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Écrivaine passionnée de Moyen Âge, Isabelle Bérubé (Pseudonyme Berrubey) raconte des histoires qui mettent en scène des êtres de chair et de sang. Les sentiments éprouvés par ses personnages sont les mêmes qui animent les gens que vous côtoyez. Seul le contexte diffère, mais quel contexte! Dès les premières lignes, le lecteur est transporté au cœur de l'époque médiévale et y découvre les mœurs et les coutumes d'un autre temps. Mais ce temps n'est pas si différent du XXIe siècle, en fin de compte. 
Avant tout scientifique dans l'âme, l'auteure met à profit sa méthodologie pour arriver à faire interagir des personnages ayant réellement existé avec ceux issus de sa fiction de façon à créer des fresques saisissantes de réalité. 

Les arts visuels constituent une autre passion pour Isabelle. Elle réalise des portraits mettant en scène ses sujets préférés: les chevaux, les visages humains, les félins, etc. Elle utilise entre autres les médiums suivants: le pastel sec, le crayon de plomb et l'acrylique. 

Dans le cadre des salons du livre et lors de conférences et d'ateliers, elle revêt des costumes médiévaux confectionnés de sa main dans le respect des données historiques qui servent d'assises à ses œuvres. Cependant, l'auteure ne se limite pas qu'à l'univers romanesque. La satire sociale l'attire. Ainsi, elle a publié un essai à caractère humoristique relevant les travers de la nature humaine. Le recueil, qui n'est pas «piqué des vers», ne laisse personne indifférent. 


D’où vient le nom de plume Berrubey ?

Mes ancêtres écrivaient leur nom avec cette orthographe. Il dérive de l’ancien danois. La particule «Ber» signifie «ours». Le nom complet voudrait dire «fils de l’ours» probablement que c’était le patronyme du clan. Beaucoup de Danois sont venus avec Rollon, dans le nord de la France, et se sont établis dans ce qui est maintenant la Normandie. Il existe une association des Bérubé qui publie 4 fois par an une revue, Le monde BerrubeyLe premier Bérubé arrivé en Nouvelle-France, et dont sont issus tous les autres, s’appelait Damien. C’était un maçon qui s’installa à Rivière-Ouelle, ce qui explique le nombre élevé de ses descendants dans le Bas-du-Fleuve.