Une passion de 30 ans, du bonheur entre les oreilles, une tranche de vie, un dénominateur commun : 
LA RADIO

Introduction

J'ai commencé à l'écouter étant gamin, puis ado, je suis passé de l'autre coté du "Transistor". 

J'ai eu envie de jeter un coup de rétroviseur sur une de mes grandes passions de toujours c'est à dire la radio. 

Je vous invite à découvrir cet univers magique et autobiographique, documenté avec de nombreux reportages audio et vidéo. 

Bonne ballade à vous, et ... attention ce 

n'est pas de nostalgie ... mais la simple recherche de l'original !


Thierry FAGET




Étant gamin donc, ce que j'aimais par-dessus tout, c'était écouter 'Poste restante' (1968-1981) de Jean-Bernard Hebey. Au début le dimanche après midi, puis tous les samedis soirs ou presque j'étais collé au poste, baigné dans la lumière jaune de la chambre. 

Plus tard Georges Lang m’accompagna bien des nuits avec ses Nocturnes, je m'endormais alors avec le transistor sous l'oreiller. Les années 70 voient en effet le rock se réfugier en soirée, voire la nuit.


C'est alors le règne de France-Inter avec Patrice Blanc-Francard, Bernard Lenoir; et de RTL «poste restante» de Jean-Bernard Hebey ainsi que les «Nocturnes» de Georges Lang qui font la promotion de nombreux concerts prestigieux. A la fin de la décennie, le rock est définitivement cantonné au-delà de 20H00.

C'est comme ça que s'est construite mon éducation musicale...

Mais revenons au tout début :


1972-1976     Un auditeur assidu

Un peu perdu dans une banlieue grise, tiraillé entre les voix de la sagesse parentale et ses propres aspirations disons un peu plus "rock&roll", le gamin Thierry quelque peu replié sur lui même je dois dire, avait comme moyen d'évasion son poste radio, et il l'utilisait, croyez moi :).


Au retours de l'école alors que j'avais 11 ans,  j'attendais impatiemment la tombé de la nuit pour écouter de 20 h 30 à minuit le regretté "Max Meyner", ses routiers bien sympas et son célébrissime "relax max" ou encore “Salut les artistes” dont les autocollants fleurissaient à l'arrière des poids-lourds sur les routes de France. Max Meyner cultivait son art depuis le 8 mai 1972 au 22 rue Bayard puis à partir de 1976, fort du succès de l’émission, RTL lui construit sur le toit des entrepôts Calberson une véritable station de radio avec : Studio, son bureau, un grand bureau pour l'équipe du standard, la fameuse salle d'embarquement pour accueillir les routiers et les stoppeurs, le tout aux couleurs de RTL, à 27 mètres de hauteur et vue panoramique sur tout Paris. A vingt heure trente donc, quand raisonnait l’indicatif sur mon poste de radio c’était le début d’un voyage imaginaire jusqu’au bout de la nuit. Comme assistant dans ce studio tout neuf, on retrouve un certain "Francis Zegut" :


L'homme à la barbe fleurie, que l'on croirait volée à l'un des ZZ Top)

venant de décrocher un poste de standardiste au service de Max Meyner.

Je le cite dans une interview évoquant cette époque :


" La nuit, il y a une vraie vie. Le jour, on entend la radio, elle nous accompagne...."


"....

Mais la nuit, on prend le 

temps de l'écouter. 

Et là, à une époque où il n'y avait pas autant de moyens de communication que maintenant, on faisait le lien entre les gens, entre les familles, du genre : "


" Marcel, j'suis en panne sur l'autoroute ! Amène-moi une clé de 12, ou -encore .................................... “Là, j’ai un Caen Cherbourg, bon, Jean Pierre écoute moi bien …. !!! "

Une émission de grande qualité sur France Culture, a écouter absolument !

.

Musique et radio ne font qu’un pour Francis Zégut, homme des rocks sur RTL puis RTL2. Il parle aussi du contact privilégié qu’il entretient avec ses auditeurs. Il sera aussi question de Max Meynier, auprès de qui « Tonton Zégut » a appris l’antenne. 
 


Puis alors que j’avais 15 ans, après les infos de minuit, la magie de la nuit s'offrait comme une évidence à l'écoute des premiers indicatifs des nocturnes qui inondaient d'une ambiance si particulière le volume de ma chambre aux grands dames de mes parents.qui me disaient bien souvent de baisser mon "crincrin".



Un tout nouvel indicatif est adopté en 1979 l’année de mes 18 ans. Il consiste en un collage ingénieux de morceaux phares de

la programmation du moment mélangés à des jingles provenant des grandes radios musicales de Los Angeles, Nashville ou New-York. Ça faisait : "Evadez vous en Californie, parcourez le Tennesee, promenez vous dans Manhattan, écoutez WRTL : Toute la musique des états unis.

Il est diffusé juste après le flash de minuit depuis près de vingt-cinq ans.


Ces 51 secondes mythiques mixés avec beaucoup de talent par “Bernard Meneguzzi”, l'un des technico-réalisateurs de RTL, reprennent encore tous les jours dans des fondus enchaînés endiablés de morceaux tels que :

Cette voix chaleureuse comme une invitation dans la nuit annonçant des disques choisis est celle de Georges Lang qui a créé les Nocturnes de RTL en compagnie de Bernard Schu. Ce générique, cette voix si particulière, cette équipe qui se forme de l’autre coté du poste, j’y reviens après quelques explication !


Georges Lang et l'un des piliers des programmes de la nuit sur RTL, cet animateur devenu aussi culte que son émission est l'un des grand spécialistes de la musique américaine dans notre pays, il a bâtit son succès sur la musique country dont il est le plus grand ambassadeur dans l'hexagone. 

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Cet homme pour qui Nashville n'a plus de secret depuis longtemps, nous livre au fil des semaines toutes les infos et une sélection toujours bien vue de musique actuelle en provenance directe de la  "music city". Quand George Lang qui connait la Californie et ses musiciens comme sa poche,  décide de se consacrer au rock californien pour en raconter la SAGA, il faut l'écouter religieusement ! Dans cette émissions c'est une encyclopédie vivante qui nous est proposée! Anecdotes, rappels historiques, naissance et la vie des courants de la musique west coast illustrés par des morceaux devenus cultes ou à découvrir. Cliquez ici pour l'intégralité de la Saga de cette musique Californienne.

Petit retour en arrière :


Replaçons nous dans le paysage radio de l’époque : Dès la fin des années 1960, des radios pirates      émettent à la limite des eaux territoriales des pays qui, à l'instar de la France, interdisent toute création de radio privée. Les radios périphériques, plaçaient alors leurs émetteurs hors du sol français, mais le plus proche possible des frontières afin de pouvoir être reçues en France. Les principales étaient dans les années 1960 et 1970, RTL qui émettait depuis le Luxembourg, RMC à Monaco, Europe 1 émettait depuis la Sarre (en Allemagne), et Radio Andorre et Sud Radio qui émettaient depuis l'Andorre..



La première radio pirate, Radio-Caroline, a émit pour la première fois dans les eaux internationales de la Mer du Nord en 1964, à destination de l'Angleterre, des Pays-Bas, et jusqu'au Nord de la France avec ses jingles très anglo-saxons pour l’époque. C'est sans doute cette pionnière qui inspira la première radio pirate française : Radio Campus à Lille, en 1969. La contagion s'opère, et partout en France fleurissent les premières radios locales.. 1966 la musique rock s’apprête à vivre ses heures de gloire en Angleterre. Les Kinks, les Beatles, Bowie, les Stones, Hendrix et consorts frapperont aux quatre coins de la planète.

Jingles radio Caroline très anglo-saxons pour l’époque !

C'est aussi un film : Retour à son âge d’or et à l’époque où les radios pirates symbolisaient la liberté que toute une jeunesse ira brandir à Woodstock. Jusqu’à son générique de fin composé de quelques pochettes de disques qui ont marqué ces trente dernières années, le film "Good Morning England - Bande Annonce longue - VOST(fr) rend un bel hommage à Radio Caroline en s’appuyant sur une bande originale impeccable de bout en bout.


Quelques années plus tard de nombreuses autres radios se sont développées illégalement sur le sol français. On les appelait les radios pirates. Le phénomène se développa surtout à partir de la fin des années 1970. Il faut citer : Radio Campus à Lille, Radio cœur d'acier à Longwy et sur tout le bassin sidérurgique lorrain, Radio Ivre à Paris, Radio Verte à Béziers, Radio Active à Lyon, L'Eko des Garrigues et Radio Fil Bleu à Montpellier. Le journaliste et animateur de Poste restante, Jean Bernard HEBEY fait un bilan sur les radios libres avant la loi qui doit en régir l'existence.


Consciente du phénomène RTL suit ce mouvement elle aussi, cherchant un ton nouveaux pour contrer la concurrence des radios pirates et confie en 1979 à Georges Lang la présentation de l'émission WRTL, le samedi de 14h à 18h. Cette session au son proche des radio rocks US a d’ailleurs été réalisée à plusieurs reprises depuis les studios de stations de radios américaines (WXLO à New York dont voici un extrait (1967), KLOS à Los Angeles).


 
Les émissions réalisées dans les studios de KLOS étaient particulièrement incontournables en ce sens que Georges Lang, bien installé dans son siège d’animateur US à Los Angeles , nous décrivait un univers à peine imaginable pour un gamin d’une banlieue grise : Des disques vendus au kilo, des mamies avec tout plein de foulards tournoyantes sur des patins à roulettes, des bombes atomiques qui vendaient des fraises en hivers sur la plage, rien qu'en écrivant ces lignes, c'est un véritable festival de souvenirs couvrant plusieurs décennies qui se décline comme une frise temporelle devant mes yeux...

Georges Lang se souvient :
Cette radio, Bernard et moi en rêvions depuis longtemps. Nous étions persuadés qu'il manquait un rendez-vous pour les jeunes avides de rock music. Il y avait bien le hit-parade d'André Torrent sur RTL et puis le rendez-vous de Jean-Bernard Hebey en soirée. Mais nous pensions que nous pourrions offrir une émission musicale différente, plus personnelle où l'émotion serait omniprésente....
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....Pink Floyd, David Bowie, les Who, Genesis nous offraient des bijoux d'albums. "The Dark Side Of The Moon", "Ziggy Stardust", "Tommy" symphonique, "Selling England By The Pound", étaient des pièces majeures pour nous” . A cette époque, nous étions pratiquement les seuls à diffuser de la musique anglo-saxonne de qualité sur l'antenne....

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....Max Meynier entamait sa grande carrière de routier sympa. Il finira par donner à son émission une dimension exceptionnelle en prenant l'antenne à 21 heures pour me la céder à minuit. Les Nocturnes prenaient leur envol. Nous étions sur un nuage. Nous programmions nous-mêmes nos disques, nous délectant d'enchaînements qui faisaient le bonheur de nos auditeurs”. Extrait d’un article du télégramme le 10 février 2013

Le pouvoir du son et de l'imaginaire est incroyable. 
Je squattais un petit bout de leur nuage rock toutes les nuits, j’étais un de ceux là, j’avais l’impression d’être et de vivre cette aventure à leurs cotés, ces quelques types passionnés de musique et de radio. c’était magique juste magique, des sessions avec très très peu de pub, a la limite de l’insolite et du surréalisme, j’écoutais ces émissions absolument hors du temps et je pouvais ainsi partir voyager, c'était formidable, j’en garde un des meilleurs souvenir d’auditeur, jamais égalé à mes yeux depuis. On dit souvent que la musique doit pouvoir donner le frisson et faire naître des émotions. Je dois dire que c’est exactement ce que je ressentais à l’écoute.


1977            Les radios pirates

En revenant de vacances, je jette comme à accoutumée un oeil sur la bande FM, juste pour voir si je découvre autre chose que les stations de Radio France habituelle, et j’entends au loin une voix sur une fréquence inconnue. Sans tarder, je descends chercher une rallonge électrique que je colle à l’antenne, et balance l’autre bout sur le toit. La voix se rapproche et je peux discerner Radio Corsaire sur 98,8 Mhz avec un numéro de téléphone que je m’empresse de noter. Quelques semaines plus tard, je me retrouve devant un micro chez un dénommé Eric Ballu, fondateur initial et ancien de radio ivre. J’avais alors 17 ans.

Que d'anecdotes à raconter, comme cette fois ou nous avions perdu les brins d’antenne récupérés par une 

vieille dame en pensant que cela aurait pu lui servir à tricoter, je me souviens c’était à Brie comte robert. Il y avait Kif le Dingue, Jean Philippe, Eric et pour le reste ma mémoire me joue des tours, les oubliés ne m’en voudrons pas. 

Pour éviter de se faire trop vite repérer, la station devient « mobile ». Des lors, c’est une course contre la montre tous les soirs, car il faut emménager chez le “toit” (L’auditeur qui nous prêtait son salon ou sa cuisine pour emmètre de quelques heures a une nuit entière). Puis, amener le matériel, les disques, l'émetteur, les ventilos pour le refroidir, et enfin fixer l’antenne sur le toit. puis au petit matin intervient le déménagement vers un autre point haut de la ville. Cette stratégie permet à la station de subsister et se développer.


En revanche, ceux qu’il ne faut pas que j’oublie de citer, ce sont mes parents, qui se sont prêtés au jeu en servant de nombreuses fois de ”Toit”. En désespoir de cause, quand nous avions épuiser les ressources de nos agendas respectifs, c’était de la maison familiale que nous émettions. La salle à manger était alors transformée en studio, avec des vas et vient continus de gens de toutes sortes, animateurs, techniciens, invités etc … Coût de chapeau donc, et merci, car avec le recul, ce devait être un beau bordel dans la maison familiale.


Nos émissions étaient régulièrement brouillées par une camionnette de TDF qui nous pistait et nous envoyait du 1000 Htz, un sifflement très aigu couvrant notre propre signal de diffusion, et empêchant ainsi une écoute confortable. La programmation était plus qu’hasardeuse, on ouvrait l’antenne à des heures variables, on dormait très peu, c’était une énergie très enivrante.


Cliquez ici pour lire la video sur Youtube

Ce reportage télévisé décrit plus en détail le mode d'emploi au printemps 77 (soit 2 ans presque jour pour jour après la naissance des pirates Italiens) pour construire une station de radio pirate. Il évoque cette grande époque en se centrant sur radio verte, la radio pirate écologique parisienne. C'est certainement le document d'archive le plus proche de la réalité que l'on puisse trouver sur le net à propos de cette époque radiophonique si particulière. 


Les principales stations que l'on pouvait trouver dans le paysage radios étaient Radio Verte, Radio Ivre, Radio Ici et Maintenant ! qui créeront ensuite l’Association pour la Libération des Ondes.


La première des radios libres françaises Radio Verte n'émettra que 2 jours et fera beaucoup parler d'elle (grâce au très médiatique Jean Edern Hallier qui abrite les studios chez lui) et sera le premier écho du phénomène naissant des radios libres dans la population. Elle entraînera leur éclosion aux quatre coins de France.

Cette émission constitue l'aboutissement de plusieurs années d'activisme radiophonique, la "libération des ondes" a aussi été un début de déception pour les pionniers : interdiction de la publicité, mariages forcés entre radios, limitation de la force des émetteurs. Vous écouterez de rares documents d'époque (France culture)

1981            La saisie par les C.R.S.


10 000 à 100 000 francs d'amende et jusqu'à un an de prison : voilà ce qu'il pouvait en coûter aux jeunes

gens téméraires qui tentaient d'émettre sans autorisation de l'Etat dans les années 1970 ! En dépit de cette législation d'un autre âge, nombreux furent pourtant ceux qui se lancèrent dans la bataille des radios libres après le démarrage tumultueux de Radio Verte en 1977 : Une lutte parsemée d'embûches et pétrie d'impertinence, dont l'aboutissement fut la transformation radicale et irréversible de notre paysage audiovisuel.


Je vous invite à écouter ces document (gauche) ou l'on découvre la saisie en direct par téléphone de 5 radios pirates à Paris, dont radio mouvance qui avait décrocher un téléphone, pour le plaisir du journaliste. (Droite) un petit mode d'emploi pour se fabriquer une radio.


Le jour ou les CRS ont débarqués début 1981 dans le studio avec les PM (Pistolets mitrailleurs) à la main, je crois que je n’ai jamais eu aussi peur ! C’est menotté comme un bandit que je me retrouve devant le commissaire Felix du S.R.P.J. de Versailles. Heureusement quelques mois plus tard François Mitterrand est élu président de la république, et nous n’aurons pas à passer devant M. le juge, ouf !


Par la suite je perds le fil, mais cependant j’apprends qu’elle se positionne le 15 août 1980 à Ozoir la Ferrière (77 Seine et marne). Elle sera saisie en février 1981 et ré-émettra après le 10 mai 1981 sur 98.2 MHz



1983            Les Radios libres

C'était une de ses promesses pour l'élection présidentielle. Il autorise ces radios à émettre en leur interdisant cependant la publicité et une trop forte puissance d'émission. Les radios pirates deviennent des radios libres, puis par la suite elles deviennent les Radios Locales Privées avec le financement publicitaire que nous connaissons en 2013. Non, je vous le confirme, le service national n’a pas été réformé par Tonton, c’est ainsi que je pars pour l'allemagne.

A mon retour, je rencontre un ancien de France culture, Jean-Marc Rasori qui oeuvrait comme animateur dans une radio locale à Torcy (Marne la vallée), et me voilà repartis pour une nouvelle aventure sur 94,1 MHz, celle de Radio spirale dont les premières émissions ont lieu dans la cuisine de son premier responsable Jean-Claude DELCROIX. Cependant s’en est fini de la vie trépidante d’animateur de radio pirate, le studio deviens fixe et s’installe sur la place des Rencontres à Torcy.


Ayant les compétences, je vais construire l'infrastructure interne, la cloison phonique avec la grande vitre, et donner de mon temps pour réaliser le studio de nos rêves :), je dois dire que c'était plutôt bien réussi, ya pas de mal à se faire du bien :))


J’y ai animé une émission qui s'appelait “Médiagnostik” et qui, comme son nom l”indique décortiquait l’actualité médiatique. Cette expérience qui a durée deux ans, m’a permis de bien comprendre le métier d’animateur Radio que, pour conclure je n’exercerais jamais, la vie m'amenant sur d’autres chemins tout aussi passionnants mais dans des disciplines différentes.



1995-1999     Studio d'enregistrement voix-off


Après de multiples expériences professionnelles, un déménagement, une rencontre, la vie quoi ! 
Nous montons avec ma compagne de l'époque, speakerine professionnelle, un studio d'enregistrement spécialiste de l'enregistrement de voix, voix off, doublage vidéo, et beaucoup de "pubs radio" pour des radios libres franchisées telles que RTL2, NRJ, Europe 2 etc ...  

Cette expérience m'a permis de toucher du doigt le métier de sound-designer avec les premiers systèmes de "direct to disc" sur power-mac 7100 de type pro-tools - Session 8 - pour les connaisseurs. 

Au delà de l'aspect technique, j'ai beaucoup appris sur la direction artistique d'acteurs, le plus compliqué étant dans les langues étrangères, mais quant on a la bonne sonorité en tête et avec beaucoup d'expérience et d'habitude on y arrive bien.  

1983-2013     Fidèle au poste ... avec

RTL Tous les soir à partir de minuit Lien

Georges LangRéférence du rock / Pop, offre chaque soir ses platines aux incontournables du genre, de Police à Michael Bublé en passant par Supertramp… A la manière des DJ's cool des stations de radios américaines comme The Wave à Los Angeles, ou bien CBS-FM à New York, Georges Lang, de sa voix douce et profonde, vous permet de bien terminer la journée et d'entrer dans le monde de la nuit, en attendant les Nocturnes de RTL. A noter que le vendredi soir, la Collection est teintée Beach Party et fait la part belle aux disques des good old sixties.

1995,     la Country Music Association (CMA) de Nashville a décerné à l'animateur un "Wesley Rose Award" pour la qualité de ses émissions où il a interviewé toutes les grandes stars du genre : Dolly Parton, Johnny Cash, Emmylou Harris, Waylon Jennings, Willie Nelson, etc . 
2007,     Georges Lang recevra "The International Broadcaster Award", une distinction de la CMA qui récompense le meilleur animateur radio en dehors des Etats-Unis.  

Classic 21 Chaque dimanche entre 09h et 12h Lien

Patrick Bowens, Arrivé à la RTBF par la petite porte en aidant le standard téléphonique de Radio Cité. Programmateur et animateur de l'émission California Sunset, Patrick Bauwens nous concoctait jusqu'ici chaque semaine, une programmation musicale Westcoast sur mesure : classiques du genre, "deep tracks" (ces pépites glissées au sein des albums) mais aussi des nouveautés. Que peut-on rêver de mieux ? Dommage que Classic 21 ait retirer cette fameuse émission de leurs grille de programme


1985     Il fait partie de l'équipe comme animateur de Radio 21, Système 21 et les Carnets d’Émeraude, la "Guerre des Slows" avec Marc Ysaye, pour rejoindre Classic 21.

2006     California Sunset, retenez bien ce nom et faites-le passer aux fans de Rock Californien! Chaque dimanche soir de 20h à 22h, Patrick Bauwens consacrait 2 heures plein de soleil, d'évasion, de sonorités magiques en direct de Los Angeles ou presque... 120 minutes de musique californienne avec une animation en français ; c'est plutôt rare et à ne pas manquer! Un vrai bonheur!


RTL2  Du dimanche au jeudi de 22h00 à minuit Lien
Francis Zégut,  Il entre à RTL comme standardiste, pour l’émission de Max Meynier, Les routiers sont sympas puis pour Station de Nuit. Il est ensuite l'assistant de Jean-Bernard Hebey dans Poste Restante.

1980     et pendant 10 ans il anime Wango Tango, la première émission consacrée en France au hard rock. Dans les années 1980, il prend en charge la tranche 20h-24h et, avec des émissions consacrées à la musique et aux nouvelles technologies comme Zikmag, Plug In (avec Arnaud Chaudron) ou Zikweb, il devient l'animateur emblématique des soirées d'RTL.
2001     Il poursuit sa carrière sur RTL2, où il anime l'émission Pop-Rock Station (diffusée de 22 heures à minuit du dimanche au jeudi).