Laboratoire Physique Mathematique et Subatomique


Le laboratoire de physique Mathématique et physique subatomique (LPMPS) a ete cree dans l'annee 2000 agreement N88 du 25/07/2000. Il a pour ambition de continuer à développer des pôles d’excellence de taille nationale et internationale correspondant à des objectifs stratégiques. Il souhaite aussi favoriser l’émergence de projets nouveaux, germes des grandes orientations du futur. Au cours des dernières années, le laboratoire a développé une très grande activité en faveur de la recherche (séminaire internes, nationaux, internationaux, site web, etc..). Cette politique a bénéficié à la plupart des axes scientifiques dont la production a augmenté plus vite. La politique de valorisation de l’excellence scientifique a comporté la diffusion de toutes les publications scientifiques réalisées dans le bilan scientifique envoyé au ministère.La stratégie de du laboratoire LPMPS dans le domaine de la recherche est basée sur :

- des équipes de recherche de qualité qui sont la base de toute politique scientifique.

- la poursuite des actions thématiques structurantes dans le cadre des grands axes de recherche du pays en physique théorique e qui traduisent les forces vives du laboratoire
- le souci toujours renouvelé de l’interdisciplinarité, dimension indispensable de l’action universitaire dans tous les domaines et particulièrement dans celui de la recherche, au travers des pôles et réseaux ;
- la poursuite de la politique d’évaluation de la production scientifique déjà amplement utilisée au laboratoire au cours du précédent contrat

Le LPMPS oriente ses recherches vers la physique théorique des hautes énergies , physique mathématique, informatique quantique et physique nucléaires sous ses formes tant phénoménologiques que formelles. Par exemple, l’ Intérêt scientifique La physique des particules est l’étude des constituants ultimes de la matière. Son but est de construire un modèle cohérent et unifié des particules et de leurs interactions. La connaissance de l’infiniment petit nous éclaire aussi sur les premiers instants de l’univers, avant la formation des structures que nous connaissons aujourd’hui. La physique des particules est l’archétype même de la science fondamentale. Ses concepts et ses outils font partie de la culture scientifique moderne, et la politique de recherche d’un pays émergent ne peut rester en marge de ce domaine essentiel de la connaissance. Du point de vue intérêt technologique, Les expériences en physique des particules développent et utilisent des technologies extrêmement variées. Certaines nouvelles technologies ont vu le jour au sein de notre discipline, comme l’invention du web au CERN, ou le développement de grilles de calcul massif. Les techniques que nous utilisons sont très nombreuses : micro-électronique, optique, cryogénie, vide, supraconducteurs, mécanique de précision, informatique, traitement du signal, métallurgie, chimie, et bien d’autres encore. En plus de nos activités de recherche fondamentale, nous exploitons ces compétences en initiant des projets extérieurs à notre discipline, mais utilisant des techniques que nous avons développées. Les domaines les plus prometteurs et qui ont déjà donné des succès indéniables sont l’imagerie médicale, la proton-thérapie et le calcul scientifique. De nouvelles équipes en physique des particules pourraient donc initier à leur tour des activités technologiques, et faire bénéficier leur entourage de retombées pratiques, comme l’accès aux grilles de calcul. Concernant l’aspect stratégique, La physique des particules développe, construit et utilise de grands équipements : accélérateurs, détecteurs, grandes installations. Ces équipements se concentrent sur un nombre restreint de sites de par le monde (CERN, Fermilab, DESY, SLAC, KEK, et quelques autres de moindre importance). Les collaborations sont par nature, internationales. La taille des équipements, la grande variété des techniques utilisées et le grand nombre de sujets de recherche possibles dans une expérience explique la grande taille des collaborations actuelles. A titre d’exemple, la collaboration ATLAS du CERN compte près de 2000 scientifiques issus de 150 instituts situés dans 34 pays. Un tel environnement favorise la formation d’élites ayant une vision plus large et plus précise des enjeux de la recherche, et la capacité de les défendre devant les décideurs. Au sein de ces grandes collaborations, les jeunes scientifiques sont confrontés très tôt à la gestion, à la prise de responsabilité et à une bénéfique émulation, à des échelles très diverses, selon l’expérience et les aptitudes de chacun. Dans les pays industrialisés, les élites formées en physique des particules se retrouvent dans des domaines très divers, et parfois très éloignés de la recherche fondamentale et de l’enseignement. Le domaine de prédilection demeure l’informatique et le calcul, mais aussi l’instrumentation, l’électronique, la finance, l’automobile, l’aéronautique, le nucléaire civil, domaines ou ils peuvent mettre en oeuvre des techniques apprises ou développées dans notre discipline. Tous les pays industrialisés, mais aussi les puissances émergentes (Chine, Inde, Brésil, Corée du Sud, Afrique du Sud) participent à la recherche en physique des particules. Bon nombre de pays sous-développés les ont rejoints ces dernières années (Maroc, Turquie, Pakistan, Iran, Egypte). L’absence de l’Algérie n’en est que plus visible. Collaborer avec le CERN Le CERN est le laboratoire de physique des particules le plus proche de la zone méditerranéenne, et certains de ses membres (tous les grands pays d’Europe Occidentale) sont déjà les partenaires privilégiés des pays du Sud dans bien des domaines. La participation à des expériences au CERN paraît donc comme une étape naturelle pour l’Algérie et pour notre laboratoire.

L'objectif principal du laboratoire est la formation par la recherche et l'insertion professionnelle dans les domaines industriels et universitaires, d'étudiants ayant des bases très solides en physique fondamentale (expérimentale ou théorique) et pouvant maîtriser et faire progresser les technologies instrumentales les plus récentes et les plus sophistiquées. Les débouchés professionnels (hors recherche) sont à trouver principalement dans les développements scientifiques et techniques liés à la mise en œuvre et à l'exploitation de lasers de puissance, les divers aspects de la production innovante d'énergie, la caractérisation élémentaire par des méthodes nucléaires de divers matériaux ou l'application de technologies avancées de détection de particules et de rayonnements à des analyses environnementales. De plus, cette formation a également la vocation d'être à l'écoute de la demande émanant du secteur industriel en matière de formation et de développement technologiques. En plus, la physique des Corpuscules se base sur l'interpénétration des disciplines et Les besoins de l'Astrophysique en spectroscopie moléculaire, physique des plasmas, interaction rayonnement-matière, physique atomique, collisions atomiques sont évidents.