor-Hugo, => impasse vers la Vesle
32 mètres de longueur.
Ancienne impasse Givelet.

Gascogne, rue de [1975].

<= rue de Saintonge, => rue du Dauphiné 
506 mètres de longueur.

Gauguin, rue Paul [1973].

<= rue de la Paix, rue Arsitide-Briand, => impasse vers le cimetière
244 mètres de longueur.

(1848-1903). Peintre. Né à Paris le 7 juin 1848, mort à Fatu-Iwa, îles Marquises, le 8 mai 1903. Paul Gauguin était le petit-fils de Flora Tristan (1803-1844), pionnière du féminisme.

Gaulle, place du Général-de [1970].

<= rue Roger-Salengro, => vers l’école 
36 mètres de longueur.

(1890-1970). Libérateur de la Patrie. Né à Lille (Nord) le 22 novembre 1890, décédé à Colombey-les-Deux-églises (Haute-Marne), à la Boisserie, le 9 novembre 1970. Charles André Marie Joseph de Gaulle, avait des origines familiales à Châlons-sur-Marne. Le trisaïeul du général y était né en 1720 et son ancêtre le plus éloigné, Claude de Gaulle, né en 1630, y était marchand. Le général de Gaulle rencontra à Reims, les 7 et 8 juillet 1962, Conrad Adenauer, chancelier d’Allemagne ; cette date marqua le début de la coopération franco-allemande. Il épousa à Calais, en 1921, Yvonne Charlotte Anne Marie Vendroux (1900-1979) et repose à Colombey-les-Deux-églises.

Germain, rue Sophie.

<= rue Bernard-de-Jussieu, => rue Bernard-de-Jussieu, 
165 mètres de longueur.

Giono, rue Jean [1970].

<= rue Honoré-de-Balzac, => avenue des Sorbiers
315 mètres de longueur.
Voie desservant le lotissement Les Logis du Moulin à Vent prolongée en 1979.

(1895-1970). Ecrivain. Né à Manosque y est mort le 9 octobre 1970. Jean Giono, romancier de la haute Provence, repose à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence).

Grande-Rue.

Cette voie de Cormontreuil, de la rue Gambetta jusqu’à l’extrémité du territoire vers Taissy, prit le nom de rue Victor-Hugo en 1904.

H

Hugo, rue Victor [1904].

<= place de la République, => route de Taissy
457 mètres de longueur.
Ancienne Grande-Rue, de la rue Gambetta jusqu’à l’extrémité du territoire vers Taissy.

(1802-1885). écrivain. Né à Besançon (Doubs) le 26 février 1802, mort à Paris, 124, avenue d’Eylau, le 22 mai 1885. Victor Marie Hugo, membre de l’Académie française, fut député en 1848. Son corps fut porté directement au Panthéon après des obsèques nationales. Hugo vint à Reims et y séjourna à l’occasion du sacre de Charles X. Il y ébaucha son roman Notre-Dame de Paris, paru en 1831. C’est dans la rue Folle-Peine que Victor Hugo aurait rencontré le modèle d’Esméralda, héroïne de Notre-Dame de Paris ; le sonneur de Saint-Remi, précédemment sonneur à la basilique Saint-Nicaise, un nommé Nicart, lui aurait inspiré Quasimodo. Son petit-fils, Georges Victor-Hugo, vint à Courcelles-Sapicourt, en 1906, assister au mariage de la veuve d’Alphonse Allais avec Maurice Bertrand, le champagnographe bien connu disait Alphonse Allais. Celui que l’on avait surnommé le Monsieur de chez Maxim’s était représentant du champagne Heidsieck & Cie. Alfred Capus, directeur du Figaro, était aussi de la fête. Le mariage eut lieu à la Villa les Sapins, propriété du docteur Auguste Lüling (1859-1950), associé de la maison Walbaum, Lüling, Goulden & Cie, patron de Maurice Bertrand et maire de la commune de Courcelles-Sapicourt.

Humanisme, place de l’ [2006].

<= avenue du Languedoc, avenue du Roussillon, boulevard d’Alsace-Lorraine 

Ce rond-point avait été doté en 2000 d’un ensemble de sculptures réalisées par William Noblet. Ces panneaux de béton figurent les quatre grandes valeurs que sont la liberté, l’égalité, la fraternité et la solidarité, d’où la dénomination actuelle.

I

Ile-de-France, rue de l’ [1973].

<= rue de Bretagne, => rue de Champagne-Ardenne 
87 mètres de longueur.
Voie nouvelle du lotissement de L’énelle.

Industrie, rue de l’ [1977].

<= rue de Taissy, => rue des Compagnons 
390 mètres de longueur.

J

Jaurès, rue Jean.

<= place de la République, => place Philippe-Coutiez 
189 mètres de longueur.
Ironie du sort, c’est précisément dans cette rue qu’habitait la grand-mère de Raoul Villain, l’assasin de Jean Jaurès.

(1859-1914). Homme d’état. Né à Castres (Tarn) le 3 septembre 1859, mort à Paris le 31 juillet 1914. Jean-Jaurès, le grand tribun socialiste, agrégé de philosophie, fut professeur à Albi (1881-1883), maître de conférences à l’Université de Toulouse (1883-1885), élu député du Tarn à 26 ans, en 1885, député socialiste de Carmaux en 1893. Il fonda, en 1901, le parti socialiste français, opposé au parti socialiste de France, et le journal L’Humanité en 1904. Il fut assassiné au café du Croissant, par un jeune Rémois, Raoul Villain (1885-1936) fils du greffier en chef du Tribunal civil de Reims, à la veille de la déclaration de guerre. Raoul Villain revenait de l’enterrement de sa grand-mère, décédée à Cormontreuil et inhumée à Reims au Cimetière du Nord, lorsqu’il assassina Jaurès. Jaurès repose au Panthéon. Le 21 juin 1896, Jaurès vint à Reims donner une conférence au Cirque, pour les verriers de Carmaux.

Jeanne-d’Arc, place [1945].

<= rue Pasteur, rue Gabriel-Péri, impasse Pasteur
42 mètres de longueur.
Ancienne place de l’église, qui fut débaptisée le 27 juin 1945, en même temps que l’ancienne place Jeanne-d’Arc qui devint place Philippe-Coutiez. On y planta le 14 mars 1948, un arbre de la Liberté, pour commémorer le centenaire de la Révolution de 1848. La fête de la plantation eut lieu le 14 juillet 1948
.

(1412-1431). Héroïne. Née à Domrémy, vers 1412, morte à Rouen le 30 mai 1431. Jeanne d’Arc, venant de Sept-Saulx, entra à Reims, aux côtés de Charles VII et suivie d’un brillant cortège de nobles et d’hommes d’armes, le samedi 16 juillet 1429, par la porte Dieu-Lumière. Le sacre eut lieu dans la matinée du lendemain dimanche. Le jeudi 21 elle poursuivit sa route en direction de Soissons. Gustave Crouvezier (1893-1985) publia une intéressante étude sur Jeanne d’Arc qui remet en cause les versions officielles : Qui était Jeanne d’Arc ?, Matot-Braine, 1982.

Jeanne-d’Arc, place [1905].

Ancienne place des Marronniers. Cette place de Cormontreuil fut débaptisée en 1945 pour devenir place Philippe-Coutiez. Voir ci-dessus.

Jussieu, rue Bernard de [1996].

<= avenue François-Mitterrand, => rue Alfred-Nobel
253 mètres de longueur.
Voie nouvelle de la ZAC du Champ Berdin.

(1699-1777). Botaniste. Né à Lyon, mort à Paris. Bernard de Jussieu, démonstrateur au Jardin du roi, rapporta d’Angleterre deux cèdres du Liban, en 1734, dont l’un subsiste toujours au Jardin des plantes, à Paris. Il fut membre de l’Académie des sciences en 1739. Il repose dans l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

K

Kastler, place Alfred [1988].

<= rue Gambetta, => rue Pierre-Curie
135 mètres de longueur.
Espace piéton créé à l’intérieur de l’immeuble réalisé par l’Effort Rémois.

(1902-1984). Physicien. Né à Guebwiller, mort à Bandol. Alfred Kastler, membre de l’Académie des sciences en 1964, reçut le prix Nobel de physique en 1966 pour son invention du « pompage optique ». Il repose à Bures-sur-Yvette (Essonne).

L

La-Fayette, rue [1904].

<= rue Simon-Dauphinot, => rue Méhaut-Dupont
186 mètres de longueur.
Ancienne Ruelle, pour la portion de la rue Simon-Dauphinot jusqu’à la rue de Louvois. La partie allant de la rue Chanzy à la rue Simon-Dauphinot fut dénommée rue Lamartine. Elle fut déniommée rue Lafayette en 1904, et aujourd’hui nommée rue La Fayette.

(1757-1834). Général et homme politique. Né au château de Chavagnac (Haute-Loire) le 6 septembre 1757, mort à Paris le 20 mai 1834. Marie Joseph Paul Roch Yves Gilbert Motier, marquis de La Fayette, prit une part active à la guerre d’indépendance en Amérique, et en France, comme royaliste libéral, aux révolutions de 1789 et de 1830. Il repose au Cimetière de Picpus.

Lamartine, rue [1904].

<= rue Chanzy, => rue Lafayette
118 mètres de longueur.
Ancienne Ruelle, pour la portion de la rue Chanzy à la rue Simon Dauphinot. La partie allant de la rue Simon Dauphinot jusqu’à la rue de Louvois fut dénommée rue Lafayette.

Langevin, rue Paul.

<= rue Victor-Hugo, => rue Paul-Doumer
250 mètres de longueur.

(1872-1946). Physicien. Né et mort à Paris. Paul Langevin fut directeur de l’Ecole de physique et chimie en 1925, membre de l’Académie des sciences en 1934. Pendant la Grande Guerre il créa une technique de détection des sous-marins par ultra-sons. Il repose au Panthéon.

Languedoc, avenue du [1975].

<= boulevard d’Alsace-Lorraine, => rue Jean-Cocteau
339 mètres de longueur.

Laps, rue des [1988].

<= rue de la Sentelle, => place de la Solidarité
570 mètres de longueur.
Voie créée à la place du chemin des Laps, ancien lieudit cadastral.

Leclerc, rue du Maréchal.

<= rue du Moulin-à-vent, => rue Chateaubriand
135 mètres de longueur.

(1902-1947). Maréchal de France. Né à Belloy-Saint-Léonard (Somme) le 22 novembre 1902, mort à Menebha, près Colomb-Béchar (Algérie), le 28 novembre 1947. Jacques Philippe, comte Leclerc de Hautecloque, popularisé sous le nom de Leclerc. Il fut fait prisonnier en mai 1940. Il s’évada aussitôt et prit part à la lutte, avec la 3ème division de Cuirassiers, sur l’Aisne, à Rethel et aux abords de Reims. Blessé, prisonnier une seconde fois, il s’évada à nouveau et rejoignit l’Espagne. A nouveau prisonnier, il s’échappa une troisième fois et parvint à rejoindre Londres le 25 juillet 1940 et devint chef d’escadron. Puis ce sera l’épopée de la délivrance de l’empire colonial d’abord, en attendant celle du sol de France. Mort dans un accident d’aviation, dans le massif de l’Atlas marocain, il reçut des obsèques nationales et son corps fut inhumé, le 8 décembre 1947, dans le caveau des gouverneurs de l’église Saint-Louis des Invalides. Il fut maréchal de France à titre posthume en 1952. Son épouse, Thérèse de Gargan (1903-1996), se retira au château de Tailly (Somme). Leur fille, Bénédicte, épousa le comte Gérard de Francqueville et vit au château de Belval à Goudelancourt-lès-Berrieux (Aisne), non loin de Reims.

Lécrinier, stade Serge.

<= rue Simon-Dauphinot
Ancien stade Dauphinot.

(1941-1992). Né à Reims le 8 mars 1941, décédé le 5 janvier 1992. Serge Claude Lécrinier fut l’un des dirigeants de la Maison des Jeunes et d’Éducation Populaire de Cormontreuil (MJEP) et l’un des fondateurs du club de football.

Léger, rue Lucien [1945].

<= place de la Liberté, => avenue du Roussillon
701 mètres de longueur.
Ancienne rue de Bezannes, dénommée en 1905, à la place du chemin de Bezannes.

(1921-1945). Victime du STO. Lucien Léger, membre des jeunesses catholiques, fut réquisitionné par le Service du travail obligatoire et fut victime des bombardements de l’aviation alliée, en Allemagne, le 23 février 1945.

Liberté, place de la.

<= rue Chanzy, rue du Docteur-Roux, => rue Aristide-Briand
En avril 1933, on planta sur cette place un arbre de la Paix.

Lilas, rue des [1969].

<= avenue des Sorbiers, => rue Jean-Giono
162 mètres de longueur.
Voie nouvelle desservant le lotissement Champagne-Ardennes, et le lotissement Les Logis du Moulin à Vent, qui fut prolongée en 1979.

Limousin, rue du [1975].

<= rue Lucien-Léger, => rue de la Croix-Bonhomme
169 mètres de longueur.

Loti, rue Pierre [1970].

<= rue Jean-Giono, => rue François-Mauriac
108 mètres de longueur.

(1850-1923). écrivain. Né à Rochefort, mort à Hendaye. Julien Viaud, dit Pierre Loti, officier de marine, tira de ses nombreux voyages une série de romans baignés dans l’atmosphère du désenchantement. Il fut membre de l’Académie française en 1891. Il repose à Saint-Pierre d’Oléron.

Louvois, route de [1990].

<= place de l’égalité, => limite Sud de Cormontreuil
468 mètres de longueur.
Portion du CD9 comprise entre le carrefour de la Fraternité et la limite Sud de la commune.

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