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Défenses actives pacifiques

Cette page a pour but qu'un affrontement entre des manifestants et des forces de l'ordre agissant pour un régime répressif ne dégénère pas en guerre civile.

Je le dis et je ne le répéterai jamais assez, les manifestations ne servent à rien. Elles ont été étudiées en long, en large et en travers par des scientifiques et ingénieurs payés par le pouvoir oligarchique. Vous trouverez ici la vraie solution qui vous permet de faire à la fois des économies (donc augmenter votre pouvoir d'achat), de vous préparer à l'effondrement économique et de participer à la destruction de ce système pourri.

Pire, en manifestant, vous jouez le jeu de l'oligarchie en lui donnant le prétexte idéal de faire une répression dictatoriale sous prétexte d'atteinte à l'ordre public (ou plutôt leur vision de l'ordre public).

Si toutefois, et malgré mes recommandations, vous persistez à manifester, je vous indique des méthodes actives pacifiques pour faire face aux forces de l'ordre remettant en cause la démocratie. Mais attention, vous appliquez ces méthodes à vos risques et périls, sous votre propre et unique responsabilité.

Ces techniques ne peuvent être utilisées que lorsque, manifestement, les forces de l'ordre s'en prennent à vous en train de manifester pacifiquement et sans provocation. Donc vous ne pouvez utiliser ces techniques que lorsque les forces de l'ordre vous ont chargé sans motif vraiment valable ou procèdent à des arrestations arbitraires et injustifiées légalement. Les techniques que vous utilisez doivent provoquer moins de conséquences que celles utilisées par les forces de l'ordre (par exemple, alors qu'ils peuvent vous infliger des hématomes avec leur matraque, vous, vous devez faire en sorte qu'il n'y ait strictement aucune atteinte douloureuse de votre part).
Par contre, il suffit qu'un seul et unique d'entre eux vous ai chargé ou donné un seul coup de matraque ou une seule arrestation arbitraire illégale pour avoir le droit juridique de les maîtriser dans le cadre de l'article 122-7 du code pénal. Attention, cet attaque doit être filmée pour apporter la preuve !
De plus, je vous livre ces informations techniques dans le seul et unique but de faire face à un système oppressif portant une atteinte directe grave contre la démocratie. Toute utilisation de ces techniques en dehors de ce cadre correspond à une violation grave de ma philosophie et je réprouverai alors les actes sans concession.

A vous de faire en sorte de toujours rester sous la protection de l'article 122-7 du code pénal.

N'oubliez pas de tout filmer (sauf la discussion avec leurs épouses comme je vous le dirai plus bas) pour prouver que vos actes se sont déroulés uniquement dans le cadre d'une défense active purement pacifique. De préférence, utilisez plusieurs caméscopes simultanément pour prendre sous différents angles. On trouve dans le commerce des caméscopes à moins de 30 euros enregistrant sur sdCard, fixez-les sur votre casque certains bien visibles et d'autres camouflés, vous pourrez ainsi agir tout en étant témoin, de plus, les forces de l'ordre, voyant que vous filmez tout, hésiteront beaucoup plus à des actes illégaux. N'oubliez pas que vous avez l'honnêteté de votre coté.

En ce qui concerne les films, publiez sur l'internet, absolument tout, même vos erreurs, vous devez être sincères jusqu'au bout des ongles, vous êtes protégés par les articles 431-1 et 431-2 du code pénal. Mais surtout avant de publier, n'oubliez pas de flouter les visages des forces de l'ordre pour garantir leur protection. Ce qui est important c'est d'apporter la preuve que les forces de l'ordre vous ont attaqué ou procédé à des arrestations arbitraires, et on se moque de qui c'est, et c'est pour cette raison qu'il n'est pas important de savoir qui précisément a commis la faute. Mieux, c'est à vous de protéger en floutant son visage le coupable afin de le protéger administrativement de sa hiérarchie. Alors ne vous privez pas, publiez toutes vos vidéos, vous n'avez rien à cacher (sauf les visages des forces de l'ordre), prenez le peuple à témoin !

Enfin sachez que toute personne qui, par ses fonctions, fait obstacle à la manifestation de la vérité, tombe sous le coup de l'article 434-4 du code pénal et risque cinq ans d'emprisonnement et 75000 euros d'amende si elle vous empêche d'apporter la preuve d'un crime ou d'un délit, donc personne ne doit vous interdire de filmer les événements. Maintenant, il vous est formellement strictement interdit, bien entendu, d'utiliser ces films pour retrouver les personnes physiques afin de représailles, c'est pour cette raison que vous devez flouter les visages des forces de l'ordre dans les plus brefs délais sur les vidéos originales et ne jamais conserver de vidéo avec les visages découverts. Vous trouverez sur le net plein de logiciels de montage comportant cette fonction de floutage des visages, donc vous n'aurez aucune excuse si vous publiez à visage découvert.

Enfin vous bénéficier d'un avantage décisif, celui du nombre. A 4 ou 5 contre 1, vous êtes obligatoirement et mathématiquement gagnants, à condition d'être extrêmement organisés et de vous être beaucoup entraînés avant les événements et de dépasser votre peur dans la sagesse. Plus vous vous serez entraînés, et mieux vous maîtriserez vos émotions.

En premier lieu, n'utilisez jamais d'arme offensive. Je pense notamment aux cocktails molotov. C'est certes spectaculaire, mais ils sont rangés dans la catégorie arme de guerre, et vous donnez ainsi le prétexte idéal et l'argument juridique officiel aux forces de l'ordre pour répliquer à tir tendu à la 7,62 mm et ainsi le droit juridique de tuer ! De plus, n'utilisez pas de matraque, de toute façon, elles ne servent à rien, ils ont des armures. De même ne lancez pas de projectile dur, vous ne feriez que blesser, et stratégiquement, c'est stupide.

Ensuite, prenez garde que des forces de l'ordre ne se soient pas glissées en civil parmi vous pour lancer une provocation, et ainsi donner le prétexte pour vous charger et vous arrêter. Vérifiez donc régulièrement les identités entre vous. Méfiez vous des gens que vous voyez pour la première fois. Si un manifestant refuse de se présenter, fouillez le à la recherche d'indices et regardez si ses chaussures sont bien des chaussures civiles. S'il a un gilet pare-balles, c'est la preuve que c'est un infiltré et arrêtez-le. Si vous n'avez rien trouvé de douteux, ordonnez lui de se mettre en ligne arrière et d'y rester. S'il n'obéit pas, c'est  douteux. Ordonnez de le garder en dehors de la manifestation. Enfin, si vous en voyez un parmi vous faire de la provocation, sautez lui dessus et mettez le hors d'état de nuire. Prévoyez-vous donc votre propre police.

Tout d'abord, avant l'affrontement physique, utilisez la communication psychologique. A l'aide de grandes pancartes ou au mégaphone, informez les forces de l'ordre de ce qu'elles sont en train de soutenir comme régime autoritaire. Et insistez lourdement sur les conséquences qu'elles subiront elles-mêmes. Lorsque vous êtes en contact avec eux n'hésitez pas à leur mettre des tracts dans leur poche à leur insu pour que leurs épouses les trouvent en rentrant. Leurs femmes, pour préserver leur famille, sont les meilleurs remparts contre la dictature. N'oubliez pas un principe fondamental, vous devez être honnêtes, citer vos sources et dire la vérité rien que la vérité dans la sincérité la plus absolue et sans haine.

Lancez des ballons de baudruche remplis de peinture gluante pour masquer les boucliers transparents et les visières. Veillez à ce que cette peinture soit inoffensive sur la peau et les yeux. Vous pouvez augmenter la portée de lancement en utilisant des tubes en PVC comme canon de lancement et en utilisant des cartouches de CO2 pour propulser. Pour l'affrontement de près, utilisez un pulvérisateur de jardin pour arroser de peinture; Barbouillez bien, amusez vous à coeur joie comme à la maternelle. Attention aussi à ce que cette peinture soit facilement lavable pour ne pas être accusé de détérioration de matériel.

Contre les gaz lacrymogènes, la seule solution c'est le masque à gaz. Vous en trouverez dans les grandes surfaces de bricolage. Si vous n'en trouvez plus, adressez vous aux centres de vente de produits professionnels pour agriculteurs. S'ils vous demandent des papiers justifiant de cette profession, demandez à un des vos agriculteurs d'en acheter pour vous. Ainsi équipé, vous êtes tranquille. Reste toutefois le problème des cartouches qui ont une durée de vie limitée et qui sont assez chères. Qu'à cela ne tienne, prenez du charbon de bois pour votre barbecue, enveloppez le dans un linge, et réduisez le en fines paillettes (j'ai dit en paillettes, pas en poudre car trop de poussière) à coups de marteau, passez le au tamis de façon à garder que les paillettes, et remplacez avec ces paillettes le contenu de votre cartouche. Soufflez dans la cartouche pour faire partir le restant de poussière et vous voilà fin prêt pour une nouvelle utilisation.

Note importante : vous pouvez considérablement augmenter le pouvoir filtrant du charbon en le rendant actif. Pour se faire, prenez un cocotte minute, remplissez là au quart d'eau, placez un tamis au dessus de cette eau et placez y les paillettes de charbon. Donc les paillettes ne doivent pas être en contact avec l'eau. Placez la cocotte sur le feu et portez à ébullition. La vapeur d'eau sous pression va libérer les pores en supprimant le goudron qui les bouche.

Bien sûr prévoyez des habits salissants gris foncé pour vous camoufler.

Utilisez des flash surpuissants, ils verront plein d'étoiles.

S'ils n'ont pas de masque à gaz, utilisez du poivre moulu pour les faire éternuer, ou bien pire des œufs pourris, mais attention au vent, l'odeur des œufs pourris est inimaginable, prévoyez-vous un masque. Attention, le poivre moulu est très irritant pour les yeux, ne l'envoyez pas directement au visage, mais propulsez le par en haut afin qu'il retombe en poussière sur eux.

Autre technique, utilisez des filets. Vous pouvez utiliser un filet petite maille par en haut pour bloquer l'ensemble du corps ou grosse maille par en bas pour bloquer les pieds.

Il est fortement conseillé que ceux parmi vous qui seront en contact avec eux soient des rugbymans.

Pour les englober avec un filet par en haut, utilisez des perches auxquelles vous accrochez le filet sur tout le pourtour, et soulevez le, ainsi vous formez une "toiture", courrez de part et d'autre du groupe à maîtriser, puis faites retomber le filet sur eux, sautez sur le filet tout autour pour le lester, ils sont ainsi pris au piège.

Si vous avez réussi à maîtriser un groupe d'hommes de force de l'ordre, surtout restez calme. Pensez tout d'abord à leur sécurité. Lorsque le groupe est pris sous un filet, un secouriste ou mieux un médecin parmi vous doit impérativement intervenir pour estimer le danger. Il doit d'abord s'assurer qu'aucun membre des forces de l'ordre risque l'étouffement. En effet, empilés les uns sur les autres, le risque est très grand. Dans ce cas, avec des ciseaux à bouts ronds, découpez le filet et dégagez immédiatement la victime. Autre risque, celui de la luxation. Le secouriste doit s'assurer qu'aucune personne n'a pas de membre dans une position qui provoquerait la luxation. Dans ce cas, encore une fois, découpez en partie le filet avec des ciseaux à bouts ronds, et dégagez le membre. La sécurité doit être votre priorité absolue !

Pour éviter qu'ils puissent se disperser avant que vous baissiez le filet, demandez à vos rugbymans de les coller tout autour comme dans une mêlée dans un match pour éviter qu'ils puissent s'échapper. Bien entendu en abaissant le filet, vous prenez au piège les forces de l'ordre mais aussi vos rugbymans. Dans ce cas, tout en surveillant le risque d'étouffement ou de luxation, dégagez les vôtres.

Attention, si l'un d'entre eux sort une arme à feu, couchez vous tous tout en restant sur le bord du filet pour les empêcher de se libérer. Dans ce cas, couvrez le filet d'un filet de paillage tissé. Les filets de paillage tissés ont la propriété de laisser passer l'air mais pas la lumière (faites toutefois un essai avant les événements afin de bien vous assurer que c'est le cas). Ainsi, le tireur sera privé de vision.
Dans ce cas, il y a juridiquement disproportion entre la défense et l'attaque et le contrevenant est donc totalement en dehors de l'article 122-7 du code pénal et se rend coupable de tentative de meurtre au premier degré, vous êtes alors dans l'impossibilité de veiller à leur sécurité d'étouffement ou de luxation et en état de légitime défense. Veillez encore une fois que toute la scène soit filmée. Maîtrisez chacun d'entre eux de l'extérieur vers l'intérieur en soulevant progressivement les filets.

Une fois leur sécurité physique assurée, toujours sous le filet, dépouillez les de leurs armes (matraque, bombe lacrymogène, talkie-walkie, etc ... ainsi que leurs casques) aux travers de trous que vous réalisez sur le filet avec vos ciseaux à bouts ronds, faites en un gros tas et allez les déposer devant leur caserne. Là aussi, vous leur retirez leurs armes pour des raisons de sécurité. Attention, s'ils sont munis d'arme à feu demandez à un spécialiste parmi vous de la saisir, d'activer la sécurité, de sortir les chargeurs, de s'assurer qu'il n'y a pas de balle logée dans le canon,  de vider le chargeur de ses munitions, et séparer largement les munitions des armes. Faites garder les armes d'un coté par un des vôtres, et les munitions d'un autre coté par un autre des vôtres.

Vous pouvez les mettre hors d'état de nuire et toujours en veillant à ne pas les blesser. Donc, utilisez par exemple des bandes de pansement pour leur lier les mains dans le dos. Vous devez ajuster les liens suffisamment fort pour éviter qu'ils se libèrent mais pas trop pour ne pas bloquer la circulation sanguine, là encore, faites vérifier par un secouriste ou mieux un médecin. Pour plus de sûreté, exercez vous, sous la direction d'un médecin, à faire des liens la veille des événements.

Ensuite, conduisez les dans un endroit sûr (gymnase, école, etc ...) en dehors du théâtre d'opération, je le répète encore une fois veillez à leur protection, et maîtrisez vos émotions.

A ce stade, le médecin, tout en assurant la sécurité, doit laisser la priorité à un psychologue qui va prendre en charge les détenus.

Une fois en sécurité dans cet endroit sûr, demandez leur leur identité. S'ils refusent de vous la donner, prenez leurs papiers, ils ne se privent pas de le faire envers vous, alors vous êtes en droit de le faire envers eux, mais une fois en possession des informations, rendez leur tout de suite leurs papiers. Demandez leur comment ils vont, apportez leur à boire et à manger. Veillez aussi qu'ils puissent aller aux toilettes sans contrainte. S'ils vous provoquent, faites la sourde oreille, maîtrisez vos émotions. Chouchoutez les !

Une fois que vous connaissez leur identité, la première chose que vous devez faire, c'est téléphoner à leurs épouses qui doivent être très inquiètes. Appelez les, rassurez les par un ton bienveillant et invitez les à venir voir leur mari sur place. Si l'épouse n'a pas de moyen de locomotion, proposez-lui de venir la chercher, mais signifiez lui que elle seule est autorisée à libérer son mari sur place. Une fois l'épouse arrivée sur le lieu, accueillez la avec gentillesse et politesse. Prouvez lui que vous êtes pacifique et progressiste. Enfin, vous lui donnez l'autorisation de défaire les liens de son mari. Et, pendant qu'elle libère son mari, laissez les discuter SEULS, sans écouter ni vous mêler de leur conversation, même si vous savez qu'ils disent des choses contre vous, interdisez vous de porter atteinte à l'intimité de leurs opinions (pas de microphone ni de caméra, ne vous rabaissez pas aux pratiques de l’État répresseur). Et une fois leur discussion terminée, laissez les repartir uniquement à leur domicile privé (et non à la caserne) en demandant à l'épouse de vous rendre les bandes de pansement qui ont servies de liens, et vous pouvez en profiter pour lui proposer de la documentation concernant votre juste cause. Si elle refuse, n'insistez pas, laissez les partir. S'ils n'ont pas de moyen de locomotion, proposez leur de les raccompagner chez eux à leur domicile privé en utilisant vos voitures personnelles.

S'ils étaient équipés d'arme à feu, faites appel à un des vôtres qui a une licence de tir afin qu'il procède au vidage des munitions de leur poudre, à brûler la poudre, à éclater l'amorce (en plaçant la douille vide dans le canon d'un pistolet et en tirant) et à remonter la balle sur la douille vide et percutée. Bien entendu, pour des raisons de sécurité l'opérateur doit réaliser ces opérations seul. Rendez leurs leurs armes avec leurs munitions démilitarisées avant de repartir.

Rien ne vous empêche de les rallier à votre cause. N'oubliez pas que s'ils continuent ce "travail" c'est pour le salaire, et un certain nombre d'entre eux, n'aiment pas ce qu'ils font. Alors votre psychologue peut leur proposer une voie de sortie honorable avec un emploi ou une reconversion dans votre écollectivité par exemple. Un gars fort et costaud est souvent très utile dans une écollectivité, je pense par exemple à la construction de maisons de nuit où il est nécessaire de manipuler des panneaux lourds. Enfin, sachez qu'ils ont pu subir du chantage, voire des menaces avant de partir, comme des représailles sur leur grade ou avancement. C'est donc le travail du psychologue que d'arriver à savoir toutes les pressions qu'ils ont subies afin de les déjouer. Le psychologue n'est pas la pour les manipuler, bien au contraire, il est là pour les aider dans la sincérité la plus absolue. Vu sous cet angle, ces forces de l'ordre sont aussi des victimes comme vous, mais avec des circonstances différentes. Conformez vous donc aux directives du psychologue.

S'ils ont fait exprès de ne pas avoir de papier sur eux et refusent de vous donner leur identité, amenez-les à une gare hors de la ville où ont eu lieu les affrontements, donnez leur suffisamment d'argent pour qu'ils puissent rentrer à leur domicile privé, et libérez-les. Placez certains des vôtres à la gare de la ville où se passent les affrontements pour surveiller qu'ils ne reviennent pas renforcer les forces en cours.

Le principe est que vous ne pouvez mettre hors d'état de nuire que des personnes agissant pour le compte de l'oppression et pour la dictature et vous devez les relâcher au plus tôt en tant que personnes civiles, c'est pour cette raison que seules les épouses ou, à défaut, leurs enfants peuvent venir les libérer pour retourner libre à leur domicile privé comme de simples civils. Si vous tombez sur un cas qui n'a ni épouse, ni enfant, raccompagnez le vous même à son domicile privé. Toute utilisation en dehors de ce contexte est moralement inacceptable.

Enfin, ces techniques ne s'improvisent pas. Entraînez-vous plusieurs fois plusieurs jours avant l'affrontement.

Toutes ces informations vous sont données telles quelles et à vos risques et périls. En aucun cas, l'auteur pourrait être tenu pour responsable pour quelque conséquence que ce soit.