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Histoire générale

La commune de Bagnolet occupe une vallée orientée du nord au sud, parallèle à la lisière de Paris, encadrée par les collines de Belleville et des Lilas, et par le plateau de Malassis. Abrité des vents et bien ensoleillé par son ouverture au sud, le village bénéficie de conditions favorables à l'exploitation de la vigne, qui constituera longtemps une part importante de son activité, et à l'épanouissement des cultures maraîchères, fruitières et horticoles, qui la remplaceront progressivement à partir du XVIIIe siècle. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, Bagnolet se présentera comme un village agricole aux portes de Paris, un jardin où les habitants de la capitale aimeront flâner le dimanche en famille.



la Dhuys (au nord-ouest)
Prolongement occidental du plateau de Belleville, ce quartier pavillonnaire doit son nom à une petite rivière de l'Aisne, la Dhuys, captée à quelques kilomètres de sa source et alimentant la capitale en eau par le biais d'un aqueduc long de 131 km. Construit par l'ingénieur Eugène Belgrand en 1865, cet aqueduc souterrain traverse Bagnolet dans sa partie nord et achemine l'eau vers le réservoir de Ménilmontant. En 1895, la municipalité obtint de la ville de Paris, qui était propriétaire de cette emprise, le droit de la convertir en promenade publique. Des guinguettes s'y installèrent alors en nombre et l'endroit devint un lieu de rendez-vous dominical très prisé des Parisiens.